Posts Tagged ‘György Ligeti

Explorer l’oeuvre de Lazlo Lajhta (1892 – 1963) ; par exemple ses 10 Quatuors à cordes, d’entre 1923 et 1953, et dans l’interprétation de l’Auer String Quartet…

31août

Pour continuer l’émerveillement dont a témoigné mon article d’hier « « ,

je ressens un très vif désir de connaître les 10 Quatuors à cordes de Lazlo Lajtha,

composés entre 1923 pour le premier, l’Op. 5, et 1953 pour le dixième et dernier, l’Op. 58.

Par exemple,

grâce aux 4 CDs de l’Auer String Quartet,

tels qu’ils ont été publiés par le label Hungaroton de 2008 à 2014…

Écoutez ici le sublime Quatuor n° 10 Op. 58 « Soirs transylvains » (de 1953, d’une durée de 22′) en un enregistrement de l’Auer String Quartet publié par Hungaroton en 2014…

Le premier mouvement noté « Très lent » est d’une durée de 7′ 29 ;

le second, « Léger et volant« , de 5’16 ;

et le troisième, « Lent mais allant – Vif« , de 9’05.

La quintessence du génie de Laszlo Lajtha _ ainsi que bien des choses de la Transylvanie, chère aussi à Bela Bartok… _ nous est ici merveilleusement transmise par les Auer : Gabor Sipos, premier violon ; Zsuzsanna Berentes, second violon ; Csaba Galfi, alto ; et Akos Takacs, violoncelle ; le quatuor, constitué à Budapest en 1990, porte le nom du grand violoniste Leopold Auer (Veszprém, 7 juin 1845 – Dresde, 15 juillet 1930) _ dont György Ligeti est le petit-neveu…

Oui, c’est sublime !

Ce mercredi 31 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Lecture zébrée des 50 pages du « Bela Bartok, un abécédaire ennuagé » de Peter Szendy : le notable motif des « clouds », chez Béla Bartok, György Ligeti et Karol Beffa…

18juil

Achevant à l’instant la lecture cursive des 50 pages à peine du lui-même cursif petit livre, « Bela Bartok, un abécédaire ennuagé« , que Peter Szendy vient de consacrer _ aux Éditions de la Philharmonie de Paris _ à des remarques, effectivement elles-mêmes cursives _ mais suivies : un fil très cohérent s’y déroule et défile avec pertinence et vive alacrité, idoinement bartokienne ! _, sur la musique et la vie de Béla Bartok,

et en qualifiant cet « Abécédaire » sien d’ « ennuagé »,

je me demande si c’est précisément chez Béla Bartok que György Ligeti, mais aussi Karol Beffa éminent ligetien ; cf son très remarquable « György Ligeti« , paru aux Éditions Fayard en mai 2016… ; et, à propos de son concept de « Clocks and clouds« , cf mon article du 1er juin 2016 : « « , même si la vidéo de sa Leçon du 6 décembre 2012 a cessé d’y être directement accessible ; on la lira dans son « Parler, jouer, composer : septs leçons sur la musique« ., paru aux Éditions du Seuil le 9 mars 2017… _, ont trouvé cet important motif musical des « clouds », bien présent dans leurs œuvres à eux…
On trouve aussi à la page 52 une référence « au premier des « Nocturnes » pour orchestre de Debussy, « Nuages«  », à propos la première des « Deux images » de Béla Bartok, en 1910 :
« mêmes ondulations (quoique dans un tempo plus rapide) sur fond desquelles s’élève une mélodie aux vents dont les contours sont semblables« …
La question de l’hybridation musicale, et ses éminentes vertus, est aussi présente en ce regard de Peter Szendy sur Béla Bartok, comme elle l’est dans le lucidissime, et plus encore justissime, « L’autre XXe siècle musical » de Karol Beffa…
Ce lundi 18 juillet 2022, de Bordeaux, et ses 41°…
et guère loin des incendies toujours en extension, en Gironde, de La Teste et de Landiras
P. s. :
Et ce lundi après-midi, ce sont tous les résidents du Pyla qui ont été priés, dès 13h 30, d’évacuer le lieu !
Ce lundi 18 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
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