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« Le Quai Ravel » (à Ciboure), oeuvre (en 1923) de François-Xavier Bibal (1878 – 1944), mise en vente (aux enchères) à Bordeaux le 22 septembre prochain ; et les liens de Maurice Ravel avec les Bibal et les Gaudin, via sa cousine (côté Delouart) Magdeleine Hiriart…

16août

« Le Quai Ravel » _ à Ciboure _,

une petite huile sur panneau de 24 cms sur 33,5, disposée en un cadre de chêne et bois peint, datée de 1923, et signée François-Xavier Bibal (Saint-Jean-de Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944),

sera mise aux enchères _ lot 33 _ à Bordeaux le 22 septembre prochain.

On sait la proximité _ durant toute sa vie : Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) avec les familles Gaudin et Bibal de Saint-Jean-de-Luz.

 

Et mes recherches ont permis d’établir la parenté très effective de Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) avec son cousin bien réel Maurice Ravel.

L’époux de Magdeleine Hiriart, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910),

étant le fils aîné d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) et son époux St-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 _

il se trouve que le fils unique de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), lui-même ami _ et chauffeur en leurs virées automobiles de par le pays basque à la fin des années 20 et début des années 30 ; cf cet indispensable outil de connaissance sur Ravel que constitue la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo !.. _ de Maurice Ravel,

était,

par sa grand-mère paternelle Annette Bibal et son grand-oncle, frère cadet d’Annette, le peintre Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao, 2 avril 1898),

cousin germain de François-Xavier Bibal, le peintre qui nous intéresse ici,

auteur de ce « Quai Ravel« , en 1923… 

Dans la correspondance jusqu’ici retrouvée de Maurice Ravel,

les noms des peintres Pascal Bibal et son fils aîné François-Ignace Bibal ne sont pas jusqu’à ce jour apparus.

Et pourtant François-Ignace Bibal,

très proche affectivement de ses tantes Annette Bibal-Gaudin et Bernardine Bibal  _ la « Tante Bibi » de la famille Gaudin de la Correspondance de Maurice Ravel _ (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943),

et Maurice Ravel _ son quasi cousin par alliance, via Magdelaine Hiriart, son époux Charles Gaudin, la belle-mère de Magdelaine Annette Bibal-Gaudin, et le frère de celle-ci (et père de François-Ignace Bibal), Pascal Bibal… _

devaient forcément croiser leurs pas lors des divers séjours à Saint-Jean-de-Luz de Maurice Ravel :

que ce soit au 41 rue Gambetta, puis _ à partir du mois de juillet-août 1924 _ à la Villa Mirentxu, rue du Midi et au 5 Place Maréchal-Foch,

je veux dire aux domiciles des Gaudin (Annette Bibal-Gaudin, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ la meilleure (et plus proche) amie luzienne de Maurice Ravel ! _, Jane Gaudin-Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 18 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), qui reviendra vivre à Saint-Jean-de-Luz après le décès de son mari Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Paris, 2 novembre 1937),

ou aux domiciles des Bibal

_ ou encore aux toutes proches rue Garat, ou rue Tourasse _, le centre de Saint-Jean-de-Luz étant grand comme un mouchoir de poche… 

Ce mardi 16 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un complément généalogique à l’entreprise amorcée de ma présente recherche de l’ascension sociale (et immobilière) des Gaudin à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle avant 1880 : la branche des Gaudin issue de Charles Gaudin (1841 – 1897) et son épouse Louisa Schlaegel (1850 – 1929)…

09août

En complément à l’entreprise amorcée de ma présente recherche de l’ascension sociale (et immobilière) des Gaudin à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle avant 1880 (cf mon article d’hier lundi 8 août « « ),
voici ce mardi un petit récapitulatif concernant la branche Gaudin issue du frère aîné de Saint Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 _ rue Neuve n° 38 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 _ 41 rue Gambetta _),
je veux dire la branche issue de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1841 _ rue Neuve n° 39 _ – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897 _ Grand Rue n° 4 _) et son épouse Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier 1850 – Hasparren, 19 août 1929) ;
Charles Gaudin et son frère Saint-Martin Edmond étant les deux fils de Martin Gaudin (Ciboure, 9 octobre 1788 – Saint-Jean-de-Luz, 22 avril 1864 _ Grand Rue n° 4 _) et son épouse _ ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 janvier 1831 _ Catherine Goyetche (Saint-Jean-de-Luz, 13 août 1799 _ Baraboure n° 200 _ – Saint-Jean-de-Luz, 24 juin 1875 _ Rue Neuve n°8 _).
À leurs décès, en avril 1864 et juin 1875, Martin Gaudin était propriétaire marineur, et sa veuve Catherine Goyetche, propriétaireétair marchande.

