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Relecture avec ajouts et corrections d’un article avec apports décisifs en date du 20 décembre 2020, suite à un échange téléphonique très conséquent avec Claude Lamarque : l’article « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »…

07nov

Et maintenant,

voici la relecture, avec corrections, précisions et ajouts, de l’article, avec des apports décisifs à la recherche :

« « 

que j’avais rédigé le dimanche 20 décembre 2020,

suite à une conversation téléphonique développée avec Claude Lamarque (né en 1941).

Claude Lamarque est le plus jeune des 10 enfants d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976) ;

il est petit-fils de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) ;

arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) ;

et arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Voici donc cet article relu et corrigé :

Une heure de dynamique conversation avec un des petits-fils _ né en 1941 _

de Gaston du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), le troisième des 3 neveux _ après son frère Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 15 juillet 1935) et son cousin Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949-1950…)du génial inventeur qu’a été Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

vient,

par le recours à sa mémoire personnelle de Claude Lamarque, très attaché à tout ce qui concerne son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron,

de m’apprendre pas mal de données de la généalogie et histoire familiale des Ducos du Hauron ;

à même de réduire ainsi quelques unes, au moins, des « taches aveugles » _ en cette reconstitution de généalogie _ qui continuent de résister à mon enquête ;

et cela, en un appel téléphonique de son initiative,

et au moment même où je confectionnais une liste un peu synthétique de questions simples à lui faire parvenir par courriel…

Voilà.

Le premier point commencé à être éclairci en cette conversation

concerne la sœur _ jusqu’ici non identifiée ! _ d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 26 décembre 1996) ; et donc la tante maternelle de mon correspondant :

cette sœur d’Étiennette Ducos du Hauron est Marie-MadeleineA-drienne (dite Simone) Ducos du Hauron,

née le 20 mai 1900 à Saint-Maurice (Seine) _ non pas, comme sa sœur Étiennette, née en 1898, au domicile de ses parents, à Saint-Mandé, mais bien à celui de son grand-père maternel, Henry de Lamarque (Clermont-Ferrand, 4 janvier 1832 – Paris, 14 octobre 1916), rue Gabrielle à Saint-Maurice… _ et décédée le 22 novembre 1955, en son domicile, 60 rue Saint-Loup, à Bayeux (Calvados) _ depuis 1944, Simone était atteinte d’une schlérose en plaques ; et recevait les soinstrès attentionnés de sa tante Marguerite Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) _ ;

Simone Ducos du Hauron,

seconde épouse (à Paris 7e, le 27 janvier 1932) de Jacques-Antoine Engelhard (Gonneville, 31 juillet 1896 – 1979 ; déjà père de deux fils nés de son premier mariage _ avec Marie-Madeleine Grandjean, à Chatou, le 9 septembre 1920 _ : Alain Engelhard _ Le Vésinet, 8 juillet 1921 – Toulon, 23 janvier 2011 _ et Claude Engelhard _ Paris 5e, 13 novembre 1924 – Porto-Vecchio, 21 mars 2014 _),

est mère de deux enfants :

Philippe-Adrien Engelhard (22 février 1942)

et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette-Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Philippe-Adrien Engelhard étant lui-même père de Stéphane-Frantz-Emmanuel Engelhard _ présentement vice-président de la chambre de commerce France-Brésil.

Ensuite, nous avons abordé la descendance _ de 10 enfants, dont deux décédés précocément : Marie-Madeleine (la 4e de la fratrie) et Marie-Marguerite (la 9e de la fratrie) ; 28 petits-enfants ; et 43 arrière-petits-enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976),

les parents _ inhumés tous deux au cimetière de Bon-Encontre, tout à côté d’Agen _ de mon correspondant _ né, lui, en 1941.

