de quelques symptômes de maux postmodernes : 2) « l’inculture du résultat », selon Michel Feher

— Ecrit le mardi 28 avril 2009 dans la rubriqueHistoire, Philo”.

Suite de l’article précédent,

à propos des maux postmodernes (et de quelques uns de leurs symptômes)…

Après Erri De Luca et Naples, et l’Italie :

cet excellent article dans « Le Monde » : « L’Etat français : dernier refuge de la « culture du résultat » ?..« 

par Michel Feher ;

article qui donne bien à penser ; et me paraît mériter une ample diffusion…

me permettais-je d’écrire à un autre ami


Je n’ai pas le temps de le commenter tout de suite aujourd’hui (je pars enseigner…) ;
mais je me permets de vous l’adresser « tel quel » déjà ;
peut-être l’avez-vous déjà vous-même remarqué…



Michel Feher est philosophe, et président de l’association « Cette France-là »

« L’Etat français : dernier refuge de la « culture du résultat » ?..« , par Michel Feher
LE MONDE | 25.04.09 | 14h12


Les mécanismes qui ont précipité la crise financière sont aujourd’hui connus. Quant aux pratiques qui en sont la cause, nul ne se risque plus à les imputer aux errements _ marginaux, contingents _ de quelques banquiers irresponsables. On sait qu’elles relèvent d’une « culture » _ au sens d’un modus operandi pratiqué avec une longue habitude _ dont les marchés financiers constituent l’élément _ véritablement _ moteur et qui a imposé _ volens nolens, avec une très grande brutalité (concurrencielle) _ aux entreprises un mode de gouvernance _ managériale _ davantage axé sur la majoration de leur valeur actionnariale à court terme _ pour attirer massivement à soi les capitaux (cupides) de la spéculation _ que sur l’optimisation pérenne de leur profitabilité _ et pour qui ?..


Au cœur d’une telle « culture » _ toujours avec des guillemets _, figure une conception particulière _ en effet ! _ de « l’obligation _ strictement mercantile ! _ de résultat« , qui astreint les gestionnaires de capitaux à obtenir les plus hauts rendements possibles _ en plus du plus vite possible. Il s’agit pour eux de satisfaire les détenteurs de titres _ susceptible de les « placer« , « investir » : tant que c’est là leur meilleur rendement en « profit » ; non philanthropiquement… _ en leur offrant des dividendes élevés, notamment lorsque ces actionnaires sont des fonds spéculatifs qui investissent sur cette seule base _ certes : ce n’en que plus vite « calculé«  _, et plus généralement d’assurer le « crédit » _ ou crédibilité : une pure affaire (et circonstancielle, conjoncturelle) d’« opinion », d’« image« _ de la compagnie pour laquelle ils travaillent, c’est-à-dire d’entretenir la confiance dans sa faculté de reproduire ou d’améliorer encore ses rendements _ financiers, donc _ dans un futur proche _ en surveillant jour et nuit ces « témoins«  commodes et sans traîtrise que sont les chiffres : ce n’est pas très « sorcier« 

Loin d’apparaître comme des parasites _ marginaux, conjoncturels, contingents : des attributs purement circonstanciels _ de l’appareil de production, les spéculateurs _ calculant sans cesse leurs profits et pertes _ sont dans ce régime les destinataires privilégiés _ et par là véritablement « essentiels«  _ de l’activité entrepreneuriale : celle-ci ne cherche pas tant à se protéger de leurs manœuvres _ extérieures… _ qu’à se conformer _ vitalement pour elle-même ; sa vie et sa survie _ à leurs critères pour influer sur leurs calculs _ d’investissements (vitaux ou mortels).

