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Musiques de joie : D’enthousiasmantes Suites pour orchestre (dites « Ouvertures ») de l’ami Georg Philipp Telemann, par les merveilleux Zefiro et Alfredo Bernardini

20mai

Dans le prolongement de mes 2 articles précédents
consacrés à la danse,
avant-hier, mercredi 28 avril, à La Valse de Maurice Ravel (1875-1937),
et hier, mardi 29 avril, à des Suites pour clavecin de Louis Couperin (ca. 1626 – 1661),
j’ai choisi aujourd’hui comme éclatante _ pour ne pas dire éclaboussante !« Musique de joie »
quelques merveilleuses Suites pour orchestre, ou « Ouvertures »
_ en cette graphie à nouveau française, comme celle de « Suites », pour un genre musical éminemment français !.. _
du superbement généreux ami Georg-Philipp Telemann
(Magdebourg, 14 mars 1681 – Hambourg, 25 juin 1767),
qui en a composé plus de 600 ; 
dont, pour notre plus parfaite réjouissance, 164 nous sont parvenues…
Parmi les interprétations disponibles de ces dites Ouvertures
ou Suites pour orchestre de Telemann,
j’ai choisi un merveilleux CD du toujours impeccable Ensemble Zefiro,
que dirige de son hautbois superlatif le magicien Alfredo Bernardini,
enregistré au mois de mai 2010 à Mantoue, au splendide Teatro Scientifico Bibiena, à la merveilleuse acoustique,
et paru en 2013,
soit le CD Arcana Telemann Ouvertures a 8 A 371.
Alfredo Bernardini est entouré des frères Paolo et Alberto Grazzi,
d’Emiliano Rodolfi, Nichola Robinson, Ayako Matsunaga, Stefano Marcocchi, Gaetano Nasillo, Paolo Zuccheri, Francesco Corti et Evangenina Mascardi,
tous excellents.
Cet enthousiasmant CD comporte les Ouvertures a 8 pour 3 hautbois, basson, cordes et continuo
en Ré Majeur TWV 44:D15,
en ré mineur TWV 55:d3,
et en Si bémol Majeur TWV 55:B10. 
La musique instrumentale de Telemann,
en sa quasi infinie profusion
et insatiable variété !,
est une sorte de robinet de jubilations à inépuisable jet continu ;
pourvu, bien sûr,
que l’interprétation des instrumentistes-musiciens
soit à la hauteur du feu jubilatoire de l’œuvre !!!
Ce jeudi 30 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : l’enthousiasme de l’Emfindsamkeit du très grand Carl Philipp Emanuel Bach

09avr

Parmi mes compositeurs préférés,

Carl Philipp Emanuel Bach

(Weimar, 8 mars 1714 – Hambourg, 14 décembre 1788)

fils de Johann Sebastian (Eisenach, 21 mars 1685 – Leipzig, 28 juillet 1750),

et filleul de Georg Philipp Telemann (Magdebourg, 14 mars 1681 – Hambourg, 25 juin 1767)

_ et à la mort de son parrain, Carl Philipp Emanuel lui succède à ses prestigieux postes de Hambourg : 

c’est en 1768, un an après la mort de Georg Philipp Telemann, que la candidature de Carl Philipp Emanuel Bach est en effet retenue

et qu’il est nommé Director Musices de la ville de Hambourg :

poste qu’il occupera les vingt années suivantes, jusqu’à son décès qui surviendra en 1788.

La musique de CPE Bach a certes de qui tenir,

tant du côté de son père

que du côté de son parrain, d’abord ;

mais avec, aussi, en propre,

une magnifique et époustouflante expression _ enthousiasmante _ de l’idiosyncrasie de cet immense compositeur.

Comme expression de cette joie absolument exaltante de ces diverses musiques,

j’ai choisi un admirable CD , intitulé Magnificat

dans une interprétation du Rias Kammerchor

et de l’Akademie für Alte Musik Berlin,

magistralement dirigés par le merveilleux Hans-Christoph Rademan

_ soit le CD Harmonia Mundi HMC 902167, paru en 2014 _

comportant,

outre le magique et bouleversant Magnificat, Wq 215

_ en une interprétation d’un dynamisme envoûtant ! Rademan a un talent exceptionnel ! _,

le Motet « Heilig ist Gott« , Wq 217,

et la célèbre Sinfonie en Ré Majeur Wq 183/1.

Et je complète mon choix discographique par un autre CD paru lui aussi en 2014

_ c’était l’année-anniversaire du tricentenaire de la naissance du compositeur, à Weimar en 1714

qu’il fallait honorer à sa juste et très brillante mesure ! _ :

le CD CPE Bach Concertos & Symphonies

_ le CD Deutsche Harmonia Mundi 88843004252 _

des Berliner Barock Solisten,

sous la direction de l’excellent chef et violoniste Gottfried von der Golz


comportant le Concerto pour flûte, cordes et basse continue en ré mineur Wq 22,

le Concerto pour Hautbois, cordes et basse continue en Si bémol Majeur Wq 164,

et les deux Sinfonie pour cordes et basse continue en La Majeur et Si mineur Wq 182/4 et 182/5

_ ici encore, une interprétation parfaitement exaltante ;

idéalement idoine au génie singulier et tellement vivant de Carl Philipp Emanuel…

Ce jeudi 9 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : l’ami Telemann, encore, ses raffinés Quatuors parisiens…

05avr

De l’ami Telemann,

voici, encore,

les merveilleux Quatuors parisiens

parus en 1730, pour les six premiers d’entre eux (dits 6 Quadri), publiés à Hambourg ;

et parus en 1738 pour les six suivants (dits Nouveaux Quatuors parisiens), publiés à Paris.

