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Retour à la famille du luzien Charles Gaudin (1841 – 1897) et son épouse haspandar Louisa Schlaegel (1850 – 1929)

17fév

Suite à un coup de fil d’une de leurs descendantes,

je reviens à la famille mi-luzienne, mi-haspandar, de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, le 12 septembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897)

et son épouse _ ils se sont mariés à Hasparren le 30 septembre 1874 _ Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier  1850 – Hasparren, 19 août 1929) _ ils ont eu sept enfants ; et Louisa, remarquable pianiste, possédait 9 pianos…

J’ai commencé par adresser à ma charmante correspondante téléphonique les liens suivants à d’anciens articles pouvant l’intéresser,

et susceptibles de former une base pour d’ultérieures recherches concernant les cousinages cibouro-luziens _ côté Hiriart-Gaudin _ de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7  mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :

À suivre !!!

Ce jeudi 17 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et à propos de voyages en Béarn d’Adolfo Bioy Domecq, le père d’Adolfito : quelques données historico-géographiques familiales, du côté des béarnais Domecq-Sempé et Bioy…

28juil

Et maintenant,

ce très intéressant article _ au moins pour l’histoire familiale des Bioy _, en date du 12 décembre 2018 :

Ce que nous apprennent les Mémoires d’Adolfo Bioy Domecq (1882 – 1962)

— Ecrit le mercredi 12 décembre 2018 dans la rubrique

Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27-7-1882 – Buenos Aires (26-8-1062)

était cousin germain de mon grand-père béarnais

Paul Bioy (Oloron, 25-4-1878 – Bordeaux, 6-12-1954),

et le père d’Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 15-9-1914 – Buenos Aires, 8-3-1999),

le grand écrivain argentin,

mari de Silvina Ocampo (Buenos Aires, 21-7-1903 – Buenos Aires, 14-12-1993),

et ami de toute une vie de Jorge Luis Borges (Buenos-Aires, 24-8-1899 – Genève, 14-6-1986).

M’intéressant aux itinéraires béarno-argentins de mes ancêtres Bioy,

depuis le début du XIXe siècle

_ la casa del Viejo Rincon à Pardo, fut élevée en 1835 par Antoine Bioy Croharé (Oloron, 7-12-1809 – Oloron, 5-8-1883) _,

je viens d’explorer le second volume des Mémoires d’Adolfo Bioy Domecq :

après Antes del 900 _ sur les installations des Bioy, Antoine Bioy Croharé en 1835, puis vingt ans plus tard son fils Jean-Baptiste Bioy Casamayou (dit Poey, dans certaines généalogies argentines) dans la Pampa au sud de Buenos Aires : à Pardo, d’abord, puis ailleurs aussi… _,

Anos de Mocedad,

qui porte sur les années d’études _ de Droit _ d’Adolfo Bioy Domecq,

à Buenos Aires ;

puis en Europe, principalement en Allemagne (Leipzig, Berlin, Munich…)

_ avec beaucoup de voyages de tourisme en Europe : Vienne, Venise, jusqu’à Istanbul et Smyrne _

 

puis

_ « Finies les vacances« , lui déclare son père Jean-Baptiste à son retour en Argentine en 1910 !

« Veintiocho anos de vacaciones ! Ya es tiempo que empieces a trabajar« , lit-on page 260… _

ses débuts de carrière politique, au gouvernement de son pays,

en 1910-1911.

A la dernière page de ce second volume de ses Mémoires, page 287,

le docteur Bioy _ Adolfo Bioy Domecq _ se contente d’annoncer deux très importants faits à venir,

« uno de gran felicidad para mi,

otro de tremendo dolor,

que modificaron mi vida » ;

et on peut deviner qu’il s’agit

1) de son futur mariage avec Marta Ignacia Casares Lynch, le 10 ocobre 1913,

et

2) du suicide de son frère le plus proche _ de 32 mois plus âgé que lui _, Enrique Bioy Domecq, le 26 décembre 1917.

Page 115,

on apprend qu’Adolfo Bioy Domecq,

lors de son voyage en Béarn en avril 1905,

rencontra à Artix

son cousin

_ du côté de leurs mères, des sœurs Domecq-Mirande, de Jasses : Marcelline et Louise _

le notaire Henry Sempé (Navarrenx, 30-8-1968 – Artix, 23-9-1926) ;

et à Oloron

son oncle

d’Oloron, et frère de son père : Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 6-8-1838 – Buenos Aires, 1919)  _

Xavier Bioy Casamayou (né à Oloron le 3-12-1842)

ainsi que son cousin _ fils du précédent _

Célestin Bioy Mondine (Oloron, 30-7-1875 – Hasparren, 2-11-1946).


