Parcours d’art à Aix (préambule)

— Ecrit le mercredi 6 août 2008 dans la rubriqueArts plastiques, Rencontres, Villes et paysages”.

A partir de la visite _ le 21 juillet dernier _ de deux site cézanniens : le Jas de Bouffan et l’Atelier du chemin des Lauves, à Aix-en-Provence,
une petite réflexion sur le rapport entre « tourisme » et « acte esthétique »
_ toujours à partir des analyses si remarquables et de Marie-José Mondzain (dans « Homo spectator« ) et Baldine Saint-Girons (dans « L’Acte esthétique« ), ainsi que les pistes ouvertes par Yves Michaud (passim, et notamment « L’Art à l’état gazeux : essai sur le triomphe de l’esthétique« )…

Je peux entrer dans ce propos _ en ce « préambule« , et au sens littéral (d’avant « dé-ambulation« ) à ce qui sera ensuite l’article proprement dit _, qui me trotte dans la tête depuis ma double visite (au Jas de Bouffan et à l’atelier des Lauves _ Lauves : quel beau mot !) ce 21 juillet,
par ces échanges de mails alertes
avec Bernard Plossu
et avec Alain Paire :

De : Titus Curiosus
Objet :     Un passionnant échange hier avec Alain Paire, sur l’idée de « Parcours dans la ville » !
Date :     1 août 2008 08:44:31 HAEC
À : Bernard Plossu

Hier, un échange de mails passionnant avec Alain Paire.

Le voici, tel quel.

Je vais rédiger plusieurs articles sur Aix _
et le premier sur le rapport entre « expérience esthétique » et « tourisme »
(autour du travail de Michel Fraisset
;
mais aussi de Marianne Bourges ;
et d’Alain Paire, donc)…

Je commence à avoir un petit réseau aixois…
et cela par la vraiment « merveilleuse » _ ainsi que tu l’appelles si justement !!! _ Michèle…
Elle me classe, elle, dans la catégorie des « passeurs » :
wow, comme tu dis si bien !…

Bref, je me régale ;
et suis assez impatient de revenir à Aix cet automne…

J’espère bien, aussi,
assister à une représentation à la Friche

_ à Marseille _

de « Dernier quatuor d’un homme sourd »
(aux Editions Lemeac, en 1985) du non moins merveilleux François Cervantès…
La séance de répétition des acteurs
avec les musiciens _ dont l’altiste Alain Trésallet _
à laquelle je me suis un peu « mêlé »
a été assez formidable.

François est passionnant, lui aussi.
Il me semble que  nous nous connaissons de toute éternité.

Et c’est aussi grâce à toi, tout cet « enchaînement » d' »évidences »…

Titus

De : Titus Curiosus
Objet :     Rép : Site RUE 89 MARSEILLE / ARTICLE ANDRE MASSON ET LE THEATRE/ exposition sur le Cours Mirabeau.
Date :     31 juillet 2008 08:30:16 HAEC
À : Alain Paire

Merci beaucoup de votre envoi (« http://www.galerie-alain-paire.com »), qui prolonge magnifiquement
et notre petite conversation aixoise (mardi 22 juillet),
et ma méditation en cours à propos de mon (trop court) séjour à Aix.

D’abord, bravo pour ces articles, qui nous font pénétrer avec élégance et justesse dans la foisonnante vie artistique aixoise.

Les photos du studio Ely (http://www.rue89.com/marseille/festival-daix-en-provence-soixante-ans-de-souvenirs) sont belles et infiniment parlantes ;
et votre texte passionnant (autour de Lilly Pastré, puis le témoignage d’Edmonde Charles-Roux) :
la vie de l' »atelier de musique » (= le festival) qui s’improvise alors (Mozart, Rosbaud, Rosenthal, avec Gabriel Dussurgé) est éminemment éloquente..
Et la grâce fut simplement au rendez-vous : d’être ainsi désirée (par de vrais « amateurs« , et leur passion constructive), elle a daigné venir…

cantatrices-aix.jpg

La retenir, la faire revenir, est ensuite le désir permanent (et plus ou moins fluctuant) des successeurs des initiateurs.
Et qui dépend de la qualité des désirs de ces successeurs…

