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Quid du cousin Auguste Bonopéra (Mustapha, 5 juillet 1894 – Alger, 13 février 1946), de ses ascendants, et de ses descendants ?

19mar

Jusqu’ici,

je ne me suis pas penché sur le cousin Auguste Bonopéra (Mustapha, 5 juillet 1894 – Alger, 13 février 1946)

_ je veux dire cousin des 6 fils de Paul Bonopéra et sa première épouse Joséphine Girot : Jean, Paul, Adolphe, Auguste, Julien et Georges Bonopéra _ ;

fils de Jean-Baptiste-Nicolas Bonopéra _ cuisinier _ (et d’Antoinette Mélisse, Veuve Poulin),

le frère de Paul Bonopéra et de sa sœur Marguerite Bonopéra

_ sont tous trois nés à Miliana, Marguerite (le 22 janvier 1849), Jean-Baptiste-Nicolas (le 19 février 1851) et Paul Bonopera (le 1er octobre 1856).

Et menuisier de profession, est-il indiqué sur son livret militaire, lors de son passage au conseil de révision, en 1914, à Alger.

Le 7 mai 1921, à Alger, Auguste Bonopéra épouse Marie-René Devoize,

née à Blida le 20 mars 1900,

fille de Claude Devoize, âgé de 32 ans, cultivateur, et de Aimée Lefour, 27 ans, sans profession. 

Il est aussi assez probable que cet Auguste Bonopéra et son épouse Marie-Renée,

soient les parents de plusieurs enfants Bonopéra ayant effectué leur scolarité à Alger dans les années trente :

_ à l’école de garçons de la rue Daguerre : Claude Bonopéra ;

_ à l’école de filles du Chemin Fontaine-Bleue : Renée Bonopéra.

Il se pourrait aussi que l’Auguste Bonopéra et le Roger Bonopéra qui sont membres du bureau de la section d’Alger de la Fédération Nationale des Mutilés et Invalides du Travail, appartiennent, eux aussi, à cette branche devenue algéroise de la famille Bonopéra.

Cependant, jusqu’ici,

je n’ai à aucun moment rencontré un seul document attestant de relations familiales un peu suivies entre ces Bonopéra d’Alger et les Bonopéra d’Orléansville et sa région (La Ferme, Oued Fodda, Duperré, etc.) ;

ces Bonopéra auxquels m’intéresse ma recherche de l’identité de cette « Mme Vve Paul Bonopéra » qui apparaît à quelques reprises sur des faire-part d’événements familiaux importants concernant aussi les Ducos du Hauron, les Gadel, les Gentet, les Wachter, sur lesquels se focalise mon enquête principale...

Ce vendredi 19 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

René Bonopéra et Roger Bonopéra : deux hapax Bonopéra rencontrés sur les chemins variés de ma recherche

18mar

En continuant de rechercher les divers membres de la famille Bonopéra,

disons des Bonopéra originaires de Miliana,

qui m’ont jusqu’ici « échappé« ,

voilà que je viens de tomber sur deux prénoms _ René et Roger _ d’éventuels membres (masculins) de cette famille ;

et qui m’intriguent _ ce sont pour moi des hapax… _,  car je ne sais si ces deux personnes font partie, ou pas, de cette famille Bonopéra, passée par Miliana, qui m’intéresse ;

 

et si c’est le cas, à quelle branche particulière les affilier

Le nom de « René Bonopéra« ,

je l’ai trouvé sur la « Liste des Prisonniers de guerre français« , en date du 7 septembre 1940 :

« Bonopera (René), 17-7-09, Rablais, brig., 27e T.C.« 

J’en déduis qu’il pourrait bien s’agir là d’un membre _ demeuré jusqu’ici inaperçu _ de notre famille Bonopéra, qui serait né à Rabelais , en Algérie, le 17 juillet 1909…

Le second, « Roger Bonopéra« ,

j’ai trouvé mention de son existence en un avis de L’Écho d’Alger du 6 février 1938, en une rubrique consacrée aux « Groupements et Sociétés« ,

à l’occasion de l’élection pour l’année 1938 des membres du bureau de la section d’Alger de la Fédération Nationale des Mutilés et Invalides du Travail.

