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« Qui est Gil ? » : une première question pour commencer à préciser-établir quelques tenants et aboutissants (de lieux, de moments, d’identité précise des personnes) du récit du « Journal 2008- 2018 _ Car vous ne savez ni le jour ni l’heure » de Jocelyne François. Ou la candeur d’une audace d’écriture parfaitement assumée…

19mai

Selon mes marottes de lectures-relectures,
je me pose bien d’intrigantes questions historico-géographiques en ma relecture du « Journal 2008 – 2018 » de Jocelyne François, le volume 4 de son bien intéressant « Journal »…
À commencer par celle de la référence de la citation que René de Ceccatty donne à la page 16, en sa belle préface « Pureté et vérité » :
« J’épousais G. (Gil : Gil comment ?) il y a de cela 36 ans aujourdhui (quel jour de quelle année ? _ en 1953, assez probablement ; même si cela reste forcément à vérifier !.. _ Et Gil décède le 13 novembre 2014) !
En fait, je ne l’épousais pas et je le savais. Comment ai-je pu être irréaliste à ce point alors que j’étais si rebelle ?
Dix personnes humaines sont nées de cet écart (d’abord leurs trois enfants : Catherine, François et Dominique (23 juin 1958 – 19 juin 2007) ;
puis leurs sept petit-enfants : Camille, Victoria et Zoé (dont le père est Eric) ; Carmen et Iris (dont la mère est Laurence) ; et Julien, le premier né de tous ces petits-enfants, né le 13 juin 1978).
La vie est étrange. »
Catherine, qui a « 63 ans » à la date du 26 novembre 2017 (soit la date de l’entrée située à la page 155), doit donc être née en 1954 ;
et son frère François, qui a alors « 61 ans », lui doit être né en 1956.
Quant à leur sœur Dominique, née, de même que sa sœur Catherine et son frère François, à Nancy
_ tous trois, en effet, sont « nés à la maternité de l’Hôpital Central » de Nancy, apprenons-nous à la page 50 (entrée datée du 16 septembre 2009) _,
elle est née, elle, le 25 juin 1958 ; et est décédée le 19 juin 2007.
Les trois enfants, apprenons-nous encore en cette même entrée datée du 16 septembre 2009, à la page 50, ont tous les trois vécu un moment « à Nancy, au 80 rue Charles III », où « j’ai vécu presque cinq ans », indique Jocelyne :
« presque quatre ans pour Catherine », soit de 1954  à 1958 ;
« moins de deux ans pour François », soit de 1956 à 1958 ;
et « un mois pour Dominique », en juin-juillet 1958. Avant de partir vivre à Jarville « dans un appartement bien ensoleillé et considérablement plus grand dans une maison que possédaient mes parents », précise ici Jocelyne…
Quant à Gil, dont, en l’entrée datée du 16 novembre 2014, à la page 124, nous apprenons le décès,
voici comment Jocelyne François le présente en cette page de son « Journal » :
« Hier, 15 novembre 2014, s’est inscrite dans le temps la mort de Gil, mon mari durant sept ans et le père de mes trois enfants.
C’est Catherine, ma fille aînée, qui a été prévenue, et qui me l’a aussitôt fait savoir.
Il vivait en Lozère depuis 1959. Après avoir été professeur de philosophie au lycée Chaptal _ de Mende _, il avait été prud’homme à Mende.
J’avais une estime totale pour lui. Mais il avait toujours été distant envers nos enfants.
D’une distanciation involontaire et naturelle.
Cette mort m’a touchée, elle a réveillé en moi les meilleurs moments de notre vie commune. L’annonce de la mort qui creuse chaque fois un trou en soi. Un arrêt de la pensée et de la respiration.
Je n’ai pas été étonnée de cette annonce (pourtant inattendue) parce que cette année _ 2014 _, pour nous, a été une mauvaise année.
J’espère sortir bientôt de ce marasme.
La santé médiocre de Claire _ et la déception après la publication de mon livre _« Claire Pichaud, 3 vies », paru aux Éditions du Regard en 2013 _sur le parcours artistique de Claire, livre sublimement beau (ce dont je serai toujours reconnaissante envers son éditeur, José Alvarez, au sein des Éditions du Regard qu’il a fondées), mais qui est resté inconnu à ce jour, car les libraires ont été envers lui d’une frilosité révoltante, et les critiques d’art l’ont totalement négligé (sauf le superbe texte de René de Ceccatty dans Les Lettres françaises _ paru en décembre 2013 _, et deux critiques de Lorraine, Roger Michelberger et Marcel Cordier, outre le superbe blog de Claude Amstutz en Suisse). Rien, absolument rien dans Art Press et Cie… J’avoue que je ne m’en remettrai pas, tellement cette injustice a été flagrante.
Pour couronner le tout, le refus, le 9 juillet _ de cette même année 2014 _, d’Isabelle Gallimard de publier mon Journal de six ans _ 2008-2014 _ sous des prétextes extravagants et totalement faux. C’est le tome 4 de mon Journal commencé en 1961. Elle a _ ainsi _ disloqué mon Journal, je vais devoir l’éditer ailleurs, et j’estime que c’est un vrai préjudice littéraire. Trente-sept ans de fidélité au Mercure de France, quatorze livres publiés, deux prix littéraires (le Femina en 1980), le prix Erckmann-Chatrian en 2001). La venue au Mercure du ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, ses paroles avant de me remettre la croix de commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres. Des voyages à l’étranger sous l’égide du ministère des Affaires étrangères, ce qui me vaudra de rencontrer Michel Favier (à l’origine de notre amitié profonde). Des entretiens nombreux avec un public nombreux, en France et à l’étranger. Tout cela pour aboutir à cet appel téléphoniqueque d’une sécheresse inimaginable où s’exprimait une femme _ Isabelle Gallimard est née le 4 janvier 1951 _ de l’âge de ma fille _ Catherine est née en 1954… Jamais, jamais je ne l’aurais imaginé. »
Voilà donc ce sur quoi _ quelque données bio-géographiques familiales : de lieux et de temps, comme de précisions d’identité des personnes _, pour commencer, ma recherche bute pour le moment…
De fait, j’aime savoir qui est qui ; de même que j’aime savoir où _ en quels lieux _ et quand _ à quels moments _ adviennent et se passent les événements _ ce que je nomme des tenants et aboutissants du récit.
Comme on peut le découvrir, ma curiosité commence ainsi par la marotte de la précision géographique…
Même si je sais bien que l’écriture _ puis la lecture-déchifrage _ d’un Journal personnel a _ et ont _ assez peu directement à voir avec le souci du détail implacable d’une enquête de police…
Ensuite, je rédigerai un commentaire de lecture un peu développé de ce bien intéressant volume 4 du « Journal », en l’occurrence ce « Journal 2008 – 2018 », de Jocelyne François,
qui paraît ces jours aux « Moments littéraires », dont il constitue le Hors-Série n°4.
J’apprécie l’intitulé « Pureté et Vérité » de la très remarquable préface de René de Ceccaty. Et j’irai même, pour ma modeste part, jusqu’à dire « Candeur »…
Il est vrai qu’à la page 13, le lucidissime préfacier se risque à dire, lui-même, avec très fine nuance : « Candidement parfois »
Une candeur parfaitement assumée…
À suivre
Ce jeudi 19 mai 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une nouvelle réponse à une de mes bouteilles à la mer : à propos de la croisée des chemins, à Miliana, en Algérie, des Bonopéra et d’Auguste Morand de La Genevraye

03avr

Ce n’est que mardi 29 mars dernier que j’ai pris connaissance d’un commentaire posté _ par le professeur agrégé varois Pierre Rousseau, « Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE« , née Tourrenc… _, le 20 mars dernier, à un de mes articles, « « , en date du 23 février 2021.

