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Une remise à jour de mon article d’enquête sur les liens de Résistance entre Pierre de Bénouville et les Portmann, père et fils (Georges et René), à partir de mes rencontres au siège de Jakintza à Ciboure samedi 1er octobre dernier…

07oct

Suite à ma venue à Ciboure et au siège de l’Association Jakintza samedi dernier 1er octobre 2022,

et à ma rencontre notamment avec Xavier Larramendy, mais aussi Paul Badiola, Guy Lalanne et Jean-Michel Sallaberry,

et suite à mon article d’hier jeudi 6 octobre « « ,

j’ai procédé ce vendredi 7 octobre 2022 à une remise à jour _ augmentée et précisée _ de mon article du 27 septembre 2014 «  « ,

en mettant bien en évidence, en rouge, et en précisant davantage la part prise, au mois d’avril 1944, par Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987988 – 1987), le propriétaire de l’Hôtel du Golf de Chantaco,

mais aussi la participation du secrétaire de la mairie d’Ascain de l’époque, en 1944, François Bertrand (Ascain, 22 mars 1897 – Ascain, 18 novembre 1972), l’oncle maternel de Guy Lalanne, le président et fondateur de Jakintza, à Ciboure,

à l’expatriation vers l’Espagne (et Alger…), via des sentiers escarpés au flanc de la Rhune, du Résistant, membre de Combat, Pierre de Bénouville (Amsterdam, 8 août 1914 – Paris 17e, 4 décembre 2001), traqué alors par le Gestapo ;

et en revenant aussi, en rouge, sur les liens de protection entre le Professeur Georges Portmann (Saint-Jean-de-Maurienne, 1er juillet 1890 – Sainte-Eulalie, 24 février 1985) et mon père, le Docteur Benedykt Lippa (Stanislawow, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006), qui avait été son Assistant en ORL à la Faculté de Médecine de Bordeaux _ mon père a eu aussi des activités de Résistance à Oloron, dès le mois de juillet 1942, selon son « Etat des Services » (18e RI _ Direction du Service de Santé) du 29 mai 1945, à Bordeaux ; et cela alors qu’il était « Travailleur Etranger«  au 182e GTE du camp de Gurs, par conséquent), auprès de l’oloronais Jean Bonnemason (Gère-Bélesten, 29 novembre 1894 – Oloron, 8 décembre 1955) ; cf le détail de mon article du 20 août 2019 «  « 

Bien des questions demeurent encore en suspens ;

et bien des recherches demeurent toujours à réaliser…

Ce vendredi 7 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

De Chantaco et la Rhune, à Navarrenx, Gurs, Oloron et le Pic du Midi d’Ossau : d’une généalogie et une histoire à une autre…

06oct

Ma rencontre, samedi dernier 1er octobre à Ciboure,

au siège de l’Association Jakintza, sur le lieu même _ au rez-de-chaussée de la Maison San Estebania, dite désormais Maison Maurice Ravel _ où Marie Delouart donna le jour, le 7 mars 1875, au petit Maurice Ravel,

avec Xavier Larramendy,

fils de Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987 _ ville dont celui-ci fut un très grand maire, de 1961 à 1971, où il réalisa de très importants et splendides travaux, dont la création du vaste et très réussi quartier Urdazuri, sur les bords de la Nivelle ; de même, le 24 août 1967, Pierre Larramendy, éminent mélomane, participa à la fondation de l’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel _) ;

Xavier Larramendy, donc, fils de Pierre Larramendy,

le maître, en avril 1944 _ à une date où les Allemands occupaient la majeure partie, mais pas la totalité, de l’Hôtel… _, du magnifique Hôtel du Golf de Chantaco _ les parents de Pierre, Étienne Larramendy (1873 – 1943) et son épouse née Marie Dardisquy (1877 – 1942) étaient récemment décédés, en juillet 1943 et novembre 1942 _, où Pierre Larramendy sut héberger et cacher, lors de son passage, les 7 et 8 avril _ cf mon article très fouillé du 27 septembre 2014 « «  _, le Résistant Pierre de Bénouville _ Pierre Larramendy était venu le prendre en charge le 6 avril, à Tarbes… _ s’enfuyant alors vers l’Espagne afin de gagner Alger y rejoindre le général de Gaulle,