20080703milhaud.jpg

Faire durer (une « institution », comme une relation : une amitié, un amour) n’est pas forcément toujours facile ; détruire l’est combien davantage !
Ainsi Bordeaux a « tué » son « Mai musical » (ainsi que son « Sigma« ) : est-ce stupide !!! Faute d’assez d’amour (ou pas d’amour du tout !) de quelques décideurs-financeurs…

Je suis passé devant le pavillon Vendôme, mais n’y suis pas entré : si j’avais « su » qu’y était visible pareille expo, j’y serais accouru…
Ici, on peut regretter un défaut de « manifestation », d' »affichage » ; ou d’attention de ma part…
Vous le réparez (un peu) par votre article ;
le catalogue édité par Actes-Sud (« Festival d’Aix 1948-2008 » _ entretien d’Edmonde Charles-Roux avec Laure Adler, textes de Bruno Ely, Bernard Foccroulle et Bruno Roger aux éditions Actes-Sud) étant, lui, disponible ; je me le procurerai…

L’article sur Masson (http://www.rue89.com/marseille/la-merveilleuse-fureur-du-peintre-andre-masson-au-service-du-theatre) est aussi très intéressant.
J’ai pénétré dans l’espace du Conseil Général, cours Mirabeau, le nom de Masson (bien « affiché », lui, sur la porte) me « parlant » plus que positivement…
Personnellement, je ne suis pas « fanatique » du surréalisme ;
et j’ai été plus « intéressé » que séduit par ce
(plutôt de la documentation que des œuvres valant par elles-mêmes, m’a-t-il alors semblé)
qui y était exposé : je manquais donc d’empathie minimale…
Tant pis pour moi… Même si Masson peut être merveilleux, je l’ai déjà expérimenté.

La rencontre, pour « réussir », requiert aussi la qualité du désir du regardeur _ pour reprendre le mot de Michèle Cohen…
Toute critique doit _ élémentairement _ en avoir conscience.

L’article Amado (http://www.rue89.com/marseille/quand-le-sculpteur-jean-amado-rencontre-paul-cezanne) m’a beaucoup intéressé ; de même que son œuvre, qui m’a séduit.

vaisseau-amado2.jpg

Je trouve assez stupide le commentaire (laconique) du blogueur (amateur de Rodin : comme si aimer Rodin excluait d’aimer Amado !)
qui n’a pas envie de « toucher » ces sculptures (de Jean Amado : les « voir » lui suffisant) :
il est bien évidemment hors jeu… Tant pis pour lui.
A-t-il vraiment, alors, quelque chose de consistant à « dire » ? Pourquoi proclamer alors n’importe quelle opinion ?..
Mesure-t-il sa « responsabilité » à l’égard et de l’artiste, et de ceux qui se mobilisent pour son œuvre ?
Notre époque souffre (et passablement, hélas) de l’opinionite
Même si Jean-Paul Michel me rassure (un peu) en m’affirmant qu’il en a toujours été ainsi,
et que les 1500, ou 2000, personnes qui, bon an, mal an, « regardent » (et « écoutent » ; et « lisent« ) vraiment _ parce qu’ils, ou elles, « aiment » _,
finissent par l’emporter
(dans ce qui se sédimente peu à peu _ en dépit des doctrinaires hors (notre) sujet (du moins), tel Bourdieu, dans « La distinction _ critique sociale du jugement » ; pour une analyse sociologique plus fine, lire Nathalie Heinich : « La sociologie à l’épreuve de l’art. Entretien avec Julien Ténédos« , 2 t., Aux lieux d’être, 2006 et 2007 _ ; dans ce qui finit par se sédimenter, donc, comme « goût » davantage _ objectivement, et non sociologiquement _ « légitime« ) au regard un peu mieux distancé de la postérité,

contre la foule majoritaire et massive des aveugles et sourds (non pertinents _ cf la parabole du tableau de Breughel _ jusqu’à la fosse où ils s’en-traînent, à basculer, chuter, les uns les autres) :
en attendant, il faut se coltiner ce
(= la purée de pois, le brouillard du brouillage)
qu’entraîne aussi le règne des « parasites »
_ qui tiennent le haut du pavé (et médiatique) au présent…

Je consacrerai un article sur mon blog à Jean Amado,
pour lequel vous vous mobilisez, cher Alain Paire :
une découverte importante assurément pour moi.