Voici ce message-commentaire : 

 »

Posté par Pierre ROUSSEAU
Le 20 mars 2022

Cher Francis,

Je viens de lire cette chronique qui m’émeut beaucoup parce que faisant revivre des souvenirs qui m’ont été racontés par ma grand-mère paternelle, Marguerite TOURRENC (Renault 1899 – Bouc-Bel-Air Bouches-du-Rhône 1986) épouse de mon grand-père Édouard ROUSSEAU (Palikao 1900 – Meknès Maroc 1972).

En effet, Alphonse Jean MORAND de LA GENEVRAYE (1872-1922), était l’époux de ma grand-tante, Lucie TOURRENC (Renault 08/11/1881 – Mauguio Isère 20/06/1964), sœur de ma grand-mère Marguerite. Ils s’étaient mariés à Renault en 1897 et n’avaient pas d’enfants.

Je dispose d’une ancienne photo d’Alphonse MORAND de LA GENEVRAYE et de sa femme Lucie TOURRENC, ainsi qu’une superbe petite montre en or qui appartenait à ma grand-tante Lucie et qu’elle tenait de sa belle-mère Marguerite MORAND de LA GENEVRAYE née BONOPERA. Si vous me contactez, je peux vous envoyer un cliché des deux.

Bien à vous.

Pierre ROUSSEAU
Professeur agrégé dans le Var
Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE »…

Malgré mes efforts pour prendre contact avec cet aimable correspondant _ par plusieurs coups-de-fil à un numéro de téléphone à Puget-Ville (Var), au domicile d’un M. Pierre Rousseau… _, je n’ai pas réussi jusqu’ici à répondre à ce correspondant  qui me proposait de prendre un tel contact avec lui, à propos de sa famille Tourrenc-Morand de La Genevraye-Bonopéra _ une famille qui m’a pas mal mobilisé dans ma recherche d’identifications de la parenté algérienne d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ; et à laquelle j’ai consacré de très nombreux articles de mon blog « En Cherchant bien »

Au passage, je désirais lui signaler d’abord un autre de mes articles pouvant l’intéresser au premier chef, celui du 27 février 2021, intitulé «  » ;

article dans lequel j’abordais deux avis de décès :

celui d’Alphonse Morand de La Genevraye, décédé à Orléansville, le 19 mars 1922 ;

puis celui de son frère Georges Morand de la Genevraye, décédé à Orléansville le 7 octobre 1935…

Et je continue de rechercher qui peut bien être plus précisément Madame Veuve Paul Bonopéra _ née Confex _, la belle-sœur de Marguerite Bonopéra (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, entre 1892 et 1901) _ l’épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, mai 1904) _,

elle-même la belle-mère de Lucie Tourrenc (Renault, 8 janvier 1881 – Mauguio, Isère, 20 juin 1964) _ l’épouse, en 1897, d’Alphonse Morand de La Genevraye _,

qui était la sœur de Marguerite Tourrenc (Renault, 1899 – Bouc-Bel-Air, 1986), la grand-mère paternelle de Pierre Rousseau _ car épouse de son grand-père paternel Edouard Rousseau (Palikao, 1900 – Meknès, 1972).

Si M. Rousseau désire me joindre, il peut bien sûr me joindre tout à fait aisément à mon numéro de téléphone _ accessible sur l’annuaire _ à Bordeaux ; ou bien à mon adresse-mail : francis.lippa@wanadoo.fr

Ce dimanche 3 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Sur la généalogie familiale des compositeurs Fanny (1805 – 1847) et Felix Mendelssohn (109 – 1847)

28jan

À la suite de vif mon intérêt pour la spendide musique de Fanny Mendelssohn – Hensel (Hambourg, 4 novembre 1805 – Berlin, 14 mai 1847), la sœur aînée du brillant Felix (Hambourg, 3 février 1809 – Berlin, 4 novembre 1847 )

_ cf mon article d’hier : _,

j’ai désiré en connaître un peu davantage sur l’histoire, et la généalogie, de cette brillante famille Mendelssohn, de Hambourg, puis Berlin.

Et j’ai trouvé cette précieuse généalogie,

que l’on pourra parcourir : 

Ausschnitt aus dem Stammbaum der Mendelssohn-Familie mit den Kindern von Abraham Mendelssohn Bartholdy an der Wand der Dauerausstellung in der ehemaligen Kapelle auf dem Dreifaltigkeitskirchhof I in Berlin-Kreuzberg
Der Name Mendelssohn ist ein Patronym, das von Mendel Heymann, dem Vater von Moses Mendelssohn, abgeleitet ist. Über Generationen hinweg blieben die Nachkommen der beiden Brüder Joseph Mendelssohn und Abraham Mendelssohn Bartholdy(→Familienzweig Mendelssohn Bartholdy) durch die gemeinsame Leitung des Bankhauses Mendelssohn verbunden. Das Familienbewusstsein kommt zudem in zahlreichen Verwandtenehen und der schon 1879 von Sebastian Hensel, einem Urenkel Moses Mendelssohns, herausgegebenen Familienchronik zum Ausdruck. Das geistige und künstlerische Erbe der Familie wird von der Mendelssohn-Gesellschaft in Berlin-Mitte gepflegt. Die Gesellschaft hat am 3. November 2013 in einer ehemaligen Kapelle auf dem Dreifaltigkeitsfriedhof in Berlin-Kreuzberg eine Dauerausstellung zur Geschichte der Mendelssohn-Familie eröffnet.[1] Auf den Friedhöfen vor dem Halleschen Tor sind 28 Mitglieder der Familie bestattet.[2]
Vier von sechs Kindern Moses Mendelssohns traten aus verschiedenen Gründen zum Christentum über, andere Nachkommen folgten in späteren Generationen. Durch diese frühe Konversion wurden die Mendelssohn-Nachkommen zur Zeit des Nationalsozialismusteilweise nicht mehr als Juden eingestuft und blieben vom Holocaust, oft aber nicht von Verfolgung und Diskriminierung verschont. Das Verhältnis der christlichen Familienmitglieder zum Judentum ist verschieden: Beteiligt sich Felix Mendelssohn Bartholdy bei jüdischen Freunden an den Sabbatfeiern, nennt sein Vater Abraham die religiösen Riten des Judentums, keine sieben Jahre nach seiner Taufe, „verdorben und zweckwidrig“. Abrahams Schwester Dorothea schließlich, erst zum Protestantismus, später aus Überzeugung zum Katholizismus übergetreten, sorgt sich um das Seelenheil ihrer protestantischen und jüdischen Verwandten. Eine ähnliche Position wird später der evangelische Kirchenmusiker Arnold Mendelssohn vertreten, der sich die allgemeine Taufe aller Juden und eine darauf folgende völlige Assimilation wünscht.
Meist bedingt durch das von den meisten Mitgliedern der Familie vertretene Streben nach Assimilation, wurde auch der Familienname mehrmals geändert: So nahm Abraham für sich und seine Familie nach der Taufe 1822 den zusätzlichen Nachnamen Bartholdy an, den auch sein Schwager Jakob Ludwig Salomon, in Bezug auf eine mit der Familie verbundene Meierei, mit seinem Übertritt zum Christentum angenommen hatte, und er reagierte mit Ablehnung, als sein Sohn Felix seiner Ansicht nach diesen Zweitnamen zugunsten des wesentlich glanzvolleren Mendelssohn zurückstellte. Leicht geändert wurde der Name auch durch die Adelung dreier Familienzweige, der von Mendelssohns, der von Mendelssohn-Bartholdys und der von Mendelssohn Bartholdys (ohne Bindestrich). Die Adelung des Bankiers Otto von Mendelssohn Bartholdy 1906 rief den Widerspruch seines Cousins, des Politikwissenschaftlers Albrecht Mendelssohn Bartholdy, hervor, der einen jüdischen Nachnamen, besonders das zu ehrende „Mendelssohn“, mit einem Adelsprädikat für unvereinbar hielt.
Nicht jeder, der den Nachnamen „Mendelssohn“ oder Varianten von ihm trägt, muss mit der hier behandelten Familie etwas zu tun haben: Da Moses Mendelssohn aufgrund seiner Rolle um die jüdische Aufklärung sehr bekannt war und ist, wurde der Name gerne von verschiedenen Juden angenommen. Zum anderen gibt es die Familie Mendelssohn aus Jever. Aus dieser gingen gleichfalls mehrere bekannte Persönlichkeiten hervor.

