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Relecture-révision de l’article du 26 décembre 2020 « A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie »

08nov

Et je poursuis mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

avec la révision-relecture de l’article décisif du 26 décembre 2020  :

Voici donc ce que cela donne :

Puisque dans mon article d’hier j’en suis resté seulement aux préliminaires de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron d’Algérie,

à partir du décisif (!) faire-part (paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939) du décès, à Alger, dans les derniers jours du mois de décembre 1938, d’Éveline Ducros, née Ducos du Hauron :

« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix,

ainsi que ses enfants _ Ducros _ ;

MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

Mme Jacquet ;

Mme Vve Gadel et ses enfants _ Gadel _ ;

les familles Ducros,

Ducos du Hauron,

Gadel,

Gentet,

Charavel,

Ferrand,

Bure,

vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON

Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« 

c’est maintenant que j’en viens à mon effort pour mieux situer et cerner le lien familial effectif ayant uni les Ducos du Hauron (ou/et les Ducros)

aux Gadel…

Et cela à partir, d’abord, de la mention du mariage de Robert Gadel _ alors étudiant en pharmacie _ et Iréne Bure, célébré à Alger le 22 décembre 1927, dans un avis de Carnet blanc publié dans Le Progrès d’Orléansville, le 29 décembre 1927 :

« Carnet Blanc. Jeudi dernier a été célébré à Alger, le mariage de Melle Irène Bure, fille de Madame et Monsieur J.-B. Bure, propriétaire à Vauban, avec M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, fils de Madame et Monsieur Gadel, payeur adjoint de la Trésorerie d’Algérie, chevalier de la Légion d’Honneur. Le Progrès est heureux d’adresser ses meilleurs vœux aux époux et ses félicitations aux familles si honorablement connues qui viennent de s’unir.« …

Je commence donc par rechercher qui sont les parents de ce Robert Gadel ;

ainsi que ses grand-parents paternels ;

pour ses grands-parents maternels Rey, d’Orléansville, je ne dispose pas pour l’instant _ cela viendra… _ de précisions.

Le père de Robert Gadel _ fils aîné de ses parents ; j’ignore à ce jour ses lieu et date de naissance _ est Victor-Nicolas-Benjamin Gadelné le 8 juillet 1872 à Grand-Serre (département de la Drôme), et qui décède, à l’âge de 57 ans, en son domicile, 32 rue Eugène Robe, à Alger, le 30 mars 1930.

Et son grand-père paternel est Victor-Alexandre-Philémon Gadel, né à Tarascon (département des Bouches-du-Rhône), le 12 octobre 1835 ; et qui décède à Marseille, en son domicile, à l’âge de 92 ans, le 26 septembre 1927 ;

sa grand-mère paternelle étant Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse _ précocement disparue _ de son mari (qui épousera, en secondes noces, à Birkaden (arrondissement d’Alger), le 9 décembre 1886, Marie Morlier.

Pour les décès de ces deux Victor Gadel _ fils et père _, je me réfère aux faire-part de décès _ tous deux bien détaillés _, parus, les deux, dans L’Écho d’Alger,

le 31 mars 1930, pour le père de Robert, Victor-Nicolas-Benjamin,

et le 27 septembre 1927, pour son grand-père, Victor-Alexandre-Philémon.

Et pour ce qui concerne l’identité de la mère de Robert Gadel, et veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

j’ai pu découvrir dans Le Progrés d’Orléansville, que

le 9 mars 1905, M. Victor Gadel, adjudant aux 1ers Tirailleurs, à Cherchell, avait épousé _ voilà !Aimée-Laurence Rey, d’Orléansville :

 j’ignore encore à ce jour si quelque lien de parenté (et lequel…) existe (ou pas) entre cette Aimée-Laurence Rey, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

et la propre mère de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse de son père Victor-Alexandre-Philémon Gadel ; lequel s’est remarié à Birkaden (arrondissement d’Alger) le 9 décembre 1886…

Et plus encore _ et c’est bien sûr là quelque chose de crucial, et même fondamental, pour cette recherche en cours ! _, j’ignore si existe quelque lien de parenté entre chacune de ces deux dames Rey, Aimée-Laurence et Marie-Eugénie-Hortense _ dont j’ignore encore, et c’est bien dommage, les lieux et dates de naissance et de décès de chacune d’elles : en Algérie ? ou en France ? _,

avec Marie-Louise Rey,

l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, le « fondateur » de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron…