En résulte un monde où l’entretien d’une « aire de jeu » _ mathématique _ livrée aux appréciations _ subjectives, au « juger«  _ des marchés financiers exige non seulement que le champ des transactions soit dérégulé _ fluctuant ; et sans « gendarme«  _, en sorte de permettre aux agents d’atteindre les objectifs qui accréditent leur efficacité _ au gain _, mais encore que celle-ci soit définie _ d’abord, consubstantiellement _ et mesurée _ en chiffres _ par des agences de notation dont la préoccupation prioritaire _ sinon exclusive (et même méchamment !) de tout autre « souci » ; ou « valeur«  _ est l’évolution _ haussière ou baissière : perceptible sur une courbe _ de la valeur boursière d’une entreprise _ soit son « attractivité » pour de tels « placements » spéculatifs : au vu (ainsi qu’à l' »escompte« ) des « profits«  de l’entreprise…


Pour se maintenir, un pareil régime mise à la fois sur l’allégeance _ = crédit + soumission : vassalière… _ de ses exécutants ; et sur la mise à l’écart des « lanceurs d’alerte » _ qui susciteraient un doute pernicieux ; une méfiance ; là où on a besoin d’élans (voire d’enthousiasmes _ mais bien « comptés«  !) de confiance… La loyauté des premiers _ les « exécutants«  _ procède de leur étroite dépendance _ vitale _ à l’égard des instances dirigeantes _ les placeurs de capitaux flottants _ qui indexent les rémunérations aux résultats _ exclusivement financiers _ à obtenir ;  mais aussi, et à titre de compensation, des libertés _ entendue comme la seule pure et simple absence d’« entraves«  _ dont ils disposent, sur les plans du droit et de l’éthique _ hors chiffrage, eux !!! _, pour atteindre ces mêmes résultats.

Quant à la neutralisation des seconds _ les « inquiéteurs » « lanceurs d’alerte«  _, elle passe par l’homogénéisation _ numérique ou numérisée _ des modes d’évaluation de la performance entrepreneuriale _ attendue, visée (visuellement : sur une courbe se calculant) _, et donc par la marginalisation des points de vue _ toujours une affaire de « visualisation » ; et de « visibilité«  _ susceptibles de mettre _ dangereusement et négativement _ en cause _ en ruinant sa crédibilité _ la pertinence économique, sociale et environnementale des chiffres censés témoigner _ avec la plus grande objectivité et validité incontestable _ de l’efficacité _ pragmatique ; à l’épreuve de la réalité solide des « faits«  _ d’une entreprise _ bien concrète, au moins « quelque part« , ou sous quelque aspect… _ ou du travail _ éminemment effectif, lui _ de ses employés.

Il reste qu’à eux seuls, ni l’esprit de corps de ses agents, ni l’étouffement des questionnements portant sur le bien-fondé de ses objectifs, ne suffisent à préserver la « culture _ idéologique _ du résultat » des soupçons auxquels l’expose la circularité _ logique _ de son fonctionnement. Pour conjurer la méfiance _ = le poison qui tarit l’afflux des « placements » de capitaux _ qui menace la valorisation _ escomptée _ des actifs _ financiers toujours provisoirement placés ; et fugaces… _, encore faut-il s’assurer _ aussi : par une police, surtout, de l’immobilisation et du consentement, sinon de la soumission ; plutôt que de la menace (trop inquiétante) de répression _ de la docilité des exclus de la distribution des dividendes _ le gros de l’enjeu ! _ en leur permettant d’emprunter une _ petite _ part _ tout de même _ des liquidités que la spéculation génère _ qui donne aussi de l’espoir, si peu que ce soit (et plutôt que de la désespérance ; ou de la rancœur) en l’avenir (presque commun…). Or on sait qu’emportés par leur élan, les _ presque « généreux » !.. _ pourvoyeurs de crédit n’ont pas conservé _ en ce jeu flottant, déséquilibré _ les provisions _ pragmatiquement _ requises pour garantir ces emprunts indispensables à la perpétuation _ et expansion _ de leur empire.