Stammliste[3][Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

Gräber von Marie (1855–1906) und Ernst von Mendelssohn-Bartholdy (1846–1909) in Börnicke

Grab des Paul von Mendelssohn-Bartholdy (1875–1935) in Börnicke

  1. Mendel Heymann (1683–1766), Gemeindeschreiber in Dessau; Ehefrau: Bela Rachel Wahl (1683–1756)
    1. Moses Mendelssohn (1729–1786), deutscher Philosoph; Ehefrau: Fromet Gugenheim (1737–1812)
      1. Sarah Mendelssohn (1763–1764)
      2. Dorothea Schlegel (eigentlich Brendel Mendelssohn) (1764–1839), Schriftstellerin; 1. Ehemann: Simon Veit (1754–1819), Bankier; 2. Ehemann: Friedrich Schlegel (1772–1829), Philosoph
        1. Johannes Veit (1790–1854), Maler; Ehefrau: Flora Ries
        2. Philipp Veit (1793–1877), Maler; Ehefrau: Carolina Pullini (1807–1890)
      3. Haim Mendelssohn (* 1766), jung verstorben
      4. Recha Mendelssohn (1767–1831); Ehemann: Mendel Meyer
        1. Rebecca „Betty“ Meyer (1793–1850), Ehemann: Heinrich Beer (1794–1842), Bruder von Giacomo Meyerbeer
          1. Anton Ludwig Beer (1821–1831)
      5. Mendel Abraham Mendelssohn (1769–1775)
      6. Joseph Mendelssohn (1770–1848), Bankier; Ehefrau: Henriette Meyer (1776–1862)
        1. Georg Benjamin Mendelssohn (1794–1874), Geograph; Ehefrau: Rosamunde Richter (1804–1883)
        2. Alexander Mendelssohn (1798–1871), Bankier; Ehefrau: Marianne Seeligmann (1799–1880)
          1. Marie Warschauer, geb. Mendelssohn (1822–1891); Ehemann: Robert Warschauer senior (1816–1884), Bankier
            1. Anna Passini, geb. Warschauer (1841–1866); Ehemann: Ludwig Passini (1832–1903), Maler
              1. Marie von Herrmann, geb. Passini (1865–1954); Ehemann: Paul von Herrmann (1857–1921), Jurist
            2. Marie von Mendelssohn-Bartholdy, geb. Warschauer (1855–1906); Ehemann: Ernst von Mendelssohn-Bartholdy (1846–1909), Bankier
            3. Robert Warschauer junior (1860–1918), Bankier; 1. Ehefrau: Katharina Eckert (1864–1900); 2. Ehefrau: Adèle Thévoz (1877–1941)
              1. Maria Fuld, geb. Warschauer (1891–1948); Ehemann: Edgar Fuld
              2. Alice Woods, geb. Warschauer (1906–2002); Ehemann: Bill Woods
              3. Marguerite Solmssen, geb. Warschauer (1906–1999); Ehemann: Kurt Arthur Solmssen (1905–1989), Bankangestellter, Sohn des Bankdirektors Arthur Salomonsohn
                1. Arthur Solmssen (1928–2018), Jurist und Schriftsteller
                  1. Peter Y. Solmssen (* 1955), Manager
              4. Robert Warschauer III., ab 1938 Thevoz (1911–1982), Historiker
          2. Margarethe Oppenheim, geb. Mendelssohn (1823–1890); Ehemann: Otto Georg Oppenheim (1817–1909), Jurist
            1. Else Mendelssohn Bartholdy, geb. Oppenheim (1844–1868); Ehemann: Paul Mendelssohn Bartholdy der Ältere (1841–1880), Chemiker
            2. Hugo Oppenheim (1847–1921), Bankier; Ehefrau: Anna Oppenheim, geb. Oppenheim (1849–1931)
              1. Else Block, geb. Oppenheim (1873–1945); Ehemann: Josef Block (1863–1943), Maler
                1. Anna Luise Jones, geb. Block (1896–1982), Publizistin; 2. Ehemann: Heinrich Hauser (1901–1955), Schriftsteller; 3. Ehemann: Alfred Winslow Jones (1900–1989), Finanzpublizist
            3. Rosa Steffen, geb. Oppenheim (1849–1933); Ehemann: Paul Steffen (1834–1896), Offizier
            4. Franz Oppenheim (1852–1929), Chemiker; Ehefrau: Elsbeth Wollheim (1858–1904)
              1. Martha von Simson, geb. Oppenheim (1882–1971); Ehemann: Ernst von Simson (1876–1941), Jurist, Staatsbeamter, Unternehmer
                1. Vita Petersen, geb. Viktoria von Simson (1915–2011); Ehemann: Gustav Petersen (1911–2002), Kaufmann
            5. Enole Mendelssohn Bartholdy, geb. Oppenheim (1855–1939); Ehemann: Paul Mendelssohn Bartholdy der Ältere (1841–1880), Chemiker – siehe unten
            6. Clara Gusserow, geb. Oppenheim (1861–1944); Ehemann: Adolf Gusserow (1836–1906), Mediziner
          3. Hermann Mendelssohn (1824–1891), Verlagsbuchhändler in Leipzig; Ehefrau: Laura Gramich
          4. Adolph Mendelssohn (1826–1851), Bankier; Ehefrau: Enole Biarnez (1827–1889)
          5. Franz von Mendelssohn (1829–1889), Bankier; Ehefrau: Enole Mendelssohn, geb. Biarnez (1827–1889)
            1. Robert von Mendelssohn d. Ä. (1857–1917), Bankier; Ehefrau: Giulietta Gordigiani, Pianistin
              1. Eleonora von Mendelssohn (1900–1951), Schauspielerin
              2. Francesco von Mendelssohn (1901–1972), Cellist, Theaterregisseur
              3. Angelica von Mendelssohn (1902–1920)
            2. Franz von Mendelssohn (1865–1935), Bankier; Ehefrau: Marie Westphal (1867–1957), Enkelin Alexander Mendelssohns
              1. Lilli Bohnke geb. von Mendelssohn (1897–1928), Violinistin; Ehemann: Emil Bohnke (Bratschist, Komponist)
                1. Robert-Alexander Bohnke (1927–2004), Pianist
              2. Robert von Mendelssohn d. J. (1902–1996), Bankier
          6. Wilhelm Mendelssohn (1831–1892), Landwirt; 1. Ehefrau: Klara Jonas; 2. Ehefrau: Julie Beseler
            1. Alexander Mendelssohn (1856–1935), Jurist; Ehefrau: Jenny von Leyden (1864–1944), Tochter Ernst von Leydens
              1. Alexander Mendelssohn, ab 1941 Leyden (1886–1968), Kinderarzt; Ehefrau: Else Althof (1886–1959)
              2. Franz Mendelssohn (1887–1971), Marinebaurat, Diplomat; Ehefrau: Elly Wingendorf (1892–1962)
              3. Eva Mendelssohn (1888–1966); Ehemann: Max von Tenspolde (* 1874), Ingenieur
              4. Ernst Mendelssohn, ab 1941 Leyden (1891–1980), Bankangestellter; Ehefrau: Ursula Weidenfeld (1896–1993)
            2. Wilhelm Mendelssohn (1858–1859)
          7. Alexandrine Horsfall, geb. Mendelssohn (1833–1900); Ehemann: John Horsfall (1818–1869)
            1. Joseph Mendelssohn Horsfall (* 1853); Ehefrau: Sophie Skinner
              1. John Mendelssohn Horsfall (* 1883); Ehefrau: Letitia Neville-Griffith
              2. Arthur Mendelssohn Horsfall (* 1884)
              3. Margaret Mendelssohn Horsfall (* 1886); Ehemann: Guy Douglas-Barton
              4. William Mark Horsfall (* 1887); Ehefrau: Frances Carrie Naysmith