J’ai découvert aussi, un peu plus tard, qu’Alfred _ fils d’Auguste-René Lamarque (Gençay, 31 juillet 1859 – Le Buisson-de-Cadouin, 29 juillet 1817) _ et Étiennette _ fille d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ avaient un même grand-père Henry de Lamarque (né à Clermont-Ferrand, le 4 janvier 1832 et décédé à Paris, le 14 octobre 1916),

étant issus des deux mariages successifs de celui-ci :

Alfred, est issu _via son père Auguste-René Lamarque (né à Gençay, le 31 juillet 1859, et décédé au Buisson-de Cadouin, le 29 juillet 1917) _ du premier mariage, à Gençay, le 23 mars 1857, de son grand-père paternel Henry, avec Marie-Radegonde Barot (18 janvier 1836 – Niort, 4 novembre 1871) ;

et Étiennette, est issue _ via sa mère Edmée de Lamarque (née à Poitiers, 8 janvier 1879 et décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902) _ du second mariage, à Angoulême, le 31 juillet 1873, de son grand-père maternel Henry, avec Fanny de Coquet de Laroche-Mombrun (Seclin, 3 septembre 1847 – Bourg-la-Reine, 24 mars 1937). Alfred et Étiennette sont donc cousins germains.

Et je remarque aussi que, pour la déclaration _ à la mairie de Saint-Maurice, le 22 mai 1900 _ de la naissance, le 20 mai, 1900, de la petite Simone Ducos du Hauron, la sœur cadette d’Étiennette,

les deux personnes venues accomplir cette déclaration à la mairie de Saint-Maurice, étaient Louis Ducos du Hauron, « ingénieur scientifique, domicilié à Paris rue des Batignolles n°27« , âgé de 62 ans : oncle paternel du père _ Gaston Ducos du Hauron  _ de l’enfant ; et Henry de Lamarque, « inspecteur des chemins de fer d’Orléans en retraite, demeurant à Saint-Maurice rue Gabrielle n° 26« , âgé de 68 ans : père de la mère _ Edmée de Lamarque _ de l’enfant.

L’aînée de la fratrie des 10 enfants _ tous ceux qui sont (ou ont) été mariés ont eu des enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque,

Jacqueline Lamarque _ née à Agen en 1921 ou 22 _a épousé Jean Allard, et est décédée à Paris le 14 février 2018, en sa 97e année ; Jacqueline était née à Agen _ de même que sa sœur Geneviève, née, elle, le 24 juillet 1923 _, où résidaient alors ses parents _ Jacqueline est née en 1921 ou 22 _ ; et le couple de Jacqueline et Jean Allard a eu 3 enfants :

Anne-Elisabeth Allard, épouse de Bernard Pouy ;

François Allard, époux d’Isabelle ;

et Louis Allard _ celui-là même qui, vivant, semble-t-il, dans le Sud-Ouest, a accepté de venir représenter son oncle aux cérémonies de commémoration, le 31 août dernier (2020) à Agen, du centenaire du décès, à Agen même, au 58 de la rue Lamouroux, de Louis Ducos du Hauron.

Marie-Odile Lamarque (la 7e de la fratrie) est religieuse dominicaine, sous le nom de Mère Marie de Sienne.

Et Anne-Marie Lamarque (la 8e de la fratrie) a un fils _ peut-être Xavier Haudiquet-Lamarque, qui est psychothérapeute dans l’Hérault _ de son mari Haudiquet dont elle est divorcée…

Et les garçons Lamarque : Yves (le n°3 _ né, lui aussi  à Agen : le 19 janvier 1925 _),

Jean (le n°5),

et Xavier (le n°6), ont donc aussi des enfants…

Ensuite, j’ai demandé à mon correspondant si il connaissait les dates et lieux des décès de Raymond de Bercegol (né à Lamothe-Landerron le 4 février 1869) et de sa mère Berthe Ducos (née à Libourne le 23 janvier 1842) :

non, il ne les connaît pas ;

mais il se souvient que durant de longues années _ de 1917 à 1944 _, Raymond de Bercegol _ nommé parfois Comte Raymond de Bercegol du Moulin _ a dirigé l’Office central du Carmel de Lisieux ;

et il pense que celui-ci serait décédé en son domicile parisien de la rue Michel-Ange (Paris 16e), vers les années 1949-1950 :

ce fut même, m’a-t-il confié, le premier deuil au sein de sa famille qui a marqué l’esprit de mon correspondant ;

qui se souvient bien aussi de la tante Yvonne, née Marinier.