Roger Bonopéra, dont le nom suit immédiatement celui d’Auguste Bonopéra _ son père ? son frère ?_ fait partie des assesseurs de ce bureau de la section d’Alger.

Non seulement j’ignorais jusqu’ici l’existence de ce Roger Bonopéra, mais j’ignorais aussi qu’un Auguste Bonopéra _ le père, le cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville ? son fils prénommé lui aussi Auguste ? _ était un « mutilé » ou un « invalide » du travail…

Et le moindre détail est susceptible de devenir, plus tard, l’indice d’une nouvelle piste de recherche _ selon l’heureux et bien pratique principe de la sérendipité…

À suivre…

Ce jeudi 18 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un point provisoire sur mon essai de classement des dates et lieux de naissance de l’ensemble des petit-enfants de Paul Bonopéra et sa première épouse, Joséphine Girot

14mar

Forcément, les « taches aveugles » qui continuent de résister dans mon effort d’établir un panorama le plus complet possibles des deux prémières générations, au moins, des descendants (c’est-à-dire les enfants et les petits-enfants) de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) et sa première épouse, Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892),

laissent un légèrement dérangeant petit goût d’insatisfaction…

Mais je demeure optimiste ;

ne serait-ce que par les récents précieux apports informatifs ponctuels de quelques descendants de ces deux générations de descendants-là, qui sont venus mettre fin à quelques points restés jusqu’alors aveugles :

des descendants de Paul Bonopéra-fils, le boulanger de la rue d’Isly à Orléansville (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)

ainsi que des descendants de son frère Auguste Bonopéra, le cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville (Orléansville, 3 avril 1883 – ?).

Et si j’ai bien identifié deux arrière-petits-fils de Jean Bonopéra (Pontéba, 18 juin 1877 – ?),

l’un né à Alger en 1949,

et l’autre né à Orléansville en 1956 _ et qui cherchait l’année dernière à entrer en contact avec une de ses cousines d’Orléansville _,

je ne dispose pour l’instant d’aucune coordonnée téléphonique ou d’adresse électronique me permettant de chercher, au moins, à les joindre,

eux qui résident dans deux départements _ le Gard et le Var _ du Midi…

J’ai aussi noué de très précieux (et fructueux) contacts avec plusieurs descendants de Marguerite Bonopéra (Miliana, 22 janvier 1849 – ?), la sœur aînée de Paul..

Mes recherches se poursuivent…

Ce dimanche 14 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quelques aperçus sur Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, témoin au mariage de celui-ci Avec Elisabeth Confex, à Mustapha, le 26 mai 1857…

08mar

Je continue de m’intéresser à ces liens familiaux qui persistent fortement au moment de la colonisation française de l’Algérie

et assurent un quasi indispensable appui de solidarité en un environnement assez difficile pour les individus solitaires ou isolés…

Et en l’occurrence, ce lundi,

je focalise mon attention sur Jean-Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871),

« cousin » de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – ?j’ignore le lieu et la date de son décès, en Algérie… _),

et qui _ ils ont 26 ans d’écart _ sera témoin _ ils ont donc maintenu leur contact ! _ au mariage de celui-ci, à Mustapha, le 26 mai 1857 _ l’année qui suit celle des naissances, à Miliana et Ténès, de Paul Bonopera et sa future épouse Joséphine Girot _, avec Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex :

ce couple aura au moins _ probablement… _ six enfants Wachter _ j’y reviendrai…

En effet, au mariage, à la mairie de Mustapha, le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter _ fils de François-Antoine-Humbert Wachter et Marie-Françoise Chevillot, son épouse _, né à Rougemont, canton de Massevaux (Haut-Rhin), le 5 février 1827,

et d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex _ fille de Jean-Baptiste-Pierre Confex et Marie-Claire-Joseph Vidal, son épouse _ ;

et en présence de leur quatre parents _ le fait est à relever : tous sont venus s’installer, eux aussi, en Algérie _,

est aussi présent, ainsi que témoin du marié, son « cousin » Jean-Pierre Wachter, né à Rougemont le 24 mars 1801, « garde principal d’artillerie » de son état _ pas encore en retraite _,

fils de François Wachter (Rougemont, 11 mars 1754 – Rougemont, 5 mai 1807 ; et teinturier de profession) et de Marguerite Girot, son épouse (Le Val, 20 août 1767 – Rougemont, 19 décembre 1840) _ une Girot, donc ; elle aussi…

