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Nouvelle relecture (très féconde) de l’article du 16 décembre 2020 « Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron »

07nov

Ce dimanche 7 novembre 2021,

je poursuis mes exercices de re-lecture-révisions _ avec corrections, précisions et ajouts en rouge et en gras _,

cette fois de mon article du 16 décembre 2020 « « …

Voici donc ce que cela donne :

Ce jour _ il s’agissait là du mercredi 16 décembre 2020 _, j’ai commencé par relire et reprendre, pour en corriger pas mal d’imprécisions, voire erreurs, ma synthèse de la veille :  ; ce qui m’a pris pas mal de temps, et sera encore à reprendre, afin de gagner encore en clarté et fluidité…

Ce jour, donc,

je désire éclaircir ce que je qualifierai de la « généalogie algérienne » d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) _ l’ainé des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron : Amédée, Raymond de Bercegol, et Gaston Ducos du Hauron _ et de sa descendance…

Et je suis encore _ et demeure toujours, à cette nouvelle date du 7 novembre 2021 ! _ très insatisfait de ce que j’ai pu découvrir jusqu’ici à propos des enfants d’Amédée et de Marie-Louise Rey,

qui sont peut-être au nombre de 5 _ mais je ne suis pas encore parvenu à tous les identifier ! Et toujours pas ce 7 novembre 2021… _,

si je m’en rapporte au très intéressant article de l’Écho d’Alger du 4 mars 1927, alors qu’Amédée Ducos du Hauron est, en 1927, à l’âge de 60 ans _ Marie-Louis- Amédée Ducos du Hauron, en effet, est né le 24 mars 1867 ; et non pas le 9 février 1866 (qui est la date de naissance de son frère aîné Henri-Amédée-Lionel, né, lui aussi à Agen, le 9 février 1866 ; et prématurément décédé à l’âge de 5 mois et un jour, à Agen, le 11 juillet 1866… La similitude du prénom Amédée, commun aux deux frères, m’avait alors égaré ; je n’avais pas été aller chercher plus loin dans les archives d’Etat-Civil d’Agen… _, désormais retraité de sa carrière administrative ;

une carrière qui s’est entièrement déroulée, semble-t-il, en Algérie _ cf mon indispensable (et magnifiquement précis) article à venir, le 5 janvier 2021 : … Un article riche de très nombreuses ressources pour la recherche, et sur lequel il me faudra, bien évidemment, revenir travailler en profondeur…

Même si un moment,

et forcément avant, novembre 1896, le retour en France de ses parents, de son frère et de son oncle,

Amédée a travaillé un peu

_ semble-t-il, du moins au regard de l’article rétrospectif re-publié dans ce numéro de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, un article précédemment paru dans un journal parisien, dont le nom n’était pas cité… ; et je reprends ici la citation de ce bien intéressant article de L’Écho d’Alger :  » Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants. Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire. Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans _ et Amédée, né le 24 mars 1867, atteindra l’âge de 28 ans le 24 mars 1894… ; peut-on tirer certaines conclusions, déjà, de ces dates?.. _, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle«  _

aux côtés de son oncle Louis, à seconder _ voilà ! _ les recherches photographiques de celui-ci _ et il y a bien là toute une recherche à mener… _, lui aussi ; comme son frère Gaston, et, bientôt, en France (et région parisienne) son cousin Raymond de Bercegol…

Tous ont attrapé le virus, apparemment très contagieux, de la recherche,

auprès du génialissime oncle Louis _ voilà la recherche qu’il faudrait engager et mener systématiquement de manière méthodique…

De la modeste _ oui … _ carrière administrative d’Amédée Ducos du Hauron,

je tâcherai de repérer le mieux possible les assez humbles _ il faut bien le reconnaître _ étapes,

dans diverses petites villes, voire villages, d’Algérie _ dans lesquels Amédée a exercé les fonctions d’administrateur-adjoint _, entre janvier 1901 et le 25 juin 1914,

du moins pour les 12 références (en 1901, 1904, 1909, 1913 et 1914) que je suis parvenu jusqu’ici à recueillir sur le web ; demeurent donc encore pas mal de trous dans ma raquette _ comme il se dit ces temps-ci… _ : 