 

 

Charles GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1841 _ Rue Neuve n° 39 _ – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897 _ Grand Rue n° 4 _), épouse le 30 septembre 1874 à Hasparren (Pyrénées Atlantique) Jeanne-Marie-Françoise-Louise dite Louisa SCHLAEGEL (Hasparren, 28 janvier 1850 – Hasparren, 19 août 1929). Ils vivaient à Saint-Jean-de-Luz, au 9 rue Gambetta ou 8 rue Tourasse.

Charles et Louisa ont eu 7 enfants GAUDIN – SCHLAEGEL :

– 1)       Marie Justin Paul dit Paul GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 26 juillet 1875 _ Rue Neuve n°8 – ?) épouse le 19 juin 1902 au Mexique, à Hidalgo del Parral, Etat de Chihuahua, Marie-Salomée dite Salomé INARRA, espagnole (Vera de Bidasoa 28 octobre 1881 – ?). Pas d’enfant.

– 2)      Catherine-Louise-Marie dite Marie GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 9 décembre 1977 _ Rue Neuve n° 8 _ – Saint-Jean-de-Luz, 6 avril 1945)

– 3)      Jean-Marie-Eugène dit Eugène GAUDIN (Hasparren, 5 septembre 1880 – Magnac-sur-Touvre, 1er avril 1921, tombé d’un train)

– 4)      Charles-Marie-Jean dit Jean GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 8 septembre 1882 à Saint-Jean-de-Luz – ? 1940) prêtre

–  5)     Marcel-Marie dit Marcel GAUDIN (Hasparren, 4 septembre 1884 – Orthez, 24 novembre 1959) épouse au Mexique Maria della Concepcion, dite Concha LEGARDA, mexicaine (Hidalgo del Parral 14 août 1855 – ?)

3 enfants GAUDIN – LEGARDA :

o1)    Juliette dite Lilita GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz 1er janvier 1918 – Palm Beach, 7 juin 2011) épouse Josh HOWLAND, américain (Cleveland, 1er janvier 1912 – Cleveland, 22 novembre 1986)

3 enfants HOWLAND – GAUDIN :

001) Paul HOWLAND (Cleveland, 6 juillet 1947) épouse Amna SEIBOLT (Cleveland, 1957 – Grand Rapids, 5 décembre 2011)

4 enfants  HOWLAND – SEIBOLT :

0001) Christopher HOWLAND (Cleveland, 26 juillet 1983)

0002) Hayden HOWLAND (21 mars 1985 Grand Rapids)

0003) Merril HOWLAND (13 octobre 1985 (Grand Rapids)

0004) Paul HOWLAND (27 novembre 1990 Grand Rapids)

002) John HOWLAND (Cleveland, 28 décembre 1949) épouse Victoria GEISHEKER

2 enfants HOWLAND – GEISHEKER :

0001) Julia HOWLAND (11 septembre 1985)

0002) Spencer HOWLAND (9 septembre 1987)

003) Perry HOWLAND (Cleveland, 11 juin 1952) épouse Bonnie ASKAW (1955)

2 enfants HOWLAND – ASKAW :

0001) Kate HOWLAND (Cleveland, 20 novembre 1985)

0002) Anson HOWLAND (Cleveland, 14 décembre 1994)

o2)    Charles dit Carlitos GAUDIN (El Paso 29.8.1914 – ?) épouse Monica SEEVONN, amérindienne d’origine allemande

3 enfants GAUDIN – SEEVONN :

001) Dominic GAUDIN

002) Lilona GAUDIN

003) Victor GAUDIN

o2)    Jacques GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz 6 janvier 1916 – Pau 22 septembre 1993) épouse Simone LASSALE – CALES (Orthez 19 avril 1916 – Pau 15 avril 2017)

4 enfants GAUDIN – LASSALE-CALES :

