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Et ensuite la relecture-révision de l’article du 4 janvier 2021 : « Et un bilan (provisoire) de ce qui demeure comme « taches aveugles » à élucider dans mon essai d’établissement de la généalogie des descendants des trois neveux de Louis Ducos du Hauron « …

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Mon article du dimanche 3 janvier 2021 : 

n’ayant pas besoin de révision-retouches,

voici, simplement pour mémoire, le récapitulatif commode des 32 articles publiés jusqu’alors, du mardi 2 décembre 2020 au samedi 2 janvier 2021, qu’il proposait :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mais je passe immédiatement

à la reprise-révision du bien plus intéressant article prospectif suivant, en date du lundi 4 janvier 2021,

,

auquel je vais m’efforcer d’apporter ici corrections et ajouts,

afin de le rendre moins obsolète…

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’in-intérêt total et la radicale in-signifiance pour lui, et provoquant l’in-appétence et le rejet sans recours de la lecture _ ;

et même pour le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  pointilleuse à laquelle je me livre ici où je m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, surtout de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur, le 31 août 1920 _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin pleinement et universellement reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou, plutôt, maintenant, cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait original et singulier _ mérite.

Je désire donc _ telle va être la tâche que je m’assigne _ continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en août 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, des parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous _ me semble-t-il : Amédée lui aussi… _ magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 25 mars 1912 _ et pas le 3 avril ; cf la mention de la date de son décès inscrite sur son livret militaire _), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, pour Amédée, et Edmée de Lamarque, pour Gaston), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912), puis celle de ses neveux Amédée (1867 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau récapitulatif

j’espère assez complet :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (probablement Orléansville, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée Marie-Louise Rey…) et la date (probablement entre 1895 et 1901…) de leur mariage, en Algérie ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise, en Algérie, qui aura décidé Amédée à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _ ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Eveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur-adjoint de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (telle Eveline, décédée à Alger cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Étiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – probablement Paris 16e, après 1949..) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées, le 7 septembre et le 15 novembre 1912 ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur la foi de l’article de L’Écho d’Alger, en date du 4 mars 1927 (et à l’occasion d’une exposition des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants puisque indiqués comme étant « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes » d’Algérie _ :

_ Eveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger à la toute fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez, en un très elliptique entrefilet du journal L’Écho d’Alger, qualifiait Eveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… ; cf son livret militaire _, Henri-Bavolet Ducros a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931) _ et le devenir de ces enfants Ducros serait assurément bien intéressant à connaître : peut-être l’un d’entre eux s’est-il installé dans le Vaucluse...

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon (Vaucluse) le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui, semble-t-il, en Espagne… ; il a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron (épouse de Daniel Thion) ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Étiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants), Yves Lamarque, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque, Xavier Lamarque, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque compte, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants, 27 neveux et 43 petits-neveux, m’a-t-il confié en notre fructueuse conversation téléphonique du 19 décembre 2020.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Epouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (24 février 1942 – Paris 16e, 28 octobre 2017) et Nadine Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…)

_ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _

a eu de chacune ses deux épouses,

Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905),

et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, après 1949),

une fille ;

mais toutes les deux sont précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une remise à jour utile et bienvenue…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et puis la relecture-révision développée de l’article du 2 janvier 2021 : « Hypothèses sur les identités et filiations de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et Aimée-Laurence Rey, l’épouse (puis veuve) de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ; ou la question des chaînons manquants dans la constellation des Ducos du Hauron, Gadel, Gentet et Rey… »…

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Toujours en continuant mes relectures-révisions, avec corrections et ajouts,

de ma série de début de recherches (entre le 2 décembre 2020 et le 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron,

j’en viens maintenant à mon article du 2 janvier 2021 : 

Ce qui donnne ceci :

Quelles leçons tirer de ma découverte d’hier (1er janvier 2021) du contenu du faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet« , paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ?

Cf mon article d’hier : « « …

Moi qui m’intéresse aux liens qui ont pu se nouer, en Algérie, entre les familles Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, etc.