Le premier ancêtre Wachter commun au marié, Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont le 5 février 1827), et à son « cousin » Jean-Pierre Wachter (né à Rougemont le 24 mars 1801),

est Marc Wachter, né à Altkirch le 5 août 1694 et décédé à Rougemont le 7 février 1729 ; et époux, à Balschwiller, le 23 juin 1716, d’Elisabeth Gasser (Angeot, 1688 – Rougemont, 5 février 1756) ;

qui se trouve être devenu, du fait de sa descendance, et à une génération d’écart,

le bisaïeul du plus jeune _ né en 1827 _,

et l’arrière-grand-père de son « cousin » _ né en 1801 _ :

En effet, Jean-Baptiste-Antoine Wachter

est le fils de François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – décédé postérieurement à ce mariage de 1857…) et son épouse Marie-Françoise Chevillot (Rougemont, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870), qui se sont mariés à Rougemont le  27 octobre 1814 ;

le petit-fils de Pierre-Antoine Wachter (Rougemont, 20 août 1762 – Rougemont, 1er septembre 1853) et son épouse Jeanne-Eve Plumey (Rougemont, 24 décembre 1773 – Rougemont, 19 août 1834), qui se sont mariés à Rougemont le 5 février 1793 ;

et l’arrière-petit fils de François-Antoine Wachter (Rougemont, 7 mai 1721 – Rougemont, 18 novembre 1775) et son épouse Jeanne-Marie Bouillon (née vers 1727 et décédée vers 1774), qui se sont mariés à Rougemont le 3 septembre 1743 ;

alors que Jean-Pierre Wachter

est le fils de François Wachter (Rougemont, 11 mars 1754 – Rougemont, 5 mai 1807) et son épouse Marguerite Girot (Rougemont, 20 août 1767 – Rougemont, 19 décembre 1840),

et le petit-fils de Marc Wachter (Rougemont, 10 août 1719 – Rougemont, 16 juillet 1789) et son épouse Marie-Anne Blaisy (Balschwiller, 23 octobre 1726 – Balschwiller, 24 septembre 1767), qui se sont mariés à Feldkirch le 26 février 1748 .

Marc Wachter (né à Rougemont le 10 août 1719 ; et grand-père de Jean-Pierre Wachter, le témoin à ce mariage à Mustapha le 26 mai 1857)

et François-Antoine Wachter (né à Rougemont le 7 mai 1721 ; et bisaïeul de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, le marié de ce jour-là)

étant frères…

La génération de Jean-Pierre Wachter (né à Rougemont le 24 mars 1801) est donc celle de François-Antoine-Humbert Wachter (né à Rougemont le 29 août 1794), le père du marié ; qui sont toux deux présents à Mustapha pour ce mariage, qui réunit des membres de cette famille Wachter originaires de Rougemont, en Alsace :

peut-être venus s’installer en Algérie du fait de la présence à Alger de leur cousin Jean-Pierre Wachter, « garde principal comptable d’artillerie« , qui avait été nommé à la Direction d’Alger le 7 avril 1849… 

Je retiens aussi de cette recherche des données précises de ce cousinage entre Jean-Baptiste-Antoine et Jean-Pierre Wachter,

d’avoir été attentif, cette fois, à un fait qui m’avait jusqu’ici échappé : 

la venue en Algérie, non seulement de la mère de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, née Marie-Françoise Chevillot _ qui décèdera à Mustapha le 8 septembre 1870 _,

mais aussi de son père, François-Humbert-Antoine Wachter, présent et consentant, lui aussi, à ce mariage de son fils, à Mustapha le 26 mai 1857 ;

même si je continue à ignorer le lieu _ probablement Mustapha _ et la date du décès de celui-ci : avant le décès le 8 décembre 1870 à Mustapha, de celle que le certificat de son décès qualifiera alors de « veuve » de son époux…

Mustapha, devenu maintenant _ de même qu’El Biar _ un quartier de la ville d’Alger,

où naîtront au moins deux des enfants du couple formé par Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Elisabeth, née Confex :

Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha le 2 septembre 1859 ;

et Emile Wachter, né à Mustapha, le 15 mai 1859, et futur citoyen d’Orléansville _ j’y reviendrai…

Louis-Jules Wachter, lui, est né à Orléansville, le 29 juillet 1866.