001) Françoise GAUDIN (1941) épouse Jean VIDAL

002) Jean-Marie GAUDIN (Orthez, 14 juin 1942) épouse à Orthez le 15 juin 1968 Dominique DELAGE DE LUGET (Saint-Lô, 17 février 1944 – Bidos 18 mai 1996)

4 enfants GAUDIN – DELAGE DE LUGET :

0001) Benoît GAUDIN

0002) Olivier GAUDIN (16 février 1972) épouse le 2 août 2000 Sandrine TERONDEL (1978)

2 enfants GAUDIN – TERONDEL :

00001) Romane GAUDIN (6 octobre 2001)

00002) Jérôme GAUDIN (2004)

0003) Mayalène GAUDIN

0004) Maïder GAUDIN

003) Philippe GAUDIN (Orthez, 14 juin 1942) épouse Saveria DELAGE DE LUGET (Villeneuve-sur-Lot, 15 mars 1949)

4 enfants GAUDIN – DELAGE DE LUGET :

0001) Hélène GAUDIN (Tarbes, 1er avril 1975) épouse le 8 juin 2019 Jean-Luc CATOIRE

0002) Sabine GAUDIN (Tarbes, 6 janvier 1977)

0003) Julia GAUDIN (Orthez, 18 juillet 1978)

0004) Thomas GAUDIN (4 octobre 1988)

004) Marie-Hélène GAUDIN dite Chou GAUDIN

–  6)     Marie-Thérèse dite Thésée GAUDIN (Hasparren 2 décembre 1886Marseille 20 août 1986), religieuse carmélite

–  7)     Xavier-Joseph-Henri dit Henri GAUDIN (Hasparren 12.09.1889 – Saint-Jean-de-Luz 6 août 1953) épouse le 6 octobre 1923 à San Sebastian Donostia Jeanne DRAPER (Port-Vendres 26 juin 1890 – Saint-Jean-de-Luz 20 juin 1969)

Une fille GAUDIN – DRAPER :

o1)    Henriette GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz 9 juillet 1924 – Saint-Jean-de-Luz 1er novembre 2009) épouse Henri AGUILLON (Laruns-Les-Eaux-Chaudes 30 août 1920 – Versailles 6 août 2015)

7 enfants AGUILLON – GAUDIN :

001) Paul AGUILLON (Saint-Jean-de-Luz 23 février 1950 – Saint-Jean-de-Luz 23 février 1950)

002) Danielle AGUILLON

003) Françoise AGUILLON (5 mai 1952) épouse Bertrand DE CHERISEY

1 enfant DE CHERISEY – AGUILLON :

0001) Clara DE CHERISEY

004) Jean AGUILLON épouse Christine

005) Maité AGUILLON (1946) épouse Michel RICHONNIER (1943 – Bruxelles 25 février 2019)

…      

3 enfants RICHONNIER – AGUILLON :

0001) Gracianne RICHONNIER (Laeken)

0002) Guillaume RICHONNIER

0003) Delphine RICHONNIER (13 février 1973) épouse Jean Marc LE CAM

2 enfants LE CAM – RICHONNIER :

00001) Luann LE CAM (2006)

00002) Titouan LE CAM (2008)

006) Pierre AGUILLON épouse Zita SCHIRRU (   ) 

007) Catherine AGUILLON ( – 2010)

Voilà pour ce complément d’information généalogique concernant la branche des Gaudin issue de Charles Gaudin et son épouse Louisa Schlaegel.

Ce mardi 9 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal (et Gaudin) à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle…

05août

Dans la continuité de mon article d’hier, « « ,

voici ces considérations-ci :