_ Oued Sahel

_ l’Ouarsenis

_ Cassaigne _ aujourd’hui Sidi Ali…

_ le Cheliff

_ Lamartine _ aujourd’hui El Karimia : c’est là qu’est née, le 8 juillet 1904, la petite Edmée Ducos du Hauron…

_ Berrouaghia _ c’est là qu’est né, le 30 août 1909, le petit Gérard Ducos du Hauron

_ Sidi Aïssa

_ Mizrana

_ Rébeval _ aujourd’hui Baghlia ; là vivait la famille d’Amédée Ducos du Hauron, en 1927…

_ Tablat

_ L’Arba

Et c’est à Alger, au mois de juillet 1935 _ ses obsèques ont eu lieu le 15 juillet _, qu’est décédé, à l’âge de 68 ans, Amédée Ducos du Hauron.

Ce mercredi 16 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Les questions que je me pose concernent les raisons, peut-être, voire probablement, multiples,

de la cruciale décision d’Amédée Ducos du Hauron de ne pas accompagner ses parents Alcide et Cézarine-Marie, son oncle Louis, son frère Gaston et ses deux sœurs Marguerite et Alice, qui retournent en France _ non pas à Agen, mais à Paris _,

mais de demeurer, lui, et seul de sa famille, en Algérie _ où réside-t-il alors ? à Alger ? à Orléansville ? _, ce mois de novembre 1896…

Ces raisons de demeurer en Algérie sont-elles, de la part d’Amédée, uniquement professionnelles ?

Au mois de novembre 1896, Amédée a atteint, depuis le 24 mars, l’âge de 29 ans _ cf mon article du 5 janvier 2021 : 

Ou bien, entre-t-il aussi, dans cette cruciale décision de novembre 1896, voire en priorité, des raisons beaucoup plus personnelles et sentimentales, telle que sa rencontre, puis son mariage _ probablement à Orléansville où demeure, auprès de son tuteur (et oncle maternel) Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), Marie-Louise Rey, née en 1879 à Orléansville ; mais j’ignore encore à quelle date ce mariage a eu lieu… ;

pour le moment je ne sais toujours rien de plus précis sur la date ni le lieu de naissance de Marie-Louise Rey (très probablement à Orléansville, donc, où résidaient encore, en 1879, ses parents, Jean-Anatole Rey et son épouse orléansvillaise Adélaïde Gentet, avant de s’installer à Oran, le 29 novembre 1883 (cf mon article du 31 mars 2021 : ) ;

Oran, où décèderont Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855) le 21 juillet 1886, et Jean-Anatole Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845), le 28 janvier 1890 ;

janvier 1890, le moment où, faisant fonction de tuteur de ses nièces Marie-Louise et sa sœur Aimée-Laurence Rey, Louis Gentet, avec son épouse (née Wachter), accueillera  les deux orphelines Rey en leur foyer, à Orléansville

(cf cet article, lui aussi décisif, en date du 2 janvier 2021 : ) ;

Orléansville constituant ainsi, dès lors, un lieu doublement crucial, tant affectif que professionnel, pour la destinée définitivement « algérienne«  de l’agenais de naissance Amédée Ducos du Hauron ! _

avec celle qui deviendra, mais à quelle date au juste, son épouse, l’orléansvillaise née en 1879 Marie-Louise Rey ?

En ce mois de novembre 1896, Marie-Louise Rey, qui vit à Orléansville, a 17 ans ;

et Amédée Ducos du Hauron, lui, a 29 ans…

Ce sont assurément là d’importantes questions dont les réponses me font toujours défaut, dans mon effort continué de mieux connaître et comprendre le passionnant parcours d’existence d’Amédée Ducos du Hauron en Algérie ;

ainsi que le devenir, en Algérie aussi, de ses enfants et petits-enfants… 

La recherche se poursuit donc !

Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un bilan prospectif afin de progresser dans la recherche des cousinages luziens (et cibouriens) de Maurice Ravel, à partir de la descendance de Gratien Delouart (1748 – 1798)

07oct

Mon déplacement, hier mercredi 6 octobre, à Saint-Jean-de-Luz,

m’a fait ragaillardir mon désir d’approfondir ma recherche des cousinages basques de Maurice Ravel,

tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure,

à partir de la descendance multiple de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Catherine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845).

Voici donc 2 courriels que je viens d’adresser à un correspondant luzien,

passionné d’histoire,

et membre de la très remarquable Association Jakintza,

dont le siège se trouve à Ciboure, dans la maison natale de Maurice Ravel, Quai Maurice Ravel…

Le premier :
Voici quelques liens commodes à certains de mes articles de recherche des cousinages méconnus de Maurice Ravel (Ciboure, 1875, Paris 1937),
via la descendance du cibourien Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), l’arrière-grand-père maternel de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) :
Marie Delouart étant la fille de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), fille aînée de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1882 – Ciboure, 28 août 1855), elle-même fille aînée de Gratien Delouart et Sabine Laxague.
 
D’une part, 5 articles précisant un peu le détail de ces recherches,
en date des
Je peux aussi y adjoindre cet article précisant l’historique de mon goût personnel pour les correspondances privées,
et l’exceptionnelle richesse d’informations que recèlent les détails des récits de la vie quotidienne pour qui apprend à les lire, les remarquer, les connecter entre eux, par sérendipité,
et en tirer d’irremplaçables données factuelles, inaperçues des chercheurs jusque là,
faute de cette attention chercheuse hyper-curieuse et un peu savante-là :
… 
et d’autre part, 2 articles de récapitulation commodes,
en date des
_ 2 septembre 2020 :
 
La pandémie du Covid ne m’a hélas pas permis de continuer à explorer méthodiquement les registres des archives municipales de Ciboure, consultables dans la toute petite pièce attenante à l’Accueil de la Mairie de Ciboure.
Et c’est là un travail qui demande une attention très précise et très assidue.
À poursuivre plus tard, par conséquent.
Et c’est passionnant d’avancer, pas à pas…

Puis le second :
Voici aussi quelques précisions sur la descendance de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1745 – Ciboure, 1845),
ancêtres maternels cibouriens de Maurice Ravel :
 
d’une part à Ciboure pour 
 
1) Marie-Baptiste Delouart n° 1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
épouse, à Ciboure le 14 septembre 1814, du cibourien Jacques Billac (Ciboure, 1772 ou 1774 – Ciboure, 11 mars 1839)
_ mariage dont est issue Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), la grand-tante et marraine de Maurice Ravel,
domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz ;
Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
la mère célibataire de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), et grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sœur aînée de Gachucha Billac,
étant née le 11 mars 1809, à Ciboure, de père inconnu… _ ;
3) Marie Delouart (Ciboure, 14 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)
épouse, à Ciboure le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ;
 
et 4) Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872),
époux, à Ciboure le 30 avril 1823, de la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ;
 
 
et d’autre part à Saint-Jean-de-Luz pour
 
2) Marie-Baptiste Delouart n° 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),
épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841).
 
Voici, génération après génération, la descendance luzienne de ce couple Delouart – Etcheverry,
jusqu’à Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 2006), époux de Francine Menjot (1941)
et sa sœur Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1942), épouse de Michel Lenoir (1935 – 2006), 
dont j’établis, pour la première fois, le très effectif lien de parenté, ignoré, et même nié, jusque là _ et il y a là un mystère qui mériterait assurément d’être élucidé… _, avec Maurice Ravel.
 