Quant à l’article (http://www.rue89.com/marseille/quand-ben-s-enferme-dans-le-cabanon-de-cezanne) sur la « verrue » Ben
« OCCUPANT »

_ qu’on y mette les connotations qu’on voudra _
l’appentis adjacent au pavillon du chemin des Lauves,
il apporte de l’eau à mon moulin,
et je vous en remercie…

D’abord, j’y reçois un complément aux réponses déjà obtenues : qui est donc responsable de pareille « verrue » en ce lieu ?
Pas seulement Michel Fraisset _ comme il m’a été indiqué à l’Atelier Cézanne _
où je m’en étonnais : à partir de l’inscription _ sur plexiglass _ « L’art m’emmerde » (signée Erik Satie) placée à la porte même de l’Atelier !!! ; et plus loin, dans le jardin, toujours d’Erik Satie : « Si je rate, tant pis, c’est que j’avais rien dans le ventre… »

(à comparer, j’ai pu le dire le lendemain à Michel Fraisset, avec le mot de Samuel Beckett que m’avait donné, la veille, en son atelier, à Marseille, Patrick Sainton : « rater mieux » ! ) _ ;

mais aussi Andréa Ferrol…
Je conserve pourtant un souvenir attendri de l’interprète généreuse de Marco Ferreri (dans « La Grande Bouffe » en 1973)…
Nos goûts nous jugent, avant qu’ils ne jugent leurs objets : ne pas trop le perdre de vue…

Ensuite, pourquoi imposer à Cézanne
_ si jaloux des conditions de sérénité de sa création ici ! _
la proximité d’individus que Cézanne ne « passionne » pas (sic) ?
Et qui « raisonnent » (ou « résonnent » ?) en terme de « slogans » (sic)
et selon le critère du « novateur » réduit à ce qu’en retient le public _ l’audimat (= TF1 !!!)…
Même si « Ben se pose _ sic _ en communicateur ainsi qu’en philosophe égotiste
plutôt qu’en artiste
 » _ on est rassuré !
Pour Ben, « Poulbot, tu comprends, dans le monde entier, il est plus célèbre que la Sainte-Victoire !« …
Voilà où mène le cancer des « communiquants » et de la communication
(= la pub, le marketing, l’empire de la vénalité _ soumise au « divin marché« , comme le qualifie Dany-Robert Dufour)…

J’ai terminé hier la lecture de l’album « Atelier Cézanne«  _ quelle richesse ! (par les contributions de James Lord _ est-il assez « honoré » à Aix ? j’ose le souhaiter ! _, Philippe Cézanne, Bruno Ely, Marianne Bourges, Michel Fraisset) _ paru en 2002 (et édité par Actes-Sud) ;
et vais rédiger maintenant un article sur l’articulation (= « rencontre » !) entre l' »émotion esthétique » (cf « L’Acte esthétique« ) et le tourisme…

Je trouve le travail de Michel Fraisset à l’Office de Tourisme d’Aix très intéressant
Notamment la piste de « Parcours » de découverte d’œuvres et de lieux (et leur « tissage », en fonction du « génie du lieu« )…
Et après tout, chacun a « droit » à quelques erreurs (Ben dans l’appentis de Cézanne, comme le loup dans la bergerie)…
Vouloir « animer » l’espace de création de Cézanne en faisant appel à des créateurs contemporains, pourquoi pas ! magnifique levain :

les artistes ont besoin, en effet, qu’on les expose…
Mais pas n’importe qui, n’importe quoi, n’importe où…
car il y a aussi des impostures en art ;
et Ben en est une, à mes yeux du moins…

