Musiques de joie : la tendresse, à la française du très doux François Couperin

— Ecrit le jeudi 21 mai 2020 dans la rubriqueHistoire, Musiques”.

François Couperin

(Paris, 10 novembre 1668 – Paris, 11 septembre 1733)

est un musicien tout à fait singulier.
La joie que sécrète sa musique,
d’une délicatesse rare,
est probablement la plus pure expression de la tendresse à la française…
J’ai choisi ici le Concert « dans le goût théâtral », de 1724,
soit le huitième de ses dix Concerts dits des Goûts réunis,
qui font suite à ses quatre premiers Concerts, dits Concerts Royaux.
Et dans l’interprétation,
en 1973,
de
Sigiswald Kuijken, Lucy Van Dael, Janine Rubinlicht, violons,
Wieland Kuijken, Sigiswald Kuijken, Adelheid Glatt, violes de gambe,
Barthold Kuijken, Oswald Van Olmen, Frans Brüggen, flûtes traversières,
Barthold Kuijken, Oswald Van Olmen, flûtes à bec,
Bruce Haynes, Jürg Schaeftlein, Paul Dombrecht, hautbois,
Hansjürg Lange, Milan Turkovic, bassons,
et Robert Kohnen, clavecin.
Soit le CD RCA Victor GD 71968.
Une joie tendre discrète, mais profonde…
Un répertoire succulent
qu’on n’entend vraiment plus assez en ce XXIe siècle :
pourquoi pareille si injuste désaffection ?
Voir aussi, pour l’exemple, cette vidéo d’extrait de concert.
Ce vendredi 15 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
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