Il me faut relever ici, au passage, la fréquence relativement rare _ à part quelque Rey, d’Oran, originaires d’Espagne _ de ce nom de Rey parmi les noms des familles présents dans les faire-part d’État-civil à l’occasion de décès ou de mariages, au sein des listes de familles directement parentes ou bien alliées au défunt, ou aux mariés des mentions d’État-Civil de ces familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel

_ je pense ici aux événements de ce type ayant affecté en cette première moitié du XXème siècle en Algérie, et entre quelques autres, les Gadel, les Bure, les Gentet, bien sûr les Ducros, ainsi que, au cœur de cible de ma recherche ici, les Ducos du Hauron eux-mêmes ;

puisque ces faire-part présents dans les journaux, et aujourd’hui accessibles (assez aléatoirement, il faut le reconnaître _ probablement du fait de la disparition des registres d’État-Civil d’Orléansville et sa région, lors des terribles tremblements de terre d’Orléansville, le 9 septembre 1954 et le 10 octobre 1980 _ sur le web, constituent ma première source d’indices pour repérer présentement des apparentements entre familles, en l’occurrence celles formant la constellation familiale qui m’intéresse autour de ces Ducos du Hauron d’Algérie…

Je poursuis donc mes recherches d’abord sur cette famille Gadel :

jusqu’ici, j’ai pu apprendre que c’est en 1902, le 30 avril 1902, très précisément, que Victor-Nicolas-Benjamin Gadel était entré au 1er régiment des Tirailleurs algériens ; et arrivé à ce corps, en Algérie, le 17 septembre 1902 _ afin de se marier, à Orléansville, le 9 mars 1905, l’adjudant Victor Gadel a bénéficié d’un congé de 5 semaines, allant de ce 9 mars au 16 avril 1905 compris _ ;

et que c’est le 20 décembre 1912 qu’il entre comme commis de 5e classe à la Trésorerie d’Algérie, à Alger ;

pour finir par être Payeur adjoint au Trésor en activité au moment de son décès, à l’âge de 57 ans, le 30 mars 1930…

Nous avançons : à suivre…

Ce samedi 26 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Oui, en effet, nous avançons bien !

Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Relecture-révision de l’article du 25 décembre 2020 : « Comment s’est réalisé l’apparentement des Ducos du Hauron aux Gadel, en Algérie ? »

08nov

Et maintenant,

je passe à la relecture-révision _ avec rectificatifs, précisions et ajouts en rouge et en gras… _ de l’article _ important _ suivant en date du 25 décembre 2020 : ...

Voici ce que cela donne :

Ma recherche présente se focalise présentement _ et pour commencer _ sur le point précis de l’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel…

Car si à diverses reprises, dans le dépouillement des avis d’État-Civil de mariages, de décès ainsi que de naissances, auxquels j’ai pu avoir accès, très partiellemment, sur le web,

j’ai pu constater la présence du nom Ducos du Hauron dans des avis concernant surtout des Gadel _ et à un moindre degré des Bure _,

je ne suis pas encore arrivé, jusqu’ici, à clairement identifier un tel lien effectif entre les Ducos du Hauron et les Gadel,

à l’exception _ pour le moment unique _ du mariage _ mais, pour le moment encore, sans lieu, ni date… _ entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros,

qui fut administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie : Port-Gueydon, Dupleix (et la commune mixte de Cherchell), pour ce qui concerne la période de cette union ;

et cela à travers la découverte de la naissance avérée d’au moins deux enfants de ce couple Ducros-Ducos du Hauron :

d’une part, la petite Raymonde Ducros, en un avis de décès (survenu à Alger ; alors que son père était administrateur-adjoint à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933 ; 

et je cite ici cet avis de décès in extenso :

« M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet _ données ici, en ce mois d’octobre 1933, en cet ordre _ et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde Ducros. Les obsèques auront lieu aujourd’hui à 14 heures. Réunion Chemin Yusuf. P. funèbres de la ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07« … ;

et, d’autre part, le petit Yves-Henri Ducros, en un avis de naissance (à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 :

« Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Port Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« .