J’ignore encore le lieu et la date précise de la naissance de Marie-Emélie Wachter, la future épouse, puis veuve, de son cousin Albert-Philippe-Joseph Ferrand :  fils de Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et de son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – ?), la sœur cadette d’Elisabeth Confex _ il y avait alors pas mal de mariages entre cousins…

Et je remarque que l’avis de décès de cette dernière, Elisabeth « veuve Wachter, née Confex » (née à Marseille en 1836 et décédée à Alger en 1925), tel qu’il est paru dans Le Progrès d’Orléansville, insistera sur le fait que celle-ci, décédée à Alger le 30 mars 1925, avait longtemps résidé à Orléansville,

auprès, notamment, de son fils l’orléansvillois Emile Wachter, et sa famille _ dont je vais prochainement reparler…

À suivre…


Ce lundi 8 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Ce que nous apprend, à propos de Joséphine Girot, la mère des six fils de Paul Bonopéra, l’arbre généalogique réalisé par son petit-fils, Marcel Bonopéra…

07mar

Et voici que ce dimanche matin,

je reçois un courriel de la petite-fille de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

qui, très aimablement, m’adresse une copie d’un arbre généalogique de ses ancêtres Bonopéra, réalisé par son grand-père Marcel.

C’est un très précieux _ et très émouvant _ document.

Que voici :

Généalogie des Bonopéra

 

1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra

                                    1a1 Jacinta Minguella

 

2e génération :      2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea

                                    né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé 

                                    à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de

                                    2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876

 

3e génération :      3a : Marguerite Bonopéra

                                     3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856

                                     décédé à Orléansville le 18-1-1916

                                     3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger

 

4e génération :      3b : Paul Bonopéra, époux de

                                    3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à

                                        Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :

                                    4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;

                                    4e : Julien ; 4 f : Georges.

 

5e génération :      4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,

                                     décédé à Orléansville le 2-11-1930 et

                                    4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née 

                                       le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;

                                        ont eu deux enfants :

                                     5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)

                                      le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.

                                      5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.

 

6e génération :        6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933

                                       6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville

                                       le 2-11-1934

                                       sont les enfants de Marcel Bonopéra et de Odette

                                       Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, et décédée à Nice                                     

Ce sont principalement les données qui concernent Joséphine Girot, la première épouse de Paul Bonopéra, qui attirent, bien sûr, pour commencer, ma première attention.

Car dorénavant je connais, sinon la date exacte de la naissance _ je savais que c’était durant l’année 1856 _ de Joséphine Girot (orthographiée ici Giraud), du moins le lieu de la naissance de celle-ci : Ténès _ mais Rabelais faisait aussi partie, administrativement, de la commune mixte de Ténès…

Ce qui cadre _ même si rien n’y fait ici explicitement référence _ avec mon hypothèse de la très probable filiation de Joséphine Girot avec la famille _ alsacienne _ de Jean-Claude-Girot et son épouse, Marie-Catherine Herbelin, famille venue de Menoncourt, un village alsacien, situé alors dans le département du Haut-Rhin (et qui fera partie, après 1970, du nouveau département, créé tout spécialement alors, du Territoire de Belfort).

Et mieux encore, Joséphine Girot semble bien être la fille _ née, donc, à Ténès, en 1856 _ de Jean-Pierre Girot _ le second fils de Jean-Claude Girot et son épouse Marie-Catherine Herbelin _, qui, alors qu’il était dit (dans l’acte de son mariage) être domicilié, en 1854, à Orléansville, a épousé à Ténès le 1er août 1854 la demoiselle _ orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, était, en effet, décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et déclarée « née de père inconnu«  _ Marie-Magdelaine-Augustine Hermite (née à Alger, le 18 février 1838). 

