Posts Tagged ‘Luigi-Nicola Bonopera

Nouveau focus sur quelques points particulièrement sensibles de mes recherches sur la famille Bonopéra d’Orléansville…

24avr

D’abord,
je garde espoir que la mémoire d’un membre de la famille Bonopéra conservera trace de cette « Madame Veuve Paul Bonopéra », veuve de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916),
décédée après 1935, et née Confex, dont je cherche à éclairer enfin l’identité.
La sœur aînée de cette dame, était en effet Elisabeth Confex, née à Marseille le 28 décembre 1837, et décédée à Alger le 30 mars 1925,
ainsi qu’épouse, à Mustapha le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont, le 5 février 1827).
Et c’est d’ailleurs très précisément dans le faire-part de décès d’Elisabeth Confex, veuve Wachter, que j’ai découvert que « Mme Vve Paul Bonopéra » était sœur de la défunte Elisabeth Confex ;
cette défunte qui, avant de décéder à Alger en 1925, avait vécu un nombre notable d’années à Orléansville : probablement, du moins un temps, auprès de certainsins de ses enfants devenus orléansvillois…
En effet, cette Elisabeth Confex, épouse Wachter, a eu un certain nombre d’enfants Wachter qui ont vécu à Orléansville,
au nombre desquels il faut compter la veuve (née Wachter) de ce Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre1853 – Orléansville, 9 août 1906) qui était l’oncle maternel de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron
et j’ignore toujours le prénom ainsi que les lieux et dates de naissance et de décès de cette « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter », nièce de « Mme Vve Paul Bonopéra » _ ;
mais aussi l’orléansvillois Emile Wachter (Mustapha, 15 mai 1869 – Orléansville, j’ignore la date de son décès), qui exerçait la profession d’agent d’assurance à Orléansville.
J’ajoute ici qu’un autre, au moins, de ses enfants, Louis Wachter, était né à Orléansville, le 29 juillet 1866… 
Probablement certains des membres actuels de la famille Bonopéra ont-ils eu l’occasion de connaître à Orléansville, sinon Emile Wachter lui-même, du moins certains de ses enfants :
_ Henri Wachter, né à Orléansville le 22 octobre 1895 ;
_ Emile-Antoine Wachter, né à Orléansville le 6 janvier 1898, et qui épouse au mois de novembre 1924, à Orléansville, la brestoise Juliette Le Lety ;
le couple aura au moins 2 enfants : Albert Wachter, né à Orléansville le 27 mars 1925, et qui sera Résistant ; et Mireille Wachter, née à Orléansville le 10 juillet 1937 ;
Emile-Antoine Wachter était commis à la Trésorerie d’Orléansville, puis, à partir du mois de mai 1929, à la Trésorerie d’Alger ;
_ Suzanne Wachter, née à Orléansville le 29 novembre 1911, épouse, au mois de juin 1930, à Orléansville, de Camille Férise ; le couple aura une petite Mireille Férise, née à Orléansville le 14 juin 1931.
Emile Wachter et son épouse née Hélène Janet ont très probablement continué de résider à Orléansville.
D’autre part,
j’aimerais savoir si certains, parmi la famille Bonopéra, disposeraient de sources documentaires qui justifieraient la naissance, affirmée par certains, à Palerme, en Sicile, de l’ancêtre Luigi-Nicola Bonopera,
qui complèterait (ou infirmerait) le document que j’ai découvertRepresion de la Masoneria y consulados Pontificios. El Consulado Pontificio de Barcelona (1828-1830), de Monserrat Moli Frigola, en 1989 _ indiquant que Lluis-Nicola Bonopera, maître-tailleur à Tarragone, puis, partir de 1930, à Alger, exerçait déjà la profession de tailleur (sastre, en espagnol) à Macerata, dans les Marches, en Italie…
Enfin, et peut-être surtout,
quelque membre actuel de la famille Bonopéra descendant des Bonopéra d’Orléansville connaîtrait-il un membre de sa famille susceptible de disposer de connaissances pointues sur la généalogie familiale des Bonopéra ?..
Ce samedi 24 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

A la recherche des descendants de la famille Bonopéra d’Orléansville : début d’un essai de recension des Bonopéra vivant aujourd’hui en France…

