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Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

26sept

Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
constitue une sorte de miracle !
 
Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
 
C’est magnifique !
 
C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
à partir de mes articles
d’avant-hier 24 septembre
et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
 
Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
_ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
 
Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
 
La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…

En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
… 

Cher Monsieur,
 
Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
 
J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
 
Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
 
Vous m’avez beaucoup appris.
 
Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
 
Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
 
Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
 
Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
 
Joël Petitjean
Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
Cher Monsieur,

 
Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
 
Vous sachant très occupé,
et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
(ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
 
J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
 
C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
 
Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
 
Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
 
J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
 
Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
 
J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
 
Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance
Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
 
Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
 
Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
Agen, où vivent donc des cousins…
Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
 
Encore merci de ce merveilleux contact !
A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
ceci :
Cher Monsieur,
 
Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
 
Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
 
Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
 
J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
 
C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
 
Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
 
Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
 
Joël
 
N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
 
N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
_ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
Cela fait vraiment plaisir !!!
Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En continuant de parcourir le très vivant cercle des proches de Bertille de Swarte : deux festives photos de famille sur le perron du château de l’Esparrou…

25juin

Les pages Facebook des membres de la famille de Bertille de Swarte sont très riches,

et ne manquent pas de confirmer la forte proximité affective de celle-ci avec de nombreux membres de sa famille,

tels, par exemple, son frère aîné, Thibault de Swarte _ né à Neuilly-sur-Seine le 3 mars 1955 _

et les filles de celui-ci, Laure , Alice _ née à Bruges, Gironde, le 23 février 1987 _ et Clotilde _ née à Rennes, le 8 décembre 1989  _,

entourées _ les deux aînées : la benjamine est célibataire… _ de leurs maris _ Robert Gentili et Nicolas Prieur _ et enfants

Déjà, sur les pages Facebook de Camille de Swarte,

se trouvent, publiées en dates du 5 décembre 2015 et du 1er juillet 2016,

deux superbes photos de deux réunions festives de famille, sur les marches ensoleillées du château de l’Esparrou, à Canet-en-Roussillon :

_ la première, est de l’année 2015, l’année où eut lieu _ le 25 juillet 2015 _ le mariage de Sylvain Sartre et Marie-Charlotte Fournage, et y figurent 25 personnes ;

_ la seconde _ où semble être présent l’assez discret Hervé Langlois _, date de l’année suivante, 2016, et y figurent 22 personnes :

les familiers des familles de Swarte, Sartre et Langlois reconnaîtront aisément les personnes figurant sur ces deux photos ;

les autres pourront se livrer à quelques conjectures, à partir des couples présents…

À suivre…

Ce vendredi 25 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quelques données à propos de Sylvain Sartre : fils aîné de Bertille de Swarte, et frère aîné de Théotime Langlois de Swarte…

22juin

Toujours dans l’optique de rassembler le plus vaste éventail possible de données concernant l’environnement culturel et musical de si brillant musicien qu’est Théotime Langlois de Swarte,

je désire me pencher ici sur ce que je suis en mesure de réunir concernant le frère aîné de Théotime _ né, lui, à Céret, en 1995 ; sans davantage de précisions… _, Sylvain Sartre,

né le 28 août 1979, à Périgueux, du premier mariage de leur mère, Bertille de Swarte _ née entre 1956 et 1961 _,

avec Pierre Sartre né, lui, le 1er juin 1956…

Sylvain Sartre, flûtiste et co-créateur _ avec Margaux Blanchard _, en 2008, de l’Ensemble de musique baroque Les Ombres, a, en effet, joué lui aussi _ avec cette passionnée de musique qu’est la très active Bertille de Swarte _ un incontestable rôle important, voire majeur, dans le destin musical et de sa petite sœur Pauline _ née en 1994 _, et de son petit frère Théotime Langlois de Swarte _ né en 1995, à Céret…

À la naissance, le 28 août 1979, de Sylvain Sartre, le fils aîné de Bertille de Swarte et son premier mari Pierre Sartre,

le père de Sylvain, Pierre Sartre, vient tout juste d’avoir 23 ans ; et sa mère, Bertille de Swarte, a entre 18 et 23 ans : les deux parents de Sylvain étaient donc tous deux très jeunes…