_ ainsi que Rey : un nom, toutefois, bien moins présent dans les faire-part de décès accessibles sur le web… _ (cf mon article du 30 décembre 2020 : « « ),

je ne pouvais bien sûr pas demeurer indifférent et insensible à l’antériorité _ de 3 mois : décembre 1904 – mars 1905 _ de la manifestation du lien des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gentet et aux Rey, sur la manifestation du lien apparu de ces mêmes Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel,

telle que la révèle à l’attention, cette antériorité, le détail du faire-part de décès _ un décès survenu à Orléansville le 4 décembre 1904 _ d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _ un faire-part d’où est absente (pour l’heure) la mention de la famille Gadel : il s’en faut donc à peine de trois mois… _,

sur ce que donnait à percevoir du lien d’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) avec les Gadel, l’annonce _ sans faire-part des familles, cette fois ; du moins un faire-part qui nous soit aisément accessible sur le web : seulement une brève annonce (minimale !) de la publication de ce mariage Gadel-Rey dans le journal local d’Orléansville, Le Progrès… _ du mariage, et toujours à Orléansville _ décidément la ville décisive de cette constellation familiale des Rey-Gentet-Ducos du Hauron-Gadel _, et le 9 mars 1905 _ soit à peine trois mois après le décès le 4 décembre 1904 d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet le fondateur de la lignée (né à Satolas, en 1821), et qui selon une note de Tocqueville, que Laurent Gentet a croisé, à Bône, le 18 décembre 1846, serait présent en Algérie depuis 1837, soit dès l’âge de 16 ans… ; Tocqueville le qualifiant de « colon«  _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec Aimée-Laurence Rey…

Ce sont les Rey _ du Grand-Serre (tout au nord du département de la Drôme) _ qui en se liant _ par le mariage (et probablement, eux aussi, à Orléansville, et autour de 1875…) d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet _ aux Gentet d’Algérie _ ces Gentet qui venaient, dès 1837, de Satolas (dans l’extrême nord-ouest du département de l’Isère) ; Le Grand Serre et Satolas étant des villages proches géographiquement, et tous deux situés en Dauphiné : les Gentet et les Rey étaient abonnés au Bulletin de l’Union des Dauphinois et des Savoisiens du département d’Oran, en 1895… _,

ont ainsi constitué le maillon qui a pu commencer de réunir aussi,

via le double mariage de Marie-Louise Rey avec Amédée Ducos du Hauron _ mariage qui a très probablement eu lieu à Orléansville, et assez antérieurement à ce décès de « Madame Veuve Laurent Gentet«  en décembre 1904 : c’est en effet le 4 juillet 1904, à Lamartine, qu’est née la petite Edmée, fille du couple Amédée Ducos du Hauron – Marie-Louise Rey ; Edmée qui n’est probablement pas le premier enfant de ce couple ; ce doit être plutôt la petite Eveline, dont j’ignore pour le moment la date et le lieu de naissance… _et d’Aimée-Laurence Rey avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ à Orléansville, le 9 mars 1905 _,

les Ducos du Hauron (d’Algérie) _ soit la famille d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ et les Gadel (d’Algérie) _ soit la famille de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey…

Une alliance désormais manifeste dans nombre de faire-part (de décès, de mariage, et même parfois de naissance) _ ou de simples avis dans les presses locales d’Alger (L’Écho d’Alger) ou d’Orléansville (Le Progrès) _, des Ducos du Hauron et des Gadel, ainsi que de quelques familles alliées,

telle la nombreuse famille des Bure _ ainsi le jeune Robert-Victor-Eugène Gadel (né en 1906 ; et fils de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey) a-t-il épousé la jeune Irène Bure le 22 décembre 1927 à Alger…

J’ai remarqué aussi la quasi permanente association des noms de Gentet et Gadel dans les faire-part de décès, mariage et naissance de cette constellation familiale des Ducos du Hauron – Gentet – Gadel, par rapport à la quasi absence du nom de Rey :

probablement parce que _ à la possible exception de la famille de Denis Rey, installée à Malakoff _, les divers Rey présents à Orléansville et sa région, n’ont pas de lien de parenté avec cette famille Rey originaire du Grand-Serre, du nord du département de la Drôme…

Et je me demande même, et surtout !, si Marie-Louise _ âgée de 54 ans lors de son décès le 20 septembre 1933, elle est donc née en 1879 _ et Aimée-Laurence _ quel âge pouvait-elle bien avoir lors de son mariage le 11 mars 1905 ? Peut-être juste 18 ans, si il s’avérait que celle que je suppose être sa mère, était décédée en lui donnant le jour : le 5 juillet 1886, à Oran… Victor-Nicolas-Benjamin, le mari

