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A propos de ma présence au colloque « Louis Ducos du Hauron », au théâtre Ducourneau à Agen, le samedi 27 novembre dernier, un passionnant échange avec Joël Petijean…

11déc

En réponse à une réponse de Joël Petitjean (LE connaisseur-chercheur de l’œuvre de Louis Ducos du Hauron),

avec lequel j’ai pu un peu échanger « en présentiel » ce jour-là à Agen,

voici mon courriel de ce jour :

D’abord, merci beaucoup de me faire partager ces documents (agrémentés de vos annotations personnelles),

tout à fait précieux en effet pour la poursuite de la recherche.
 
Pour ma part,
et eu égard à ma recherche sur les collaborations de LDDH avec ses 3 neveux,
ainsi que sur les domiciliations des divers membres de la famille DDH en Algérie et en France,
 
de cette documentation réalisée par Jacques Poitrat,
je relève prioritairement ceci :
 
_ du carton 2, page 2, les Brevets demandés hors de France (= en Algérie…) par LDDH : « Très intéressant »
_ du carton 3, page 2, les courriers relatifs à la carrière (notamment en Algérie) d’Alcide DDH : « Très intéressant »
ainsi que les courriers et notes manuscrites… depuis l’Algérie : « Très intéressant » 
_ du carton 4, page 2, les recherches généalogiques autour de LDDH : « A voir. J’ai déjà beaucoup de choses »
ainsi que les actes officiels de cette généalogie LDDH : « Très intéressant »
_ du carton 4, page 3, les articles de revues 1894-1895 : « A voir »
_ ainsi que les articles 1891-1892 : « A voir »  
_ du carton 5 page 3, le répertoire des personnes ayant été en contact avec LDDH : « Très intéressant »
ainsi que les documents notariés relatifs à des transactions : « d’un intérêt prioritaire !!! »
et le Brevet pour le SINNOX (l’indication relevée « 5-7-1844 » me semblant erronée…) déposé par M. de Bercegol,
et autres brevets déposés par lui : « Très intéressant »
 
Il va falloir que je commence par relire les notes que j’avais prises en décembre 2020 concernant la collaboration de Louis DDH avec son neveu Raymond de Bercegol,
notamment pour ce SINNOX…
 
À suivre…
 
J’ai bien conscience de la dimension assez énorme de la poursuite de vos recherches
à la suite de votre venue à Agen (rencontres fructueuses avec les collègues chercheurs + visites documentaires à divers fonds d’archives à Agen)…
 
Il faut être assez patient et très tenace dans ce travail de fond (potentiellement infini) de la recherche…
Heureusement, il arrive aussi que, par paliers, nous avançons…
 
Très heureux, moi aussi, de vous connaître…
 
N’étant pas imbu de ma personne, et étant plutôt discret de tempérament,
j’ai eu tort de ne pas mentionner mon nom lors de ma question (sur Amédée DDH) à la fin de votre communication,
ni, non plus, d’avoir un peu insisté pour être admis au repas de midi, auquel je n’avais pas été convié…
 
Avant de regagner ma voiture, garée à côté du lycée Bernard Palissy (sur les conseils de mon cousin agenais),
j’ai attendu un moment votre sortie du Théâtre, afin de vous saluer.
Mais ne vous voyant pas arriver, j’ai regagné ma voiture, et puis Bordeaux.
 
(…)
 
Mais enfin, j’avais pu vous voir et vous parler, et prendre contact avec Louis Alard…
C’étaient là les principaux objets de ma venue à Agen…
 
Ensuite, la découverte de la vidéo intégrale des communications du colloque a été tout à fait bienvenue…
 
 
À suivre, donc, et bon travail !!!
 
Francis Lippa, à Bordeaux
Et voici, à titre purement documentaire _ de la façon dont travaille un chercheur sérieux et compétent _, le passionnant « Sommaire inventaire de la recherche de Jacques Poitrat sur Louis Ducos du Hauron » que Joël Petitjean a réalisé pour lui-même ; et m’a très gentiment communiqué,
en pièce jointe à son courriel :
… INVENTAIRE SOMMAIRE RECHERCHE JACQUES POITRAT SUR LOUIS DUCOS DU HAURON

Cette recherche se compose de cinq cartons (dim. 40x30x25 env.). Chaque carton contient des dossiers/classeurs matérialisés par un tiret.

