Un bouquet de « glamour » musical _ et autres _ pour « temps de crise »…

— Ecrit le samedi 11 octobre 2008 dans la rubriqueMusiques, Rencontres, Villes et paysages”.

Pour passer en douceur le week-end

 et/ou supporter les anxiétés/angoisses de ce « tournant » de « crise » (autre que musicale) : celle des « valeurs »

_ et pas seulement rien que (et même loin de là) boursières !!! _,

un « bouquet » de musiques (en CDs) autour de ce « glamour » qui nous fait « fondre » de plaisir, en une explosive douceur « fantastique » _ au sens de « phantasie » (= « fantaisie »), qui « pousse » un peu plus loin la douceur qu’un bonbon, une liqueur, une confiture, une caresse :

1) « Debussy/Poulenc« , un récital d’œuvres pour violoncelle et piano, par Jean-Guilhen Queyras & Alexandre Tharaud (CD HMC 902012 Harmonia Mundi) ;

2) « Un Frisson français _ A century of French song« , un récital de mélodies françaises _ de Bizet et Gounod à Poulenc, en passant par Chausson, Duparc, Hahn, Debussy et Ravel _, par Susan Graham (CD Onyx 4030) ;

3) les « Quatuors à cordes » _ « String Quartet in E minor » _ de Gabriel Fauré et _ « String Quartet in D Major«  _ de César Franck,  par le Dante Quartet (CD Hyperion CDA 67664) ;

4) le « Troisième Livre de Sonates à violon seul avec la basse continue » de Jean-Baptiste Senaillé, par l’Ensemble Baroques-Graffiti (CD Acte Préalable APO 115 ) ;

5) un récital de « Lieder » de Franz Schubert par Bernarda Fink et Gerold Huber, au piano (CD Harmonia Mundi HMC 901991) ;

6) un autre récital de lieder de Schubert : « An mein Herz _ lieder, volume 2 » par Matthias Goerne

accompagné au piano par Helmut Deutsch et par Éric Schneider : un double album Harmonia Mundi, dit « Schubert Édition 2« , HMC 902004.05 ;

7) un récital de mélodies tchèques et moraves de Magdalena Kožená, intitulé « Songs my mother taught me« , accompagné au piano par Malcom Martineau (CD Deutsche Grammophon 477 6665) ;

8) les deux « Quatuors à cordes » de Leoš Janáček, par le Quatuor Diotima (CD Alpha 133) ;

9) un oratorio « baroque » de Giovanni Battista Bononcini « San Nicola di Bari« , par « Les Muffati » (direction Peter Van Heygen) et les chanteurs Lavinia Bertotti, Elena Cecchi Fedi, Gabriella Martellacci et Furio Zanasi (CD Ramée Ram 0806) ;

10) un récital Traincha, avec le Metropole Orchestra (dirigé par Vince Mendoza) intitulé « Who’ll speak for love«  et sous-titré « Burt Bacharach Songbook II« , chez « Blue Note » (CD Music from EMI n° 50999 5205512 6).

Ce (riche) bouquet (musical) tournera autour d’un bien bel échantillon de musique française

autour

d’un récital _ de violoncelle et piano _ Debussy-Poulenc, de pièces élues par deux (très) talentueux interprètes, que sont Jean-Guilhen Queyras & Alexandre Tharaud, « autour » de deux sonates pour violoncelle et piano  de ces deux compositeurs (la n°1, en ré mineur, de Claude Debussy (1862-1918), composée en 1915 ; et l’unique de Francis Poulenc (1899-1963), « esquissée en 1940 et terminée en 1948 à la demande de son dédicataire et créateur (aux côtés de Poulenc), Pierre Fournier« , précise le livret du CD, page 6) : un CD « Debussy /Poulenc » par Queyras & Tharaud (CD HMC 902012 Harmonia Mundi) ;

un récital de toute beauté (« simple » :

à la François Couperin :

« en 1908, Debussy prend connaissance des « Goûts réunis » de Couperin, édités par Paul Dukas, et travaille lui-même à l’édition d’un opéra de Rameau, « Les Fêtes de Polymnie« , dans le cadre de la publication des « Œuvres complètes » du maître _ Jean-Philippe Rameau _ sous la direction de Saint-Saëns« ,

indique, page 4, Anne Roubet, sur le livret du CD ;

qui ajoute :

« L’influence durable de ce travail se fait tout particulièrement sentir dans la « Sonate pour violoncelle et piano« , composée en 1915« .

