Posts Tagged ‘chef d’oeuvre

Découvrir la prodigieuse version pour violon et orchestre de la sublime « Rhapsodie sur des Thèmes Moldaves » 0p. 47 n°3 de Mieczyslaw Weinberg, par le violon enchanteur de Linus Roth et le Wurttemberg Chamber Orchestra Heilbronn…

22juil

Dans la suite de mon article du 7 juillet dernier «  « ,

et faute de réussir à metttre la main sur la galette du CD « Wartimes Consolations« , un CD comportant notamment la version pour violon et orchestre de cette même œuvre Op. 47 n°3 de Weinberg,

soit le CD Challenge Classics CC 72680,

enregistrée en 2013 et parue en 2015,

par le violoniste Linus Roth et le Wurttemberg Chamber Orchestra Heilbronn sous la direction de Ruben Gazarian,

voici que je viens de découvrir sur le web le podcast (de 10′ 47) de ce chef d’œuvre intense et bouleversant par les interprètes de ce CD précisément !

Et c’est proprement sublime !

En voici le podcast !

___

Réjouissez-vous tous par cet emportement magnifique,

et admirablement idoine !!!

Un chef d’œuvre de musique !

et un chef d’œuvre d’interprétation !

qui vous comblera !!!


Ce vendredi 22 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Pour apprécier au mieux les plus belles interprétations discographiques de ce chef d’oeuvre de la musique orchestrale de Bela Bartok, qu’est son éblouissante « Musique pour cordes, percussions et célesta », de 1936…

14juil

Éprouvant le vif désir de confronter diverses interprétations de ce chef d’œuvre du volet orchestral de Bela Bartok qu’est sa « Musique pour cordes, percussions et célesta » de 1936,

j’ai recherché, parmi les très riches ressources qu’offre le web, le podcast d’une émission de la Tribune des Critiques de Disques de France-Musique qui lui aura été consacrée.

Et c’est ainsi que très vite je suis tombé sur le podcast _ d’une durée de 118′ _ de l’émission du 26 mai 2013 de l’émission « Le Jardin des Critiques« , où intervenaient, dirigés par le producteur Benjamin François, les critiques Jean-Pierre Derrien et Jean-Charles Hoffelé, et la musicologue, spécialiste de l’œuvre de Bartok _ elle avait publié le 7 novembre 2012 le « Bela Bartok » de chez Fayard… _, Claire Delamarche.

Les interprétations confrontées étaient dirigées par

_ Marin Alsop, en 2009, pour Naxos (CD 8.572486) ;

_ Michael Gielen, en 2005, pour Hänssler Classics (CD 93127) ;

_ Nicolas Harnoncourt, en 2001, pour RCA (CD 82876 59326 2) ;

_ Georg Solti, en 1981, pour Decca (CD 478 4240) ;

_ Esa-Pekka Salonen, en 1989, pour Sony (CD SK 62598) ;

_ et Pierre Boulez en 1994, pour Deutsche Grammofon (CD 447 747-2)…

Une émission, bien entendu, tout à fait passionnante

pour nous aider à mieux goûter un tel éblouissant _ et singulier ! _ chef d’œuvre orchestral,

et un pareil sommet de toute la musique _ et pas seulement celle du XXe siècle !!!

Ce jeudi 14 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et la merveille des Goldberg par le piano magique de l’enchanteur Pavel Kolesnikov…

06juil

J’avais _ assez étrangement… _ laissé passer à sa sortie, en octobre 2020, le CD _ Hyperion CDA 68338 _ des Goldberg BWV988 du prodigieux Pavel Kolesnikov.

Cf mon article enthousiaste du 2 juillet dernier : « « …

Et c’est le détail précis de la notice de son tout nouveau CD Reynaldo Hahn _ Hyperion CDA 68383 _, qui vient de paraître ce mois de juin 2022, qui m’a fait rechercher illico presto ce CD Goldberg de Kolesnikov au piano…

Un nouvel enchantement !

Et de toute autre nature, bien sûr, que celui du Hahn…

Quel merveilleux interprète,

qui sait aller au cœur battant de l’idiosyncrasie des œuvres qu’il vient servir…

Ce mercredi 6 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

A propos de ce bijou de CD renversant d’évidence prodigieuse qu’est le nouveau Steven Osborne / Rachmaninov chez Hyperion

29juin

Pour continuer, amplifier même, mon appréciation enthousiaste du 11 juin dernier «  » du nouveau CD Rachmaninov du prodige écossais Steven Osborne, pour le label Hyperion,

avec le splendide CD « Rachmaninov » CDA68365,

voici une nouvelle appréciation, cette fois de « chef d’œuvre » _ discographique _, pour ce merveilleux d’évidence splendide CD « Rachmaninov » de Steven Osborne,

par Jean-Charles Hoffelé, en date d’hier 28 juin, sous le titre de « La Sonate de Faust« .