CARTON 1

  • Photocopie livre 488 pages « Bibliothèque Photographique : la triplice photographique des couleurs et l’imprimerie. » par Alcide DUCOS DU HAURON.
  • Photocopies lettres et courriers manuscrits (issus fond bibliothèque Société Française de Photographie) de 1878….1970. Je ne suis pas sûr d’avoir tout vu même si j’ai photographié entièrement le dossier manuscrits Louis et Alcide à la SFP.
  • Photocopies articles de presse relatifs à manifestations rendant  hommage à LDDH. A voir quand même ; le dossier le plus complet à ce sujet est le dossier Ducos du musée d’Agen que j’ai photocopié.
  • Photocopies articles presse, revues scientifiques sur « origines du cinématographe », diverses commémorations en relation avec les travaux de LDDH . Idem
  • Photocopies revues scientifiques sur les diverses inventions relatives au domaine de l’histoire de la photographie (bulletin Photo Club de Paris, Société Photographique de Grande Bretagne….. année 1900 …). On ne sait jamais, il peut y avoir des choses intéressantes.

CARTON 2

  • Albums photos : portraits de LDDH ; reproductions de ses prises de vues (couleur). A voir.
  • Association « Les Amis de Louis Ducos Du Hauron » : projet film scénarisé par Jacques Poitrat.  Photocopié à la BN.
  • Association : statuts, historique, projets, intentions. A voir.
  • Association : documents constitutifs ; comptes et courriers divers. A voir.
  • Photocopies des bulletins de la Société Française de Photographie sur  LDDH de 1869 à 1920 ; Je pense tout avoir mais on ne sait jamais…
  • Photocopie du livre d’Alcide DUCOS DU HAURON « La photographie des couleurs et les découvertes de LDDH ».
  • Photocopies dessins Alger par Alcide DDH ? Intéressant !
  • LDDH et le cinématographe : compil. de citations. A voir.
  • LDDH : bibliographie, listes des demandes de brevet (1837-1920). A voir pour pointer et vérifier.
  • Brevet d’invention n° 61-976 du 1er mars 1864 par LDDH A voir si c’est la photocopie intégrale de l’original.
  • Anaglyphes/reproductions, photocopies brevets, extrait livre en italien, Photo Revue n°10 du 15 mai 1935, Ciné France n° 27 mai 1936. A voir.
  • Photocopie pièce de théâtre manuscrite « Cervantès à la cour du Roi d’Alger – 1897 (Alcide ?). Intéressant. J’ai d’autres choses (microfilm MI 512 aux archives départementales)
  • Idem + avertissement et prologue. Idem
  • Photocopie de mémoire « Pour une histoire de la couleur au cinéma »- 1987 par Eperanza Londono, ss direction de Jacques Aumont. A voir.
  • Brevets demandés hors de France par LDDH  (1837-1920). Très intéressant.
  • Photocopies de textes et bouquins (Alcide DDH) : « Le prieur OBERLAN » 1854 ; « La Grange au Diable » Agen 1865. A voir.

CARTON 3

  • Photocopies de courriers relatifs à la carrière d’Alcide DDH ; Très intéressant.
  • Les brevets déposés par LDDH : photocopies et publications en rapport. A voir.
  • Photocopies de courriers imprimés, adressés à M. le Président de la Sté Française de Photographie par LDDH relatifs à : l’Héliochromie ; la Polychromie photographique ; la Photographie des couleurs ; traité pratique, transformisme en photo, l’art des Anaglyphes, etc, etc… Je pense avoir presque tout (SFP, musée Niépce, etc.), mais on ne sait jamais.
  • Photocopies de multiples courriers et notes manuscrites adressés à collègues, amis, imprimeurs… depuis l’Algérie. Très intéressant si cela n’est pas réduit au dossier 15 J 5 des archives départementales quue j’ai entièrement photographié.
  • Les différents portraits faits de LDDH ; les photos de LDDH répertoriées (sujet, origine, localisation)… A voir. On ne sait jamais.

CARTON 4

  • LDDH : recherches généalogiques. A voir. J’ai déjà beaucoup de choses.
  • Généalogie LDDH : photocopies actes officiels, etc.. Très intéressant.
  • Photocopies d’articles de presse et de revues concernant LDDH avant 1900. A voir.
  • Photocopies d’articles de revues signés ou concernant  LDDH (revue algérienne illustrée, revue suisse de photographie ….. 1894-1895 A voir.
  • Photocopies d’articles, publicités, revues de photo (photo gazette, progrès photographiques)  1891-92. A voir.
  • Photocopies de revues et publications scientifiques (échange LDDH/CROS par l’intermédiaire du journal COSMOS) ; le Moniteur de la Photographie, Société d’Agriculture, Sciences et Arts d’Agen…. 1869/1879. A voir.
  • Photocopies publications et articles sur LDDH – 1918 (revue de l’Agenais) puis nécrologie et hommages – 1920. A voir pour vérifier et pointer.