_ j’ai consulté à nouveau le superbe « Chantaco De la commune de Serrès à Saint-Jean-de-Luz et Ascain« , de Jakintza, paru en 2019 aux Éditions La Geste, qui figure en ma bibliothèque ; avec, entre autres richesses, un instructif chapitre, passionnant, par Joxet Lahetjuzan, aux pages 21 à 28, intitulé « La « Nivelle », ses noms locaux, populaires, indigènes, de voisinage« qui m’a ramené en pensée, et en remontant le cours ondoyant et capricieux de la Nivelle, au sublime bucolique paysage, de verdure toute bruissante de ruisseaux et fontaines, d’« Urdazubi« , ce paisible petit village navarrais (du pays saretar…) d’Urdax, où nous avons passé une heure délicieuse l’après-midi de ce même samedi, après (sur le conseil avisé et expert de Guy Lalanne) un très réjouissant repas au restaurant Azketa-Jatetxea, à Zugarramurdi ; avec, bien sûr aussi, un saut à la spectaculaire immense Grotte des Sorcières, où de partout, là encore, l’eau affleure et ruisselle _,

m’a fait me retourner en pensée vers les mouvements de Résistance aussi de la région de Navarrenx (et du camp de Gurs) et d’Oloron,

où vécut et séjourna, pour l’essentiel, et à son corps défendant de « T.E. » _ au 182e GTE du camp de Gurs _, mon père, médecin _ élève de Georges Portmann _, entre juin 1942 et septembre 1944,

et me fait rabouter plusieurs horizons de montagnes

comportant en beau _ fond _ de perspective

la même continue, étalée,  sereine et lumineuse, par-dessus des nuages, « ligne des Pyrénées » ;

qui me rappelle aussi « Le Chemin des Pyrénées » de Lisa Fittko,

sur lequel nous croisons aussi, en 1940 et 1941, à Gurs, puis à Lourdes, Hannah Arendt et Walter Benjamin…

Ce jeudi 6 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et en creusant un pas plus loin la visite d’Adolfo Bioy Domecq à ses cousins béarnais, en avril 1905, la découverte de deux Henry (ou Henri) Sempé…

29juil

Et en creusant un pas plus loin mon article d’hier ,

j’ai retrouvé un article antérieur, daté du 1er mai 2019, intitulé …,

dans lequel j’approfondissais les identités de deux Sempé _ l’un prénommé Henry (Navarrenx, 20 août 1868 – Artix, 23 septembre 1926), et l’autre Henri (Oloron, 21 novembre 1887 – ?, ?)ayant divers liens avec les Bioy d’Oloron.

Voici cet donc article  :

La Censure en Béarn sous Vichy : une passionnante thèse d’histoire soutenue par Bernard Bocquenet à Pau en décembre 2017

— Ecrit le mercredi 1 mai 2019 dans la rubrique Histoire

En reprenant-poursuivant-continuant mes recherches sur la période _ juin 1940 – août 1944 _ du régime de Vichy en Béarn,

voici que je viens de tomber sur une passionnante thèse,

récemment soutenue à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour :

LA CENSURE EN BEARN SOUS VICHY (1940-1944)

présentée et soutenue publiquement le 8 décembre 2017 par Bernard BOCQUENET

sous la direction de Laurent JALABERT,

Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (ITEM – EA 3002).

C’est en effet en recherchant ce qui pouvait concerner un cousin d’Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos Aires, 26 août 1962),

le notaire (à Artix) Henry Sempé (Navarrenx, 20 août 1868 – Artix, 23 septembre 1926),

que le cousin Adolfo Bioy Domecq argentin _ père de l’écrivain Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) _ rencontra au mois d’avril 1905 lors d’un voyage en France

_ le récit de leur rencontre prend place aux pages 108 à 115 des Años de Mocedad, d’Adolfo Bioy Domecq,

publié aux Ediciones Guias de Estudio, en 1998 pour la seconde édition de ce second tome de ses riches Mémoires  _

afin de rencontrer quelques uns de ses parents béarnais, surtout à Oloron,

que je suis tombé sur l’existence d’un presque homonyme, Henri Sempé,

né le 21 novembre 1887, à Oloron, maison Brun 37 rue Labarraque

_ j’ignore à ce jour la date et le lieu de son décès _ ;

et figure notable de la Collaboration à Pau, en tant qu’éditorialiste du journal _ démocrate chrétien _ palois Le Patriote.