C’est de ces deux données d’État-civil,

ainsi, aussi et surtout, bien sûr, que de l’avis de décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, publié le 2 janvier 1939 dans L’Écho d’Alger :

« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« ) ;

complété par cette brève information, donnée le 5  janvier suivant par L’Écho d’Alger :

« Dupleix, Décès : Mme Ducros est décédée subitement à Alger, où elle était allée, avec sa famille, passer les fêtes de Noël. La triste nouvelle a plongé la population dans une profonde consternation. Nous présentons à M. Ducros, notre administrateur adjoint, et à ses enfants, l’expression de nos condoléances attristées » ;

ainsi que par ces Remerciements parus dans L’Écho d’Alger du 18 janvier suivant :

« M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix ; MM. Ducos du Hauron et leurs familles prient les personnes qui ont bien voulu prendre part à leur douleur à l’occasion du décès de Mme Henri DUCROS, née Éveline DUCOS DU HAURON de trouver ici l’expression de leurs remerciement émus« ,

que j’ai pu induire et avérer l’existence de ce mariage entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros… 

Depuis cet article du 15 décembre dernier (),

je viens de découvrir, en un avis de naissance publié par L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921, que Henri Ducros, qui était alors administrateur-adjoint à Aumale, avait eu un petit garçon nommé Paul-Henri, de son épouse d’alors, née Gibal (« fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du Trafic à la Compagnie générale transatlantique » ;

chose que j’avais ignorée jusqu’ici _ de même que j’ignore le prénom, la date et le lieu du décès de cette première épouse de Henri Ducros ; ainsi que ce qu’est devenu par la suite ce petit Paul-Henri Ducros ; son nom cependant réapparaîtra plus tard…

Et je peux ajouter ici un autre article de L’Écho d’Alger, cette fois du 2 août 1920, qui citait M. Ducros, « administrateur-adjoint à Aumale« , parmi la liste des membres de la Société de géographie d’Alger…

De même que j’ai appris, d’un entrefilet de L’Écho d’Alger du 30 janvier 1923,

que « M. Dor, administrateur-adjoint à Bou Saâda, avait été appelé à Aumale, en remplacement de M. Ducros, précédement désigné pour Trezel »

_ et ici, je dois avouer que je n’en sais, pour le moment, pas davantage, ni sur le parcours administratif (d’administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie) de Henri Ducros avant sa nomination à Port-Gueydon (à quelle date ?) ; ni sur son parcours personnel familial : où et quand a-t-il perdu sa première épouse, née Gibal ? où et quand s’est-il remarié avec Éveline Ducos du Hauron ? Bien des recherches complémentaires s’avèrent, ici, nécessaires…

Et encore,

cette fois en un petit article (de « cordiale bienvenue« ) de L’Écho d’Alger du 6 janvier 1937,

voici une brève information de la nomination de M. Henri Ducros à Dupleix :

« Cordiale bienvenue à M. Henri Ducros et sa famille qui viennent de Port-Gueydon. M. Ducros est nommé en qualité d’administrateur adjoint de la commune mixte de Cherchell« …

En tout cas, Henri Ducros _ le gendre _ et Amédée Ducos du Hauron _ le beau-père _ ont partagé, à une génération de distance, les mêmes fonctions d’administrateur adjoint, en diverses communes mixtes d’Algérie…

Je poursuivrai demain le compte-rendu de ce que j’ai un peu trop imprudemment _ pas vraiment ! Mon intuition était juste… _ annoncé en mon titre :

l’apparentement des Ducos du Hauron (et/ou des Ducros) aux Gadel,

puisque ce jour j’en suis resté à l’apparentement, via Henri Ducros et son épouse Éveline Ducos du Hauron, des Ducos du Hauron aux Ducros ;

et n’ai pas encore abordé _ mais cela va très bientôt venir _ la place des Gadel dans cette constellation familiale des Ducos du Hauron d’Algérie…

À suivre, donc…

Ce vendredi 25 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

La recherche avance, step by step !

Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Mieux comprendre certaines filiations : par exemple celle de Paul-Henri Ducros, né à Aumale le 22 septembre 1921

12jan

Dans ma recherche de certaines filiations au sein de la famille Ducos du Hauron,

et cela en amont comme en aval du mariage d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ mariage dont j’ignore encore à ce jour et le lieu (à Orléansville ?) et la date (un peu avant ou un peu après 1896, quand Amédée décide de demeurer en Algérie, alors que ses parents, son frère et son oncle Louis retournent en France ; et peut-être aussi à un moment où Amédée y est, soit déjà, soit encore, en poste de rédacteur à la sous-préfecture…) _,

je m’interroge sur la naissance, au mois de septembre 1921, à Aumale,

où son père Henri Ducros _ très vraisemblablement le mari à venir d’Eveline Ducos du Hauron (dont j’ignore toujours aussi le lieu et la date de ce mariage…), plutôt que son père, prénommé lui aussi Henri, et, auquel père, nommé donc Henri Ducros lui aussi, survivra sa mère, née Philomène Roussel ; cf le significatif et bien intéressant faire-part de décès de celle-ci, « Mme Vve Henri Ducros, née Roussel Philomène« , paru, sous un intitulé « Azazga – Port-Gueydon« , dans le numéro du 24 juillet 1931 de L’Écho d’Alger : j’y reviendrai bien vite pour en donner tout le détail… _