Par exemple

dans l’interprétation de l’excellent Ensemble _ particulièrement fin _ Florilegium,

que dirige le flûtiste Ashley Solomon,

soient les 3 CDs Channel Classics :

CCS 13598 (paru en 1999),

CCS SA 20604 (paru en 2004)

et CCS SA 21005 (paru en 2005).

Ou bien dans l’interprétation _ de référence _

des frères Kuijken (Barthold, Sigiswald et Wieland) et Gustav Leonhardt,

dans le coffret de 3 CDs Sony Vivarte S3K 63115,

enregistré en 1997.

Ou encore par

Wilbert Hazelzet et le trio Sonnerie (composé de Monica Hugget, Sarah Cunningham et Mitzi Meyerson),

en 3 CDs Virgin Classics :

VC 7 91450-2 (paru en 1991)

VC 7243 5 45020 2 6 (paru en 1994)

et VC 7243 5 45045 2 5 (paru en 1995).


Et je n’aurai garde d’oublier le CD des Quatuors n°1, 4 et 6 des Nouveaux Quatuors en six suites de 1738

mon ami Philippe Allain-Dupré

avec Enrico Gatti, Marianne Müller et Jan-Willem Jansen,

le CD ADDA Révérence RV 89006,

enregistré à Cordes-sur-Ciel, au mois d’octobre 1988 ;

depuis novembre 2017,

cet enregistrement superbe est accessible à l’écoute sur you tube..

Une musique de goûts réunis

d’une élégance raffinée…

Ce dimanche 5 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : la bonne humeur égale de l’ami Telemann, et la vivante compagnie de sa Musique de table, en 4 généreux CDs

04avr

Ce samedi très ensoleillé de début avril,

je reviens à l’excellente compagnie _ à la fois paisible et tonique : vivante ! _

de l’ami Telemann :

il n’est certes pas du genre à se pousser du col _ jamais ! _,

et sait très amicalement _ humainement ! _ varier les plaisirs musicaux qu’il nous donne.

Telemann a ainsi quelque chose de l’ami Jean de La Fontaine… 

J’ai donc opté aujourd’hui pour son recueil de plus de 4 heures de musique

_ Telemann est aussi un généreux ! _,

en 3 « Productions« , de musique de table,

Tafelmusik,

publié, en souscription, à Hambourg en 1733

_ et 206 personnes souscrivirent, parmi lesquelles, à Dresde, Pantaleon Hebenstreit et Johann Georg Pisendel, à Berlin, Johann Joachim Quantz, à Paris, Michel Blavet, et à Londres Händel _ :

chacune de ces « Productions » comportant

_ je cite in extenso le titre de la publication originale _

« une Ouverture avec la Suite à 7 instruments,

un Quatuor,

un Concert à 7,

un Trio,

un Solo,

et une Conclusion à 7,

et dont les instruments se diversifient par tout ;

composée par George Philipp Telemann,

Maître de Chapelle de L. A. S. le Duc de Saxe-Eisenach, et le Margrave de Bayreuth ;

Directeur de la Musique à Hambourg« .

Et j’alterne à l’écoute deux interprétations

de ma discothèque,

toutes deux publiées _ je le note _ en 1989 :

le quadruple album _ Teldec 8.35670 244 688-2 _ du Concentus Musicus Wien,

sous la direction de Nikolaus Harnoncourt,

et le quadruple album _ Archiv 427619-2 _ du Musica Antiqua Köln,

sous la direction de Reinhard Goebel.

Et je regrette au passage que l’excellent ensemble Florilegium

ne nous ait pas encore gratifiés d’une intégrale de cette Tafelmusik !

Telemann est un ami de la meilleure compagnie _ la plus humaine… _ qui soit :

d’humeur égale et toujours bienveillante ;

en une œuvre constamment vivante, ouverte et variée.

Ce vaste _ et ordonné _ recueil

modestement intitulé « Musique de table« 

est d’un constant régal,

en sa variété superbement accomplie

de « goûts réunis« …

Ce samedi 4 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Pour continuer les musiques de joie : la Wassermusik de Telemann par Zefiro et Alfredo Bernardini

16mar

Ce lundi,

le temps est certes plus gris que le dimanche ensoleillé de la veille,

mais je n’ai guère de difficulté à repérer,

en les piles de ma discothèque

_ quel trésor, déjà ! _,

la Wassermusik « Hamburger Ebb und Flut » de l’ami Georg Philipp Telemann (1681 – 1767),

pour m’offrir un bon moment de joie tonique…

J’ai choisi la version _ le CD Arcana A 432 _ de l’épatant Ensemble Zefiro,

sous la direction du toujours excellent Alfredo Bernardini

_ dont j’ai fait la connaissance, en avril 1992, au stage de Philippe Humeau à Barbaste…

Alfredo Bernardini, hauboïste et fondateur de l’Ensemble Zefiro,

est né en 1961 à Posiniano, dans la province de Rome (au sud-est de Tivoli) ; et vit à Amsterdam.

La musique instrumentale de Telemann

constitue un trésor

_ d’une merveilleuse humanité et d’une inépuisable variété... _

qui ne déçoit jamais !

Ce lundi 16 mars 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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