A suivre :

je poursuis mes enquêtes…

Ce mercredi 12 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

 

Je poursuivrai avec plaisir mes virées à propos des Bioy dans mes anciens articles

dans de nouveaux articles à suivre…

Ce mercredi 28 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

A propos des Gaudin d’Hasparren, et de Maurice Ravel (suite)…

05avr

Dans l’élan de ma recherche d’hier,

j’ai continué à m’intéresser aux divers membres de la branche Gaudin-Schlaegel, d’Hasparren,

et à leur descendance ;

et cela dans l’optique de peut-être dénicher une connexion entre cette famille Gaudin-Schlaegel d’Hasparren et Maurice Ravel…

Dans la Correspondance de Maurice Ravel réunie et publiée par Manuel Cornejo,

j’ai trouvé une seule mention d’Hasparren, à la page 96, en une lettre du 27 mars 1905 de Maurice Ravel à son amie luzienne Jane Gaudin, à propos d’un sien projet de séjour à Saint-Jean-de-Luz, en compagnie d’amis qui pourraient être les Godebski _ :

« J’espère que personnellement je pourrai avoir la joie de vous voir cette année, d’autant plus que je suis en train de décider des amis à aller à St-Jean. Je leur ai assuré que la vie y était très bon marché, en quoi je me suis sans doute beaucoup avancé. Je vais même vous demander des renseignements sur les loyers. Il leur faut un salon, une salle à manger et 3 chambres, dont une pour les bonnes, pour la durée de 4 mois environ. Croyez-vous que soit à St-Jean, soit à Ciboure, on puisse trouver cela dans les 600 f ? Bien entendu, que la recherche de ces renseignements ne vous dérange pas ; on a le temps de réfléchir, et les plus pressées de le savoir sont les bonnes, originaires d’Hasparren, qui tourmentent tous les jours leurs maîtres pour savoir si on va les conduire en leur pays« …

Plus loin, aux pages 194-195, 259 et 265,

Ravel fait plusieurs fois mention, en 1908 et 1911, d’une bonne de ses amis Godebski, prénommée Katalin

Mais nulle part jusqu’ici n’a paru une lettre de Maurice Ravel faisant mention de Charles Gaudin, juge de paix à Hasparren _ né à Saint-Jean-de-Luz le 12 septembre 1841, ce Charles Gaudin-là, frère aîné de Saint-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), est, il est vrai, décédé le 9 novembre 1897 : soit avant même le début des lettres retrouvées et publiées de Maurice Ravel… _, ni même _ du moins nommément… _ de son épouse, puis veuve (et excellente pianiste), Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier 1850 – Hasparren, 19 août 1829 ) :

cf l’anecdote maintes fois narrée chez les Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, de la grand-tante et marraine Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902)), gouvernante des enfants Gaudin, ironisant sur le jeu sur le piano de son petit-neveu (fils de sa nièce Marie Delouart) et  filleul Maurice Ravel (né à Ciboure le 7 mars 1875), qui n’utilisait que le « milieu du clavier, comme un petit chat« , en le comparant au jeu bien plus virtuose de la tante Louise Gaudin-Schlaegel, excellente pianiste… 

À suivre…

Ce lundi 5 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Parmi les pianistes que Maurice Ravel a pu écouter jouer à Saint-Jean-de-Luz en son enfance : outre Louisa Schlaegel (1850 – 1929), sa fille Marie Gaudin (1877 – 1945), cousine de Marie Gaudin (1879 – 1976)

04avr

Plusieurs personnes des familles que Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1837) fréquentait à Saint-Jean-de-Luz quand il y a séjourné pour des vacances,

étaient de très bonnes pianistes _ et parfois étaient aussi professeurs de piano.

Parmi elles, Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier 1850 – Hasparren, 19 août 1929 _ sa mère, Marie-Delphine Harriague, était native de Bonloc, en 1822 ; et décèdera à Hasparren le 28 septembre 1868 _), l’épouse de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897),

le frère aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) ; et donc beau-frère d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) ; chez lesquels Edmond Gaudin et Annette Bibal, la grand-tante (et marraine) de Maurice Ravel, Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), faisait office de gouvernante des 7 enfants, tous nés à Saint-Jean-de-Luz _ Charles (le 19 novembre 1875), Marie-Pascaline (le 10 novembre 1876 ; et décédée le 30 avril 1877), Pierre (le 7 février 1878), Marie (le 3 mars 1879), Jeanne (le 16 octobre 1880), Pascal (le 31 janvier 1883) et Louis Gaudin (le 23 février 1886 ; et décédé le 2 novembre 1899) _ de ce couple Gaudin-Bibal _ leur mariage avait été célébré à Saint-Jean-de Luz le 27 janvier 1875.

