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Et en remontant un cran plus haut, jusqu’aux trisaïeux, dans l’ascendance de Théotime Langlois de Swarte

17juin

Et pour poursuivre un cran plus haut l’aperçu rétrospectif des ascendants de Théotime Langlois de Swarte

entrepris hier (),

me manquent seulement deux de ses trisaïeux :

les parents de son arrière-grand-père menuisier bavarois Jacob Kuntz _ l’époux de son arrière-grand-mère bavaroise elle aussi : Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1993).

Voici donc les sept autres couples constituant ces trisaïeux de Timothée Langlois de Swarte :

_ Alfred-Paul Langlois (Sèvres, 4 août 1874 – Versailles, 16 janvier 1951) et Madeleine Hagues (Quintin, Côtes d’Armor, 3 avril 1877 – Buc, 26 septembre 1963)

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, Robert Langlois (Sèvres, 16 février 1900 – Montreuil-aux-Lions, août 1944)…

_ Ernest Dubourg (?,? – ?,?) et Thaïs Jacquin (?,? – ?,?)

_ les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Denise Dubourg (Rambouillet, 20 mai 1904, Château-Thierry, septembre 1944)…

_ Wenzl Hastreiter (?,? – ?-?) et Mathilde Würz (?,? – ?,?)

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1993)…

_ Joseph de Swarte (Vieux-Berquin, Nord, 10 avril 1859 – Hazebrouck, Nord, 8 février 1930) et Louise Tournier (Attigny, Ardennes, 10 avril 1871 – Neuilly-sur-Seine, 20 janvier 1966)

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, Pierre de Swarte (Vieux-Berquin, 10 décembre 1898 – Prades, 3 août 1990)…

_ Georges Martin de Gissey (Solre-le-Château, Nord, 4 juin 1872 – Paris-16e, 23 juin 1961) et Marie-Thérèse Durand de Ramefort (?, 27 août 1878 – ?, 29 juin 1951), mariés à Saint-Pardoux-la Rivière,  Dordogne, le 10 décembre 1900

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Suzanne Martin de Ramefort (Gennes, Maine-et-Loire, 16 janvier 1902 – Agonac, Dordogne, 15 août 1997)…

_ Paul Rendu (Paris 6e, 24 novembre 1850 – Nevers, 26 août 1918) et Marie Guérard (?, 1862 – ?, 1932), mariés à Provins le 27 mars 1883

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, André-Marie Rendu (Paisandu, Uruguay, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, Pyrénées-Orientales, 8 août 1953)…

_ Eugène Sauvy (Perpignan, 19 octobre 1868 – ?, 1917 _ qui fut maire de Perpignan du 1er mai 1904 au 13 mai 1907 _) et Rose-Marie Sisqueille (Estagel, 16 novembre 1873 – ?, 21 mars 1945), mariés à Rivesaltes en 1894

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994)…

L’Espace de la Géographie et le Temps de l’Histoire

recèlent bien des signes formant autant d’infimes indices révélateurs de bien des choses,

pourvu, bien sûr, qu’on y prête un minimum d’attention, et qu’on sache avec un peu de sagacité les interpréter :

les terreaux ont toujours une certaine importance…

À suivre…

Ce jeudi 17 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un nouveau retour de bouteille jetée à la mer : un message d’un des petits-fils d’Huguette Bonopéra, petite-fille d’Auguste Bonopéra, le cafetier d’Orléansville, et arrière-petite-fille de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1919)

10avr

Cet après-midi,

nouveau _ merveilleux ! _ retour de message d’une bouteille lancée à la mer

_ soit, parmi pas mal d’autres, et plus spécialement, mon article du mardi 16 février dernier, à propos d’Auguste Bonopéra, le quatrième des fils de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot : _,

avec ces merveilleux mots-ci :