En ce mois de juin 1979, Pierre Sartre, qui a passé un bac D au lycée Laure Gatet de Périgueux au mois de juin 1974, vient d’achever ses études de dentisterie à l’université Victor Ségalen de Bordeaux ; avant d’y devenir, les années 1980-1985, Attaché d’enseignement. Et ce sont ces années-là que sont nés les deux autres enfants du couple Pierre Sartre – Bertille de Swarte : Alexis Sartre et Camille Sartre _ j’ignore à ce jour leurs lieux et dates de naissance…

Puis, le 15 février 1985, naît Adrien Sartre, le fils aîné de Pierre Sartre et sa seconde compagne Isabelle Mancini _ qui se marieront à Bordeaux cinq ans plus tard : le 7 juillet 1990. Et suivra la naissance du fils cadet de ce couple, Clément Sartre _ dont j’ignore à ce jour le lieu et la date de naissance ; Clément Sartre, élève au lycée Camille Jullian à Bordeaux, a eu son bac au mois de juin 2011, et est devenu étudiant en médecine à Bordeaux ; le 16 juillet 2019, il a été reçu au concours de l’Internat ; Internat qu’il exerce au CHU de Bordeaux-Pellegrin.

Souvenons-nous aussi que c’est en janvier 1988 que Bertille de Swarte crée, à Perpignan, l’IRVEM, l’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical Méditerranéen.

Mais me demeurent inconnues à ce jour les circonstances précises de la séparation de Bertille de Swarte d’avec Pierre Sartre, et son départ d’Aquitaine _ probablement Bordeaux… _ pour le Roussillon _ Perpignan, Céret, Canet-en-Roussillon, Prades (où décède le grand-père paternel de Bertille, Pierre de Swarte, le 3 août 1990)…

Cependant, je ne manque pas de remarquer _ sur pas mal de photos de famille _ le très vif plaisir qu’autour de Bertille de Swarte, les nombreux membres des familles de Swarte, Sartre et Langlois éprouvent à se retrouver et se réunir festivement,

notamment au château de l’Esparrou, à Canet-en-Roussillon ;

propriété _ tendrement chérie _ de la défunte grand-mère maternelle de Bertille, Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994), veuve d’André-Marie Rendu (Paisandu, Uruguay, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, 11  août 1953).

Sylvain Sartre, après des études de piano et de flûte traversière, découvre _ bientôt _ la richesse des répertoires renaissance et baroque. Charmé par la sonorité de la flûte en bois, il se forme auprès de Annie Ploquin-Rignol _ à Perpignan _, Philippe Allain-Dupré _ au Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse ; et Philippe est aussi un magnifique facteur de flûtes… _, puis de Marc Hantaï, à la Schola Cantorum de Bâle, où il obtient _ en 2010 _ son Master of Arts in Musical Performance.

Dans ce qu’il entreprend, il accorde une place particulière à la voix. Il intervient en tant que chef auprès de nombreux chœurs et maîtrises, et dirige le pôle baroque de l’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical méditerranéen (Irvem) _ fondé à Perpignan en janvier 1988 par sa mère Bertille de Swarte. Féru _ comme tous les baroqueux… _ de recherche musicologique, il participe également à la redécouverte de manuscrits oubliés _ tels certains de Fançois Colin de Blamont et d’André Cardinal Destouches… _ du répertoire français du 18e siècle, travaux récompensés par la Fondation de France _ en février 2008.

Afin de réunir ces différentes disciplines, il fonde _ en janvier 2007 _ l’ensemble Les Ombres, dont il assume la direction artistique depuis 2008 avec Margaux Blanchard.
En parallèle, il dirige _ depuis janvier 2011 _ le projet de création du Centre culturel de rencontre du Château de l’Esparrou (Pyrénées-Orientales).