              5. Joseph James Horsfall (* 1888); Ehefrau: Roma Valentini
              6. Charles Michael Horsfall (* 1889); Ehefrau: Margaret Norton
                1. Bernard Horsfall (1930–2013), Schauspieler
              7. Dorothy Mendelssohn Horsfall (* 1892); Ehemann: Robert Keenlyside
              8. Josephine Mendelssohn Horsfall (* 1897)
              9. Thomas Mendelssohn Horsfall (* 1900)
            2. Thomas Mendelssohn Horsfall (1855–1933); 1. Ehefrau: Magdalene King; 2. Ehefrau: Sonia von Schapiro
            3. Alexander John Mendelssohn Horsfall (1856–1934)
            4. James Mendelssohn Horsfall († 1897)
            5. Mary Horsfall (1863–1923); Ehemann: Herman Kossel
            6. Charles Horsfall (* 1865)
          8. Clara Westphal, geb. Mendelssohn (1840–1927); Ehemann: Carl Westphal (1833–1890), Psychiater
            1. Alexander Westphal (1863–1941), Neurologe
            2. Anna Sonnenburg, geb. Westphal (1864–1943); Ehemann: Eduard Sonnenburg (1848–1915), Mediziner
              1. Hedwig Weiss, geb. Sonnenburg (1889–1975), Schriftstellerin; Ehemann: Fritz Weiss (1877–1955), Diplomat, Familienname seit 1951 Wyss
                1. Jutta Wyss (1914–1969)
                2. Alice Wyss (1916–2002)
                3. Dieter Wyss (1923–1994)
            3. Marie von Mendelssohn, geb. Westphal (1867–1957); Ehemann: Franz von Mendelssohn (1865–1935), Bankier
            4. Ernst Westphal (1871–1949), Richter; Ehefrau: Helene Simon (1880–1965), Tochter des Kaufmanns und Mäzens der Berliner Museen James Simon
              1. Dorothee Westphal (1902–1968), Kunsthistorikerin
              2. Leni Yahil, geb. Helene Westphal (1912–2007), Historikerin
      7. Henriette Maria Mendelssohn (1775–1831), Pädagogin
      8. Abraham Mendelssohn Bartholdy (1776–1835), Bankier; Ehefrau Lea Salomon (1777–1842)
        1. Fanny Hensel, geb. Mendelssohn Bartholdy (1805–1847), Komponistin; Ehemann: Wilhelm Hensel (1794–1861), Maler
          1. Sebastian Hensel (1830–1898), Landwirt und Unternehmer; Ehefrau: Julie von Adelson (1836–1901)
            1. Fanny Römer, geb. Hensel (1857–1891); Ehemann: Bernhard Römer (1852–1891), Bildhauer
              1. Ilse Weege, geb. Römer (1887–1954), Bildhauerin; Ehemann: Fritz Weege (1880–1945), Archäologe
              2. Eva Römer (1889–1977), Malerin
            2. Cécile Leo, geb. Hensel (1858–1928), Kunsthandwerkerin; Ehemann: Friedrich Leo (1851–1914), Altphilologe
              1. Erika Brecht, geb. Leo (1887–1949); Ehemann: Walther Brecht
              2. Ulrich Leo (1890–1964); Ehefrau: Helen Vageler
              3. Paul Leo (1893–1958); 1. Ehefrau: Anna Siegert (1898–1931); 2. Ehefrau: Eva Dittrich (1901–1998)
                1. Anna Leo (* 1931)
                2. Christopher Leo (* 1941)
                  1. Deborah Leo (* 1974)
                  2. Sarah Leo (* 1977)
                  3. Miriam Leo (* 1979)
                  4. Gabrielle Leo (* 1986)
                  5. Rachel Leo (* 1989)
                  6. Ariel Leo (* 1991)
                3. Monica Leo (* 1944)
            3. Paul Hensel (1860–1930), Philosoph; 1. Ehefrau: Käthe Rosenhayn (1861–1910); 2. Ehefrau: Elisabeth Nelson, geb. Schemmann (1884–1954)
              1. Bruno Hensel (1899–1945)
              2. Fanny Kistner-Hensel, geb. Hensel (1918–2006), Cembalistin, Musikpädagogin und Komponistin
              3. Cécile Lowenthal-Hensel, geb. Hensel (1923–2012), Historikerin
            4. Kurt Hensel (1861–1941), Mathematiker; Ehefrau: Gertrud Hahn
              1. Ruth Therese Hensel (* 1888); Ehemann: Franz Haymann (1874–1947), Jura-Professor
                1. Roland Haymann
                2. Ilse Haymann
                3. Walter Hayman (1926–2020), Mathematiker; 1. Ehefrau: Margaret Riley Crann (1923–1994), Mathematikerin; 2. Ehefrau: Waficka al-Katifi († 2001), Mathematikerin; 3. Ehefrau: Marie Jennings
                  1. Daphne Wassermann (* 1949), geb. Hayman; Ehemann: Simon Wassermann
                    1. Charlotte Wassermann
                    2. Ruth Wassermann
                  2. Carolyn Hayman OBE (* 1951), Filmproduzentin, Schriftstellerin, Mitbegründerin von Peace Direct; Ehemann: Peter Bury
                    1. Francesca Bury
                    2. Eleanor Bury
                  3. Gillian Sheila Hayman (* 1956), Regisseurin, Journalistin und Übersetzerin; Ehemann: Patrick Uden (Regisseur)
                    1. Frank Hayman Uden
                    2. Dorothy Hayman Uden
              2. Lili Hensel (* 1889)
              3. Marie Schenk, geb. Hensel (* 1890); 1. Ehemann: Gerhard Gunther; 2. Ehemann: Hans Schenk
              4. Albert Hensel (1895–1933), Jurist; Ehefrau: Marieluise Flothmann (1894–1942)
                1. Kurt Hensel
                2. Martin Hensel
              5. Charlotte Bergengruen, geb. Hensel (1896–1990); Ehemann: Werner Bergengruen (1892–1964), Schriftsteller
                1. Luise Hackelsberger, geb. Bergengruen (* 1924)
                2. Maria Schütze-Bergengruen, geb. Bergengruen (* 1928)
                3. Alexander Bergengruen (* 1930)
                  1. Maximilian Bergengruen (* 1971)
            5. Lili Hensel (1864–1948), Schriftstellerin; Ehemann: Alard du Bois-Reymond (1860–1922), Elektroingenieur und Patentanwalt
              1. Leah du Bois-Reymond (* 1899); Ehemann: Erwin Horwitz (1894–1982), Pfarrer
                1. Else-Maria Lackmann, geb. Horwitz (1923–2012); Ehemann: Max Lackmann (1910–2000), Pfarrer
                  1. Thomas Lackmann (* 1954), Publizist
        2. Felix Mendelssohn Bartholdy (1809–1847), Komponist; Ehefrau: Cécile Jeanrenaud (1817–1853)
          1. Carl Mendelssohn Bartholdy (1838–1897), Historiker; 1. Ehefrau: Bertha Eissenhardt (1848–1870); 2. Ehefrau: Mathilde von Merkl (1848–1937)
            1. Cécile von Mendelssohn Bartholdy, geb. Mendelssohn Bartholdy (1870–1943); Ehemann: Otto von Mendelssohn Bartholdy (1868–1949), Bankier – siehe unten
            2. Albrecht Mendelssohn Bartholdy (1874–1936), Jurist; Ehefrau: Dora Wach († 1949)