CARTON 5

  • 150è anniversaire de la naissance de LDDH (8/12/1987) ; projets de l’Association « Les Amis de LDDH » ; courriers, documents divers. A voir.
  • LDDH/Charles CROS : des recherches  parallèles. A voir.
  • Charles Cros : photocopies de brevets ; publications relatives à la photo couleur… etc Très intéressant.
  • Œuvres complètes de Charles CROS (photocopie) A voir.
  • Répertoire des personnes ayant été en rapport avec LDDH + documents publicitaires de l ‘époque. Très intéressant.
  • Photocopies documents notariés relatifs à des transactions. Ces documents sont d’un intérêt prioritaire !!!
  • Brevets, recherches et applications industrielles des découvertes de LDDH ; A voir.
  • Photocopies brevet pour un appareil photo dénommé le « SINNOX (5/07/1844) déposé par M. de Bercegol et autres brevets de ce même personnage. Très intéressant.
  • Recherches et brevets sur la photographie inspirant les recherches à venir de LDDH ; A voir.

 

Ce samedi 11 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Suivre la vidéo du colloque « Louis Ducos du Hauron » à Agen le samedi 27 octobre 2021, mise en ligne par la ville Agen

03déc

Hier soir,

en allant à la pêche, sur le web, aux toutes dernières informations disponibles, sur Louis Ducos du Hauron et son œuvre,

voilà que je viens de tomber sur une vidéo intégrale,

d’une durée de presque 6 heures (5 h 48′ 30″, précisément), mise en ligne sur le site de la Ville d’Agen,

du colloque « Louis Ducos du Hauron, inventeur visionnaire de la photographie couleur » du samedi 27 octobre dernier, au Théâtre Ducourneau, à Agen  :

une superbe et très judicieuse initiative,

pour la plus large connaissance possible des travaux les plus récents que les chercheurs les plus pointus consacrent à cette œuvre d’invention atypique et assez extraordinaire de Louis Ducos du Hauron.

À commencer par la très remarquable présentation par Joël Petitjean _ LE découvreur majeur de l’œuvre de Louis Ducos du Hauron ; cf aussi son très riche article « Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920), inventeur, visionnaire, utopiste« , aux pages 241 à 289, du Tome 148 N° 3 (Juillet-Septembre 2021) de La Revue de l’Agenais _

de l’ensemble des documents connus et accessibles jusqu’ici, attestant des étapes des recherches audacieuses et très variées de Louis Ducos du Hauron ;

Joël Petitjean ayant choisi de donner pour titre à sa communication _ accessible, sur la bande vidéo, de 1h 42′ 12″ à 2h 31′ 12″ _ :

« Louis Ducos du Hauron : une vie d’inventeur-ingénieur utopiste« .

Ainsi ai-je eu la surprise de découvrir aussi, au fil du déroulé de cette vidéo, le son et l’image de mon petit échange de questions et réponses, à propos de l’éventuelle collaboration, à Alger, d’Amédée Ducos du Hauron avec son oncle Louis, d’après un article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, à l’occasion d’une exposition, au Casino d’Alger, des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron, avec Joël Petitjean, à la fin de son intervention…

Sur cette question de l’affirmation par Amédée Ducos du Hauron lui-même, en 1927, d’une collaboration aux travaux de son oncle Louis, à Alger, avant « ses 27 ans » _ soit l’année 1894, Amédée étant né à Agen le 24 mars 1867 _,

cf mon article d’hier même, 2 décembre 2021 :

avec cette bien intéressante référence, à nouveau, à la citation d’un article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927 , article intitulé « Les « Anaglyphes », dont l’inventeur du procédé fut un algérien » :

« Une attraction particulièrement intéressante, les « Anaglyphes », photographies en couleurs stéréotypées et paraissant animées, est offerte actuellement aux amateurs nombreux du Casino d’Alger. C’est une véritable révolution dans l’art photographique. L’inventeur, comme tant d’autres savants, M. Louis Ducos du Hauron, un Français qui habita l’Algérie, n’est pas mort riche, au contraire.

A ce sujet, un grand journal parisien _ non mentionné, hélas _, écrit :

« Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants _ et je relève bien sûr cette information sur la composition de la famille d’Amédée Ducos du Hauron, jeune retraité de la fonction territoriale d’Algérie, à cette date du 4 mars 1927.

Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron _ à part les deux filles Marguerite et Alice, d’Alcide Ducos du Hauron _, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans _ né à Agen le 24 mars 1867, c’est en 1894 qu’Amédée a atteint cet âge de 24 ans : on peut donc supposer que sa collaboration, en Algérie, aux travaux de recherche de son oncle Louis s’interrompirent alors du fait de l’entrée d’Amédée dans sa carrière professionnelle sérieuse, possiblement à la préfecture d’Alger ; où, en effet, son livret militaire mentionne très explicitement qu’Amédée Ducos du Hauron est domicilié à l’Hôtel de Préfecture d’Alger, à la date, justement, du 4 juin 1894… _, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle « .
Cet article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, se poursuivant ainsi :
Il faut rendre à chacun ce qui lui est dû, et c’est pour cela qu’il nous a été agréable, en les appuyant, de reproduire les lignes qui précèdent, tout en soulignant le gros succès obtenu par les « Anaglyphes«  au Casino d’Alger.
D’autres attractions suivront« , etc.
Fin de l’incise sur ma question à Joël Petitjean, et à cet article du 4 mars 1927.

Cet échange, en deux temps, entre Joël Petitjean, sur la scène du Théâtre Ducourneau, et moi-même, dans la salle,

intervient entre 2h 23′ 42″ et 2h 25′ 38″ de la bande vidéo du colloque

Voilà pour la bonne surprise :

je parle, bien sûr, de l’accès universel et durable donné par cette exhaustive vidéo, d’une durée de presque 6 heures, au colloque « Louis Ducos du Hauron, inventeur visionnaire de la photographie couleur« , du 27 novembre 2021, à Agen…

Et à suivre…

Ce vendredi 3 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et en relisant, à la suite, l’article du mercredi 6 janvier « Et le parcours d’ »administrateur-adjoint » de diverses communes mixtes d’Algérie de Henri Ducros, gendre d’Amédée Ducos du Hauron « …

02déc

Et sur la lancée de ma relecture (« « ), achevée à l’instant,

de l’article «  » du mardi 5 janvier 2021, consacré à la carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935),

je poursuis avec ma relecture, immédiatement en suivant, de l’article «  » du mercredi 6 janvier 2021, consacré à la carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie du gendre d’Amédée Ducos du Hauron, et époux de sa fille Eveline :

Henri-Bavolet Ducros (né à Alger le 25 juin 1897)…

Relecture que voici :

M’étant intéressé au parcours d' »Administrateur-adjoint » dans diverses « communes mixtes » d’Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron,

parcours dont j’ai recensé les diverses occurrences _ du moins celles qui m’ont été accessibles sur le web _ de postes,

le long de sa carrière en Algérie _ carrière dont j’ignore pour le moment le tout-début : j’ai seulement pu remonter, et d’après une brève de La Politique coloniale en date du 31 janvier 1901 (cf mon article d’hier : ), à ceci : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint (sic) à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses doits à la retraite«  _,

tout récemment je viens de découvrir, par la publication d’Actes Officiels dans le numéro de L’Écho d’Alger en date du 9 janvier 1913, le croisement des routes administratives de deux « Administrateurs-adjoints » de ces dites « communes mixtes » d’Algérie, qui vont se trouver liés aussi par des liens familiaux :

Amédée Ducos du Hauron,

et son futur gendre Henri-Bavolet Ducros _ cf son livret militaire _,

l’époux d’Eveline Ducos du Hauron _ j’ignore toujours la date et le lieu de ce mariage _ :

« Par arrêté de M. le Gouverneur Général, en date du 4 janvier 1913,

M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire,

et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.« 

Et 42 lignes plus bas, dans la même colonne de ce journal :

« M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa,

est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur« .

J’ignore donc toujours l’âge qu’avait alors, ce 4 janvier 1913, le futur gendre, Henri Ducros _ ayant appris depuis, sur l’indication de son livret militaire, que Henri-Bavolet Ducros est né à Alger le 25 juin 1887, ce 4 janvier 1913, Henri Ducros avait donc 25 ans _

_ de même que celui de sa future épouse Eveline Ducos du Hauron _ ;

alors que son futur beau-père, Amédée, né à Agen le 24 mars 1867, allait avoir, lui, 46 ans.

Après ce premier poste dans la « commune mixte de Sidi-Aïssa« 

d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger du 9 janvier 1913 : « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.

M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu Administrateur  » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913),

voici quels ont été les sept postes suivants d' »administrateur-adjoint«  _ du moins tels que j’ai pu les recenser sur le web _ de M. Henri Ducros,

dont la famille était installée à Azazga, dès la décennie 80 du XIXe siècle _ même si lui-même est né à Alger, le 25 juin 1887 _ :

_ 2) la « commune mixte d’Azazga« 

d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger de cette fois le 14 décembre 1915 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle d’Azazga _ le village où est installée sa famille (ses parents : Henri-Joseph Ducros et Philomène Roussel), depuis la décennie 80 du XIXème siècle _, en remplacement de M. Gérolami précédemment promu Administrateur « .