À suivre…

Ce mardi 22 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un petit commentaire d’étape rétrospectif sur les généalogies de Swarte, Sartre, Rendu, Sauvy, Langlois, Kuntz, Hastreiter : à la recherche des ancêtres de Théotime Langlois de Swarte

16juin

Ce mercredi,

après pas mal de journées passées en recherches patientes _ souvent fastidieuses ; et qui pourront s’avérer, in fine, des culs-de-sac _ un peu tous azimuts

et s’orienter dans ce maquis quasi infini des connexions qu’offre le web, constitue aussi un jeu plein de surprises ; et il s’agit de ne pas risquer de passer à côté de (et manquer !) le moindre indice susceptible d’ouvrir l’éventualité d’une nouvelle piste, inattendue et même inespérée, qui pourrait bientôt s’avérer, et enfin, pleinement féconde ; et cela ne s’apprend qu’après avoir fait l’épreuve effective de ces divers riches chemins… _,

j’éprouve le besoin de faire ici un commentaire en quelque sorte de « point d’étape » un peu récapitulatif

concernant les diverses généalogies familiales que j’ai eu à remonter _ au-delà de leurs blancsafin d’essayer de retrouver-retracer les diverses lignées dont est issu le jeune brillant violoniste Théotime Langlois de Swarte, né à Céret (Pyrénées-Orientales), en 1995.


Et déjà c’est ce double nom, composé de « Langlois » et de « de Swarte« , qui m’a mis sur la voie de rechercher quel lien de famille pouvait avoir Théotime Langlois de Swarte, avec le Thibault de Swarte _ je découvrirai bientôt qu’il est né le 3 mars 1955, à Neuilly-sur-Seine ; soit 40 ans avant Théotime… _ qui a été, lui, et à deux reprises, mon collègue de travail, un peu avant et un peu après 1980 : la première fois au Lycée Grand Air d’Arcachon, et la seconde fois au Lycée Max Linder de Libourne.

Et ce Thibault de Swarte, avec lequel j’échangeais beaucoup, en voiture, de son domicile d’alors, rue Emile Zola, à Bordeaux _ jouxtant le merveilleux Jardin Public _, vers Libourne.

Thibault de Swarte qui me parlait de la Dordogne, où résidaient ses parents _ je ne sais si j’ai jamais su alors précisément où… _ ;

et avait évoqué aussi _ et cela m’avait marqué ! _ certains liens familiaux _ mais je ne souvenais plus exactement lesquels : peut-être s’agissait-il de liens de parenté de son épouse : était-elle donc une Sartre ?..  _ de sa famille de Swarte avec la famille Sartre, originaire, elle, de Thiviers, dans le nord de ce département…

Aussi quand il y a quelques années, déjà,

j’ai découvert

_ je suis un passionné de musique, et même, plus spécifiquement, de musique baroque : durant la décennie 1990- 2000, j’ai été un actif « conseiller artistique » de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais (je suis l’auteur à 90 % du texte du livret du CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine« , paru en 1996, chez Virgin-Veritas, EMI) ; puis j’ai été, avant même la naissance du premier CD Alpha (le CD Alpha 001 « Le Musiche di Bellerofonte Castaldi« , de Vincent Dumestre et Le Poème Harmonique, enregistré et publié en 1998), un conseiller permanent de Jean-Paul Combet qui créait alors le merveilleux label discographique Alpha ; j’ai rédigé quelques présentations de livrets de CDs Alpha, dont celui (le mémorable CD Alpha 017 « L’Orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux« ) de Gustav Leonhardt à l’orgue Dom Bedos de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux, enregistré en juin 2001 ; ou le CD Alpha 920 « Sermon sur la mort« , enregistré en juillet 2002, dans lequel Eugène Green lit le plus fameux des sermons de Jacques-Bénigne Bossuet… _

l’existence d’un lien de fraternité entre le violoniste Théotime Langlois de Swarte _ né en 1995 à Céret _ et le flûtiste et co-directeur de l’Ensemble baroque « Les Ombres » Sylvain Sartre _ né le 28 août 1979, mais j’ignore encore où : Théotime et son frère Sylvain ont donc 16 ans de différence d’âge… _,

 j’ai décidé de me mettre en recherche des liens ayant existé _ ou existant encore _ entre certains des membres des familles Sartre et de Swarte, et cela tout particulièrement, et d’abord, dans le Périgord…

Telle a donc été l’amorce, puis le moteur effectif, de la recherche présente des lignées d’ancêtres de Théotime Langlois de Swarte,

avec le secret espoir de faire un peu de lumière sur les divers terreaux de son présent très éclatant talent de musicien…

Les parents de Théotime Langlois de Swarte (né à Céret en 1995) sont Hervé Langlois et Bertille de Swarte _ dont j’ignore, pour tous les deux, les lieux et dates de naissance ; de même que j’ignore le lieu et la date de leur mariage (chacun d’eux étant divorcé d’un précédent mariage ; Bertille de Swarte, d’avec Pierre Sartre).