(né le 8 juillet 1872, au Grand-Serre, le berceau de cette famille Rey : c’est au Grand-Serre qu’était venue accoucher de lui sa mère Marie-Eugénie-Hortense Rey, la sœur cadette de Jean-Anatole-Firmin Rey…)

d’Aimée-Laurence ; et lui, a 32 ans ce 11 mars 1905… _,

toutes deux Rey,

ne sont pas tout simplement _ voilà ! _ sœurs ;

et les filles, tôt orphelines de leurs parents _ ainsi auraient-elles pu être recueillies par leur oncle orléansvillais Louis Gentet, un des deux frères aînés (l’autre est Frédéric) d’Adélaïde Gentet _, lesquels parents pourraient être Adélaïde Gentet _ que je suppose donc être leur mère (Adélaïde Gentet est décédée à Oran le 5 juillet 1886) _ et son époux Jean-Anatole-Firmin Rey _ que je suppose être leur père (Anatole Rey est décédé à Oran le 28 janvier 1890)…

Marie-Louise serait ainsi devenue orpheline de son père à l’âge de 10 ans ;

et Aimée-Laurence, à l’âge de 3 ans et demi…

Leur oncle maternel et éventuel tuteur, Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) était marié

et a eu des enfants.

Et je peux ajouter un fait tout à fait important qui vient magnifiquement à l’appui de ces diverses hypothèses « orléansvillaises » autour des années 1896 – 1905 ;

un fait tel qu’il est sobrement _ c’est-à-dire administrativement _ rapporté par le journal La Politique coloniale dans son numéro du 31 janvier 1901 :

« M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ voilà ! Amédée a, lui aussi, et durablement, séjourné, ces années-là, à Orléansville ! Par exemple, et selon son livret militaire, à la date du 18 avril 1895 ! Une autre date possible pour son éventuel mariage, à Orléansville, avec Marie-Louise Rey ; en concurrence avec la date du 21 janvier 1897 attestant de la présence en ce même Orléansville de son frère Gaston Ducos du Hauron, mentionnée sur le livret militaire de ce dernier… À creuser…  _, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis« …

Information à comparer avec le libellé du faire-part de décès d’Amédée Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans le numéro du 13 août 1935 de L’Écho d’Alger, dans lequel est indiqué ceci :

« Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et leurs parents vous font part du décès de leur regretté M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture _ tel est donc son titre final officiel _ en retraite. Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935″…

Et à ces divers minces éléments attestant la présence en ces années 1895 – 1901 d’Amédée Ducos du Hauron à Orléansville,

vient s’ajouter aussi la mention, en un numéro en date du 15 mai 1898 de la Revue du Touring-Club de France, d’un envoi, d’Algérie, de « 3 vues de la mosquée d’Orléansville : Don de M. Ducos du Hauron« .

1895 – 1901 : voilà de quoi fixer un premier cadre spatio-temporel à la rencontre d’Amédée Ducos du Hauron (né à Agen en 1867) et de Marie-Louise Rey (née en 1879, et probablement à Orléansville _ Orléansville, ville dont son père présumé, Jean-Anatole-Firmin Rey, a été nommé maire _ voilà ! _ en 1880, avant de quitter Orléansville, ville sous-préfecture, fin 1882 ou début 1883, pour Oran, ville préfecture, où Anatole Rey devient alors le 20ème maire d’Oran _ voilà ! _ ; cf l’information qu’en donne le 13 décembre 1882 le journal Le Midi : « le conseil municipal d’Oran a élu maire M. Rey, propriétaire« . Et Anatole deviendra, en 1886, le 2éme adjoint du maire suivant, Floréal Mathieu, par lequel nouveau maire Anatole, devenu alors 2e adjoint, a été « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« . Et le 16 juillet 1889, un bulletin de la République française fera mention de l’attribution à Anatole Rey d’une Médaille d’Or de 2e classe : pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« . Cette épidémie oranaise dont on a pu dire qu’elle avait servi de référence à La Peste d’Albert Camus, dont le cadre est Oran…

Il se pourrait ainsi que la raison, autre que professionnelle _ matrimoniale ? _, du choix d’Amédée Ducos du Hauron de demeurer en Algérie, quand tous les autres membres de sa famille, son oncle Louis, ses parents Alcide et Césarine-Marie, et son frère Gaston Ducos du Hauron, regagnaient la France _ en 1896  pour Louis, qui s’installe au 27 de la rue des Batignolles, à Paris, dans le 17e arrondissement, au mois d’octobre 1896 ; probablement un peu plus tard pour Alcide, son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld, leur autre fils Gaston (qui se marie à Saint-Mandé le 8 janvier 1898 ; mais que le livret militaire mentionne résidant à Alger, rue de l’Echelle, le 7 mars 1898) ; ainsi que leurs deux filles Marguerite et Alice ; tout cela méritant d’être exploré de bien plus près… _, concerne cette relation matrimoniale à Marie-Louise Rey… _ aussi, suis-je impatient de découvrir la date et le lieu du mariage d’Amédée et Marie-Louise ;