_ 3) la « commune mixte du Haut-Sébaou« 

d’après la mention suivante, dans la rubrique « Mouvement administratif _ dans les communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1919 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, est appelé à Aumale, en remplacement de M. Bercher« .

_ 4) la « commune mixte d’Aumale » _ même mention.

_ 5) la « commune mixte du Djebel Nador »

d’après cette mention dans la rubrique « Actes officiels _ Communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 7 février 1923 : « Par arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 3 février 1923, M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Djebel Nador, est appelé à titre provisoire, à celle de Azeffoun.

M. Marchand, ancien élève diplomé de l’Institut national agronomique, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et affecté, à titre provisoire, à la commune du Djebel Nador, en remplacement de M. Ducros« . 

_ 6) la « commune mixte d’Azeffoun » _ même mention.

On notera aussi que la petite ville de Port-Gueydon _ où est domiciliée, rue de la Poste, la famille de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron : ainsi le livret militaire de Henri Ducros le mentionne-t-il comme étant domicilié à Port-Gueydon le 10 janvier 1924, et le 1er août 1930… _ se trouve située sur le territoire de cette commune mixte d’Azeffoun.

Et vont paraître, dans le journal L’Écho d’Alger des 27 janvier 1925, 2 septembre 1929, 10 septembre 1929, 8 juin 1930, 30 mai 1931,10 septembre 1931, 20 juin 1933, 27 octobre 1933,

huit mentions signalant la présence à  Port-Gueydon de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint ;

dont quatre fois (sur les huit) en des faire-part d’événements familiaux : les naissances de ses enfants Yves-Henri (en juin 1930) et Raymond (en mai 1931), et les décès de sa fille Raymonde (en octobre 1933), ainsi que de sa belle-sœur Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure (en septembre 1929).

Enfin paraît aussi dans L’Afrique du Nord illustrée du 13  juillet 1934, le récit détaillé d’une visite aux ruines romaines de Port-Gueydon de l’archéologue M. Aymard, de l’École française de Rome, « accueilli dès son arrivée dans la cité _ de Port-Gueydon _ par M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffoun« … 

_ 7) et enfin « Dupleix« ,

avec cinq mentions, dans l’Écho d’Alger des 6 janvier 1937 _ pour son arrivée, accompagné de sa famille, à Dupleix (en provenance de Port-Gueydon) _, 18 juillet 1937, 2 janvier 1939, 5 janvier 1939 et 18 janvier 1939,

de « M. Ducros, administrateur-adjoint » à Dupleix  ;

en remarquant que les trois dernières de ces occurrences concernent le décès de l’épouse de M. Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron…  

Ce mercredi 6 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà donc, en rouge, les corrections et apports, de cette relecture, ce matin, jeudi 2 décembre 2021, de mon article «  » du mercredi 6 janvier 2021…

Ce jeudi 2 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En relisant l’article du 5 janvier 2021 : « Un essai de recollection du parcours dans l’administration de l’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron, entre 1898 et 1927″…

02déc

Les deux articles des 5 et 6 janvier 2021,

consacrés aux essais de recension des carrières d’administrateur-adjoint d’Amédée Ducos du Hauron, puis de son gendre Henri-Bavolet Ducos,

«  » et « « ,

sont assurément importants ;

et méritent une relecture (et peut-être une révision) minutieuse(s).

Je commence par relire l’article consacré à l’essai de recension de la carrière du beau-père, Amédée Ducos du Hauron :

 ,

en partie appuyé aussi _ mais plus tard : je le découvrirai seulement le 30 mars 2021 _, sur quelques renseignements puisés en son livret militaire

Voici donc ce que donne la relecture de ce jour :

Dans l’effort pour recueillir le maximum possible de données concernant la vie _ familiale tout particulièrement : celle aussi de son épouse, ses enfants, sa belle-famille, ses divers parents et alliés… _ d’Amédée Ducos du Hauron

lors de la période durant laquelle il est demeuré le seul de sa famille (Ducos du Hauron) en Algérie _ ses parents, Alcide et Césarine-Marie, son frère Gaston, ainsi que son oncle Louis Ducos du Hauron, ayant regagné la France en 1896, semble-t-il... _,

à partir de 1896 et jusqu’à son décès, à Alger, le 14 juillet 1935 _ décès probablement survenu à son domicile, à Alger : 54 Chemin Yusuf ; c’est en effet cette adresse à Alger qui figure sur le faire-part de décès d’Amédée, paru dans L’Écho d’Alger du 13 août 1935 (les obsèques avaient eu lieu le 15 juillet précédent) ; son épouse, née Marie-Louise Rey, était décédée précédemment, à Agen, le 20 septembre 1933, à l’âge de 54 ans (et je relève le fait intéressant que le faire-part de son décès, paru dans le numéro du 13 octobre 1933 de ce même quotidien L’Écho d’Alger, mentionnait les seuls noms des familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet) _,

je me suis efforcé de collecter  et réunir, dans la chronologie des faits, les informations que j’ai pu trouver sur le web concernant les différents lieux où lui et sa famille ont résidé en Algérie,