Et je découvre aussi le lieu : Orléansville ; ainsi que la date : le 11 juillet 1892, du décès de Joséphine Girot_ soit assez peu de temps après la naissance (moins de six mois), à Rabelais (centre qui faisait partie de la commune de Ténès), de son sixième et dernier fils, Georges Bonopéra : il était né, à Rabelais, le 21 février 1892.

Au passage, j’apprends aussi le lieu : Pontéba ; et la date des décès des parents de Paul Bonopéra _ né à Miliana le 1er octobre 1856 _ et de sa sœur Marguerite _ née à Miliana le 22 janvier 1849 _,

soient Juan-Dionis-Francisco Bonopera (né à Tarragone le 9 mars 1814), et son épouse Marguerite Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) :

durant l’année 1876.

Paul Bonopéra, devenu donc veuf ce 11 juillet 1892, s’est ensuite remarié, une première fois, à Rabelais, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet ;

dont il a eu un fils, Marie-André, né à Rabelais le 5 juin 1897, et décédé vingt jours plus tard, le 25 juin, toujours à Rabelais, au domicile de son grand-père César-Florentin-Armand Claudet-Fricand _ né le 27 août 1844 à Bannans (département du Doubs) ; et qui décèdera en 1913. Son épouse était Marie-Séraphine-Julie Laignier, née le 7 mai 1873, elle aussi à Bannans ; et décédée avant 1882.

De cette seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet,

Paul Bonopéra a très vite _ un mois tout juste après le décès de leur fils, le petit Marie-André Bonopéraobtenu le divorce, « aux torts exclusifs de son épouse« , par un jugement du tribunal de première instance d’Orléansville, en date du 25 juillet 1897 _ aidé en cela par les services de l’avoué, résidant à Orléansville, Georges d’Apreval, neveu par alliance de Paul Bonopéra (car Georges d’Apreval a été l’époux, successivement, des deux filles de Marguerite Bonopéra, sa sœur, et de son mari Auguste Morand de la Genevraye, son beau-frère : Augustine, puis Angèle Morand de la Genevraye)…

Puis, après ce divorce de 1897, Paul Bonopéra s’est à nouveau remarié _ j’ignore à quelle date _ :

avec cette future « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex« ) qui m’intéresse _ cf mon article d’hier : _,

parce qu’elle est apparentée, via le mariage d’une de ses parentes _ côté Confex… _, née demoiselle Wachter _ fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (natif de Rougemont : tout près de Menoncourt…) et de son épouse Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (native de Marseille) _, avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont, devenue veuve de son époux Louis Gentet, cette ancienne demoiselle Wachter est devenue « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« .

Or ce Louis Gentet n’est autre que l’oncle maternel _ puis tuteur, à Orléansville à partir des décès successifs, à Oran, de leurs parents, la sœur de Louis Gentet, Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son beau-frère Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845, Oran, 28 janvier 1890) ; Anatole Rey, pharmacien, avait été maire d’Orléansville en 1880-1881, puis, au moment de son décès, il était un très remarqué adjoint au maire d’Oran… _ des petites Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey :

Marie-Louise, l’épouse (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ainsi que Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future « Mme Vve Gadel » à la date du 30 mars 1930, la date du décès de son mari (et cousin germain) Victor Gadel, à Alger _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), ce génial inventeur de « la photographie de couleurs« , qui a suscité mon enquête sur l’importance _ affective, intellectuelle et matérielle _ de son entourage familial…

Je poursuivrai demain l’inventaire des apports à ma recherche de ce très précieux document généalogique,

œuvre de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

instituteur de son métier ;

fils de Paul, le boulanger d’Orléansville _ rue d’Isly _ (Pontéba, 19 décembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)

et de son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (Saint-Sauveur-de-Ginestoux, Lozère, 12 janvier 1881 – j’ignore le lieu et la date de son décès ) ;

 

et petit-fils de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916)

et son épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892)…

À suivre…

Ce dimanche 7 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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