Mon article portera d’ailleurs sur la différence _ ressentie _ de la visite du Jas de Bouffan
(magnifique, par une guide-conférencière remarquable : Christiane ;
et avec une vidéo de très grande qualité _ de Gian-Franco Ianuzzi _, qui nous porte _ vraiment _ à la rencontre de l’œuvre de Cézanne) ;
et la visite de l' »Atelier Cézanne«  _ un raccourci (anglo-saxon ?) peut-être discutable _
sans présentation autre que rudimentaire (de jeunes filles qui ne sont pas guides-conférencières : débrouillez-vous à regarder (tout seuls) !..).
Aller « à la rencontre » d’une œuvre comporte des conditions _ de désir (et amour), notamment…

Et il me semble que Marianne Bourges s’y montrait assez sensible…

Bref, de quoi réfléchir _ et mettre en place
Si la « satisfaction du public » est un critère (de « client« ) _ dixit Michel Fraisset page 178 de l’album « Atelier Cézanne » de 2002 _,
j’exprimerai mon point de vue sur mon blog
D’autant plus que je partage pleinement _ et c’est un euphémisme _ l’objectif de faire découvrir par un parcours actif
(et de la marche !)

Les pavés « Cézanne » sur le sol d’Aix pour guider les pas de la découverte de ses sites

sont aussi une magnifique idée…

Je suis une fois de plus trop long.

Merci en tout cas de votre envoi.

Titus Curiosus

Et aussi :
De : Titus Curiosus
Objet :     Marianne Bourges (+ blog « En cherchant bien » sur mollat.com)
Date :     31 juillet 2008 09:44:43 HAEC
À : Alain Paire

Encore une question, cher Alain Paire :
l’article de Marianne Bourges m’a beaucoup (et c’est un euphémisme) intéressé _ toujours en cet album « Atelier Cézanne » de 2002 :
pourrais-je la joindre ?
Aix bénéficie-t-il toujours de sa présence ?

Page 172 de son article dans l’album « Atelier Cézanne » de 2002,
Marianne Bourges écrit à propos du « déplacement » des œuvres « demeurées sur place » à l’Atelier :
« leur déplacement a entraîné quelque peu un certain infléchissement du sens premier de l’appellation très spécifique de Musée contrôlé (sic)
qui était attaché à leur présence :
l’Atelier de Cézanne
(re-sic) est devenu chose à office de tourisme »

Page 176 du même album « Atelier Cézanne » en 2002, Michel Fraisset donne cette information-ci :
« Par délibération du Conseil Municipal en date du 30 avril 1997, la Municipalité confie la gestion de l’Atelier Cézanne _ le « de » ayant disparu… _
à l’Office de Tourisme » _ avec deux majuscules : à « Office » et à « Tourisme ».
Et il commente :
« Crainte pour les uns, défi pour les autres. Tourisme et Culture _ avec majuscules équivalentes (qu’en dirait Michel Deguy ? si justement sourcilleux, à propos du « culturel » :

cf, par exemple, les pages 209 et 210 de « Au jugé« , aux Editions Galilée en octobre 2004 ;

et aussi sa brillantissime conférence _ un grand moment ! _ le 15 février dernier dans les salons Albert-Mollat de la librairie Mollat à Bordeaux, à l’invitation de Jean-Pierre Moussaron) _
Tourisme et Culture, donc, allaient-ils faire bon ménage ?« .
Et Michel Fraisset intitule la phase suivante de son article (ou « rapport d’activité ») : « La mise en tourisme de l’Atelier de Cézanne » (le « de » ayant ré-apparu…). On appréciera l’expression de cet en-tête de chapitre ; j’y reviendrai.

L’argumentaire de l’article (précédé de l’annonce « Les Faits » _ tel en un « Rapport« , donc) étant fort intéressant,
et détaillé en chapitres : « La Communication« , « L’Animation« , « La Commercialisation » et « La Gestion« .