Charles Gaudin _ négociant et juge de paix, d’abord à Saint-Jean-de-Luz, puis Hasparren… _ et son épouse Louisa Schlaegel _ leur mariage avait été célébré à Hasparren le 30 septembre 1874 _ avaient eux-mêmes aussi 7 enfants :

Paul (né à Saint-Jean-de-Luz le 26 juillet 1875),

Marie (née à Saint-Jean-de-Luz le 9 décembre 1877 _ elle décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 6 avril 1945 ; sa sépulture se trouve au cimetière d’Aïce Errota, dans le même caveau que son frère Henri Gaudin ; et que sa nièce Henriette Gaudin, épouse de Henri Aguillon _),

Eugène (né à Hasparren le 5 septembre 1882),

Jean (né le 8 septembre 1882),

Marcel (né à Hasparren le 4 septembre 1884),

Marie-Thérèse (née à Hasparren le 2 décembre 1886)

et Henri (né à Hasparren le 12 septembre 1889 ; et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 6 août 1853).

Et il se trouve que, de même que sa mère Louisa, la petite Marie Gaudin était, elle aussi, une excellente pianiste.

Dont Maurice Ravel a eu l’occasion d’apprécier fort le jeu au piano lors de séjours au pays basque ;

ce qu’a transmis la mémoire familiale de cette branche haspandar des Gaudin.

Et il se trouve que nous manquons cruellement, pour le moment de données sur l’enfance et l’adolescence de Maurice Ravel ;

ainsi que sur ses séjours d’alors _ avant 1900, ou 1902 (sa marraine et grand-tante Gachucha Billac est décédée, dans la maison Gaudin du 41 rue Gambetta, le 17 décembre 1902) _ au pays basque, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz principalement…

Ce dimanche 4 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quand le message de la bouteille à la mer reçoit une réponse : un bienvenu retour aux cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel…

03avr

Hier, coup de fil surprise d’une personne membre d’une des familles cibouro-luziennes apparentées à Maurice Ravel !

Qui, tapant sur Google quelques mots-clés de ses propres centres d’intérêt _ familiaux, à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure _,

a eu, immédiatement accès à quelques uns de mes articles, commençant de lui apporter des réponses à des questions que cette personne se posait, en vain, jusque là…

Et qui souhaitait s’entretenir plus précisément avec moi, pour s’aider à trouver de nouvelles précisions ;

pour commencer…

D’où échange d’informations détaillées.

Ce qui m’a permis d’apporter aussitôt de pertinentes réponses à des éléments de recherche demeurés non identifiés jusque là…

Ainsi ai-je pu enrichir tout spécialement mon article du samedi 8 juin 2019 : ,

à propos du faire-part de décès de Monsieur Edmond Gaudin, décédé chez lui à Saint-Jean-de-Luz _ 41 rue Gambetta, la Grand’ Rue _ le 28 décembre 1920, en sa 77éme année

Je viens donc de mettre en rouge les magnifiques apports de ce jour à cet article vieux de bientôt deux ans…

Un article à relire, par conséquent…

Mais mon correspondant m’a aussi soumis, de son propre chef, un élément d’interrogation particulièrement original, qui va susciter un travail de recherche absolument passionnant ;

et que je peux seulement annoncer ici, sans rien en déflorer…

Nous découvrirons plus tard ce qui en sortira, ou pas.

Bien des documents _ et de diverses formes _ ayant trait à cette personnalité si discrète (et secrète) de Maurice Ravel, dorment encore dans bien des tiroirs de plus ou moins lointains _ ou proches _ cousins et amis de Maurice Ravel…

La recherche a besoin d’aliments documentaires divers ;

puis d’un travail de fond sérieux et approfondi sur eux, et leurs connexions…

Bref, il est réjouissant de découvrir qu’une recherche méthodique et patiente, désintéressée, visant exclusivement le progrès de la connaissance, indépendamment de tout projet éditorial, peut ainsi rencontrer une lecture attentive et passionnée qui y trouve de petits éléments de réponse, en aliments à sa propre curiosité _ familiale ici : nous sommes dans de la micro-histoire…

À suivre…

Ce samedi 3 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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