à partir d’informations concernant :

ou bien sa carrière d’administrateur-adjoint dans diverses « communes mixtes » d’Algérie,

ou bien les annonces de naissances d’enfants, au nombre de deux seulement,

sur les cinq que lui attribuaient un quotidien parisien _ hélas non indiqué précisément… _ en un article reproduit en page 2 du numéro de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927, à l’occasion d’une exposition d’anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, et au moment où Amédée Ducos du Hauron commençait à jouir de sa retraite, à Rébeval, en Kabylie.

Cet article de L’Écho d’Alger était intitulé « Les « Anaglyphes », dont l’inventeur du procédé fut un algérien » ;

le voici,

du moins en son début concernant Louis Ducos du Hauron et son neveu Amédée :

« Une attraction particulièrement intéressante, les « Anaglyphes », photographies en couleurs stéréotypées et paraissant animées, est offerte actuellement aux amateurs nombreux du Casino d’Alger. C’est une véritable révolution dans l’art photographique. L’inventeur, comme tant d’autres savants, M. Louis Ducos du Hauron, un Français qui habita l’Algérie, n’est pas mort riche, au contraire.

A ce sujet, un grand journal parisien _ non mentionné, hélas _, écrit :

« Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants _ et je relève bien sûr cette information sur la composition de la famille d’Amédée Ducos du Hauron, jeune retraité de la fonction territoriale d’Algérie, à cette date du 4 mars 1927.

Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron _ à part les deux filles Marguerite et Alice, d’Alcide Ducos du Hauron _, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans _ né à Agen le 24 mars 1867, c’est en 1894 qu’Amédée a atteint cet âge de 24 ans : on peut donc supposer que sa collaboration, en Algérie, aux travaux de recherche de son oncle Louis s’interrompirent alors du fait de l’entrée d’Amédée dans sa carrière professionnelle sérieuse, possiblement à la préfecture d’Alger ; où, en effet, son livret militaire mentionne très explicitement qu’Amédée Ducos du Hauron est domicilié à l’Hôtel de Préfecture d’Alger, à la date, justement, du 4 juin 1894… _, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle « .
Cet article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, se poursuivant ainsi :
Il faut rendre à chacun ce qui lui est dû, et c’est pour cela qu’il nous a été agréable, en les appuyant, de reproduire les lignes qui précèdent, tout en soulignant le gros succès obtenu par les « Anaglyphes«  au Casino d’Alger.
D’autres attractions suivront« , etc.
Les deux seuls avis (ou faire-part) de naissance d’enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey,
dont peuvent se re-trouver des traces dans ce qui nous est aujourd’hui accessible de la presse d’Algérie de l’époque, ou des archives d’état-civil,
sont :
ceux de la petite Edmée,
née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, le 8 juillet 1904,
selon une brève du journal Le Progrès d’Orléansville ;
et du petit Gérard,
né à Berrouaghia le 30 août 1909,
selon une brève du journal L’Afrique du Nord illustrée, paru le 18 septembre 1909.
Et si je puis être certain du prénom de Roger,
présent _ en toutes lettres _ dans le faire-part de décès de sa sœur Eveline, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger daté du 2 janvier 1939,
c’est seulement par induction, et à partir de la formulation « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » de ce même faire-part de décès, que je suis en mesure d’affirmer avec une grande probabilité de justesse, que cette Eveline-là fait bien partie de la fratrie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ;
et même que, très probablement, Eveline a de grandes chances d’en être l’aînée…
Quant au cinquième enfant toujours « à charge » d’Amédée désormais retraité de la fonction publique évoqué dans l’article du 4 mars 1927,
si je suppose qu’il s’agirait plutôt d’une fille,
c’est parce que les deux seuls prénoms de « MM. Ducos du Hauron » de ce même faire-part de décès d’Eveline, sont ceux de « Gérard » et « Roger » : pas de troisième garçon ici _ et, pas davantage, de présence d’une fille : Edmée Ducos du Hauron serait donc décédée entretemps…
Même si reste bien sûr possible _ et même probable _ que ce cinquième enfant supposé ici être un garçon, soit décédé entre le 4 mars 1927 et le 30 décembre 1938…
Mais se pose tout autant la question de ce que sont devenus, depuis 1927,  les deux enfants _ et cela, quels que soient leurs sexes _, qui ne sont ni Eveline, la défunte des vacances de Noël algéroises de 1938, ni ses frères Gérard et Gaston…
Et qu’est devenue Edmée ?..
Étant entendu que les mention qui suivent immédiatement celle des deux frères Ducos du Hauron (« Gérard et Roger« ) de la défunte Eveline, soient les deux mentions de « Mme Jacquet » et de « Mme Vve Gadel et ses enfants« , ne concernent, ni l’une, ni l’autre, de possibles sœurs d’Eveline _ ce que, de fait, ne sont ni « Mme Jacquet« , la compagne (et bientôt épouse _ le 25 novembre 1939, à Alger : Mme Vve Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux, née à Haraucourt, le 12 novembre 1893, et décédée à Cavaillon, le 29 juillet 1972 _) de Gérard Ducos du Hauron _ né à Berrouaghia le 30 août 1909, et décédé à Avignon, le 27 janvier 2000 _ ; ni « Mme Vve Gadel« , la tante, née Rey, de la défunte Eveline : Aimée-Laurence Rey, que je suppose être la sœur de la défunte Marie-Louise Rey… _ ; sœurs qui auraient dû apparaître au rang suivant immédiatement la mention de leurs frères, si elles avaient toutes deux encore véc en décembre 1938…