était alors _ entre 1919 et 1923 (1919 : après son poste à Azazga, dans la commune mixte du Haut-Sébaou ; et 1923 : avant son poste à Trézel, dans la commune mixte du Djebel Nador) _ « administrateur-adjoint« ,

de Paul-Henri Ducros.

Et voici in extenso le détail de ce qu’annonçait un bref entrefilet de L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921 :

« Naissances.

Nous avons le grand plaisir d’apprendre la naissance d’un superbe petit garçon, fils de Mme et de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Aumale.

Mme Ducros est fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du trafic à la Compagnie Générale Transatlantique.

Quant au bébé, il s’appelle Paul-Henri. Nous lui souhaitons bonne et longue vie.« 

Et maintenant voici, lui aussi in extenso, le détail du faire-part de décès de « Mme Vve Henri Ducros, née Roussel Philomène« , paru _ dix ans plus tard que cette naissance, à Aumale, du petit Paul-Henri Ducros _ dans L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931 :

« AVIS DE DÉCÈS.
Azazga – Port-Gueydon.

Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri et leurs familles _ soient les familles Ducos du Hauron (Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, est la mère de leurs enfants Yves et Raymond Ducros) et Bure (Gilberte Bure, décédée le , en Suisse, était l’épouse d’Alphonse Ducros, et la mère de leur fils Jean-Pierre Ducros ; cf le faire-part de son décès dans le numéro du 10 septembre 1929, de L’Écho d’Alger _, ont la douleur de vous faire part du décès de leur mère, grand’mère et parente

Madame Veuve Henri DUCROS

née ROUSSEL Philomène

décédée le 19 juillet 1931, à Azazga,à l’age de 71 ans« 

La question que me pose cette énumération des Ducros faisant part du décès de leur mère et grand-mère Philomène Ducros, née Roussel _ née en 1860 _, est celle des rapports de filiation entre les membres de cette famille :

si les petits Yves (ou Yves-Henri) et Raymond Ducros sont bien les enfants de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron,

et si le petit Jean-Pierre Ducros est bien le fils d’Alphonse-Léon Ducros et de sa défunr épouse née Gilberte Bure,

de qui le jeune Paul-Henri Ducros est-il exactement, lui, l’enfant ?

lui qui se trouve à la quatrième place des descendants de la défunte née Philomène Roussel,

après 1) Henri Ducros, son épouse et leurs deux fils Yves et Raymond Ducros,

2) Edmond Ducros _ apparemment demeuré, lui, célibataire _,

3) Alphonse Ducros _ veuf de son épouse Gilberte _ et son fils Jean-Pierre ?

Pourrait-il être, lui aussi, un frère des frères Henri, Edmond et Alphonse Ducros ?

Lui que l’annonce de sa naissance dans L’Echo d’Alger du 22 septembre 1921 déclarait être le fils de « Mme et de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Aumale« …

Se pourrait-il qu’un autre Henri Ducros que le futur époux d’Eveline Ducos du Hauron,

cet « administrateur-adjoint » des « communes mixtes » d’Algérie, dont nous avons pu retracer les étapes de la carrière de novembre 1912 à janvier 1939 _ 1) classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, M. Henri Ducros est nommé en date du 4 janvier 1913, administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa (en remplacement de M. Ducos du Hauron) 2) appelé en date du 13 décembre 1915 dans la commune-mixte d’Azazga (c’est-à-dire celle du Haut-Sébaou) 3) appelé en date du 12 novembre 1919 à Aumale 4) nommé _ la date ne m’est pas connue _ à la commune mixte du Djebel Nador 5) appelé en date du 3 février 1923, et à titre provisoire, à la commune mixte d’Azeffoun (en résidence à Port-Gueydon) 6) nommé _ fin décembre 1936 – début janvier 1937 _ à la commune-mixte de Cherchell (en résidence à Dupleix) _,

ait pu être le père de ce petit Paul-Henri Ducros ?