de même que les lieux et dates des naissances de chacun de leurs enfants, au cours de leur périple administratif dans diverses communes de l’Algérie de cette époque de la colonisation ;

et je dois dire aussi, au passage, que me manque une carte géographique un peu précise pour mieux me repérer (un besoin qui m’est fondamental !) sur les emplacements de ces villes et villages, qui, (outre la sous-préfecture d’Orléansville, en 1901, au départ de ce périple, et la préfecture d’Alger, en 1919, à l’arrivée) avaient alors les noms, et pour les occurrences auxquelles j’ai réussi à accéder sur le web, de L’Ouarsenis (1901), Le Cheliff (1901), Lamartine (1904), Berrouaghia (1909), Sidi-Aïssa (1912), Mizrana (1913), Rébeval (1913), Tablat (1914), L’Arba (1914), Cassaigne (1919), avant l’affectation, en 1919 (selon ce qu’en rapporte le numéro du 22 février 1919 de L’Écho d’Alger), à la préfecture d’Alger : « par permutation«  « dans l’intérêt du service«  avec « M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger » ;

je rapporte in extenso ici ce précieux document : « en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1e classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes, et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier, précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1e classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron« 

Me repérer dans l’espace (et secondairement dans le temps : tant celui des trajectoires individuelles et familiales des personnes, que celui de l’Histoire générale et universelle) constitue une base primordiale et même indispensable _ voilà _ à ma représentation du réel : tout petit, c’est avec passion que j’adorais déchiffrer, en compagnie de mon cher grand-père, les cartes des atlas de géographie… Un goût-passion (de l’orientation) qui ne m’a plus quitté.

C’est donc bien là, à Orléansville, et alors, plus ou moins autour de 1896 _ et même avant, puisqu’à la date du 18 avril 1895, est mentionnée, déjà, la présence d’Amédée à Orléansville, inscrite sur son livret militaire... _ – 1901 _ au moment de sa première nomination comme administrateur-adjoint : à l’Ouarsenis ; cf aussi mon important article du 5 janvier 2021 :  … _, qu’Amédée Ducos du Hauron a pu faire la connaissance de Marie-Louise Rey, qu’il allait bientôt épouser _ j’en ignore à ce jour la date _et qui sera la mère d’au moins les 5 enfants que son épouse et lui avaient à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée _ cf l’article d’un journal parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, que j’ai donné dans mon article du 15 décembre dernier : _deux garçons :  Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 ; et qui décèdera à Avignon le 27 janvier 2000 _ et Roger _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _et trois filles : Eveline _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, Edmée _ née à Lamartine le 9 juillet 1904 ; soit cinq mois avant le décès, le 4 décembre 1904, d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville et une troisième _ dont j’ignore encore même le prénom…

Et on comprend bien ainsi la présence, juste après la mention des « familles Gentet et Rey« , et juste avant la mention de la « famille Yungmann » soit le nom de famille de la mère d’Anne-Marie Schwartz : Anne-Marie Jungmann, épouse de Pierre Schwartz : les deux parents d’Anne-Marie  Schwartz (veuve de Laurent Gentet) ; « Yungmann«  étant le nom le nom légèrement francisé des frères et neveux et nièces de la défunte de ce 4 décembre 1909 à Orléansville, Anne-Marie Schwartz _de la mention, et justement à cette place, de la « famille Ducos du Hauron« 

(soit, très précisément, la famille formée par Amédée Ducos du Hauron, son épouse Marie-Louise, née Rey, ainsi que leur(s) premier(s) enfant(s) : probablement Eveline, et, en tout cas et au moins, Edmée_ née donc, à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ ; mais pas encore Gérard, qui naîtra à Berrouaghia le 30 août 1909 ; ni Roger, dont j’ignore la date et le lieu de naissance…),

sur le faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz » :

les Ducos du Hauron faisant désormais bien partie (et probablement depuis plusieurs années déjà…) de la famille _ orléansvillaise _ des Rey et des Gentet…