Est-ce à dire que la « culture du résultat » est désormais _ et généralement, comme martingale et « système«  _ « discréditée » ? _ soit quelles « leçons » sont, ou pas, « tirées » des « événements » récents de la « crise«  ?.. Il est assurément trop tôt pour le dire ; d’autant que les lieux où elle _ cette dite « culture du résultat«  _ demeure à l’œuvre ne sont pas toujours ceux que l’on imaginerait les plus propices à son implantation _ ah !.. voyons voir…


Tel est en particulier le cas de l’État français, depuis que Nicolas Sarkozy s’est promis de rompre _ c’est l’étendard (électoral !) flamboyant haut-brandi de la « rupture«  _ avec l' »inefficacité » de ses prédécesseurs _ beaucoup trop « rois fainéants » : un simple comparatif ; cf alors la belle « envolée«  actuelle de la « cote » du président Chirac !.. Dès son arrivée au ministère de l’intérieur, en 2002, et davantage encore depuis son élection _ en mai 2007 _, le président de la République n’a eu de cesse de convertir _ volens nolens… _ les agents de l’Etat à une « culture » _ le joli mot ! _ directement importée des branches à hauts rendements _ financiers _ du secteur privé. Or force est de reconnaître que ses efforts ont porté leurs fruits _ en commençant à briser des résistances…

La « politique du chiffre » _ et des quotas _ est en effet la marque de fabrique du pouvoir actuel, et pas seulement en matière d’immigration _ même avec jonglages (Mayotte aidant). Dans l’ensemble des ministères et administrations préfectorales, l’aptitude des agents de l’Etat à réaliser les objectifs chiffrés qui leur sont fixés détermine non seulement l’évolution _ = progrès : comme si c’était tout simplement « naturel« , « biologique«  ; dans l’ordre de la chose même !.. _ de leurs carrières, mais aussi l’efficacité que le gouvernement entend _ publiquement (= médiatiquement) _ s’attribuer ; et surtout la performativité que le président de la République prête _ devant « public » (baba !) _ à sa propre volonté. D’une manière générale, les rendements exigés de l’administration sont bien là pour entretenir _ auprès de l’opinion « publique«  médusée _ le crédit _ d’« autorité« , l’« aura« _ de l’exécutif.

Parce que la signification des chiffres affichés réside exclusivement dans le mérite _ médiatique (télévisuel) _ dont se pare _ tel le paon de son plumage ocelé déployé : qu’on écoute, ici, la sublime mélodie de Ravel sur le texte de Jules Renard (en ses parfaites « Histoires naturelles« ) _ une administration apte _ ouf ! _ à les réaliser, il importe que ce qu’ils désignent ne fasse jamais _ sinon les décourager ! les disqualifier !!! _ l’objet d’évaluations indépendantes : il n’y aura donc aucune étude consacrée à l’effet des « éloignements » programmés de sans-papiers sur l’économie française ; ou sur l’intégration des étrangers en situation régulière ; et pas davantage de rapport officiel destiné à établir si le taux d’élucidation des délits constatés est une bonne mesure de l’efficacité policière. (Pour l’augmenter, les policiers ne sont-ils pas incités à privilégier _ sur les statistiques concoctées ad hoc _ les infractions où constatation et élucidation se confondent _ sans nécessité de travail effectif, lui, d’enquête : coûteux ! _, tels que l’outrage à agent ou la possession de drogue, au détriment des délits _ autrement plus graves et pénibles (pour les victimes bien effectives, elles) _ plus longs à élucider, tels que les vols ou les trafics ?) … Le ministre Potemkine avait inventé ainsi des villages de pur décor aisément démontable à déplacer le long des routes des immenses steppes russes afin que l’impératrice Catherine soit satisfaite des « progrès de peuplement » de son Empire… Le bon peuple peut-il s’en abuser longtemps ?..

De même, nul examen ne viendra éprouver _ au risque de « déplaire«  _ l’efficacité des « réformes » _ Vive la « novlangue«  du « 1984 » de George Orwell ! _ censément conçues pour améliorer les performances de la recherche universitaire, des hôpitaux ou de la justice. Car « cultiver » le résultat, c’est tout à la fois le numériser, l’exhiber et l’abstraire de ces implications concrètes _ trois opérations complémentaires basiques pour assurer le succès (par la grâce de l’efficacité auprès de l’« opinion«  de la « communication« ) d’une « réélection » !..