Des 4 grands-parents de Théotime Langlois de Swarte :

M. x Langlois et Melle x Kuntz ; et Alain de Swarte et Geneviève Rendu,

je ne dispose _ jusqu’ici _ de données biographiques que du second de ces deux couples, celui de ses grands-parents maternels de Swarte :

_ Alain de Swarte (né à Hazebrouck, Nord, le 3 janvier 1926, et décédé à Agonac, Dordogne, le 26 décembre 2009) et son épouse Geneviève Rendu (née à Paris le 1er décembre 1929, et décédée à Antonne-et-Trigonant, Dordogne, le 26 octobre 2008).

Alain de Swarte et Geneviève Rendu se sont mariés à Neuilly-Sur-Seine au mois de juin 1954.

_ j’ignore tout du couple formé de x Langlois et son épouse x Kuntz.

Pour la génération des 8 arrière-grands-parents de Théotime,

j’ignore seulement les données biographiques concernant le bavarois Jacob Kuntz, l’époux de Katharina Halstreiter.

_ Robert Langlois (né à Sévres le 16 février 1900, et décédé à Montreuil-aux Lions, Aisne, au mois d’août 1944) est l’époux de Denise Dubourg (née à Rambouillet le 20 mai 1904, et décédée à Château-Thierry, Aisne, au mois de septembre 1944).

_ Joseph Kuntz est l’époux de Katharine Hastreiter (née à Eschlkam, Bavière, le 26 novembre 1890, et décédée à Bamberg le 14 avril 1973).

_ Pierre de Swarte (né à Vieux-Berquin, Nord, le 10 décembre 1898, et décédé à Prades, Pyrénées-Orientales, le 3 août 1990) est l’époux de Suzanne Martin de Ramefort (née à Gennes, Maine-et-Loire, le 16 janvier 1902, et décédée à Agonac le 15 août 1997).

Pierre de Swarte et Suzanne Martin de Ramefort se sont mariés à Hazebrouck le 2 juillet 1921.

_ André-Marie Rendu (né à Paisandu, Uruguay, le 17 mai 1885, et décédé à Canet-en-Roussillon le 8 août 1953) est l’époux de Marie-Thérèse Sauvy (née à Perpignan le 1er mai 1896, et décédée à Canet-en-Roussillon, Pyrénées-Orientales, le 30 juin 1994.

André-Marie Rendu et Marie-Thérèse Sauvy se sont mariés à Neuilly-sur-Seine, le 17 mars 1923.

À suivre…

Ce mercredi 16 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En poursuivant la recherche du côté des Sartre de Dordogne : la confirmation de l’ancrage aquitain de Pierre Sartre…

08juin

En poursuivant ma recherche d’hier _ … _ du côté des Sartre de Dordogne,

et après avoir découvert le faire-part de décès de Madame Denise Sartre, la veuve d’André Sartre et mère de Pierre Sartre _ le premier époux de Bertille de Swarte et père de Sylvain, Alexis et Camille Sartre _,

je suis parvenu à dénicher _ enfin ! _ de très précieuses précisions biographiques de membres _ cruciaux dans la recherche généalogique _ de la famille Sartre (de Dordogne _ entre Thiviers et Périgueux _),

à commencer celles concernant les lieux et dates de naissance et décès d’André-Pierre Sartre, l’époux, donc, de Marie-Denise Lacroix :

André-Pierre Sartre,

fils de Gérard Sartre (Périgueux, 7 janvier 1888 – Périgueux, 24 décembre 1966) et son épouse Irma Olivier

_ qui ont eu, avant André-Pierre, deux autres enfants : Pierrette Sartre (future épouse de Pierre Gaillère, et mère de Michel Gaillère) et Odile Sartre (future épouse de Roger Verdier, et mère de Christine et Nicole Verdier) _,

est né à Saint-Pierre-de-Chignac _ où son père Gérard Sartre était instituteur _ le 5 février 1923, et est décédé à Bordeaux, le 7 juin 1983, à l’âge de 60 ans.