« Bonjour,

je suis le petit fils de Huguette Bonopéra, fils de Michel Dubois ;

je tiens à vous remercier pour tout ce travail de recherche ;

et c’est ainsi que je découvre l’histoire de ma famille ;

avec beaucoup de reconnaissance je vous remercie beaucoup ;

et n’hésitez pas à me contacter si je peux vous aider dans votre recherche« …

Ce contact,

de même que celui du 26 mars dernier

_ « Bonjour, je serais ravi de discuter avec vous, et peut-être vous faire avancer au niveau de la famille de Louyot Marcel«  _

reçu du descendant de Marcel-Auguste Louyot, et, plus en amont, de Jean Bonopéra _ en réponse à mon article du 16 mars dernier :   _,

constitue une miraculeuse surprise-récompense d’un travail de recherche de longue haleine

et absolument désintéressé :

autour de l’environnement familial _ les trois neveux, ainsi que leur descendance _ de l’inventeur, en 1868, à Lectoure, de la « photographie de couleurs » :

Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920)… 

Ou ce que peut apporter de merveilleux un blog tel que mon cher « En cherchant bien« …

Ce samedi 10 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et le terreau d’Orléansville : quelques énigmes parmi les chroniques locales des Wachter et des Bonopéra

01fév

À force de labourer et re-labourer le terreau de base des Gentet et des Rey à Orléansville au XIXe siècle,

dans la perspective de mieux comprendre l’itinéraire de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron _ mon objectif final et premier ; et principal _ dans la première moitié du XXe siècle,

je me suis intéressé au contexte local de cette ville où sont venus des Gadel et des Ducos du Hauron, s’implanter _ un peu _ dans les lignées de filiation des Gentet et des Rey.

Et j’ai suivi, à travers d’assez éparses données rencontrées surtout dans les mini-chroniques de la presse locale (Le Progrès d’Orléansville), les parcours, parfois à embûches, de familles dont _ parmi pas mal d’autres, dont les Bure, de Vauban _ celles des Wachter et des Bonopéra…

L’Histoire va rarement tout droit…

Et même si cela ne me fait pas forcément avancer _ mais la sérendipité n’est pas non plus avare de surprise… _ en ma recherche des apparentements des Ducos du Hauron, Rey, Gentet, notamment à Orléansville,

cela est riche de féconds aperçus sur la vie provinciale de l’Algérie coloniale d’entre 1830 et 1940…

À suivre…

Ce lundi 1er février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Lettre d’hommage à un dépôt de deux roses de son jardin…

27oct

Voici le courriel que je viens d’adresser ce jour, 27 octobre, à G. et V. B., domiciliés à V.,

puisque continuent de me hanter la personne et le regard _ sur deux photos conservées _ de S. P.,

ce professeur dont la vie a été ôtée le vendredi 16 octobre dernier, peu avant 17 heures, sur un trottoir de la rue du B.-M., à E.

Et cela, d’après un très simple témoignage factuel, de G. B.,

rapporté dans l’entame d’un article d’un journal parisien du 22 octobre :

« J’ai coupé deux roses de son jardin _ sic _ ce matin (hier) pour lui rendre hommage. Tous les rosiers que vous voyez _ s’adresse à la journaliste la personne qui témoigne ainsi _, c’est lui qui les a plantés… Je voulais simplement lui apporter quelque chose qui lui appartenait. C’est symbolique« . 