En effet, les seules recherches vraiment sérieuses jusqu’ici concernant les ascendances basquaises, via Marie Delouart, de Maurice Ravel,
mais pas orientées vers la descendance de Gratien Delouart, ni les cousinages basques de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, à partir, en amont, du décès de Gratien Delouart en 1798,
sont, mais, demeurées bien trop confidentielles, l’œuvre très remarquable de l’enseignant luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004) ;
dont le décès brutal de la fille, Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2005 : un an jour pour jour après son père) _ Martine Darrobers était archiviste aux Archives Nationales et éminente spécialiste reconnue de la documentation _, n’a hélas pas permis jusqu’ici une exploration scientifique…
 
 
Voici donc, et jusqu’à aujourd’hui, ce que j’ai pu établir de cette descendance luzienne _ méconnue _ de Gratien Delouart (1748 – 1798),
l’arrière grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937),
au fur et à mesure des générations successives :
 
_ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),
épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
_  Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850),
épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 10 novembre 1846, du luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) ;
_ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926),
époux, à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874, de la luzienne Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;
_ Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901, du luzien Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – noyé dans le fleuve Oubangui, 13 septembre 1910)
_ Charles Gaudin est le fils aîné de Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), époux à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875, de la luzienne Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), qui était la sœur du peintre luzien Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao (?), avant 1900), et la tante du fils aîné de Pascal Bibal et son épouse, de Zarauz, Dorotea Iburuzqueta, le peintre luzien François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;    
c’est chez les Gaudin, rue Gambetta, puis rue du Midi, à Saint-Jean-de-Luz, que Maurice Ravel a résidé à de multiples reprises lors de plusieurs séjours à Saint-Jean-de-Luz ; 
chez les Gaudin, employeurs de sa grand-tante et marraine Gachucha Billac, gouvernante des enfants Gaudin… ;
et toute sa vie Maurice Ravel a été lié d’une profonde amitié avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ ;
_ Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988),
époux, à Saint-Jean-de-Luz en 1935, de Angela Rossi (Trevia, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999) ;
Puis, à la génération suivante,
d’une part,
_ Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006),
époux de Francine Menjot (1941) ;
          _ Jean-Bernard Gaudin (Saint-Jean-de-Luz),
          époux de Valérie Watine ;
                    _ Baptiste Gaudin (2004) ;
 
et d’autre part ,
_ Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1942) _ avec laquelle je corresponds, à Saint-Jean-de-Luz _
épouse de Michel Lenoir (1935 – 2012) ;
          _ Jean-Christophe Lenoir (7 février 1965) ;
                    _ Alexandre Lenoir ;
                    _ Guillaume Lenoir ;
          _ Marianne Lenoir (1966) ;
                    _ Thibaud Lenoir (Saint-Jean-de-Luz, 13 février 1989) ;
          _ Marie-Béatrice Lenoir ;
                    _ Grégoire Colas ;
                    _ Tiphaine Colas ;
                    _ Louis Colas ;
          _ Marie-Christine Lenoir (1971) ;
                       _ Edgar Jacob ;
                   _ Hugo Jacob .     
 
Voilà.
Mes recherches ont aussi, bien sûr, porté sur les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel,
à travers les familles Billac, Casabon, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Passicot, Sagarzazu, Larrarte Lecuona, Zozaya, etc.
 
À suivre…

Ce jeudi 7 octobre 2011, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une avancée, mais de peu d’incidences sur la recherche, avec la découverte d’une récente généalogie d’une partie de la famille de Swarte…

18juin

Ce jour,

découverte _ comment avais-je pu passer à côté jusqu’ici ? _ d’une généalogie inaperçue jusqu’alors, réalisée _ en 2020 : le 19 février… _ par Thibault de Swarte


Mais, in fine, trop partielle _ consacrée surtout à la descendance de Thibault _ pour élargir les connaissances que j’espère

concernant ses deux sœurs, Bertille et Béatrice, et son frère Eymeric de Swarte ;

Bertille, bien sûr, principalement :

ses lieux et dates de naissance ; ainsi que de ses deux mariages ;

ainsi que tout ce qui concerne ses 5 enfants : Sylvain, Alexis, Camille Sartre, et Pauline et Théotime Langlois de Swarte ;

et ses petits enfants : Sartre, Fizet et de Swarte _ pour le moment du moins…

Mais rien là-dessus : ce silence serait-il volontaire ? Ou bien exigé ?..

