Posts Tagged ‘Joseph Haydn

Musiques de joie : la joie vive et malicieuse de Joseph Haydn dans sa Symphonie « La Surprise », n° 94, par George Szell et le Cleveland Orchestra

21mai

Pour aborder la joie dans la musique symphonique

_ dont, les années passant, l’effectif instrumental prend de l’ampleur, sinon du poids _,


je choisis Joseph Haydn
(Rohrau am Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809),
et sa Symphonie (londonienne) n° 94, en Sol Majeur, dite « La Surprise  »,
« avec le coup de timbale »
_ « à faire sursauter les dames » au cours de l’Andante du second mouvement _
créée à Londres le 23 mars 1792.
Pour sa belle vivacité et son humour malicieux.
Et dans l’interprétation parfaitement idoine du Cleveland Orchestra,
sous la direction épatante de George Szell.
In le double album CBS M2YK 45673 _ de ma discothèque.
Alors que la musique de concert, et tout spécialement celle du genre symphonique, va _ vite _ de plus en plus s’étoffer
et le plus souvent s’alourdir,
le génie malicieux de Joseph Haydn
ainsi que l’art souple et vif de la direction d’orchestre de George Szell,
nous offrent ici, en 1792, cette qualité-là de jubilation séduisante…
Ce lundi 18 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : les enivrantes Danses populaires roumaines de Béla Bartok, par Il Giardino Armonico et le chalumeau virtuose de Giovanni Antonini

21mai

J’aime tout particulièrement

l’interprétation tout à fait enivrante

des Danses populaires roumaines SZ.68, BB 76,
de Béla Bartok (1881 – 1945),
éclaboussant de sa merveilleuse jubilation
le CD n° 8 _ un peu orientalisant _ de la série Haydn 2032 intitulé « La Roxolana »
que le Giardino Armonico,
emmené par le chalumeau fantasque de Giovanni Antonini,
vient de consacrer à trois symphonies,
les n° 63, La Roxolana, n° 43, Mercure, et n° 28,
de Joseph Haydn
_ né lui-même à la frontière de la Cisleithanie et de la Transleithanie, en 1732 _ ;
avec, pour un autre très judicieux contrepoint, la Sonata Jucunda
anonyme _ mais possiblement de Paul Josef Vejvanovsky, entre 1677 et 1680 _
présente en une partition de la très riche bibliothèque de Kromeriz…
De quoi fêter, pour certains, par cette vertigineuse danse _ sur un volcan _
d’Europe orientale,
l’allègement du confinement…
Ce dimanche 10 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : la plénitude accomplie de Joseph Haydn ; et le quatuor à cordes Op.77 n°2, par le Quatuor Mosaïques

08avr

En cousinage un peu lointain

_ mais pas tant que ça… ; même si les deux compositeurs ne se sont jamais rencontrés _

avec la si belle musique de chambre de Luigi Boccherini (Lucques, 19 février 1743 – Madrid, 28 mai 1805),

la musique de chambre radieusement accomplie

de Joseph Haydn (Rohrau/Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809).

En un exemple parmi bien d’autres

parmi l’œuvre de Quatuor _ si riche et épanouie _ de Joseph Haydn,

 

j’opte pour le tout dernier Quatuor qui ait été laissé achevé par le compositeur,

en 1803,

soit le magnifique Quatuor op.77 n°2, en Fa Majeur ;

et dans l’interprétation _ sur instruments d’époque _ du Quatuor Mosaïques,

soient Eric Höbarth, et Andrea Bischof, violons,

Anita Mitterer, alto

et Christophe Coin, violoncelle

_ formation que j’ai eu le plaisir d’écouter sur le vif à plusieurs reprises,

en particulier au Grand-Théâtre de Bordeaux… _,

dans le CD Astrée-Auvidis E8799

paru le 2 juin 1989.


Une musique d’accomplissement.

D’une vie de musique.



Ce mercredi 8 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : Luigi Boccherini, le trésor de la joie paisible

07avr

Luigi Boccherini (Lucques, 19 février 1743 – Madrid, 28 mai 1805)

est un compositeur étrangement mésestimé du grand public ;

alors qu’il est,

avec son quasi exact contemporain Joseph Haydn (Rohrau am Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809),

le fondateur merveilleux de la musique de chambre _ classique _ européenne.