Je me suis procuré ce matin le très intéressant livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture La ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu,
comportant divers plans datés indiquant, notammentent, des emplacements de maisons ou terrains ayant appartenu à divers membres des familles Bibal et Gaudin…
Je vais tâcher de rechercher de plus amples renseignements (si possible datés) concernant ces propriétés et leurs propriétaires,
afin d’en préciser l’historique…
Sachant que Pierre Bibal (né le 5 septembre 1806, et devenu maître au cabotage) a épousé Victoire Dupous le 26 avril 1843 ;
et qu’ils ont eu 9 enfants Bibal : de Jean-Baptiste Bibal né le 7 février 1844 (et décédé à Rochefort le 18 février 1871) à Bernardine Bibal (la « Tante Bibi » de la correspondance de Maurice Ravel avec, surtout, sa chère et fidèle amie Marie Gaudin _ cf, parmi quelques autres articles consacrés à la recherche de l’identité de cette mystérieuse « Tante Bibi« , ceux du 10 juillet 2019 « « , ainsi que celui du 12 juillet suivant : « «  _), née, cette Bernardine Bibal, le 22 août 1855 _ soit trois semaines à peine avant le décès de son père, Pierre Bibal _(et qui décèdera, la dernière de la fratrie de ces 9 enfants Bibal, à Saint-Jean-de-Luz le 28 février 1943).
La mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous (née le 9 juin 1822) est donc devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855 ;
et est décédée le 16 juin 1903 au 41 rue Gambetta.
De 1855 à 1903, c’est elle, Victoire Dupous, veuve Bibal, qui a été la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand Rue ; puis 41 rue Gambetta…
Puis, en 1903, la propriétaire-maîtresse de la maison Bibal-Gaudin du 41 rue Gambetta, est devenue Annette Bibal, épouse d’Edmond Gaudin (marineur) depuis le 27 janvier 1875, et sa veuve depuis le 28 décembre 1920.
Annette Bibal et Edmond Gaudin auront, du 19 novembre 1875 au 23 février 1886, 7 enfants Gaudin ;
dont seuls Charles (19 novembre 1875 – 12 septembre 1910) et Jane (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) auront une descendance, Gaudin et Courteault.
Annette Bibal, veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, décèdera, elle, le 21 novembre 1936.
Ses petits-enfants étant, d’une part, fils de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (11 mars 1875 – 19 juin 1968), Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988),
et, d’autre part, enfants de Jane Gaudin et Henri Courteault (26 août 1867 – 2 novembre 1937), Pierre Courteault (21 avril 1910 – 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (26 septembre 1913 – 21 août 1994).
L’histoire des maisons et propriétés luziennes des Bibal et des Gaudin, est, elle aussi, intéressante.
Et bien du travail se profile à réaliser à partir à la fois des archives familiales conservées,
mais aussi des mémoires personnelles des descendants présents. C’est passionnant !
Et je comprends que l’importante ascension sociale des Bibal et des Gaudin, suscite la curiosité.
J’ai bien sûr toujours la possibilité de faire un saut à Saint-Jean-de-Luz et Ascain.
Avec tous mes remerciements pour ce très bon moment passé hier dans la fraîche Thébaïde ascandar,
Francis Lippa
P. s. : 
en ce moment, et jusqu’au 25 août, a lieu en divers lieux de Saint-Jean-de-Luz, à la Villa Ducontenia ainsi qu’à La Rotonde, une exposition intitulée « Portraits basques » ;
mais j’ignore si elle comporte ou pas des œuvres de Pascal Bibal (12 juin 1847 – Bilbao, 12 avril 1898) et de son fils Paquito Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) _ sur eux et leurs œuvres superbes, cf mon article du 19 décembre 2019 : « « ……
Ce vendredi 5 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

De premières promesses tenues, en riche suite à « un inattendu coup de fil » reçu le 14 avril 2022 : une rencontre ce matin à Ascain…

04août

Un précédent article mien, sur mon blog « En cherchant bien« ,

intitulé « « , en date du 17 avril 2022 _ le coup de fil reçu avait eu lieu le 14 avril précédent, autour de 13 heures _,

entretenait un vif désir de ma part de rencontrer au pays basque chez lui l’émetteur de ce singulier très prometteur et chaleureux contact…

Cf aussi mes deux articles du 19 et du 21 avril suivants :

« « 

et « « …

Et voilà qu’un bref séjour de deux jours _ hier mercredi 3 août et aujourd’hui jeudi 4 août _, pour raisons personnelles, à mon domicile de vacances à Saint-Jean-de-Luz,

m’a donné le vif espoir de l’opportunité de rencontrer enfin, chez lui, en un de ses domiciles de vacances, l’émetteur de ce coup de fil si riche de promesses du 14 avril dernier…

Hier donc, je me suis rendu à son domicile luzien,

où mon correspondant ne se trouvait hélas pas ;

mais un rapide échange téléphonique avec lui nous a permis d’organiser une entrevue pour ce jeudi 4 août, en sa maison sise en dehors de Saint-Jean-de-Luz, à 10h 30.