Maintenant, ce que j’ai pu reconstituer de la carrière d’administrateur-adjoint en Algérie d’Amédée du Hauron, est intéressant,

déjà, pour commencer, par les titres qui lui sont attribués en son début et en sa fin de carrière...

Amédée semble débuter, en effet _ mais je ne dispose hélas pas, pour le moment, d’informations antérieures à janvier 1901 : or Amédée a assez probablement débuté bien avant cette date de 1901 dans cette carrière administrative, ne serait-ce que, nécessairement, en tant que « stagiaire« … ; la consultation, le 30 mars 2021, du livret militaire d’Amédée, m’apprendra que le 4 juin 1894, Amédée est domicilié, à Alger, à l’Hôtel de Préfecture ; et que le 18 avril 1895, il réside à Orléansville… _, avec le titre, en 1901, de « rédacteur » à la sous-préfecture d’Orléansville, puisque c’est ce qu’indique sa nomination d' »adjoint » à L’Ouarsenis, « en remplacement de M. Dupuis« , selon une information de La Politique coloniale du 31 janvier 1901.

Et je remarque que pour sa fin de carrière, il accèdera, selon L’Écho d’Alger du 22 septembre 1919, au titre de « rédacteur principal de 1ère classe« , à la _ prestigieuse _ Préfecture d’Alger, par permutation, avec son propre poste _ qu’il échange _ d' »administrateur-adjoint de 1ère classe » pour la commune de Cassaigne _ poste qu’il ne semble cependant pas avoir rejoint au terme de la période d’indisponibilité qu’il avait, pour j’ignore quelles raisons, obtenue _, par permutation, « dans l’intérêt du service« , avec « M. Renaud Paul, rédacteur de 1ère classe à la Préfecture d’Alger« …

Et c’est d’ailleurs ce titre de « Rédacteur principal de préfecture » en retraite qui figure sur le faire-part de décès publié par sa famille le 13 août 1935, dans L’Écho d’Alger.

Voici donc quelques uns _ certains doivent assez probablement me manquer _ des divers lieux d’Algérie

que ses postes d' »administrateur-adjoint« , dans sa série de postes dans une kyrielle de « communes mixtes« ,

ont donné l’occasion à Amédée Ducos du Hauron de séjourner, avec sa famille,

d’Orléansville et sa sous-préfecture,

jusqu’à Alger et sa préfecture :

_ Orléansville : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses droits à la retraite » (La Politique coloniale, le 31 janvier 1901)

_ L’Ouarsenis : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses droits à la retraite » (La Politique coloniale, le 31 janvier 1901) ;

_ Le Chéliff : « M. Ducos du Hauron, adjoint à l’Ouarsenis, a été appelé au Chéliff, par permutation avec M. Vignon »  (La Politique coloniale, le 1er mars 1901) ;

_ Lamartine : « Madame et M. Amédée Ducos du Hauron, Administrateur-Adjoint à Lamartine, viennent d’être les heureux parents d’une mignonne fillette qui a reçu le prénom de Edmée. Nous leur adressons nos sincères félicitations, et souhaitons longue vie et prospérité à Mademoiselle Edmée  » (Le Progrès d’Orléansville, le 8 septembre 1904) ;

_ Berrouaghia : « Mme et M. Amédée Ducos du Hauron, administrateur-adjoint à Berrouaghia, nous font part de la naissance de leur fils Gérard » (L’Afrique du Nord illustrée, le 18 septembre 1909) ;