À commencer par son propre père, et époux de sa mère Philomène Roussel ?.. 

Mais de toutes les façons,

et qu’il s’agisse de M. Henri Ducros-fils, ou de M. Henri Ducros-père _ et des deux, j’ignore hélas à ce jour les dates de naissance, de décès comme de mariage(s) ; ce qui ne m’aide pas !.. _,

fait difficulté pour nous en cette information de L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921 à propos de la naissance du petit Paul-Henri Ducros, dont le père, M. Henri Ducros, est dit se trouver alors en poste d’administrateur-adjoint à Aumale _ pourrait-ce donc être un autre que ce Henri Ducros dont nous venons de retracer la carrière administrative ? Henri Ducros fils ?.. _,

le fait que soit donnée pour la mère de l’enfant (et épouse de l’administrateur-adjoint d’Aumale, M. Henri Ducros),

une dame née Gibal, « fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du trafic à la Compagnie Générale Transatlantique« …

M. Henri Ducros aurait-il été marié en premières noces avec cette dame née Gibal ?

Et dans ce cas, que serait devenue cette première épouse ?..

Nulle part ailleurs je n’en ai trouvé quelque mention..

De même que j’ai déjà fait état en un précédent article _ du 15 décembre dernier : _ d’un possible, mais plutôt étrange éventuel (?) premier mariage de sa seconde (?) épouse, Eveline Ducos du Hauron, avec un certain François Perez (d’après un très curieux Avis paru dans L’Écho d’Alger du 5 octobre 1926 :

« M. Perez François ne reconnaît plus les dettes que pourrait contracter sa femme, née Eveline Ducos du Hauron. Dont acte« …

Enfin,

dans deux autres faire-part de décès survenu en cette famille Ducros _ originaire du Gard, et comportant des parents à Aigues-Mortes et installée à Azazga depuis les années 80 du XIXe siècle (cf ) _, celui de Madame Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, paru le premier le 10 septembre 1929 dans L’Écho d’Alger, et l’autre le 19 septembre suivant, dans le Progrès d’Orléansville, il est intéressant de détailler les deux très longues listes des personnes faisant part de ce décès qui affecte au premier chef les familles Ducros _ la famille du veuf et de l’orphelin _ et Bure _ la famille de la défunte _ :

 

dans les deux listes, nulle mention de Paul-Henri Ducros ;

mais seulement, parmi les membres de la famille Ducros,  et outre la mention, en 3ème rang juste après le mari veuf et le fils orphelin de la défunte : « M. Alphonse Ducros, chevalier de la Légion d’Honneur, et son fils Jean-Pierre » ; et les père et mère de la défunte : « Mme et M. Bure Jean-Baptiste, Commandeur du Mérite agricole et propriétaire à Vauban » _ de « Mme Veuve Ducros, d’Azazga« , la belle-mère de la défunte,

celle, au huitième rang, de « Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint » _ sans mention d’enfant _, ses beau-frère et belle soeur côté Ducros,

suivie de celle, au neuvième rang, de « M. Edmond Ducros, d’Azazga« , son autre beau-frère Ducros,

dans le faire-part de L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929 ;

et, pour le faire-part du Progrès d’Orléansville du 19 septembre suivant, et avec quelques ajouts (dont, juste avant une énumération de familles parentes et alliées, la mention, in extremis, de « Mme et M. Ducros, d’Aigues-Mortes« ),

on peut lire, en huitième rang : « Mme et M. Henri Ducros, Administrateur à Azazga« 

_ ce qui ne laisse pas de me surprendre : en sa carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie, Henri Ducros aurait-il, à ce moment de 1929, réintégré un moment ce poste à Azazga (en la commune mixte du Haut-Sébaou) ? Ou bien ne serait-ce pas là plutôt quelque inadvertance de la part d’un des membres de la famille Bure venu à Orléansville présenter sa proposition de faire-part du décès  de Gilberte Bure, épouse Ducros, à la rédaction du journal Le Progrès ?.. _  ;

alors qu’a disparu ici la mention de « M. Edmond Ducros, d’Azazga« …

 

Voilà pour les recherches et questionnements de ce mardi,

autour de quelques filiations et apparentements de la constellation des Ducos du Hauron et ici des Ducros, d’Algérie,

dans la première moitié du XXème siècle…

Ce mardi 12 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Poursuite de la recherche d’indices parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie…