Monsieur et Madame B.,

voici 2 modestes articles, des 20 et 21 octobre derniers 
en hommage à celui qui a planté des rosiers dans ce qui est maintenant _ depuis décembre 2018 _ votre jardin, rue du M., à V. ;
et à un moment où on découvrait à peine l’identité de ce professeur assassiné…
J’ai tâché de connaître un peu ce qui a été son parcours d’enseignement, essentiellement en région parisienne ;
ainsi que les lieux où il avait successivement résidé, au fil de sa carrière dans l’Éducation Nationale…
J’ai tout particulièrement apprécié les témoignages
de son condisciple, historien, à l’université, Christophe Capuano _ que nous avons pu écouter lors de l’hommage national rendu à la Sorbonne _,
de son collègue (au lycée L. F. de C., de 2008 à 2011) ainsi que voisin (à V., de 2011 à 2018), D. B.,
et le vôtre, G., qui avez porté des roses de votre jardin pour l’hommage qui a été rendu à S. P., à V. ;
apprenant aussi que vous étiez devenus en décembre 2018 les propriétaires de la jolie fermette de la rue du M.
que S. P. et sa compagne _ j’ignore son prénom _ avaient superbement retapée, depuis l’année 2011 de leur installation à V. ;
et qu’ils ont quittée, ainsi que leur fils G., né en 2015, pour résider plus près de l’université de N.,
où la compagne, professeur d’Espagnol, de S. P. venait d’être nommée, et quittait le lycée E. B. de N.…
J’ai découvert aussi _ par d’autres témoignages recueillis à V., et tout aussi simplement rapportés en ce même article _ la très grande curiosité, notamment historique et géographique, de S. P.,
dans sa recherche de résidences très soigneusement choisies :
à V. (de l’été 2011 à l’été 2018),
puis à E. (apparemment depuis l’été 2019).
Hélas, les paisibles quartiers de C. et E. ne l’ont pas protégé…
Je suis aussi particulièrement sensible à votre pratique généreuse de la musique : tous deux, G. et V., jouez du cor et participez à des concerts…
(…)
Bref, les effroyables circonstances de l’assassinat du précédent propriétaire de votre jolie fermette de V.,
un homme si délicat, si soucieux de la sensibilité de ses élèves, et de leur élévation citoyenne,
m’ont permis de faire un peu votre connaissance…
Merci de votre bel hommage _ de ces deux roses de son jardin.
Ce mardi 27 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Nouvel aperçu récapitulatif sur la poursuite de mes recherches sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel (du 6 septembre 2020 au 11 octobre 2020)

14oct

En prolongement de mon déjà exhaustif  du 2 septembre dernier,

voici, ce jour, mercredi 14 octobre 2020,

un bref nouvel ajout récapitulatif de mes recherches ravéliennes cibouro-luziennes,

comportant 5 nouveaux articles,

à partir du 6 septembre, et jusqu’au 11 octobre compris :

_ le 6 septembre :  ;

 _ le 4 octobre :  ;

_ le 5 octobre :  ;

_ le 6 octobre :  ;

_ le 11 octobre :  .

Rechercher des faits à découvrir, établir et valider,

implique

en plus d’une certaine culture, déjà _ mais cela se forge peu à peu, avec la constance d’un peu de patience _, du domaine à investiguer,

et d’une relativement solide mémoire _ potentiellement infinie en ses capacités de se repérer à (voire retrouver) des éléments faisant maintenant fonction d’indices… _ grâce à laquelle se trouver en mesure de puiser et se connecter avec efficacité et si possible justesse

une capacité, fondamentale _ très au-delà de la paresse des simples compilations de travaux antérieurs ! _, de forger _ par audace (voire génie : en toute humilité !) d’imageance (cf ici les travaux de mon amie Marie-José Mondzain)… _ des hypothèses _ si peu que ce soit vraisemblables en leur très essentielle visée de justesse… _ de recherche

accompagnées, bien sûr, aussi, de processus pragmatiques afin de, le plus (et le mieux) possible, valider-confirmer ces hypothèses _ Montaigne, lui, parlait d’« essais«  ; un mot que lui a repris, avec la fortune que l’on sait, Francis Bacon, en son Novum organum, en 1620… _,

c’est-à-dire prouver _ avec rigueur _ leur validité de vérité !

_ cf ici le Popper bien connu de La Logique de la découverte scientifique ;

et aussi les si fins travaux, pour ce qui concerne plus spécifiquement les démarches des historiens, de Carlo Ginzburg :

Le Fil et les traces, Mythes, emblèmes, traces, Rapports de force : histoire, rhétorique, preuve, A distance, Le juge et l’historien, etc.

Un minimum de culture épistémologique ne fait jamais de mal en pareilles entreprises

pour mieux asseoir qualitativement l’effort de découvrir de l’insu (ou même du caché)…

Ce mercredi 14 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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