Mais, « dès 1904 _ poursuit la librettiste, Anne Roubet _, Debussy s’exclamait :

« La musique française (…), c’est la clarté, l’élégance, la déclamation simple et naturelle (…). Couperin, Rameau, voilà de vrais français !« .

Et aussi :

« Pourquoi ne pas regretter cette façon charmante d’écrire la musique

que nous avons perdue,

aussi bien

qu’il est impossible de retrouver la trace de Couperin ?

Elle évitait toute redondance

et avait de l’esprit ;

nous n’osons presque plus avoir de l’esprit,

craignant de manquer de grandeur,

ce à quoi nous nous essouflons

sans y réussir

bien souvent »

_ écrivait magnifiquement Claude Debussy.

Et encore, toujours Debussy :

« Nous avons besoin de méditer l’exemple que nous proposent certaines petites pièces de clavecin de Couperin ;

elles sont d’adorables modèles

d’une grâce et d’un naturel

que nous ne connaissons plus.

Rien ne peut faire oublier le parfum

sournoisement voluptueux _ qui ne s’en délectera ? _

la fine perversité inavouée _ et d’autant délectables _

qui rôdent innocemment _ mais oui, parfaitement ! _

autour des « Barricades mystérieuses« 

_ de François Couperin,

dit « le grand« , afin de le distinguer (un peu) de son oncle Louis (ca 1626-1661),

plus « grand » encore (!!!), lui,

si cela se peut…

Quant à Poulenc,

c’est quasi devenu un lieu commun, dirai-je,

que son exquis goût

pour « l’exquise mauvaise musique« 

_ « dans une écriture du plus grand raffinement« ,

précise Anne Roubet, page 7 du livret.

D’où cette conclusion d’Anne Roubet, page 8 du livret :

« La tendance _ de Poulenc comme de Debussy _ à passer sans crier gare

_ à la française,

ou d’un François Couperin _

la tendance à passer sans crier gare _ donc _ de l’humour et de la distance

au sérieux et à « la chair nue de l’émotion »,

selon les propres mots de Debussy

_ quelle forte, belle, et, plus encore, « juste » expression du maître ! _

est sans doute ce qui manifeste le mieux dans le programme présenté ici

_ par nos deux joyeux et sérieux, tout à la fois, « lascars »

et « lurons » : Jean-Guilhen Queyras et AlexandreTharaud _,

ce qui manifeste le mieux (…)

 la fraternité _ magnifique _ entre Debussy et Poulenc«  ;

ainsi que

leur « glamour » profond…

me permettai-je d’ajouter

à ce beau commentaire de la performance de ce récital, au disque…

Ce (riche) bouquet (musical) tournera autour d’un bien bel échantillon de musique française

autour, ensuite

_ après ce merveilleux CD « Debussy/Poulenc » par Queyras & Tharaud _,

d’un florilège de mélodies françaises « Un Frisson français _ A century of French song« 

_ de Bizet et Gounod à Poulenc, en passant par Chausson, Duparc, Hahn, Debussy et Ravel, ai-je annoncé _,

« ravissamment » interprétées

_ le choix du mot « frisson » (pour le titre de ce CD-« récital ») est on ne peut plus juste :

qu’on écoute, par exemple, cette version-ci (à se pâmer !..), de « A Chloris » de Reynaldo Hahn, sur un poème de Théophile de Viau :

un pur « ravissement », vous dis-je… _

par l’on ne peut plus délicieuse mezzo Susan Graham

_ de la « Chanson d’avril » de Georges Bizet (1838-1875),

ou de « Au rossignol » de Charles Gounod (1818-1893 :

« d’après Maurice Ravel, qui n’est pas l’une des moindres autorités _ en pareille « matière _, « le véritable instaurateur de la mélodie en France a été Charles Gounod ».