16avr

Ce jour,

j’ai commencé _ commencé seulement… _ un essai de recension _ le plus exhaustif possible…de ceux qui portent aujourd’hui, en France, le patronyme de Bonopéra,

avec l’idée de répartir,

d’une part, ceux me paraissant susceptibles de faire partie, du moins à ce que je peux en savoir _ ou en escompter _, des descendants de la famille Bonopéra d’Orléansville _ dont l’ancêtre Luigi-Nicola Bonopera (décédé à Alger le 19 août 1835) venait de Macerata, dans les Marches, en Italie, après un passage en Catalogne, où est né, à Tarragone, son fils Juan-Dionis-Francisco Bonopera, le 9 mars 1814… _ ;

d’autre part, ceux qui semblent descendre de Bonopéra venus, eux, directement d’Italie _ tel Attilio Bonopera (Fabriano, 21 novembre 1891 – Evian, 1942), militant antifasciste réfugié en France, d’abord à Saint-Jeoire, en Haute-Savoie, en traversant à pied les Alpes l’hiver 1928-1929, rejoint, un an plus tard, toujours à pied et clandestinement, par son épouse, née Gioconda Cardinelli (Fabriano, 30 juin 1896 – Evian, 1973), et leurs quatre fils Mario, Ennio, Vasco et Enzo Bonopéra, tous nés à Fabriano (le 12 juillet 1917, le 17 mai 1920, le 12 juillet 1921 et le 9 octobre 1926), dans les Marches, en Italie.

Je note aussi, au passage, que les membres de cette famille Bonopéra d’Evian (composée d’Attilio, son épouse Gioconda, et leurs enfants Ennio, Vasco, Enzo, tous nés à Fabriano, en Italie, successivement le 21 novembre 1891, le 30 juin 1896, le 17 mai 1920, le 12 juillet 1921, et le 29 octobre 1926 ; ainsi que leurs autres enfants, nés, eux, en Haute-Savoie : Edera Francia, née à Saint-Jeoire le 31 août 1931 , Michel, né à Bonneveaux le 6 mars 1935, et René, né à Thonon-les-Bains le 3 octobre 1936), qui tous obtinrent la naturalisation française le 25 décembre 1936, ont fait partie, suite à la réunion d’une commission plénière le 8 août 1941, par un décret du 19 janvier 1942, publié au Journal Officiel du 23 janvier 1942, de la liste des « dénaturalisés par le régime de Vichy«  ; j’y reviendrai…

Né à Fabriano le 9 octobre 1926, Enzo Bonopera, de même que ses frères aînés (Mario, l’aîné, né à Fabriano le 23 juillet 1917, sera abattu par les Allemands le 19 juillet 1944 à Loisin, en Haute-Savoie ; et Ennio, le second, participera à la Guerre d’Espagne, dans les rangs républicains…), sera, lui aussi, Résistant.

Enzo Bonopéra, qui a 95 ans, vit toujours, bon pied bon œil, à Evian…

Mais je remarque aussi que la ville de Fabriano, dans les Marches, d’où sont originaires ces Bonopéra de Haute-Savoie, se situe à seulement 60 kms de la ville de Macerata, la ville natale de Luigi-Nicola Bonopera, l’ancêtre de nos Bonopéra d’Orléansville.

Et notre Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916, petit-fils de Louis-Nicolas Bonopéra, décédé, lui, à Alger le 19 août 1835), réputé jusqu’alors, en 1889, de même que ses parents Juan-Dionis-Francisco Bonopera (né à Tarragone le 9 mars 1814) et Margalida Miguela Saura (née à Mahon, île de Minorque, le 21 mars 1820), de nationalité espagnole, a obtenu la nationalité française au mois de février 1889… _ ;

et enfin, d’autres encore, aux origines moins décelables…

Ce travail _ tâtonnant… _ commence seulement…

À suivre, par conséquent…

Ce vendredi 16 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Retour à la découverte de l’origine italienne des Bonopéra d’Orléansville : à Macerata, ville des Marches (Etats-Pontificaux)…

14avr

Avant-hier lundi 12 avril,

en mon article  ,

en mon effort d’élaboration d’un tableau récapitulatif le plus complet possible des ascendants des Bonopéra d’Orléansville,

j’avais découvert, et presque par hasard _ en cherchant toujours davantage plus loin… _, que le père de Juan-Dionis-Francisco Bonopera _ lui-même né à Tarragone le 9 mars 1814, et dont la mère était la catalane Jacinta Minguella (Barcelone, 1797 – Alger, 24 février 1841) _, Lluis Nicolas Bonopera,

que j’avais cru _ d’après l’orthographe bien significative, croyais-je, de son prénom : Lluis _ être catalan,

était en réalité un Italien, maître-tailleur de profession,

originaire de Macerata, dans les Marches _ une province italienne (dont la capitale est Ancône, et dont les cités principales, outre Ancône et Macerata, sont Pesaro, Urbino, Ascoli Piceno et Fermo), partie intégrante, depuis 1532 et jusqu’en 1860, des États Pontificaux…

C’est à la suite d’un procès perdu, intenté contre divers membres, notamment étrangers, de la Franc-Maçonnerie, sur l’instigation expresse du roi Ferdinand VII _ au cours d’un des pires moments de la période ultra-réactionnaire, qualifiée par les historiens de « décennie abominable« , entre 1823 et 1833, et qui s’est achevée au décès de Ferdinand VII (14 octobre 1784 – 29 septembre 1833) : je renvoie ici aux précisions détaillées de l’article de Monserrat Mori Frigola cité plus haut _,

que notre Lluis-Nicolas (ou Luigi-Nicola) Bonopera, a été expulsé d’Espagne _ probablement à partir de Ceuta où il était retenu _,

et est venu se réfugier, avec son épouse et les divers membres de sa famille _ dont son fils Juan-Dionis-Francisco, né le 9 mars 1814 _, à Alger, en 1830.