C’est tout de même frustrant.

À suivre…

Ce vendredi 18 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Ainsi que des nouveautés (encore partielles) sur l’ascendance Langlois de Pauline et Théotime Langlois de Swarte…

09juin

Et voilà qu’en ma recherche concernant la descendance de Pierre Sartre

ainsi que celle _ en partie commune : pour Sylvain, Alexis et Camille Sartre _ de son épouse Bertille de Swarte,

je viens de découvrir un embryon d’arbre généalogique me permettant de situer le second compagnon, après Pierre Sartre, de Bertille _ Marie-Thérèse-Françoise _ de Swarte : Hervé Langlois _ ou Hervé-Alexandre-Yves Langlois, pour être complet _,

à la fois

eu égard à l’ascendance de celui-ci par rapport à ses grands-parents paternels _ Langlois : il s’agit de Robert Langlois et son épouse Denise Dubourg ; mais je n’en sais guère davantage, sinon que Robert Langlois a eu un frère prénommé Paul, et une sœur prénommée Yvonne... J’ignore le prénom du père d’Hervé Langlois, ainsi que le nom de sa mère ; mais j’ai appris de cet embryon d’arbre généalogique comportant si peu de noms donnés en clair, que Hervé Langlois était le quatrième d’une fratrie de quatre ; et en cliquant sur la case xx représentant la seconde épouse de Hervé Langlois, si je n’ai pas obtenu le nom de celle-ci, j’ai obtenu le nom de Sartre (avec une erreur de prénom : Marc, au lieu de Pierre) comme étant le père de Sylvain Sartre, ainsi que d’« une fille Sartre » et « un garçon Sartre«  _ ;

et par rapport, aussi, à sa descendance _ Langlois, puis Langlois de Swarte… _,

constituée d’abord d’un premier enfant Langlois, né d’une première union _ le nom de cette première épouse n’est pas donné ; pas plus que le prénom ni même le sexe de l’enfant… _ ;

puis de Pauline-Marie-Béatrice Langlois de Swarte _ pour une obtention des prénoms complets des membres de la famille Rendu et leurs apparentés (notamment les de Swarte issus du mariage entre Geneviève-Marie-Elisabeth Rendu et son époux Alain-Yves-Marie-Joseph de Swarte), consulter cette généalogie-ci, la plus détaillée sur l’onomastique des prénoms… _ et de son frère cadet Théotime Langlois de Swarte,

issus, eux de la seconde union de Hervé Langlois, celle avec Bertille de Swarte…

Pauline et Théotime Langlois de Swarte ont ainsi trois frères et sœurs Sartre _ Sylvain, Alexis et Camille Sartre_,

ainsi qu’un frère ou une sœur Langlois _ dont j’ignore pour l’heure tant le sexe que le prénom…

Alors que Sylvain, Alexis et Camille Sartre ont deux frères Sartre _ Adrien et Clément Sartre _,

ainsi qu’un frère et une sœur Langlois de Swarte _ Pauline et Théotime Langlois de Swarte…

À suivre :

rechercher demande pas mal de patience _ et de capacité mémorielle (ainsi qu’imaginative) de connexions _ dans l’effort…

Ce mercredi 9 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une piste à reprendre : la descendance d’Emile Wachter, à Orléansville…

07mai

Dans l’espoir de trouver quelques commencements de réponses à l’interrogation de mon article d’hier ,

je vais tâcher de revenir sur _ et repartir de _ quelques données de certains de mes articles antérieurs,

tels que

celui du 2 février dernier :  ;

celui du 29 mars :  ;

ou celui du 18 avril : … ;

afin de peut-être débusquer quelques pistes à propos de personnes susceptibles de m’éclairer sur quelques uns de leurs plus ou moins proches _ ou lointains _ ascendants Wachter, voire Confex,

au moins à Orléansville…

Telle va donc être la prochaine tâche que je me fixe pour la journée de demain…

Ce vendredi 7 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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