          2. Marie Benecke, geb. Mendelssohn Bartholdy (1839–1897); Ehemann: Victor Benecke (1831–1908)
          3. Paul Mendelssohn Bartholdy (1841–1880), Chemiker; 1. Ehefrau: Else Oppenheim (1844–1868); 2. Ehefrau: Enole Oppenheim (1855–1939)
            1. Otto von Mendelssohn Bartholdy (1868–1949), Bankier; Ehefrau: Cécile Mendelssohn Bartholdy (1870–1943) – siehe oben
              1. Hugo von Mendelssohn Bartholdy (1894–1975)
              2. Cécile Grafström, geb. von Mendelssohn Bartholdy, gesch. Oppenheim (1898–1995); 1. Ehemann; Benoit Oppenheim d. J.(1876–1934), Jurist; 2. Ehemann: Gillis Grafström (1893–1938), Eiskunstläufer und Architekt
                1. Louise Wriedt, geb. Oppenheim, gesch. Zielensk (1922–2013)
                2. Vera Schieckel, geb. Oppenheim (* 1923)
            2. Cécile Gilbert, geb. Mendelssohn Bartholdy (1874–1923); Ehemann: William Gilbert (1860–1906)
              1. Felix Gilbert (1905–1991), Historiker
            3. Ludwig Mendelssohn Bartholdy (1878–1918), Bankdirektor; Ehefrau: Edith Mendelssohn Bartholdy (1882–1969), Sozial- und Kulturpolitikerin
            4. Paul Mendelssohn Bartholdy (1879–1956), Chemiker; Ehefrau: Johanna Nauheim (1891–1948)
              1. Cécile Stheeman, geb. Mendelssohn Bartholdy (* 1933)
          4. Felix Mendelssohn Bartholdy (1843–1850)
          5. Elisabeth Wach, gen. Lili, geb. Mendelssohn Bartholdy (1845–1910); Ehemann: Adolf Wach
            1. Felix Wach (1871–1943), Staatsbeamter; Ehefrau: Käthe von Mendelssohn-Bartholdy – siehe oben
              1. Joachim Wach (1898–1955), Religionswissenschaftler und Soziologe
            2. Hugo Wach (1872–1939), Architekt
            3. Dorothea Mendelssohn Bartholdy, geb. Wach (1875–1949); Ehemann: Albrecht Mendelssohn Bartholdy
        3. Rebecka Dirichlet, geb. Mendelssohn Bartholdy (1811–1858); Ehemann: Peter Gustav Lejeune Dirichlet (1805–1859), Mathematiker
          1. Walter Arnold Abraham Lejeune Dirichlet (1833–1887), Gutsbesitzer und Mitglied des Deutschen Reichstags; Ehefrau: Anna Caroline Louise Sachs
          2. Ernst Gustav Paul Lejeune Dirichlet (1840–1868)
          3. Flora Baum, geb. Dirichlet (1845–1912); Ehemann: Wilhelm Baum (1836–1896), Mediziner
            1. Marie Baum (1874–1964), Sozialpolitikerin
        4. Paul Mendelssohn-Bartholdy (1812–1874), Bankier; Ehefrau: Albertine Heine (1814–1879) aus der Berliner Bankiersfamilie Heine
          1. Pauline Mendelssohn-Bartholdy (1844–1863)
          2. Katharine Mendelssohn-Bartholdy (1846–1906)
          3. Ernst von Mendelssohn-Bartholdy (1846–1909), Bankier; Ehefrau: Marie Warschauer (1855–1906), Enkelin von Alexander Mendelssohn
            1. Paul von Mendelssohn-Bartholdy (1875–1935), Bankier; 1. Ehefrau: Charlotte Reichenheim (1877–1961), 2. Ehefrau: Elsa Lucy von Lavergne-Péguilhen (1899–1986)
            2. Katharine Wach, geb. von Mendelssohn-Bartholdy (1876–1943); Ehemann: Felix Wach, Verwaltungsbeamter
            3. Charlotte Hallin, geb. von Mendelssohn-Bartholdy (1878–1961); Ehemann: Eric Hallin, schwedischer Kabinettskammerherr
            4. Enole von Schwerin, geb. von Mendelssohn-Bartholdy (1879–1947); Ehemann: Albert von Schwerin (1870–1956), Jurist und Landwirt
              1. Erckhinger von Schwerin (1906–1979), Jurist; Ehefrau: Dorothee von Simson (1910–1998), eine Tochter des Juristen Ernst von Simson
            5. Marie Busch, geb. von Mendelssohn-Bartholdy (1881–1970); Ehemann: Felix Busch (1871–1938), Staatsbeamter
              1. Dorothea Schramm, geb. Busch, gesch. Schoeps (1915–1996); 1. Ehemann: Hans-Joachim Schoeps (1909–1980), Religionsphilosoph, 2. Ehemann: Werner Schramm (1910–1983), Schauspieler
                1. Julius H. Schoeps (* 1942), Historiker
                2. Manfred Schoeps (* 1944), Unternehmer
            6. Alexander von Mendelssohn-Bartholdy (1889–1917), Landwirt
          4. Gotthold Mendelssohn-Bartholdy (1848–1903), Landwirt; Ehefrau: Pauline Henriette Auguste Else Wentz
            1. Ernst Mendelssohn-Bartholdy (1875–1915)
            2. Edith Neigel, geb. Mendelssohn-Bartholdy (* 1876); Ehemann: Wilhelm Neigel
            3. Gustav Mendelssohn-Bartholdy (* 1877); Ehefrau: Elisa Hafenreffer
            4. Fanny Raithel, geb. Mendelssohn-Bartholdy (* 1879); Ehemann: Ernst Raithel
            5. Herbert Mendelssohn-Bartholdy, Dr.mus.&philos.; Ehefrau: Léonie Langen
            6. Rudolph Mendelssohn-Bartholdy (* 1881); Ehefrau: Georgine Scholl
            7. Emma Mendelssohn-Bartholdy (1883–1914)
            8. Else Mendelssohn-Bartholdy († 1885)
            9. Beatus Mendelssohn-Bartholdy († 1888)
            10. Martha Mendelssohn-Bartholdy († 1889)
            11. Paula de Ridder, geb. Mendelssohn-Bartholdy (* 1892); Ehemann: Alard de Ridder
          5. Freifrau Fanny von Richthofen, geb. Mendelssohn-Bartholdy (1851–1924); Ehemann: Freiherr Eugen von Richthofen (1835–1877), Offizier
            1. Paula Siemerling, geb. Freiin von Richthofen (geb. 1873); Ehemann: Ernst Siemerling (1857–1931), Mediziner
            2. Käthe von Elbe, geb. Freiin von Richthofen (1876–1962); Ehemann: Kurt von Elbe (1871–1957), Jurist und Landrat
              1. Joachim von Elbe (1902–2000), Jurist
      9. Susgen Mendelssohn (* 1778), jung verstorben
      10. Nathan Mendelssohn (1781–1852), Instrumentenbauer; Ehefrau: Henriette Itzig (1781–1845)
        1. Arnold Mendelssohn (1817–1854), Arzt
        2. Ottilie Mendelssohn (1819–1848); Ehemann: Ernst Eduard Kummer, Mathematiker
        3. Wilhelm Mendelssohn (1821–1866), Maschinenbauer; Ehefrau: Aimée Cauer
          1. Arnold Mendelssohn (1855–1933), Komponist; Ehefrau: Maria Helene Louise Cauer
            1. Wilhelm Mendelssohn (1886–1890)
            2. Helene Mendelssohn (1888–1888)
            3. Karl Mendelssohn (1889–1898)
            4. Dorothea Mendelssohn (* 1890)
          2. Bertha Mendelssohn (1857–1901)
          3. Ottilie Mendelssohn (1859–1929)
          4. Marie Mendelssohn (1860–1937)
          5. Louise Mendelssohn (1863–1923)