Quant à la « Mme Vve Gadel« , suivie de ses enfants,

présente (et présents) sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » que publie le numéro de l’Écho d’Alger du 2 janvier 1939,

juste après « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger, Mme Jacquet« 

et juste avant « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure » 

qui tous « font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » _ dont les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939, et probablement à Alger… _,

sa place en ce faire-part du 2 janvier 1939 se justifie pleinement parce que, elle qui est née _ possiblement à Oran, et avant le 5 juillet 1886, quand décède sa mère… _ Aimée-Laurence Rey, se trouve être la tante maternelle de la défunte Eveline Ducos du Hauron, c’est-à-dire la sœur de la mère de celle-ci, la déjà défunte _ à Agen, le 20 septembre 1933 _ Marie-Louise Rey, elle-même épouse du défunt _ à Alger, le 15 juillet 1935 _ Amédée Ducos du Hauron, le père d’Eveline…

Eveline était donc la nièce directe d’Aimée-Laurence Rey ;

et la cousine germaine des enfants _ et petits-enfants _ Gadel de celle-ci….

Telle est ainsi mon hypothèse à propos de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey

à ce jour…

Bien entendu, cette enquête est à suivre…

Et les pièces du puzzle viennent peu à peu s’abouter les unes aux autres.

Ce samedi 2 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Soit une mise au point et à jour nécessaire et assez importante…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et relecture, avec de menues modifications, de l’article du 1er janvier 2021 : « L’éloquent faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet », paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ; ainsi que les remerciements des familles Gentet, Rey, Ducos du Hauron et Yungmann… »…

01déc

Et toujours dans l’élan de mes relectures-reprises, avec corrections et ajouts, des articles du début de ma recherche (du 2 décembre 2020 au 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de l’inventeur Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

je continue ce travail de révision,

maintenant pour l’article du 1er janvier 2021,  :

Eu égard à mes deux précédents articles des 30 et du 31 décembre derniers (  et ), dans lesquels je centrais ma focale sur le mariage à Orléansville, le 9 mars 1905, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey ;

mariage, probablement sous les auspices d’un des membres, orléansvillais, de la famille Gentet _ famille orléansvillaise depuis 1848, n’allais-je pas tarder à apprendre… _ ;

en l’occurrence Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906), beau-frère du défunt oncle maternel du fiancé Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, dont la mère, Marie-Eugénie-Hortense Rey était la sœur _ je venais de le découvrir _,

je veux dire Jean-Anatole-Firmin Rey,

qui au moment de son décès, à Oran, le 28 janvier 1890 était 2ème adjoint au maire d’Oran, « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« d’Oran ;

Jean-Anatole-Firmin Rey dont l’épouse _ je venais de le découvrir aussi ! _ était l’orléansvillaise Adélaïde Gentet (décédée à Oran le 5 juillet 1886), elle-même fille des orléansvillais Laurent Gentet (Satolas, 2 avril 1821 – Orléansville, après le 30 juillet 1881) et Anne-Marie Schwartz (Saint-Jean Rohrbach, 1822 – Orléansville, 4 décembre 1904) ;

voici donc qu’en tâchant de bien étayer les données encore parcellaires et éparses que je possède, à ce jour, sur les divers membres de ces familles Rey et Gentet,

je tombe sur le très remarquable avis de « Remerciements » à la suite du décès _ survenu à Orléansville le 3 décembre 1904 : soit trois mois à peine avant le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey, à Orléansville, le 9 mars 1905 _ de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz« , et de ses obsèques, le 4 décembre, paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904.

Un avis de « Remerciements » qui comporte les noms réunis _ dès cette date de décembre 1904 ; et donc avant le mariage de Victor Gadel et Aimée-Laurence Rey à Orléansville le 9 mars 1905 _ des quatre familles des plus proches parents de la défunte : les Gentet, les Rey, les Ducos du Hauron et les Yungmann ;

et je dois bien constater que, à cette date du 8 décembre 1904, la réunion des noms des Ducos du Hauron, des Rey, ainsi que des Gentet, vient nous confirmer la réalité du mariage d’Amédée Ducos du Hauron et de Marie-Louise Rey ;

après l’avis de naissance de leur petite Edmée, née à Lamartine _ un village relativement proche d’Orléansville : 34 kilomètres ; créé en 1888 ; et aujourd’hui nommé El Karimia…  _  le 8 juillet 1904 (cf Le Progrès d’Orléansville du 8 septembre 1904).

« Remerciements.

Les familles GENTET, REY, DUCOS DU HAURON, YUNGMANN, adressent leurs plus sincères remerciements aux personnes qui ont bien voulu leur donner des témoignages de sympathie à l’occasion du deuil cruel qui vient de les frapper en la personne de Madame Veuve Laurent GENTET Née Marie Anne SCHWARTZ« .