10jan

Mon début de recherche d’indices susceptibles de confirmer la validité des hypothèses que j’avançais encore assez prudemment sur quelques filiations au sein de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron,

cette branche qui naît de l’union d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey,

s’avère bien plus riche et fécond que je ne me le suis figuré hier,

en commençant à rédiger mon article :

Car j’ai d’abord bien plus clairement pris conscience du cousinage très effectif  existant entre celle qui deviendra, le 30 mars 1930, Madame Veuve Gadel,

et celui qui, le 9 mars 1905 à Orléansville, était devenu son époux…

Puisque Victor-Nicolas Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 1872 – Alger, 1930), le mari d’Aimée-Laurence Rey _ la future « Mme Vve Gadel » d’à partir du 30 mars 1930… _, n’est autre que le fils aîné de celle, Marie-Eugénie-Hortense-Rey, qui se trouve être la sœur cadette du propre père d’Aimée-Laurence Rey, Jean-Anatole-Firmin Rey _ d’une famille du Grand Serre, un village tout au nord du département de la Drôme…

Ce qui a pour conséquence que la venue en Algérie, en sa carrière militaire, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, au mois d’octobre 1903 _ au régiment du 1er Tirailleurs algériens _, préalable à la rencontre de sa future épouse, probablement à Orléansville, où Aimée-Larence Rey était domiciliée _ possiblement chez un de ses oncles Gentet, qui pourrait être Louis Gentet (conseiller municipal à Orléansville) : Frédéric et Jacques Gentet, les frères de Louis et de la défunte Adélaïde, ayant quitté, eux, Orléansville pour Alger... _ paraît de moins en moins résulter d’un pur hasard…

J’ai aussi mis le doigt sur la présence renouvelée de divers membres de la famille Ducros, en particulier à Aumaledès les opérations militaires de conquête de l’Algérie, par le maréchal Bugeaud. 

Sans que je sois pour le moment en mesure d’identifier les filiations entre ces différentes personnes portant le patronyme de Ducros, en liaison avec leurs situations, de nature administrative, à Aumale ; ainsi, aussi, mais plus tardivement, qu’à Azazga (qui fera partie de la « commune mixte » du Haut-Sébaou), mais cette fois pour des raisons de colonisation agricole.

Ainsi, le capitaine Ducros, appartenant au 64e régiment de ligne, et « chef du bureau arabe du poste d’Aumale« , « s’est particulièrement distingué à l’attaque de la première position » des insurgés kabyles, au Djurjura, et « a été grièvement blessé d’un coup de feu à la cuisse« , est-il rapporté dans le Mémorial d’Aix (des 30 mai et 3 juin 1847).

Plus tard, la carrière d’administrateur-adjoint de Henri Ducros,

dont la famille est installée depuis les années 80 du XIXe siècle à Azazga, et en l’occurrence son père, Henri Ducros, et sa mère née Philomène Roussel _ le numéro de L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931 comporte le faire-part de décès de Madame Veuve Henri Ducros, née Philomène Roussel, décédée, à l’âge de 71 ans, le 19 juillet 1931, à Azazga ; faire-part sur lequel figurent Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond, MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri, et leurs familles…) _,

passe, entre février 1915 (où Henri Ducros est nommé administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa) et décembre 1919 (où il est nommé administrateur de la commune d’Aumale), par le poste d’administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, dont le centre principal est, justement, Azazga.

À suivre…

Ce dimanche 10 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

A la recherche d’indices parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie ; et quelques réflexions sur des questions de méthode…

10jan

Dans ma reprise-poursuite de l’exploration des filiations, relations familiales et apparentements autour des Ducos du Hauron de l’Algérie coloniale d’entre 1840 et 1940,

j’ai dû me résoudre à reprendre le plus exhaustivement possible les réseaux familiaux des Gentet, des Gadel, des Ducros ou des Bure _ ces familles apparentées aux Ducos du Hauron d’Algérie _,

à la recherche d’indices jusqu’ici ou bien simplement négligés, ou, plus carrément, complètement inaperçus _ et demeurés dès lors invisibles…

J’ai donc repassé soigneusement en revue ou bien quelques informations ponctuelles, mais surtout certains très détaillés faire-part de décès _ ceux alignant le plus possible de parents et d’alliés au défunt _,

dans l’espoir de découvrir là quelques indices-traces d’apparentements aux Ducos du Hauron jusqu’ici encore inaperçus de moi.