Literatur[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

Monografien[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

  • Rudolf Elvers, Hans-Günter Klein: Die Mendelssohns in Berlin. Eine Familie und ihre Stadt. Ausstellung des Mendelssohn-Archivs der Staatsbibliothek PK 1984. Berlin 1984.
  • Sebastian Hensel: Die Familie Mendelssohn 1729–1847. Nach Briefen und Tagebüchern. 15. Auflage. Berlin. Digitalisat
  • Hans-Günter Klein: Die Familie Mendelssohn: Stammbaum von Moses Mendelssohn bis zur siebenten Generation. CD-ROM Ausgabe. Berlin 2007.
  • Hans-Günter Klein: Die Familie Mendelssohn. Stammbaum von Moses Mendelssohn bis zur siebenten Generation, zusammengestellt auf der Grundlage der Erhebungen von Richard Wolff. 2., korrigierte und erweiterte Auflage. Berlin 2007.
  • Hans-Günter Klein (Hrsg.): Fanny Hensel – Briefe aus Venedig und Neapel an ihre Familie in Berlin 1839/40. Wiesbaden 2004.
  • Hans-Günter Klein (Hrsg.): Fanny Hensel – Briefe aus Rom an ihre Familie in Berlin 1839/40. Wiesbaden 2002.
  • Eckart KleßmannDie Mendelssohns – Bilder aus einer deutschen Familie. Insel Verlag. Frankfurt am Main 1993, ISBN 3-458-33223-5.
  • Thomas LackmannDas Glück der Mendelssohns – Geschichte einer deutschen Familie. 1. Auflage. Aufbau-Verlag, Berlin 2005, ISBN 3-351-02600-5.
  • Thomas Lackmann: Die Familie Mendelssohn und ihre Gräber vor dem Halleschen Tor. zweisprachiger Katalog (deutsch und englisch) zu einer gleichnamigen Dauerausstellung auf dem Dreifaltigkeitsfriedhof I, Hrsg.: Evangelischer Friedhofsverband Berlin Stadtmitte und Mendelssohn-Gesellschaft e.V., Nicolaische Verlagsbuchhandlung, Berlin 2014, ISBN 978-3-89479-903-8.
  • Julius H. SchoepsDas Erbe der Mendelssohns. Biographie einer Familie. S. Fischer Verlag Frankfurt am Main 2009, ISBN 978-3-10-073606-2.
  • Rosemarie BodenheimerMendelssohn & Co.: A Fictive Memoir. Quanah : Anaphora Literary Press, 2018

Schriftenreihen[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

 

Mit der Familie Mendelssohn verbundene Organisationen und Preise[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

Weblinks[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

Commons: Mendelssohn (Familie) – Sammlung von Bildern, Videos und Audiodateien

Einzelnachweise[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]

  1.  Wandelkonzert und Ausstellungseroeffnung (Memento des Originals vom 9. Januar 2016 im Internet Archive Info: Der Archivlink wurde automatisch eingesetzt und noch nicht geprüft. Bitte prüfe Original- und Archivlink gemäß Anleitung und entferne dann diesen Hinweis. (PDF; 1,4 MB), 3. November 2013, online abgerufen am 4. November 2013.
  2.  Dauerausstellung zur Geschichte der Familie Mendelssohn auf dem Dreifaltigkeitsfriedhof vor dem Halleschen Tor, www.mendelssohn-gesellschaft.de, online abgerufen am 17. Mai 2013.
  3.  Siehe auch Mendel Heymann (1683 – 1766), WikiTree