D’autres auraient plutôt attribué le rôle à Berlioz, mais Bizet aurait certainement été de l’avis de Ravel : lui-même _ Bizet _ disait à Gounod, vieil ami et mentor, qu’il _ lui, Gounod _ était le commencement de sa vie d’artiste,

qu’il _ lui, Bizet _ jaillissait de lui _ de lui, Gounod _ ;

_ sentiment joliment illustré dans sa « Chanson d’avril« , qui semble dériver de la « Chanson de printemps« « ,

indique, et commente, à propos de cette « filiation mélodique » à Gounod,

Gerald Larner, en sa présentation du programme, à la page 10 du livret)

jusqu’à « La Dame de Monte-Carlo« , de Francis Poulenc (1899-1963, donc), sur un texte de Jean Cocteau, en 1961… _,

en un CD Onyx 4030 ;

et autour de

_ troisième « pièce de base » de ce « bouquet de musique » « glamour » _

autour des Quatuors à cordes,

créés,

celui de César Franck (1822 – 8 novembre 1890), le 19 avril 1990, à la salle Pleyel _ à Paris _,

et, celui de Gabriel Fauré (1845 – 4 novembre 1924), en mi mineur, opus 121, créé (posthume) à la salle du Conservatoire, le 12 juin 1925 :

ici, les « String Quartet in E minor de Gabriel Fauré et String Quartet in D Major de César Franck« , interprétés tant avec la flamme d’une ferveur ardente, qu’avec la plus parfaite justesse _ et finesse de nuances _ de sensibilité par le Dante Quartet

(CD Hyperion CDA 67664),

soient Krysia Osostowicz et Giles Francis, violons, Judith Busbridge, alto, et Bernard Gregor-Smith, violoncelle :

un moment de musique assurément très « fort »

en sa sublime délicatesse,

et un disque promis à marquer durablement la discographie

de tels chefs d’œuvre majeurs

de la musique française…

Autour de ce « buisson » de musique française riche de « glamour »

parfaitement dosé

_ tant pour les œuvres que pour les interprétations qui, en ces CDs-ci, parfaitement les « servent » _,

je disposerai

_ en « rhizome » ? l’image convient-elle à un « bouquet » ?.. _,

d’abord,

le « Troisième Livre de Sonates à violon seul avec la basse continue » de Jean-Baptiste Senaillé « le fils » (1687-90 – 1730), par l’Ensemble Baroques-Graffiti,

constitué en l’occurrence du violon de Jaroslaw Adamus,

du clavecin de Jean-Paul Serra,

et du violoncelle de Frédéric Audibert, pour la « basse continue » :

un très joli précoce répertoire des toutes premières sonates pour violon françaises,

parues à Paris en 1716, pour ce troisième livre (en ce CD Acte Préalable APO 115)

_ celles du premier livre de Senaillé : « Recueil de plusieurs Sonates françaises avec la basse continue » parurent en 1710, à Paris :

et un CD d’extraits de ces sonates fut _ très joliment aussi, déjà _ donné au disque en 2004 par Odile Edouard, au violon, Freddy Eichelberger, au clavecin, et Emmanuel Jacques, au violoncelle, en un CD K617 : « Premier Livre de Sonates à violon seul avec la Basse Continue, composées par M. Senaillé le fils« ,  CD K61764 _ ;

suivi encore par deux autres « livres » de telles « Sonates à violon seul avec la basse continue » :

en 1722, un nouveau « Recueil de plusieurs Sonates françoises avec la basse continue et autres pièces de symphonies à deux et trois parties » ;

et jusqu’en 1627, pour un cinquième,

pour ce compositeur parisien qui mourut « le 15 octobre 1730, à Paris, rue du Petit Pont« , et fut « enterré à Saint-Séverin » _ indique la page 6 du livret K617…