Voici aussi ce très intéressant avis d’obsèques de « Mme Vve Laurent Gentet« , paru sur la même page du Progrès d’Orléansville du 8 décembre 1904 :

« Chronique locale. Nécrologies.

Dimanche dernier ont eu lieu, au milieu d’une assistance nombreuse, les obsèques de Madame Veuve Laurent Gentet.

La défunte était une des dernières survivantes des premiers Français venus en Algérie immédiatement après la conquête _ c’est tout à fait intéressant. Venus à Orléansville en 1848 _ après la naissance à Blida le 22 avril 1846 de leur fils aîné Frédéric Gentet, c’est à Orléansville que le 21 janvier 1852 se sont mariés Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz… _, les époux Gentet, par leur vaillance, leur labeur acharné, leurs habitudes d’ordre, étaient arrivés à se créer ici une situation enviable et honorablement acquise.

La foule nombreuse et attristée qui se pressait derrière son funèbre convoi, témoigne éloquemment des justes sympathies dont jouissait dans notre ville cette femme de bien.

A sa famille nous présentons l’expression de nos condoléances« .

Des documents tout à fait éloquents…

Ce vendredi 1er janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Cette fois,

mes modifications par rapport à l’article original du 1er janvier 2021, sont minimes…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Relecture-révision de l’article du 31 décembre 2020 : « L’alliance, à Orléansville, le 11 mars 1905, des Gadel et des Rey, sous les auspices des Gentet : le mariage de Victor Gadel et d’Aimée Laurence Rey, et l’ombre protectrice de Louis Gentet… »

01déc

Toujours sur ma lancée de ma relecture-reprise, avec corrections et ajouts, des articles du début de ma recherche (du 2 décembre 2020 au 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de l’inventeur Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

je continue ce travail de révision pour l’article du 31 décembre 2020,  :

En faisant un retour un peu synthétique sur mon article d’hier :

,

j’en arrive à cette prometteuse hypothèse-conclusion-ci _ provisoire : il me faudra bien sûr trouver de quoi en confirmer les thèses proposées… _ :

à la date du 9 mars 1905, et à Orléansville, Louis Gentet, qui vivait à Orléansville où il exerçait la profession de liquoriste et était aussi conseiller municipal _ c’est seulement un an et cinq mois plus tard, le 9 août 1906, que, Louis Gentet décèdera en cette même ville, à l’âge de 53 ans seulement _,  et qui était frère d’Adélaïde Gentet _ née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ et beau-frère de son époux Anatole Rey _ né au Grand-Serre le 10 juin 1845 et décédé à Oran le 28 janvier 1890 _, et se trouvait être aussi _ et encore _ oncle par alliance de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

puisque la mère de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey _ née au Grand-Serre le 21 mars 1848, et décédée au Grand-Serre le 9 septembre 1880 _, était la sœur du beau-frère de Louis, l’oncle Anatole Rey,

en même temps que l’épouse du père de leur fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, Victor-Alexandre-Philémon Gadel _ Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927 _ ;

Louis Gentet, donc

_ son frère aîné Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) est répertorié, dans le numéro du 7-14 mars 1895 du Bulletin de l’Union des Dauphinois et des Savoisiens du département d’Oran (dans lequel bulletin les deux frères Gentet sont indiqués originaires de Satolas, en Isère) comme étant « propriétaire à Oran » ; quand Louis, lui, est répertorié comme « liquoriste à Orléansville«  : c’est la raison pour laquelle j’ai supposé l’orléansvillaise Aimée-Laurence Rey plus proche de l’orléansvillais Louis que de l’oranais Frédéric… _,

a plus que vraisemblablement dû être présent au mariage _ qui eut effectivement lieu à Orléansville où était domiciliée la mariée _, de son neveu par alliance _ via l’époux de sa sœur Adélaïde, Jean-Anatole Rey _ Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec la très probable _ ou plutôt très effective ! _ cousine de celui-ci _ et probablement, sinon nièce _ mais oui !!! _, du moins proche parente, du côté Rey, de l’oncle (des deux côtés) Louis Gentet… _, Aimée-Laurence Rey _ Louis Gentet étant devenu, en 1890, le tuteur légal de sa nièce orpheline de ses deux parents, Aimée-Laurence ; ainsi que de la sœur de celle-ci, Marie-Louise, bientôt épouse d’Amédée Ducos du Hauron, peut-être le 21 janvier 1897 ; cf la mention dans le livret militaire de Gaston Ducos du Hauron, de la présence ce jour-là, de celui-ci,  à Orléansville : peut-être pour assister à la célébration du mariage de son frère Amédée avec Marie-Louise Rey…