Je dois dire que ce soir, ma pêche n’est pas tout à fait miraculeuse,

se limitant, du moins à première vue, à d’assez menues pièces _ mais tout de même intéressantes : rien n’est jamais tout à fait inutile et vain parmi les récoltes d’informations d’une enquête : car celles-ci demeurent seulement en attente de futures plus heureuses connexions qui, elles, seront alors à même de nous permettre de les faire vraiment parler _au sein des familles Gentet et Gadel _ ainsi que Bure _, pour l’essentiel ;

sans que cela m’apporte de nouvel éclairage _ ou du moins assez peu, du moins pour le moment ; mais je ne perds pas du tout espoir : car ce seront de futures connexions qui nous livreront de nouvelles réelles précieuses découvertes ; il y faut de la patience, de la méthode, de la mémoire, avec un peu de chance, aussi… _ sur ce qui demeure encore de « taches aveugles » au sein même des filiations _ encore méconnues pour moi _ dans la famille Ducos du Hauron d’Algérie, ainsi que dans ses apparentements…

Mais avançons :

pour ce qui concerne la filiation _ parce c’est d’une très effective filiation qu’il s’agit bien ici _ des Ducos du Hauron d’Algérie _ en l’occurrence la branche issue d’Amédée _ avec les Gentet d’Algérie _ d’Algérie, eux aussi : à partir de l’arrivée très précoce, avant 1837 (dont témoigne un récit de rencontre d’Alexis de Tocqueville, du côté de Constantine), de Laurent Gentet (né à Satolas (département de l’Isère, le 2 avril 1821), qui rencontrera un peu plus tard la mosellane Anne-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en 1822) ; c’est presque six ans après la naissance de leur premier enfant, Frédéric, à Blida, le 22 avril 1846, que ce couple Gentet – Schwartz se mariera, le 21 janvier 1852, à Orléansville, et aura encore au moins trois autres enfants : Louis, né à Orléansville en 1853, Adélaïde, née à Orléansville en 1855, et Laurent-Jacques (dit Jacques), né à Orléansville le 8 octobre 1857 _,

il s’avère que cette filiation aux Gentet des Ducos du Hauron est issue du mariage _ j’en ignore encore à ce jour et le lieu et la date : probablement à Orléansville, et possiblement autour de (ou un peu avant) 1896 : l’année de la séparation d’Amédée, qui reste en Algérie, avec le reste de sa famille, qui rentre alors en France _ d’Amédée Ducos du Hauron (né en 1866 à Agen) et sa jeune épouse (née en 1879 _ et très probablement à Orléansville ; j’induis la date de son année de naissance de l’âge de 54 ans que lui attribue l’acte d’État-civil de son décès, à Agen, le 20 septembre 1933 _) Marie-Louise Rey ;

Marie-Louise, dont se trouve évidemment issue, aussi, toute la « branche algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, étant très probablement _ et ce sont d’indices indubitables de ce fait-là que je suis présentement en recherche ! _ la fille _ aînée _ d’Anatole Rey _ né au Grand Serre (département de la Drôme) le 11 juin 1845, et décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ et d’Adélaïde Gentet _ née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886 : peut-être même en mettant au monde son autre fille, Aimée-Laurence Rey…

Or il se trouve encore que Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet sont très probablement aussi les parents de cette Aimée-Laurence Rey, qui, bientôt épouse, à Orléansville le 9 mai 1905, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, deviendra la veuve de celui-ci, quand il décèdera à Alger le 30 mars 1930 : Aimée-Laurence Rey _ cf aussi, dans le Journal officiel du 9 octobre 1931, la déclaration, par décret du 17 septembre 1931, et sur le rapport du ministre des finances, de la pension civile, au chapitre du personnel du Trésor, due à Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel : « REY (Aimée-Laurence) veuve GADEL. Le mari payeur adjoint de trésorerie. Services militaires, 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils, 19 ans, 7 mois, 29 jours ; campagnes, 12 ans. _ Pension avec jouissance du 31 mars 1930 …. 8534 fr. Avec une pension temporaire« … _ étant bien cette « Mme Vve Gadel » présente sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, en compagnie de « ses enfants » Gadel _ mais aucun prénom n’est malheureusement ici donné : ni celui (Aimée-Laurence, née Rey) de la mère, ni ceux (Robert et Georges) de ses enfants Gadel : il s’agit en fait de Robert Gadel (né en 1906), l’époux d’Irène Bure (leur mariage a eu lieu à Alger le 22 décembre 1927 ; et de son frère cadet Georges Gadel, qui a épousé Andrée Gaillard au mois de juillet 1938 ; Robert Gadel a été déclaré pharmacien diplômé au mois de juillet 1930, et Georges Gadel a prêté son serment d’avocat au mois de novembre 1936 _)… 

On trouve ailleurs, dans pas mal d’autres faire-part de décès de familles alliées aux Gentet, aux Ducos du Hauron ainsi qu’aux Gadel, Ducros et Bure, en cette Algérie de l’époque coloniale, d’autres mentions de membres de ces familles apparentées les unes aux autres, à l’occasion de divers mariages entre certains de leurs membres, que j’aimerais passer en revue, afin de les identifier si possible au cas par cas.