Cette musique pétille de vie…

Puis,

pour compléter,

mais hors « musique française », cette fois,

ce « bouquet » de « glamour » musical,

je placerai _ en « faire-valoir » de luxe (!!!), en quelque sorte _ les délices offertes

par les deux _ proprement merveilleux, tous les deux ! _ récitals de mélodies (ou lieder) de Schubert (1797-1828) :

d’une part, d’un côté du « bouquet »,

les « Lieder » par Bernarda Fink (et Gerold Huber, au piano) _ un somptueux de musicalité tendre et sobre (toute de « probité »)  _ CD Harmonia Mundi HMC 901991 ;

et d’autre part, de l’autre côté du bouquet,

le double récital « An mein Herz _ lieder, volume 2« 

par les tout aussi somptueux de musicalité tendre et sobre (toute de « probité »), mais oui ! (que l’unique Bernarda Fink, et son accompagnateur, Gerold Huber) , Matthias Goerne

et Helmut Deutsch, pour un premier Cd,

et Eric Schneider, pour un second :

double album Harmonia Mundi, dit « Schubert Edition 2« , HMC 902004.05 ;

des interprétations, l’une et l’autre,

par la mezzo, comme par le baryton,

comme on en rêve (pour quelque « île déserte » fantasmée…) :

la chose même tout « simplement » « donnée » là,

en quelque sorte,

dans l’amitié que « purent » être,

dans la grâce de leur « meilleur »,

les « schubertiades« ,

se laisse-t-on à « imaginer »…

Et encore,

en ce « florilège »,

dans l’ordre toujours du « récital de mélodies »,

et un peu en profondeur, sur le « plan » du « bouquet » (de musique),

le très émouvant _ et tout de « simplicité », lui aussi _ récital de mélodies tchèques et moraves

_ l’interprète, mezzo-soprano encore, est elle-même née à Brno, en Moravie

(où Janáček a vécu, et « la ville a un lien si fort avec sa personne qu’on sent sa présence« , confie Magdalena Kožená, page 16 du livret) _

de Magdalena Kožená,

intitulé « Songs my mother taught me« 

_ d’après la mélodie « Když mne stara matka » d’Antonín Dvořák (1841-1904) : superbe de tendresse !.. _ :

soient des mélodies de Leoš Janáček (1854-1928), Antonín Dvořák, Erwin Schulhoff (1894-1942 _ au « camp » de  Teresienstadt), Petr Eben (1929-2007), Jan Josef Rösler (1771-1813), Vítězslav Novák (1870-1949) et Bohuslav Martinů (1890-1959) ; et tout cela, à partir d’une mélodie traditionnelle : « Kebych bola jahodú » _ « Si j’étais un fraisier » _ afin d’entr’ouvrir la porte (et la voix) aux souvenirs…

accompagnée au piano par Malcom Martineau,

en un CD Deutsche Grammophon 477 6665.

Puis,

en _ poignant _ contrepoint, cette fois,

à ces mélodies moraves _ et silésiennes, aussi _,

de l’unique _ toujours ! en son génie à mille lieues d’un autre approchant… _ (et morave) Leoš Janáček (Hukvaldy, 1854 – Ostrava, 1928),

une très puissante fervente interprétation des deux « Quatuors à cordes » du même Leoš Janáček, par le Quatuor Diotima

_ qui avait si bien « réussi » les trois « Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir (CD Alpha 125 ;

cf mes 2 articles sur ce blog :

« musique d’après la guerre » ;

et « de la critique musicale (et autres) : de l’ego à l’objet : vers un dialogue« ) _,

il s’agit du tout nouveau CD Alpha 133

Le « Quatuor » n° 2 « Lettres intimes »

_ « composition fébrilement réalisée entre le 29 janvier et le 17 février 1928« , indique la notice d’Alain Poirier à la page 10 du livret du CD : le compositeur mourant, à Ostrava, le 12 août 1928 ; « j’ai appelé l’œuvre « Lettres intimes«  », a conclu sa lettre à Kamila Stösslová, le 20 février : « cette liaison essentiellement épistolaire (…) a littéralement illuminé les dernières années de la vie de Janáček« , précise le librettiste, toujours page 10 _

donne lieu en ce Cd à deux versions de ce second et ultime quatuor :

une avec alto,

l’autre avec viole d’amour

_ pour lequel instrument, Garth Knox vient remplacer l’alto de Franck Chevalier au sein du quatuor à cordes Diotima : les violonistes Naaman Sluchin & Yun-Peng Zhao, et le violoncelliste Pierre Morlet…