Alger où le maître-tailleur (« à la 6e Compagnie de Fusiliers de discipline« ) décèdera, « à l’hôpital du Dey« , le 17 août 1835 ainsi que nous l’apprend l’acte de mariage de son fils Juan-Dionis-Francisco Bonopera avec Margalida Miguela Saura, célébré à la mairie d’Alger, le 28 mars 1840.

Ce mercredi 14 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Retour vers l’amont des Bonopéra d’Orléansville : Tarragone, Barcelone, Mahon (Minorque) ; ainsi que Macerata (cité italienne des Marches, alors partie des Etats Pontificaux)…

12avr

En remontant vers l’amont des Bonopéra d’Orléansville,

en l’occurrence en remontant la succession des générations des ascendants de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916),

j’ai progressé dans mon repérage de ces filiations catalanes (Tarragone et Barcelone)

et minorquines (Mahon) ;

 

mais aussi en découvrant  _ à la page 554 de Represion de la Masoneria y consulados Pontificios. El Consulado Pontificio de Barcelona (1828-1830), un travail pointu, en 1989, de Monserrat Moli Frigola, de l’université de Naples… _ l’origine italienne du tailleur Luigi-Nicola Bonopera, originaire de Macerata, dans les Marches (les Marches qui faisaient alors partie des États Pontificaux)

_ Bonopera n’étant décidément ni un nom espagnol, ni un nom catalan ; mais bien un nom italien ! _ ;

Luigi-Nicola Bonopera, patron-tailleur, et sujet du pape en tant que natif des Marches _ soit la province d’Ancône, en Italie _, sera _ ai-je découvert en cet article très pointu _, le 26 novembre 1829, condamné à 8 ans de prison à accomplir à Ceuta, pour cause d’appartenance séditieuse à la franc-maçonnerie, avant de voir sa peine commuée in extremis, sur diverses interventions diplomatiques, en une expulsion du royaume d’Espagne, par le roi passablement xénophobe et très anti-libéral Ferdinand VII (1784 – 1833)… Et c’est à cette occasion-là qu’avec son épouse et ses enfants Louis-Nicolas Bonopéra s’est réfugié, en 1830, à Alger ; où il décèdera le 19 août 1835 _ cf cette mention de son décès dans l’acte de mariage de son fils (mi-italien par son père, mi-catalan par sa mère) Juan-Dionis-Francisco Bonopera avec la minorquine Margalida-Miguela Saura, à Alger, le 28 mars 1840… 

Les parents de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) sont :

Juan-Dionis-Francisco Bonopera (Tarragone, 9 mars 1814 – ??)

et son épouse Margalida-Miguela Saura (Santa-Maria-de-Mahon, Île de Minorque, 21 mars 1820 – ??),

qui se sont mariés à Alger le 28 mars 1840.

Les parents de Juan-Dionis-Francisco Bonopera sont :

Lluis-Nicolas _ ou bien Luigi-Nicola, ou bien Louis-Nicolas _ Bonopera (Tarragone, ? _ ou plus probablement, Macerata, ? _ – Alger, 19 août 1835), maître-tailleur,

et son épouse catalane Jacinta Minguella (Barcelone, 1797 – Alger, 24 février 1841) _ la mention de la profession que celle-ci exerçait au moment de son décès est : « restaurateur«  _,

qui se sont mariés assez probablement en Catalogne, avant 1814.

Et les parents minorquins de Margalida-Miguela Saura sont :

Miguel Saura (Mahon, Minorque, 1793 – Alger, 25 juin 1866)

et son épouse Maria Orfila (Mahon, Minorque, 1796 – Alger, 25 février 1863),

qui se sont mariés à Mahon en 1821 comme indiqué dans l’acte de décès de Maria Orfila, en 1863.

Pour la génération précédente,

j’ignore hélas à ce jour qui sont les parents _ en Italie _ de Louis-Nicolas _ ou plutôt Luigi-Nicola _ Bonopera.

Et les parents catalans de Jacinta Minguella sont :

Juan Minguella (????) et Antonia Pons (???, ?)

_ mais j’ignore les lieux et dates de leur naissance, mariage et décès respectifs.


A la génération antérieure, les parents minorquins de Miguel Saura sont :

Miguel Saura et Madalena Serra.


Et les parents minorquins, eux aussi, de Maria Orfila  sont :

Pedro Orfila et Madalena Piris…

En cherchant toujours un peu plus,

il arrive qu’on finisse par découvrir de parfois importantes nouvelles données, même parcellaires, certes,

mais assurément bien intéressantes…

Et cela nous aide aussi à mieux comprendre l’intensité _ permanente et durable _ des échanges au travers de la mer Méditerranée…

Ce lundi 12 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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