À suivre…

Ce vendredi 28 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et ensuite la relecture-révision de l’article du 4 janvier 2021 : « Et un bilan (provisoire) de ce qui demeure comme « taches aveugles » à élucider dans mon essai d’établissement de la généalogie des descendants des trois neveux de Louis Ducos du Hauron « …

01déc

Mon article du dimanche 3 janvier 2021 : 

n’ayant pas besoin de révision-retouches,

voici, simplement pour mémoire, le récapitulatif commode des 32 articles publiés jusqu’alors, du mardi 2 décembre 2020 au samedi 2 janvier 2021, qu’il proposait :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mais je passe immédiatement

à la reprise-révision du bien plus intéressant article prospectif suivant, en date du lundi 4 janvier 2021,

,

auquel je vais m’efforcer d’apporter ici corrections et ajouts,

afin de le rendre moins obsolète…

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’in-intérêt total et la radicale in-signifiance pour lui, et provoquant l’in-appétence et le rejet sans recours de la lecture _ ;

et même pour le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  pointilleuse à laquelle je me livre ici où je m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, surtout de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur, le 31 août 1920 _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin pleinement et universellement reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou, plutôt, maintenant, cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait original et singulier _ mérite.

Je désire donc _ telle va être la tâche que je m’assigne _ continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en août 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, des parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous _ me semble-t-il : Amédée lui aussi… _ magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 25 mars 1912 _ et pas le 3 avril ; cf la mention de la date de son décès inscrite sur son livret militaire _), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, pour Amédée, et Edmée de Lamarque, pour Gaston), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912), puis celle de ses neveux Amédée (1867 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau récapitulatif

j’espère assez complet :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (probablement Orléansville, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée Marie-Louise Rey…) et la date (probablement entre 1895 et 1901…) de leur mariage, en Algérie ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise, en Algérie, qui aura décidé Amédée à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _ ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Eveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur-adjoint de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (telle Eveline, décédée à Alger cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Étiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – probablement Paris 16e, après 1949..) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées, le 7 septembre et le 15 novembre 1912 ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur la foi de l’article de L’Écho d’Alger, en date du 4 mars 1927 (et à l’occasion d’une exposition des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants puisque indiqués comme étant « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes » d’Algérie _ :

_ Eveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger à la toute fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez, en un très elliptique entrefilet du journal L’Écho d’Alger, qualifiait Eveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… ; cf son livret militaire _, Henri-Bavolet Ducros a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931) _ et le devenir de ces enfants Ducros serait assurément bien intéressant à connaître : peut-être l’un d’entre eux s’est-il installé dans le Vaucluse...

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon (Vaucluse) le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui, semble-t-il, en Espagne… ; il a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron (épouse de Daniel Thion) ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Étiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants), Yves Lamarque, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque, Xavier Lamarque, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque compte, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants, 27 neveux et 43 petits-neveux, m’a-t-il confié en notre fructueuse conversation téléphonique du 19 décembre 2020.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Epouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (24 février 1942 – Paris 16e, 28 octobre 2017) et Nadine Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…)

_ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _

a eu de chacune ses deux épouses,

Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905),

et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, après 1949),

une fille ;

mais toutes les deux sont précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une remise à jour utile et bienvenue…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et relecture-révision de l’important article du 29 décembre 2020 « Comment j’ai fini par repérer la place (et bientôt la connexion) des trois discrètes dames Rey au sein de la branche « algérienne » des Ducos du Hauron… »…

01déc

Et voici ce matin, 1er décembre 2021, ma relecture-révision, avec corrections et ajouts d’après ce que j’ai pu apprendre depuis,

de mon important article du 29 décembre 2020  :

C’est presque avec surprise que j’ai fini par prendre conscience de la place (et de la connexion entre au moins deux d’entre elles _ mais bien, au final, les trois ! _  des trois très discrètes dames Rey (Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée-Laurence et Marie-Louise) dans la constellation familiale de ce que j’ai nommé la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’abord à partir du fait, premier, de la difficulté à réussir à donner une identité précise, à chacune de celles qui se présentaient, dans les différents faire-part d’État-civil accessibles le plus aisément sur le web, chaque fois, seulement comme la mère de tels et tels enfants _ pour le cas de la première épouse de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) : Marie-Eugénie-Hortense (Le Grand-Serrre, 21 mars 1848 – Le Grand-Serre, 9 septembre 1880) _, ou la veuve d’un autre _ pour le cas de l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (1872 – 1930) : Aimée-Laurence Rey (probablement Orléansville, entre fin 1879 et le 9 novembre 1883 – probablement Alger entre 1939 et 1942…). Et je passe ici sur la rareté des références (accessibles sur le web) à l’identité de celle _ Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) _ qui a été l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) _ et non pas son frère Henri-Amédée-Lionel Ducos, décédé à l’âge de deux mois et cinq jours : Agen, 9 février 1866 – Agen, 11 juillet 1866 _, et la mère de leurs _ au moins _ cinq enfants…

Presque trois fantômes d’épouses, ces trois-là, pour le moment de cette recherche _ mais bien d’inconnues demeurent toujours, après un an de recherches… _ tant font défaut, jusqu’ici, les environnements familiaux de naissance de chacune d’entre elles : de quels parents sont-elles, chacune d’elles, les filles ?.. Cela me demeure _ assez étrangement : pour quelles secrètes raisons ?_, pour le moment, inconnu _ mais, cela, j’ai fini par l’apprendre : Marie-Eugénie-Hortense Rey est fille de Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey (Le Grand-Serre, 8 décembre 1816 – Le Grand-Serre, 11 juillet 1880 ; lui-même fils de Jean Rey et son épouse Marianne Manin) et son épouse, le 5 août 1844, au Grand-Serre, Eugénie-Catherine-Louise Sibert (Le Grand-Serre, 1824 ; fille de Nicolas Sibert et son épouse Marguerite Sancy) ;

quant aux sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, elles sont les filles de Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890 ; lui-même fils de Jean Rey et son épouse Marianne Manin) et son épouse Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886 ; elle-même fille de Laurent Gentet (Satolas, 7 avril 1821 – Orléansville, ?) et son épouse, à Orléansville le 21 janvier 1852, Anne-Marie Schwartz (Saint-Jean-Rohrbach, 1822 – Orléansville, 27 décembre 1904).