Ainsi l’auditeur est-il à même de se faire une idée qualitativement très précise à l’oreille ;

et « confronter les deux versions » de cette sublime œuvre (« terminale ») de Janáček : « l’originale avec viole d’amour ayant un charme très particulier et probablement plus proche de ce que souhaitait Janáček« , indique Alain Poirier page 11 : « intensément séduisante« …

Et pour terminer _ enfin… _ le bouquet de ce « glamour musical » de mon titre,

je placerai, encore,

deux pièces (ou « fleurs ») un peu plus « éloignées » du « centre » du « bouquet » :

d’une part,

un magnifique _ et « éclatant » (= « romain » !) _ oratorio « baroque » _ « a quattro con concertino e con grosso » _ en 1693,

alors que Giovanni Bononcini travaille alors à Rome pour les prestigieux princes Colonna (et La Cerda),

en 1693, donc ;

l’oratorio de Giovanni Battista Bononcini

(Modène, 1670 – Vienne, 1747 : il allait être _ dans les années 1720 _ un prestigieux « rival », pour l’opéra, à Londres de George Frédéric Haendel)

pour la musique,

et de Silvio Stampiglia (1664 -1725), pour le livret :

« San Nicola di Bari« ,

interprété jubilatoirement ici par « Les Muffati » que dirige Peter Van Heygen

et _ en parfaite italianité ! _ Lavinia Bertotti, soprano, Elena Cecchi Fedi, soprano, Gabriella Martellacci, alto, et Furio Zanasi, basse.

Le CD Ram 0806 est superbement produit par Ramée.

Et, enfin,

en fond du « bouquet »,

pour lui donner comme une pointe d’ampleur,

et de « retentissement », encore,

en un tout autre « genre »,

_ at last, but not at least : pour une autre « bonne« , et excellente, même, « bouche » _,

un récital Traincha

_ Trijntje Oosterhuis, superbe chanteuse néerlandaise : quelle voix ! quel timbre ! quelle chaleur (et art) du chant ! _,

avec le Metropole Orchestra (dirigé par Vince Mendoza),

intitulé « Who’ll speak for love« 

et sous-titré « Burt Bacharach Songbook II«  :

on ne peut plus _ et mieux ! _ « glamourous » !

en une collection « The finest in Jazz since 1939« , chez la prestigieuse « Blue Note »

_ un CD Music from EMI n° 50999 5205512 6 :

une merveille de sensualité tendre et chaleureuse ;

qui retentit aussi longtemps en vous…

Qu’on peut même compléter, pour le « fun »

_ ad libitum _,

d’abord, par le « Burt Bacharach Songbook I » (autre CD Blue Note, déjà : n° 3768392) ;

ensuite, par la riche compilation « The Look of love _ The Burt Bacharach collection« 

en 2 CDs Warner (954-39624-2)

le compositeur _ comme le montrent les photos _ étant un tout fringant jeune homme

de quatre-vingt printemps, à peine, en cet automne 2008…

Voilà pour ce « bouquet », aux parfums entêtants, de « glamoureuses » musiques

(et autour :

les « Quatuors » de Janáček étant, peut-être, en partie du moins, semble-t-il, d’une autre « veine »

que le « glamour »

_ comme « adjacente » au « glamour », si l’on veut bien… _,

en contrepoint _ « au chaud » _ des nouvelles un peu plus agressivement _ ou aigrement _ « venteuses », elles, ces temps-ci,

d’un monde

où des Bourses  _ et des « valeurs » _ vont,

ces jours-ci,

« dégringolant »…


Titus Curiosus, ce 11 octobre 2008

Photographies : Sans Titre, © Bernard Plossu

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Le 25 février 2009

[…] récital de Susan Graham : “Un Frisson français” (chez Onyx) ; “Un bouquet de “glamour” musical _ et autres _ pour “temps de crise”… ” […]

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