Mais quelle n’a pas été ma surprise

de découvrir que la sœur de cet Henri Sempé, Marie-Laure-Mathilde Sempé,

épouse _ le 19 avril 1938, à Paris _ du censeur régional de Pau sous Vichy, Henri Peyre (Paris 29 juillet 1880 – Artiguelouve, 28 novembre 1969) _ il s’agissait pour celui-ci d’un troisième mariage ; et il avait assassiné sa première épouse le 1er mai 1913, à Paris : elle l’avait trompé ! _,

était née à Oloron le 15 novembre 1880,

en la maison Bioy rue Sablière !!! _ l’actuelle rue Louis-Barthou.

J’ai découvert aussi,

à la page 490 de cette passionnante thèse de Bernard Bocquenet,

que cet Henri Sempé de naissance, donc, oloronaise

_ sa mère, épouse de Pascal Octave Sempé (natif, lui, de Pau : le 18 avril 1840),

était Marie-Elisabeth-Amélie Brun, native elle aussi d’Oloron, le 22 mars 1850 ; la maison Brun se trouvant 37 rue Labarraque à Oloron _

avait pour « ami d’enfance« 

le chanoine Auguste Daguzan (Oloron, 28 août 1884 – Pau, 13 décembre 1956) ;

cousin de mon arrière-grand-mère maternelle Isabelle Daguzan (Oloron, 15 août 1847 – Oloron, 28 février 1900),

épouse de mon arrière grand-père Marcellin Bioy (Oloron, 14 avril 1840 – Oloron, 1917).

Le père d’Isabelle Daguzan, Pierre Daguzan (Oloron, 24 janvier 1813 – Oloron, 10 juin 1894),

avait en effet pour frère Jean Daguzan (Oloron, 21 février 1816 – Oloron, 26 avril 1854),

lui-même père de Firmin Daguzan (né à Oloron le 22 septembre 1847) ;

ainsi que grand-père de Marie-Emile-Auguste Daguzan, le futur vicaire général du diocèse de Bayonne,

et « ami d’enfance« , donc, de cet Henri Sempé…

Mes recherches sur la généalogie familiale des Bioy d’Oloron

se trouvent ainsi relancées…

De même que mes recherches sur le parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa

entre juin 1942 et septembre 1944,

en Béarn et en pays toulousain…

Cf mes articles _ des 31 juillet 2014, 27 septembre 2014, 22 avril 2015, 18 avril 2017 et 12 décembre 2018:

 
 



Ce mercredi 1er mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa



Bien des fils des généalogies qu’on retrace finissent par se croiser et même se recouper !!!

Ce jeudi 29 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

6 articles de recherches sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE) sous l’Occupation

15juil

Voici un petit récapitulatif

de 6 de mes articles de recherche (d’Histoire contemporaine)

à propos de quelques Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE)

du Sud-Ouest de la France,

sous l’Occupation :

Rien que de l’inédit !
Ce mercredi 15 juillet 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

De sublimes contributions de micro-histoire : « Les Camps d’internement et de travail dans l’Ardèche et la Drôme durant la seconde Guerre mondiale »

31juil

Ayant été mis en contact, pour des précisions concernant le général Ménard, avec Vincent Giraudier par François Broche,

je découvre un admirable travail auquel Vincent Giraudier a participé par 3 contributions, et publié aux Éditions Peuple Libre & Notre Temps, en 1999 :

le recueil d’articles Les Camps d’internement et de travail dans l’Ardèche et la Drôme durant la seconde Guerre mondiale de Vincent Giraudier, Hervé Mauran, Jean Sauvageon et Robert Serre,

et qui porte sur les divers camps d’internement, en Ardèche et dans la Drôme, entre 1939 et 1946 _ et notamment le 352e GTE de Crest.

 

Titus Curiosus, le 31 juillet 2015

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