En revanche, il n’a nul souvenir d’éventuels cousins de Bercegol qui descendraient de ce couple…

Puis, je pose une question sur la branche des Ducos du Hauron d’Algérie,

en commençant par Roger Ducos du Hauron,

dont je ne connaissais jusqu’ici ni les dates et lieux de naissance, de mariage et de décès, mais seulement l’existence par le faire-part publié dans L’Écho d’Alger en date du 2 janvier 1939, pour le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse d’Henri Ducros : Eveline, la probable sœur de Gérard et Roger Ducos du Hauron _ dont les parents, Amédée Ducos du Hauron, et son épouse Marie-Louise Rey, étaient préalablement décédés en 1935 et 1933 : Amédée, à Alger, le 14 juillet 1935, et son épouse Marie-Louise, à Agen, le 20 septembre 1933.

À comparer avec ce qu’indiquait l’article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, qui évoquait l’existence, à cette date de 1927, de cinq enfants à la charge du foyer d’Amédée Ducos Hauron, désormais retraité de l’administration, à l’âge de 60 ans, et domicilié alors à Rébeval…

Si j’ai connaissance de la naissance, le 8 juillet 1904, à Lamartine, au foyer d’Amédée Ducos du Hauros, administrateur-adjoint de cette commune à cette date, d’une petite Edmée Ducos du Hauron _ soit le prénom même de l’épouse de son frère Gaston (née Edmée de Lamarque), décédée à Saint-Mandé, le 22 février 1902 : deux ans auparavant… _,

je n’ai trouvé nulle autre mention par la suite de cette petite Edmée Ducos du Hauron ;

à moins que celle-ci ne soit _ Non ! _ la « Mme Vve Gadel« , présente, dans l’avis de décès, juste après la « Mme Jacquet » (la probable compagne, celle-là, que Gérard Ducos du Hauron, le frère aîné de Roger, épousera bientôt, à Alger, au prochain mois de novembre de cette même année 1939…

Mais Gérard + Roger + Edmée + Eveline, cela ne fait que 4 enfants : qui était donc le 5ème enfant de cette fratrie algérienne des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, présents à Rébeval en 1927 ? Je l’ignore encore pour le moment _ et toujours ce 7 novembre 2021…

Mais mon correspondant, Claude Lamarque,

alors qu’il me dit n’avoir souvenir d’aucun lien avec le frère aîné de Roger, Gérard Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000),

me déclare que ce Roger Ducos du Hauron était un « cousin bien aimé » de lui ;

et qu’il se souvient fort bien de son arrivée en France, au moment du grand rapatriement des pieds-noirs d’Algérie, en 1962 ;

ainsi que de son installation, avec ses 4 enfants et son épouse Sylvia, à Savigny-sur-Orge

_ mais pas dans la maison qui avait été, rue des Rossays, le domicile d’Alcide, Cézarine-Marie, Louis, ainsi que Gaston et ses filles Étiennette et Simone, ainsi que Marguerite et Alice Ducos du Hauron ; maison sur laquelle, le 28 janvier 1951, a été apposée la plaque honorant le séjour, en ce domicile où avait vécu, de 1902 à août 1914, Louis Ducos du Hauron.

Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia, eux, ont eu 4 enfants, qui tous ont été mariés :

_ Marie-José Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 26 décembre 2009), mariée, puis divorcée.

_ Jean-Louis Ducos du Hauron _ né en 1953, et vivant actuellement en Espagne _ ; il a 2 fils, dont l’un est prénommé Cédric et l’autre Aurélien.

_ Danièle Ducos du Hauron, épouse Thion

_ Denise Ducos du Hauron.

Autant de précieuses données sur la présente descendance des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron,

qu’il faudra chercher à compléter…

Voilà pour la fructueuse moisson de cette sympathique conversation téléphonique d’une heure,

hier samedi 19 décembre.

Ce dimanche 20 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Avec quelques menus progrès de la recherche…

Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En reprenant, afin de précisions nouvelles, mes essais de généalogie de la descendance des 3 neveux (Amédée, Raymond et Gaston) de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920)…

24sept

Le message reçu hier 23 septembre 2021 _ en commentaire (important !) de mon article du 21 décembre 2010 : _

de Marie Boulanger, une amie de Philippe Engelhard,

message par lequel celle-ci m’avise que ce dernier est bien toujours vivant,

qu’il est né le 24 février 1942 _ et non pas le 29 juillet 1932, à Annecy, comme je l’avais écrit en mon article du 4 janvier dernier : … _,

et qu’il s’intéresse de près à la généalogie de sa famille,

m’amène à reprendre et réviser ce précédent essai de généalogie de la descendance des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

qu’étaient

1) Henri Amédée Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 août 1866 – Alger, 15 juillet 1935) ;

2) Raymond Camille Marie de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949) :

et 3) Etienne Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912).