Et se trouve une parfaite illustration de la constellation familiale de ces Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, via les Rey,

dans le très décisif faire-part, paru dans Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, du décès, à Marseille le 26 septembre 1927, à l’âge de 92 ans, du capitaine en retraite Victor-Alexandre-Philémon Gadel (né à Tarascon le 12 octobre 1835).

Avant d’en tomber veuf _ à une date que j’ignore encore _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel a été marié en premières noces à Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre en 1848), dont il a eu ses deux enfants : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (né au Grand Serre le 10 juillet 1872) et Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel. Or il se trouve que Marie-Eugénie-Hortense Rey est aussi la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey (né lui aussi au Grand Serre le 11 janvier 1845) _ tous deux étant nés du mariage de Benjamin Rey et son épouse Eugénie Sibert _ ;

celui-là même, Anatole Rey, qui épousera, à Orléansville, Adélaïde Gentet, dont il aura deux filles : les sœurs Marie-Louise Rey (née en 1879, et future épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et Aimée-Laurence Rey (future épouse à Orléansville le 9 mars 1905 de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel).

Mais les décès précoces d’Adélaïde (à Oran le 5 juillet 1886) et Anatole (à Oran le 28 janvier 1890) laisseront ces deux orphelines, qu’il est très vraisemblable que prendront en charge les frères d’Adélaïde, née Gentet _ surtout quand l’acte de décès d’Anatole Rey, à la mairie d’Oran le 28 janvier 1890, indique que les deux personnes venues déclarer ce décès sont deux des beaux-frères Gentet du défunt : soient Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) et Louis Gentet, né à Orléansville en 1853), membres de la fratrie des Gentet issue de l’union de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ;

l’autre  frère dont j’ai connaissance de l’existence étant Laurent-Jacques (dit Jacques Gentet), né à Orléansville le 8 octobre 1857 ; époux, à Alger, le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner ; et père, à Alger, le 23 septembre 1882, de Eugène-Laurent Gentet ; lequel épousera, à Orléansville, le 10 mai 1905, Henriette (dite aussi Rita-Jeanne Lopès : les expressions de « Mme et M. Eugène Gentet«  ainsi que « Mme Vve Gentet«  apparaissant aussi, à quelques reprises, sur plusieurs actes de décès de ces familles Ducos du Hauron, Gadel ou Bure, ces années-là… Leur cousinage n’était donc pas oublié…

Se confirme ainsi que ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et cette Aimée-Laurence Rey, qui se sont mariés à Orléansville le 9 mars 1905 _ il n’existe malheureusement pas de faire-part de mariage accessible sur le web qui pourrait nous apprendre en présence de quels parents, notamment Gentet ; mais peut-être aussi Ducos du Hauron… _ sont tout simplement cousins germains.

Puisque la mère de l’époux, la défunte Marie-Eugénie-Hortense Rey, est la sœur du père de l’épouse, le défunt, lui aussi, Jean-Anatole-Firmin Rey :

Et peut-être est-ce même là que se trouve la principale raison du choix de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel de venir poursuivre en Algérie une carrière militaire, engagée en France métropolitaine aux 58e, 129e et 82e régiments d’infanterie, en choisissant de passer du 82e régiment d’infanterie, au 1er régiment de tirailleurs algériens, le 30 avril 1902…

En résidence à Cherchell, il est probablement allé à la rencontre de sa cousine Rey, à Orléansville…

De même qu’il a pu aussi avoir l’occasion de rencontrer aussi la sœur aînée d’Aimée-Laurence, Marie-Louise Rey, dont le mari Amédée Ducos du Hauron a exercé, en plusieurs postes de cette région _ à Orléansville même, à l’Ouarsenis, au Cheliff ou à Lamartine _, la charge d’administrateur-adjoint de diverses communes-mixtes… 

À poursuivre…

Ce samedi 9 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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