Humble, et d’humeur paisible,

Boccherini a _ loin de tout, à Las Arenas de San Pedro _ créé une musique d’une extraordinaire vie tranquille,

rayonnante de joies douces et variées,

toujours extrêmement attachantes.

Pour saisir ici un peu de la vive saveur singulière de cette si belle musique,

j’ai choisi le double album _ ce sont des rééditions de 2 CDs parus en 2001 et 2003 _ Virgin Veritas 50999 0 96339 2 6, publié en 2011,

intitulé Boccherini String Quintets Guitar Quintets

d’Europa Galante sous la direction de Fabio Biondi ;

qui comporte le magnifique Quintette à cordes avec guitare « La Ritirata di Madrid », en ut majeur ;

ainsi que le piaffant Quintette à cordes avec guitare _ et castagnettes _ « Fandango », en ré majeur ;

et même le _ un peu trop _ fameux Menuet,

extrait du Quintette à cordes Op. 11 N°5 :

dont le _ petit _ malheur est focaliser sur lui seul l’œuvre entier si riche

de ce compositeur singulier

et tranquille…

Ce mardi 7 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le saisissant voyage musical du volume 8 de la série « Haydn 2032″ du Giardino Armonico, « La Roxolana » : Eisenstadt, Eszterhaza, Kromeriz, en Transylvanie et Constantinople

31jan

L’entreprise haydnienne

_ chez Alpha _

de Giovanni Antonini et son Il Giardino Armonico,

envisageant de nous donner le tour complet des Symphonies _ au nombre de 104 _ de Joseph Haydn,

accompagnées de musiques connexes qui mettent en valeur _ et fouillent et révèlent _ leur identité musicale

est d’ores et déjà une très grande réussite

avec ses sept premiers volumes :

La Passione (Symphonies n° 39, 49 « La Passione » et 1 ; et l’Ouverture de Don Juan ou le Festin de pierre, de Christoph Willibald Gluck),

Il Filosofo (Symphonies n° 46, 22 « Der Philosoph » et 47 ; et une Symphonie de Wilhelm Friedemann Bach),

Solo e Pensoso (Symphonies n° 42, 64 et 4 ; et l’Ouverture de L’Isola disabitata),

Il Distratto (Symphonies n° 60 « Il Distratto« , 70 et 12 ; et l’Ouverture de Il Maestro di cappellade Domenico Cimarosa),

L’Homme de génie (Symphonies n° 80, 81 et 19 ; et une symphonie de Joseph Martin Kraus),

Lamentatione (Symphonies n° 3, 26 « Lamentatione« , 79 et 30 « Alleluja« )

et Gli Impresari  (Symphonies n° 67, 65 et 9 ; et l’Ouverture de Thamos, König in Egypten, de Wolfgang Amadeus Mozart)


Or voici que le volume 8 La Roxolana

nous offre,

en plus des Symphonies n° 63 « La Roxolana« , 43 « Mercury » et 28 de Joseph Haydn,

un passionnant détour

par, d’une part, les 7 Danses populaires roumaines de Bela Bartok

et, d’autre part, la Sonate anonyme Jucunda (de Kromeriz, vers 1677-1680)

_ peut-être une œuvre de Paul Joseph Vejvanovsky.


Au principe de cette vaste entreprise

de très longue haleine,

une intuition du musicologue autrichien Christian Moritz-Bauer

selon qui la genèse des diverses Symphonies de Joseph Haydn

aurait partie assez étroitement liée

à l’intérêt porté à des musiques de scène

données à la cour même des princes Eszterhazy

_ à Einsenstadt et à Eszterhaza _,

ou dans leur cercle viennois…

Le résultat musical discographique

est proprement enthousiasmant.

Jamais la musique de ce facétieux Joseph Haydn

_ lui qui a donné tant d’importance à l’humour du scherzo… _

n’a sonné avec tant de vie et de lumières…


Ce vendredi 31 janvier 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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