Notre entretien, très riche et extrêmement sympathique, a alors duré deux pleines heures ;

et a permis à mon correspondant de me montrer aussi quelques très belles œuvres de son arrière grand-oncle le peintre Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao, 2 avril 1898),

ainsi que d’autres, très belles aussi, du fils de celui-ci, le peintre François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;

de même, aussi, que de très précieuses photos de famille, comportant divers membres des familles Bibal, Gaudin, Courteault,

ainsi que Maurice Ravel lui-même…

Le principal axe de curiosité de mon corrrespondant

se trouvant être l’histoire de la constitution, au XIX siècle, de la fortune de certains des membres de la famille des Bibal _ et secondairement des Gaudin _ de Saint-Jean-de-Luz…

D’où son vif intérêt pour les recherches que j’ai menées et mène sur les sédimentations de leur histoire familiale, et celle des Gaudin,

où viennent interférer, aussi, divers membres de la famille Delouart, Billac, Hiriart

ainsi que Maurice Ravel lui-même,

grand ami de la luzienne Marie Gaudin…

Avec de formidables portraits sur le vif de sa part de certains des membres de sa famille,

avec une très grande lucidité ainsi que franchise, qui me plaisent beaucoup,

 de même que sa très grande ouverture d’esprit, et son humour très fin.

Une personne très remarquable, donc…

Voilà déjà pour ce soir !

Et à suivre, bien sûr…

Ce jeudi 4 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un premier essai de synthèse sur les membres de la famille Echepare apparentés à la famille de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ; et leurs domiciliations à Ciboure…

25nov

En gardant à l’esprit la remarquable lettre _ à la page 266 de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo aux Editions Le Passeur, en octobre 2018 _ de Maurice Ravel à son amie luzienne Marie Gaudin, en date du 22 juin 1911, 

lettre dans laquelle Maurice Ravel prie sa chère amie luzienne de bien vouloir trouver un logement de vacances à Ciboure pour sa mère, lui-même, et aussi, au moins un moment, son frère Edouard Ravel :

« Vous avez bien voulu vous charger de nous trouver un logement à Ciboure. Je vous demanderai donc de vous en occuper de suite, si vous en avez le temps. (…) Donc, si c’était possible, nous irions là-bas à partir du 15 juillet, et resterions 3 mois. (…) Il faut 2 chambres, dont l’une puisse contenir 2 lits. Bien entendu, pension comprise : je ne veux pas que maman fasse autre chose que se reposer. Nous préfèrerions que ce soit chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?), chez Marie-Dominique Anchochoury ; chez les Goyenague… ou bien autre part. Inutile de vous dire qu’une simplicité économique nous conviendra particulièrement. Aussitôt que vous aurez trouvé quelque chose, vous serez bien gentille de nous écrire. Il faut que nous ayons le temps de consulter le budget et de préparer le départ. Sans doute à bientôt.« 

À part le nom bien connu des cousins Goyenague _ Paul (Ciboure, quartier de la Place, maison Ganichicarrenia n° 139, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929) et son épouse Nicolasse (Ciboure, Bordagain, maison n° 38, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945) ; Paul, le fils de Simon Goyenague (Ciboure, rue Pocalet, n° 117, 24 novembre 1821 – Ciboure, rue du quai n° 6, 18 avril 1890), le cousin qui a tenu Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, le samedi 13 mars 1875 _,

ainsi que celui, bien connu, lui, aussi de Marie-Dominique Anchochoury _ née à Ciboure, rue du quai, n° 28, le 19 avril 1888 _,

nous ignorons encore quelles personnes figurent ici sous ces deux noms plutôt étranges _ retranscrits par Maurice Ravel de ce qu’il percevait un peu difficilement de la prononciation de sa mère… _ de « Sabadin Quinior » et de « Eslonta Maicourné » ;

et qui tous sont indiqués ici par Maurice Ravel comme étant des « parents« …

Et surtout, jusqu’ici,

le patronyme d’Etchepare ne figure pas dans l’index des noms répertoriés par Manuel Cornejo en son édition de la Correspondance connue jusqu’ici de Maurice Ravel…

Maurice Ravel ne parle donc pas explicitement d’eux, tout au moins dans sa correspondance accessible jusqu’ici…

Voilà donc pour le socle-préambule de ce premier essai de synthèse concernant les membres de la famille Etchepare apparentés à la famille de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ; ainsi que les domiciliations de chacun d’entre eux…

À suivre, donc…

Ce jeudi 25 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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