Enfin, l’autoritarisme distinctif de la présidence de Nicolas Sarkozy participe lui aussi _ complémentairement _ d’un mode de gouvernement dont le souci majeur est la conjuration du discrédit _ éventuel, à l’aune du « réel«  !.. et de son coefficient de « résistance«  à la « poudre aux yeux« , aussi habilement lancée soit-elle !.. par ces « communiquants« -experts… _ de ceux qui le mettent en œuvre. Un président qui compte sur les hauts rendements imposés à ses subordonnés pour accréditer _ vis-à-vis d’une opinion d’autant plus crédule qu’ignorante : cf « Gorgias » de Platon _ le pouvoir de sa volonté, sera en effet enclin à qualifier d' »outrages » _ de lèse-majesté _ les critiques qui, exposant la vacuité _ en effet : que de « mirages«  et « faux-semblants » !.. _ des chiffres affichés _ par les « communiquants«  de tous poils ainsi mis à contribution _, sont susceptibles d’affecter négativement la valeur de son « titre » _ assurant (en « opinion«  : mesurable elle-même par sondages) son « autorité«  et son « rayonnement« 

En dépit du désastre économique et social _ non chiffré, lui ?.. _ auquel elle a conduit _ dans la sphère de l’entreprise privée _, la « culture du résultat » continue donc d’être à la fois exaltée par le locataire de l’Elysée et appliquée par les ministres et les préfets qui travaillent sous ses ordres _ et à bien des échelons subalternes des diverses administrations (du secteur « public« )… Bien plus, Nicolas Sarkozy n’hésite pas à présenter son « renforcement » au sein de la fonction publique comme un remède aux maux qu’elle a provoqués _ dans la « crise » qui a éclaté en 2008 _ dans le secteur privé.

L’État français, dernier bastion des golden boys ? Le paradoxe serait cocasse si la récente adhésion du président de la République au « retour de l’Etat » ne laissait craindre une extension inédite _ bureaucratique ! _ des ravages causés par la « culture du résultat« .

Michel Feher

Article paru dans l’édition du 26.04.09.

Tout cela

donnant pas mal à connaître des graves maux (« civilisationnels« ) de notre post-modernité

qui se croit, pourtant, bien maligne…

Titus Curiosus, ce 28 avril 2009

Post-scriptum :

Pour compléter la réflexion,

on consultera

sur l’édition papier de « Libération » de ce mardi 28 avril,

un très remarquable article, sur trois pages (pages 6-7 et 8) de Marcel Gauchet :

« La Démocratie du privé perturbe le collectif« ,

un entretien de l’auteur de « La Démocratie contre elle-même » avec Eric Aeschimann et Laurent Joffrin ;

cf aussi mon précédent article du 23 avril 2009 : « Le diagnostic d’une impasse _ ou les dégâts de l’idéologie et de la démagogie électoralistes dans la “crise” universitaire _ par Marcel Gauchet« ,

à propos d’un entretien de Marcel Gauchet avec Maryline Baumard et Marc Dupuis, paru dans l’édition du « Monde » du mercredi 22 avril.

Sur le site de Libération,

se trouve seulement cette précision-ci d’Eric Aeschimann (accessible sur le blog « 24 heures philo« ) :

« Marcel Gauchet, invité spécial de Libération ce mardi 28 avril »

Ce mardi, uniquement dans la version papier de Libération (1,30 euro en kiosque),

le philosophe Marcel Gauchet dresse un bilan des deux ans de la présidence Sarkozy à la lumière de ses travaux sur la crise de la démocratie.

Puis il commente l’actualité au fil des pages du journal.

Par  Eric Aeschimann •

C’est avec « La Démocratie contre elle-même« , paru en 2002, que Marcel Gauchet s’est imposé auprès du grand public comme l’un des penseurs politiques susceptibles d’aider sinon à résoudre, du moins à formuler les désarrois de la France du IIIème millénaire. Alors que le choc du 21 avril était dans tous les esprits, le titre de l’essai résonnait comme un diagnostic implacable. Depuis, les médias écrits et audiovisuels ont pris l’habitude de solliciter ses analyses ; un beau jour de 2004, il est même invité à porter la contradiction sur le plateau de télévision à un futur candidat à l’élection présidentielle : un certain Nicolas Sarkozy.