Les deux nièces de Louis Ducos du Hauron, et sœurs d’Amédée et Gaston,

Marguerite Jeanne (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1979)

et Marie Alice (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 19 avril 1979) Ducos du Hauron, ,

étant demeurées célibataires et sans descendance…

Voici donc la reprise, avec corrections et ajouts _ en rouge et en gras _, de mon article , du 4 janvier dernier :

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’inintérêt total et la radicale insignifiance pour lui, et provoquant l’inappétence et le rejet sans recours de la lecture _ ; et le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  à laquelle je me livre ici et m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou maintenant cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait singulier _ mérite.

Je désire donc continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, de leurs parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen ? mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, et Edmée de Lamarque), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, ?), puis celle de ses neveux Amédée (1866 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (?, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être _ ou plutôt très probablement _ à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée _ au moins chez son oncle et tuteur Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), à partir du décès des deux parents de Marie-Louise, sa mère Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son père Jean Anatole Firmin Rey (Satolas, 2 avril 1821 – Oran, 28 janvier 1890) _  Marie-Louise Rey…),

et la date (probablement entre 1896 et 1901…),

de leur mariage, en Algérie _ probablement à Orléansville _ ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise Rey, en Algérie, qui aura décidé Amédée Ducos du Hauron à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _

ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Éveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Éveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron _ frères de la défunte Éveline _ : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (frères et sœurs de cette Éveline décédée cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés _ probablement ! _ entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Etiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – j’ignore le lieu et la date de son décès…) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées : l’aînée, le 15 novembre 1912, et la cadette, deux mois auparavant, le 7 septembre 1912 _  ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933)

ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur foi d’un article de L’Écho d’Alger annonçant une exposition, à Alger, en 1927, de photos de Louis Ducos du Hauron, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants et « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes«  _ :

_ Éveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez qualifiait Éveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… _, Henri Ducros (né à Alger le 25 juin 1887) a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Éveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931).

J’ignore si Yves-Henri Ducros et son frère Raymond Ducros, ont eu, ou pas, une descendance…

Ainsi que si ils ont, ou pas, quelques liens avec la bien connue entreprise (d’épices) Ducros,

installée entre Avignon et Carpentras ? Une piste à explorer…

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Veuve Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui en Espagne… ; celui-ci a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre, Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, ? mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Etiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants Lamarque : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants : Anne-Elisabeth, François et Louis Allard), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants : Benoît, Emmanuel, Hubert, Anaïs et Dominique Viennot), Yves Lamarque _ marié, il a des enfants _, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque _ marié, il a des enfants _, Xavier Lamarque _ marié, il a des enfants _, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet ; leurs fils est Xavier Haudiquet-Lamarque), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque, qui a un fils vivant au Sri Lanka, compte, m’a-t-il confié, 27 neveux et 43 petits-neveux, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Épouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (Annecy, 29 juillet 1932 – Paris 16e, 28 octobre 2017 : là, il y a eu hélas confusion de ma part  : en fait, Philippe Engelhard est né le 24 février 1942, et surtout il vit toujours !) ; et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette- Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…) _ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, ?) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _ a eu de chacune ses deux épouses, Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905), et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, ?), une fille _ Marie-Henriette (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) et Simone-Camille-Jeanne-Marie (Joinville-le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 7 septembre 1912) _mais toutes deux précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà donc ce vendredi 24 septembre 2021 quelque corrections et ajouts à ce tableau généalogique de la descendance des neveux Ducos du Hauron (Amédée et Gaston) et de Bercegol (Raymond), de Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920),

du 4 janvier dernier…

J’ose espérer que la lecture, quelque jour _ comme celle que viens de faire hier Annie Boulanger… _, de ce blog ;

ou bien les opportunités de rencontres qu’offrira le colloque « Ducos du Hauron » du samedi 27 novembre prochain, au Théâtre Ducournau, à Agen,

permettront l’éventualité de quelques nouveaux progrès dans l’établissement de cette descendance des neveux de Louis Ducos du Hauron,

ce génie agenais,

inventeur de la « photographie de couleurs« …

Ce vendredi 24 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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