Il était inspecteur des impôts de profession. 

Son épouse, Marie-Denise Lacroix (Cublac, 20 avril 1922 – Périgueux, 13 décembre 2014 _ la commune de Cublac, située dans le département de la Corrèze, jouxte celle de Terrasson, située dans le département de la Dordogne _) et lui-même, André-Pierre Sartre (Saint-Pierre-de-Chignac, 5 février 1923 – Bordeaux, 7 juin 1983)

ont eu deux enfants, une fille, en 1950, et un garçon, en 1956 :

_ Françoise Sartre _ devenue ensuite épouse Simon, et mère de 4 enfants : François, Sophie, Adrien et Clément Simon _ est, en effet, née le 15 décembre 1950 ;

_ et Pierre Sartre _ qui deviendra l’époux de Bertille de Swarte, et le père de Sylvain (le 28 août 1979), Alexis et Camille Sartre _ est né, lui, le 1er juin 1956.

Ensuite, j’ai pu glaner diverses données permettant de préciser le parcours personnel et professionnel _ bien intéressant _ de Pierre Sartre.

Ainsi ai-je pu découvrir le parcours scolaire _ au lycée Laure Gatet, à Périgueux, de 1967 à 1974… _, puis universitaire _ à l’université Bordeaux -II  – Victor Segalen, à Bordeaux, de 1974 à 1979 ; et je remarque que c’est le 28 août 1979 qu’est né son fils aîné Sylvain Sartre ; j’ignore encore les dates de naissance de ses deux autres enfants, Alexis et Camille Sartre ; de même que j’ignore leurs lieux de naissance : à Bordeaux ?.. _ ; et enfin professionnel de Pierre Sartre :

attaché d’enseignement en odontologie à la Faculté de Chirurgie Dentaire de Bordeaux-II de 1980 à 1985, Pierre Sartre débute une brillante carrière,

qui le fera passer par Bâle (2000-2007), Marseille (2006-2007), New-York (2007-2008).

Le 7 juillet 1990, divorcé de la mère de ses trois enfants Sylvain, Alexis et Camille Sartre _ et j’ignore les dates et lieux de mariage, puis de divorce, avec Bertille de Swarte : à Bordeaux ?.. _,

Pierre Sartre se remarie avec la bordelaise Isabelle Mancini _ fille de Roland Mancini, le renommé musicologue, spécialiste du chant bien connu, et Elisabeth Monime Pichon (décédée au mois d’avril 2018) ; laquelle Elisabeth Mancini-Pichon, par sa mère Carmen-Louise Brahy (Hendaye, 19 juin 1903 – Hendaye, Novembre 1984), et sa grand-mère Marie-Elvira Isidori (Hendaye, 9 juillet 1983 -, Hendaye, 14 juin 1976), a des attaches hendayaises… Isabelle Mancini enseigne la musique et le piano au Conservatoire National de Région de Bordeaux.

Pierre Sartre et Isabelle Mancini ont deux fils, Adrien et Clément Sartre _ domiciliés à Bordeaux. J’ignore leurs lieux et dates de naissance.

Et chirurgien dentiste à Marmande,

Pierre Sartre réside désormais au sein de la forêt des Landes de Gascogne, non loin de Casteljaloux, en une commune du Lot-et-Garonne limitrophe de la Gironde _ assez loin, donc, de Perpignan et du château de L’Esparrou.

Et l’épouse de Pierre Sartre, Isabelle Mancini-Sartre, enseigne la musique et le piano au Conservatoire National de Région de  Bordeaux, devenu en 2003 Conservatoire de Bordeaux – Jacques Thibaud…

À suivre, 

Ce mardi 8 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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