Telle est, du moins, en attendant une effective confirmation, l’hypothèse à laquelle je suis parvenu hier en mon effort d’un peu mieux situer la place d’Aimée-Laurence Rey au sein de la constellation familiale des Rey-Gentet-Gadel, et bientôt Ducos du Hauron ;

je veux dire la place de départ _ discrète, on peut le constater… _ de celle qui deviendra, à partir du 30 mars 1930, à Alger, la « Mme Vve Gadel » _ la grande majorité du temps sans mention hélas de ses prénoms et nom de jeune fille, Rey, comme si ceux-ci avaient carrément voulu être effacés… _ des faire-part de décès, mariage ou naissance, de sa plus ou moins étendue famille _ si bien que j’ai passé bien du temps, voilà, avant de parvenir à l’identifier en sa singularité d’Aimée-Laurence Rey…

Et je m’interroge tout à fait semblablement sur la place particulière qu’occupe Marie-Louise Rey _ de quels parents est-elle donc, d’abord, la fille ? _ dans cette même constellation familiale des Rey-Gentet-Gadel et Ducos du Hauron…

C’est passionnant d’avancer ainsi peu à peu, pas à pas,

dans le tâtonnement exploratoire toujours un peu hasardeux du jeu _ avec sa dose de sérendipité _ de la recherche…

À suivre, donc…

Ce jeudi 31 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Il est plaisant d’avancer ainsi dans sa patiente recherche…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Puis mise à jour, avec corrections et ajouts, de l’article du 30 décembre 2020 « A la recherche des liens de parenté des Rey d’Algérie : les apparentements avec les Gadel, les Gentet, etc. ; et les Ducos du Hauron… »…

01déc

Et dans la foulée, ce matin, de la révision ()

de mon article du 29 décembre 2020, ,

je poursuis  maintenant mes reprises de mes premiers articles de décembre 2020 – tout début janvier 2021, concernant l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron

avec la relecture-révision de mon article du 30 décembre 2020

Toujours à la recherche des liens de parenté entre divers Rey d’Algérie, ainsi qu’avec des membres de diverses familles _ les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _ auxquelles ces Rey se sont _ au cours de ces années d’entre 1850 et 1940, en Algérie _ alliées,

j’ai découvert que Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890),

qui fut aussi maire d’Orléansville de 1880 à 1882 _ c’est à la date du 29 novembre 1883 que s’effectua le départ d’Orléansville d’Anatole Rey, son épouse Adélaïde Gentet, et au moins leur fille aînée Marie-Louise (j’ignore toujours en effet le lieu et la date de naissance de leur seconde fille, Aimée-Laurence Rey), pour Oran, m’apprend la lecture du livret militaire d’Anatole Rey, le 30 mars 2021… ; et, du fait de l’absence d’un acte d’état-civil spécifiant la naissance, à Oran, entre le 9 décembre 1883 (installation à Oran de Jean-Anatole-Firmin Rey et son épouse Adélaïde Gentet) et le 5 juillet 1886 (décès d’Adélaïde Gentet), d’un enfant Rey de ce couple, j’en déduis qu’Aimée-Laurence Rey n’est pas née à Oran ; mais probablement à Orléansville où étaient jusqu’alors domiciliés ses parents ; et cela entre la naissance de sa sœur aînée, Marie-Louise, en 1879, et le départ de cette famille Rey, d’Orléansville pour Oran, à la date du 9 décembre 1883… _, et qui a eu un rôle décisif, en tant que pharmacien et adjoint au maire d’Oran, en 1888, face à la terrible épidémie de variole qui ravagea alors Oran _ cf mon article du 2 janvier 2021 , mentionnant le décret du 16 juillet 1889 attribuant à Anatole Rey (alors 2e adjoint au maire d’Oran, Floréal Mathieu), et « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« d’Oran, une médaille d’or de 2e classe pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« _,

était rien moins que le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey (née le 21 mars 1848, au Grand Serre, au nord du département de la Drôme) ; et par conséquent le beau-frère de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927).

Et là se trouve la raison de la naissance au Grand Serre, le 8 juillet 1872, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, le fils aîné de Victor-Alexandre-Philémon Gadel et son épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, au domicile des grands-parents maternels de l’enfant, Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey et Eugénie- Catherine-Louise Sibert.