Si la reconnaissance est venue tardivement, cela fait plus de trente ans maintenant que Marcel Gauchet évolue au cœur du monde du débat intellectuel, même si, pour y accéder, il n’a pas emprunté la voie royale de Normale Sup. Né en 1946, dans la Manche, c’est à Caen qu’il étudie la philosophie avec Claude Lefort, en même temps que les futurs sociologues Alain Caillé et Jean-Pierre Le Goff. A Paris, présenté à François Furet et à Pierre Nora, il devient le rédacteur en chef de la revue « Le Débat » _ la démocratie, c’est d’abord le débat loyal ! ; contre le cancer de la démagogie ! _, où se retrouve une nouvelle génération d’intellectuels se réclamant de Tocqueville et d’Aron plutôt que de Marx et de Sartre. « Le Débat » sera un haut lieu de la critique de la gauche d’inspiration marxiste, mais aussi du structuralisme. En 1980, le premier essai de Gauchet est une relecture sévère _ c’est-à-dire « exigeante » : ce qui est toujours nécessaire ! _ de « L’Histoire de la folie » de Michel Foucault.

Mais, avant d’être le commentateur/contempteur de la démocratie française, Marcel Gauchet est avant tout un philosophe politique qui réfléchit à la sécularisation des sociétés occidentales. En 1985, avec « Le Désenchantement du monde« ,  il énonce la thèse centrale qui servira de fil conducteur à ses travaux ultérieurs : le christianisme est la « religion de la sortie de la religion«  ; et c’est à la lumière de cette poussée initiale qu’il faut lire l’apparition progressive, à partir des Lumières, de l’individu autonome et jouissant de droits.  » Les structures de la société (moderne) s’éclairent uniquement par contraste avec l’ancienne structuration religieuse », écrit-il dans la préface de « L’Avènement de la Démocratie«  ; dont il a publié les deux premiers tomes en 2007.

La démocratie, pour Gauchet, est composée de deux éléments : la souveraineté du peuple et les droits de l’individu. « L’Avènement de la Démocratie«  (1) montre comment l’histoire de la démocratie est un perpétuel déséquilibre entre ces deux pôles. Ainsi, au début du XIXe siècle, la balance penche du côté du collectif, qui devient « Etat tout-puissant » et bientôt « totalitaire«  _ cf Hannah Arendt. En ce troisième millénaire, la menace viendrait au contraire de l' »individu total« , qui écrase la dimension collective _ « Les droits de l’homme ne sont pas une politique » est le titre de l’un de ses articles, dès 1980. Pour les tenants d’un libéralisme de gauche, Gauchet apparaît comme l’une des figures de la « pensée anti-68 » (2) _ le « débat » est ouvert ; et il est vital !!!

(1) Pour une synthèse accessible, lire « La Démocratie d’une crise à l’autre« , tirée d’une conférence de Marcel Gauchet, éditions Cécile Dufaut, 2007.

(2) Voir par exemple Serge Audier, « La Pensée anti-68« ,  La Découverte, 2008.

Rédigé le 27/04/2009 à 19:13 dans Actualité | Lien permanent

Commentaires récents

Le 14 mai 2009

[…] comptable (dite “du résultat” ; cf mon article du 28 avril : “de quelques symptômes de maux postmodernes : 2) “l’inculture du résultat”, selon Michel Fehe… “) : c’est si […]

Le 11 juin 2009

[…] article du 28 avril 2009 sur les dangers d’un utilitarisme “totalitaire“ : “de quelques symptômes de maux postmodernes : 2) “l’inculture du résultat”, selon Michel Fehe…“… Leurs pensées et leurs actions semblent scénarisées, comme s’ils suivaient les […]

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