LA SONATE DE FAUST

Au rayon « sonates » chez Rachmaninov, les élans de la Deuxième auront fait oublier le sombre poème pianistique de la Première.

Attention, chef-d’œuvre ! _ voilà ! et tout est dit là ! Steven Osborne se garde bien, comme tant d’autres de la brusquer, il conduit au long des trois mouvements un voyage dans cette fresque dont le sous-texte s’abreuve au Second Faust de Goethe, une vaste réflexion quasi philosophique, donnant toute leur ampleur aux climax dramatiques sans jamais saturer l’espressivo par la surabondance du son, détaillant les nombreux replis lyriques qui confèrent à l’ensemble sa couleur nostalgique derrière l’éloquence.

Admirable _ oui, oui, oui _ proposition, à l’égal de celle des Moments musicaux délivrés de tout pathos, d’une fluidité dans l’Andantino qui tient du rêve. Tout le cycle sous ses doigts est simplement prodigieux _ sans nul doute _, émouvant jusque dans l’exaltation du Maestoso. Peu de pianistes auront si bien compris les arrière-plans, la lyrique, le raffinement de ce cycle majeur auquel Steven Osborne offre un sublime prélude : la transcription signée par le compositeur de l’onirique Nunc dimittis des Vêpres.

Au centre de l’album trois raretés : un sombre Prélude posthume, et deux brèves pièces qui rappelle que peu à peu, Steven Osborne, discrètement, assemble le cycle Rachmaninov majeur de ce début de XXIe siècle.

LE DISQUE DU JOUR

Sergei Rachmaninov (1873-1943)


Sonate pour piano No. 1 en ré mineur, Op. 28
Prélude en ré mineur,
Op. posth.

Oskolki « Fragments »
Esquisse orientale
Nunc dimittis (No. 5, extrait des « Vêpres, Op. 37 », arr. pour piano : Rachmaninov)
6 Moments musicaux, Op. 16

Steven Osborne, piano

Un album du label Hypérion CDA68365

Photo à la une : le pianiste Steven Osborne – Photo : © 2013 Benjamin Ealovega

 

Steven Osborne est décidément un très grand !

Ce mercredi 29 juin 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Ecouter ce chef d’oeuvre sidérant (et déchirant) de la musique du XXe siècle qu’est la Chamber Symphony n° 4, avec clarinette solo, Op. 153 (en 1992) de Mieczyslaw Weinberg (Varsovie, 1919 – Moscou, 1996)…

04mai

Ce n’est qu’assez tardivement que se manifeste aux oreilles du grand public l’extraordinaire génie musical de Mieczyslaw Weinberg (Varsovie, 1919 – Moscou, 1996) ;

et tout spécialement de  son chef d’œuvre ultime, en 1992, la Symphonie de chambre n°4, Op. 153,

avec de déchirants soli de clarinette _ klezmérisante _ que vous ne serez pas près d’oublier…

L’interprétation qu’en a donnée, à Riga, les 9 et 10 juin 2015, la Kremerata Baltica (de Gidon Kremer), sous la direction de Mirga Grazynyte-Tyla, et avec les soli _ éblouissants _ de Mate Bekavac, à la clarinette (et Andrei Pushkarev, au triangle), est absolument magistrale,

dans le double CD ECM New Series 2538/39 4814604, paru en 2017.

Mais ce chef d’œuvre saisissant vient se rappeler à nouveau à notre écoute avec la très belle interprétation que vient d’en donner, à Gand, du 28 juin au 1er juillet 2021, l’ensemble Les Métamorphoses, sous la direction de Raphaël Feye, avec Jean-Michel Charlier à la clarinette (et Koen Plaetinck, au triangle),

dans le CD Evil Penguin Classic 2022 EPRC 0045, qui vient de paraître ce mois d’avril 2022.

Et en voici l’interprétation accessible par podcast, par l’Umea Symphony Orchestra, sous la direction du chef Thord Svedlund…

Une découverte qui vous sidérera…

Ce mercredi 4 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

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