Et j’ai pu constater l’excellente efficacité de cet Office de Tourisme :
reçu par Bernadette Marchand,
j’ai pu bavarder un peu avec Michel Fraisset…
Et nous avons parlé rapidement (et avec assez d’humour) de l’expo Ben…
Michel Fraisset est très sympathique

Bien à vous

Titus Curiosus

Ps : avez-vous jeté un oeil sur mon blog sur mollat.com ?
« Attraverso Milano » et « Probité et liberté de l’artiste »
concernent l’ami Bernard Plossu…

Et voici sa réponse (à ces deux mails) :
De : Alain Paire
Objet :    Expositions Jean AMADO, Jean-Pierre BLANCHE et Anne-Marie JACCOTTET. Aux archives départementales, exposition « André Masson/ Georges Duby / Aix en Provence 1948/ 1968″.
Date :     31 juillet 2008 17:19:21 HAEC
À : Titus Curiosus

Cher ami, vos réactions sont salubres.
Oui, Michel Fraisset est un créatif de très bonne compagnie.
Mais je réclame pour moi le brevet d’invention du « Parcours dans la ville« ,
c’est un projet déposé par mes soins
dont il s’inspire remarquablement.

Ben n’a pas seulement des défauts,
j’avais peut-être encore plus de prévention contre lui avant de converser avec lui,
il n’a pas besoin d’avocat pour défendre sa cause.

Marianne Bourges est un personnage insolite, elle vient souvent converser en ma galerie, et on peut lui écrire.

J’attends les nouvelles aixoises et ciotadiennes de votre blog-mollat que j’ai déja plusieurs fois parcouru
Cordialement, alain paire

Voilà.

Passionnant, non ?

Titus

Réponse de Bernard :

De : Bernard Plossu
Objet :     Rép : Un passionnant échange hier avec Alain Paire, sur l’idée de « Parcours dan…
Date :     1 août 2008 17:19:53 HAEC
À : Titus Curiosus

wow , pas – sion – nant  !
comment tu fais ?
t’es pas crevé par la chaleur ?  moi si ….
plo

Et encore cet échange-ci :

De : Titus Curiosus
Objet :     Rép : comment tu fais ?
Date :     1 août 2008 18:30:18 HAEC
À : Bernard Plossu

J’aime « écrire », quand je suis bien concentré…

Ecrire à quelqu’un m’aide aussi beaucoup.
surtout avec des correspondants eux-mêmes passionnés.

En ce moment,
j’écoute diverses versions du dernier quatuor (opus 135) de Beethoven : passionnant aussi…
_ par les Vegh et par les Budapest, surtout : les deux sont prodigieux de sensibilité ;
les Berg m’ont moins touché (trop « léché », ou lisse, en surface) ;
de même que les Hungarian (bien trop rapides : on dirait qu’ils déchiffrent ; ou/et expédient…) ;
mais je ne connais pas (encore) la version des Prazak…

Quelle légèreté dans la gravité en cette œuvre finale ; quelle politesse _ devant l’abyme _ pour y venir danser et chanter aimablement au bord…

J’ai essayé de joindre Marianne Bourges à Aix ; mais elle est en vacances,
m’a très gentiment répondu une dame qui peut être sa mère, en prenant note avec grand soin de mon appel…

J’ai du pain sur la planche, avec ces articles ; il faut que je sois bien concentré ;
souvent le matin à 5 heures…

Quand j’aurais rédigé mon article,
je l’enverrai à Michel Fraisset
avant de le publier.
Je l’ai trouvé fort sympathique ;
et d’abord très efficace _ sur le terrain _ à Aix…

L’Office de Tourisme tourne à plein. Et les Japonais grimpent allègrement _ au propre comme au figuré _ vers Entremont pour appréhender de visu proprio le regard de Cézanne (d’un peu plus haut que le dit « Portail des Peintres« ) sur la Sainte-Victoire… Heureusement, voici une fontaine (et ombragée) sur le chemin de la Marguerite, face à la sainte montagne… Je m’y abreuve deux fois : à l’aller et au retour…

Titus

Voilà pour cette sorte de « préambule » à l’article.

Titus Curiosus, le 3 août

Photographies « Cantatrices » et « Darius Milhaud » © Studio Ely ; et « Le doute et la pierre au Jas de Bouffan » © Alain Paire

Commentaires récents

Le 7 septembre 2008

[…] “sur les pas de” Cézanne _ tel un Jean Amado : passionnant ! cf mon article “Parcours d’Art à Aix _ préambule” _ est excellent […]

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