Car c’est à peine si, quand je suis parvenu à accéder à la réalité de leur nom de jeunes filles, le même, « Rey« , pour toutes les trois, j’ai pensé à effectuer une connexion tant soit peu concrète entre elles trois ; probablement faute de pouvoir disposer, pour chacune de ces trois-là, du moindre contexte familial de naissance et d’enfance : ni père, ni mère, ni frères et sœurs, ni parenté plus ou moins proche, n’apparaissant, en effet, assez étrangement _ il me faudrait tacher d’un peu comprendre aussi cela… _, pour aucune d’entre elles, dans les faire-part d’État-civil (décès, mariages, naissances) les plus aisément accessibles _ sans se déplacer _ pour elles trois _ probablement du fait des tremblements de terre d’Orléansville du 9 septembre 1954 et 10 octobre 1980 : les archives d’état-civil d’Orléansville et sa région ont alors été détruites…

Et c’est seulement face au faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint au Trésor« , dans lequel l’identité de sa veuve demeurait en quelque sorte _ comme fantômatiquement… _ en blanc (« Mme Vve Victor Gadel« , sans nul prénom sien _ sinon celui de ce mari, Victor, la laissant veuve… _, pas davantage que de nom de jeune fille), que j’ai fini par me demander les raisons, forcément familiales (!), de la présence au sein de la liste des proches parents du défunt, de « Mme _ toujours sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. _ mais là, c’est une très malencontreuse déchirure de la feuille du journal ainsi reproduite, qui me privait (vilainement) du prénom de son mari ainsi caviardé ! Et il ne manquait plus que cette malencontreuse déchirure !!! _ Ducos du Hauron, et de leurs enfants«  _ pas de prénoms pour eux non plus : desquels des Ducos du Hauron « algériens » pouvait-il bien s’agir là ???  _, renforcé de la présence, aussitôt, de la mention de « Mme _ toujours, bien sûr, sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. Henri _ Ouf ! enfin un prénom pour mieux se rapprocher, enfin !, de ce couple… _ Ducros«  _ sans enfants, eux, ces Ducros-là, à cette date du 30 mars 1930… : c’était, en effet, à relever…

Car, dans ce second faire-part de décès, tout à fait important, et même crucial _ oui ! _, pour les petits progrès de ma recherche d’identification de ces personnes citées de trop nombreuses fois sans leurs prénoms, ni leurs noms de jeune fille,

après la référence au mari veuf de la défunte, « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , et « ses enfants«  _ cités ici sans leurs prénoms _ ;

après la référence à « MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger«  _ ici les prénoms des deux frères de la défunte sont parfaitement clairement donnés _ ;

et après une « Mme Jacquet«  _ que je réussirai à identifier : la compagne de Gérard _,

venait enfin, et juste avant la liste de sept noms (« Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« ) de parents et alliés,

 

venait, ou plutôt revenait, ce 2 janvier 1939, pour le décès d’Eveline Ducos du Hauron, cette mention encore sibylline _ et quasi fantômatique _ de « Mme Vve Gadel et ses enfants«  _ à nouveau (décidément !) sans indication de prénoms et de noms, pour ces enfants Gadel.

Une première hypothèse qui m’est venue à l’esprit était que cette « Mme Vve Gadel » pouvait avoir eu pour nom de jeune fille le nom de « Ducos du Hauron« …

Mais c’est alors que m’est venue à l’esprit l’étincelle éclairante que le lien de parenté de cette « Mme Vve Victor Gadel » avec les « Ducos du Hauron » d’Algérie, ne provenait pas du côté du défunt lui-même, de ce Victor Gadel _ le mari de ce couple _, ni d’autres Gadel de sa parenté,

mais bien du côté de cette « Mme Vve Gadel » elle-même _ cette épouse-veuve mentionnée ici sans son nom de jeune fille _ ;

surtout si cette « Mme Vve Gadel« , née « Aimée Laurence Rey« , et étant bien ainsi une « Rey« , avait, elle, un tout à fait effectif _ mais resté jusqu’ici fort discret : comme volontairement gommé, effacé.. ; mais ici j’ironise... _, lien de parenté avec les Ducos du Hauron :

un très précis lien de parenté avec, en cette occurence, Marie-Louise Rey, l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, le père de Gérard et Roger, ainsi que d’Eveline, la défunte « Mme Henri Ducros » du faire-part de décès du 2 janvier 1939…

Et même si ce lien de parenté n’avait jusqu’ici pas encore été élucidé…

Dernier point _ et énigme peut-être _ à affronter : la similitude _ en effet ! _ des deux mariages « algériens » des deux Victor Gadel, le père et le fils :

_ d’une part, le remariage, à Birkaden, le 9 décembre 1886, de Victor-le-père, veuf _ et à une date que j’ignore encore : ce fut le 9 septembre 1880 que Marie Eugénie-Hortense Rey décèdera, au Grand-Serre _ de sa première épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, avec sa seconde épouse (et belle-mère des deux enfants de son premier mariage), Marie Morlier _ qui décèdera, elle, à Marseille, le 8 janvier 1921 _que venait donc faire en Algérie Victor-Alexandre-Philémon Gadel ? Y venait-il tout exprès pour s’y marier ?..

_ et, d’autre part, presque vingt ans plus tard, le mariage, à Orléansville, le 11 mars 1905, de Victor-le-fils, avec son unique épouse _ et future veuve, le 30 mars 1930 _, Aimée-Laurence Rey.


Existe donc, et _ pleinement _ révélé par la confrontation de ces deux faire-part de 1930 et 1939,

un lien fort, une puissante connexion familiale

entre certains des Ducos du Hauron _ dont Eveline, mais aussi Gérard et Roger _ et cette « Mme Vve Gadel » _ voilà !

Même si la précision de cette parenté effective entre Marie-Louise, l’épouse d’Amédée, et Aimée-Laurence, l’épouse de Victor, ne m’est pas encore _ tout à fait _ apparue jusqu’ici en pleine lumière _ faute de disposer, sur ces divers faire-part de décès, des prénoms et noms de jeune fille des veuves…

Et cela, alors même que j’épluchais patiemment les diverses relations familiales de la nombreuse famille des Rey autour d’Orléansville, Malakoff, Hanoteau, etc. ;

autour d’un Denis Rey, par exemple _ qui décède à Malakoff, au mois de novembre 1935.

Mais je viens de découvrir _ surtout ! _ qu’un Jean-Anatole Rey avait été, en 1880-1882, maire d’Orléansville :

voilà qui ouvre tout d’un coup une bien prometteuse piste de travail…

Puis, je revenais à ce précédent faire-part de décès, décisif celui-ci _ oui, vraiment, pour le progrès de ma recherche (et prise de connaissance) du devenir en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et sa famille ! _, que je pouvais désormais relire en meilleure connaissance de cause, je veux dire celui, publié par L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès de « Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron«  _ et cette fois sont bien présents le prénom et le nom de jeune fille de la défunte _, annoncé par « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, et ses enfants«  _ à nouveau, hélas sans les prénoms de ces derniers ! : les enfants Ducros…

Faire-part que revenait hanter l’ombre fantômatique _ et décisive ! _ de « Mme Vve Gadel » :

telle la confirmation bienvenue de la bien effective parenté de ces deux dames toutes deux d’ascendance Rey…

À suivre…

Ce mardi 29 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Oui, un article décidément important dans la progression de ma recherche du devenir en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron,

et les divers membres de sa famille :

les Ducos du Hauron, les Rey, les Gentet, les Gadel, les Ducros…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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