_ Sidi-Aïssa : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur » et « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913) _ une important occasion de rencontre entre un futur beau-père et un futur gendre (partageant les mêmes fonctions dans l’Algérie coloniale) ; même si j’ignore la date précise du mariage de M. Henri Ducros et Melle Eveline Ducos du Hauron _ ;

_ Mizrana : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913) ;

_ Tablat : « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Mizrana, est appelé dans celle de Tablat, pour être détaché à L’Arba, en remplacemenr de M. Saar, précédemment promu administrateur » (L’Écho d’Alger, le 13 avril 1914) ;

_ L’Arba : « Par arrêté en date du 9 mai 1914, M. Delpoux, administrateur de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de Mizrana en remplacement de M. Ducos du Hauron, précédemment détaché à L’Arba  » (L’Écho d’Alger, le 12 mai 1914) ;

_ Cassaigne : « Par arrêté de M. le Gouverneur général de l’Algérie en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1ère classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1ère classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1ère classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 22 février 1919)…

_ Alger :  « Par arrêté de M. le Gouverneur général de l’Algérie en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1ère classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1ère classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1ère classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron » (L’Écho d’Alger, le 22 février 1919)…

Ce mardi 5 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà donc les quelques précisions supplémentaires que me donne cette relecture de l’article du 5 janvier 2021…

Ce jeudi 2 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et ensuite la relecture-révision de l’article du 4 janvier 2021 : « Et un bilan (provisoire) de ce qui demeure comme « taches aveugles » à élucider dans mon essai d’établissement de la généalogie des descendants des trois neveux de Louis Ducos du Hauron « …

01déc

Mon article du dimanche 3 janvier 2021 : 

n’ayant pas besoin de révision-retouches,

voici, simplement pour mémoire, le récapitulatif commode des 32 articles publiés jusqu’alors, du mardi 2 décembre 2020 au samedi 2 janvier 2021, qu’il proposait :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mais je passe immédiatement

à la reprise-révision du bien plus intéressant article prospectif suivant, en date du lundi 4 janvier 2021,

,

auquel je vais m’efforcer d’apporter ici corrections et ajouts,

afin de le rendre moins obsolète…

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’in-intérêt total et la radicale in-signifiance pour lui, et provoquant l’in-appétence et le rejet sans recours de la lecture _ ;

et même pour le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  pointilleuse à laquelle je me livre ici où je m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, surtout de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur, le 31 août 1920 _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin pleinement et universellement reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou, plutôt, maintenant, cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait original et singulier _ mérite.

Je désire donc _ telle va être la tâche que je m’assigne _ continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en août 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, des parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous _ me semble-t-il : Amédée lui aussi… _ magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 25 mars 1912 _ et pas le 3 avril ; cf la mention de la date de son décès inscrite sur son livret militaire _), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, pour Amédée, et Edmée de Lamarque, pour Gaston), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912), puis celle de ses neveux Amédée (1867 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau récapitulatif

j’espère assez complet :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (probablement Orléansville, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée Marie-Louise Rey…) et la date (probablement entre 1895 et 1901…) de leur mariage, en Algérie ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise, en Algérie, qui aura décidé Amédée à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _ ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Eveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur-adjoint de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (telle Eveline, décédée à Alger cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Étiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – probablement Paris 16e, après 1949..) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées, le 7 septembre et le 15 novembre 1912 ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur la foi de l’article de L’Écho d’Alger, en date du 4 mars 1927 (et à l’occasion d’une exposition des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants puisque indiqués comme étant « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes » d’Algérie _ :

_ Eveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger à la toute fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez, en un très elliptique entrefilet du journal L’Écho d’Alger, qualifiait Eveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… ; cf son livret militaire _, Henri-Bavolet Ducros a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931) _ et le devenir de ces enfants Ducros serait assurément bien intéressant à connaître : peut-être l’un d’entre eux s’est-il installé dans le Vaucluse...

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon (Vaucluse) le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui, semble-t-il, en Espagne… ; il a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron (épouse de Daniel Thion) ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Étiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants), Yves Lamarque, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque, Xavier Lamarque, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque compte, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants, 27 neveux et 43 petits-neveux, m’a-t-il confié en notre fructueuse conversation téléphonique du 19 décembre 2020.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Epouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (24 février 1942 – Paris 16e, 28 octobre 2017) et Nadine Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…)

_ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _

a eu de chacune ses deux épouses,

Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905),

et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, après 1949),

une fille ;

mais toutes les deux sont précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une remise à jour utile et bienvenue…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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