Mais, ce faisant, j’ai pu découvrir que l’épouse de Jean-Anatole-Firmin Rey, était une certaine Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855, et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ je ne sais si ce couple a eu, ou pas, des enfants ; mais ce serait assurément bien intéressant de l’apprendre, et nous pourrions même avoir, mais oui !, de formidables surprises, tant demeurent, pour le moment, nos ignorances sur les filiations précises de ces assez nombreux Rey d’Algérie (à Orléansville, Oran, Alger…) ; à commencer, surtout, par les filiations, tant d’ascendance que de descendance, de Marie-Louise Rey (l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et d’Aimée-Laurence Rey (l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, la discrète « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès de « Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger)…

Et j’ai pu découvrir aussi que, pour la déclaration à l’hôtel de ville d’Oran, du décès de Jean-Anatole Rey (à l’âge de 45 ans), ce furent ses deux beaux-frères Gentet _ frères de l’épouse décédée du défunt : Adélaïde _, Frédéric Gentet (alors âgé de 44 ans _ d’après son livret militaireil est né à Blida le 22 avril 1846 ; et ses parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ne se marièrent que le 21 janvier 1852 à Orléansville…_) et Louis Gentet (âgé de 35 ans _ il est né le 12 octobre 1853, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire le 30 mars 2021... _), tous deux négociants liquoristes à Oran, qui se chargèrent de la démarche : les frères et sœurs Frédéric, Adélaïde et Louis Gentet étaient enfants de Laurent Gentet (né à Satolas, en Isère, en 1821) et son épouse Anna-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822) _ le couple s’était marié à Orléansville le 22 janvier 1852. Je signale au passage, et par ailleurs, qu’Alexis de Tocqueville a raconté avoir rencontré, à Bône, le 18 décembre, lors de son voyage en Algérie en 1846, un colon nommé Gentet (Laurent, né à Satolas en 1821) lui avoir déclaré être arrivé en Algérie en 1837 (à l’âge de 16 ans, si l’on compte bien)

Et si jamais Adélaïde Gentet et Jean-Anatole Rey, tous deux prématurément décédés, à Oran, aux âges respectifs de 31 et 45 ans, ont laissés des orphelins, on peut se demander lesquels de leurs parents Rey ou Gentet, à Oran ou à Orléansville, prirent en charge ces orphelins Rey, en 1890 : telle est la question qui me travaille _ et je découvrirai bientôt que ce fut l’oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), domicilié à Orléansville…

Ce qui me permet de bien comprendre désormais _ et c’est là un acquis important de cette recherche _ la présence conjointe de membres des familles Gentet et Gadel sur la plupart des faire-part de mariage, naissance et décès, des membres de la branche « algéroise – algérienne » de la famille Ducos du Hauron, comme, par exemple, lors du décès (à Alger, lors de vacances de Noël), à la toute fin de l’année 1938, d’Eveline Ducos du Hauron, l’épouse de Henri Ducros, l’administrateur adjoint de Dupleix : Eveline étant précisément une des filles de Marie-Louise Rey et Amédée Ducos du Hauron…

De même que de mieux me représenter, aussi, le tropisme qui a pu conduire Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ ce marseillais natif du Grand Serre, dans la Drôme, le 8 juillet 1872 _, à venir en Algérie, et à Orléansville, épouser, le 9 mars 1905, l’orléansvillaise _ une sienne cousine Rey ? Oui ! _ Aimée-Laurence Rey _ fille du frère Jean-Anatole-Firmin Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845) de sa mère, Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand-Serre le 21 mars 1848). Même si j’ignore pour le moment _ mais cela va bientôt venir… _ l’exacte place de celle-ci au sein de la constellation familiale des Rey. De même que j’ignore la place qu’occupe en cette même constellation des Rey, Marie-Louise Rey _ remarque similaire : les découvertes se produisent peu à peu, par connexions en réseau…

Une prochaine étape _ voilà _ de cette recherche sera donc de préciser les places de Marie-Louise Rey et d’Aimée Laurence Rey dans la constellation familiale des Rey, Gentet, Gadel et Ducos du Hauron _ et autres familles alliées, telles les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _, en cette Algérie du siècle qui court entre 1840 et 1940…

C’est peu à peu, step by step, que nous progressons en cette passionnante recherche généalogique. Et certaines boucles commencent de se boucler pour le chercheur un peu curieux de ces généalogies familiales assez effacées des mémoires aujourd’hui…

Ce mercredi 30 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà.

Les découvertes se succèdent et s’articulent entre elles progressivement, avec un peu de patience dans le questionnement et les réponses successives de la recherche.

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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