Posts Tagged ‘« Mme Vve Paul Bonopéra »

De nouveaux aperçus, à venir, sur d’autres membres de la famille Bonopéra d’Orléansville…

30avr

De fait, le contact envisagé en mon article d’hier  a merveilleusement fonctionné :

conversation de près de 50′ ce matin avec cette personne membre de la famille Petit,

mais dont la tante paternelle, née Petit, est l’épouse d’un membre de la famille Bonopéra d’Orléansville. 

Voici une grande partie de mon courriel de cet après-midi, afin de prolonger un peu cette conversation, en vue de quelques nouvelles précisions… 

il précise aussi qui sont les 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges) de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud : Ténès, 1856 – Orléansville, 1892).
Cf aussi un merveilleux message, extrêmement touchant, d’un petit-fils de Huguette Bonopéra,

J’ai retrouvé aussi le contact que vous avez eu _ dis-je aussi à ma correspondante _,

suite à votre appel du 12 août 2016 sur le site AlgerieMesRacines.com (http://www.algeriemesracines.com/perdu-de-vue/recherche.php?id_perdu=1021),

avec Jean-Stéphane Bonopéra _ que j’aimerais aussi contacter _ ,
petit-fils de Georges Bonopéra et Clémentine Petit, et fils de Paul Bonopéra et Jeanine Tudury.
Voici ces échanges :
Si vous avez connu la famille BONOPERA Georges et PETIT Clémentine et leurs enfants PAUL HELENE JACQUELINE MIREILLE STEPHANIE VIVIANE, rentrés en FRANCE d’ORLEANSVILLE après le tremblement de terre de 1954, soyez gentil de me rappeler, ces personnes sont mes ONCLE et TANTE, cousin et cousines, perdus de vue depuis cette année-là.
Ils se sont probablement rapatriés dans le VAR, région de La FARLEDE, LA GARDE, TOULON, MEOUNE-LES-MONTRIEUX…. ?, d’après mes renseignements.

Jean Stephane BONOPERA a apporté sa contribution mercredi 27 mai 2020 à 16h 45 :

Bonjour Claude, 
je suis Jean BONOPERA, né le 5 Décembre 1956 à Orléansville (Algérie), le fils de Paul et Jeanine BONOPERA née TUDURY. Georges et Clémentine BONOPERA née PETIT étaient mes grands-parents. Après le rapatriement en France, mes parents sont venus vivre à La Farlède (Var), au 34 rue du 4 septembre ; mes grands-parents aussi, dans une maison voisine, puis à Solliès-Pont. De toutes mes tantes, il ne reste que Mireille ; je te dirai comment prendre contact avec elle. Je suis vraiment heureux de retrouver un membre de la famille PETIT, car je n’en connais aucun. Prends vite contact avec moi, j’ai laissé mon adresse e-mail sur le site. J’espère que tu n’auras pas de problème à me joindre, sinon laisse-moi un message sur le site. Je suis aussi impatient de connaître Claudette née BONOPERA ; je suppose que tu as du prendre contact avec elle.
Merci de me répondre vite, j’ai beaucoup de choses à dire.

Claudette a apporté sa contribution lundi 29 août 2016 à 17h 56 :

Je suis la petite fille de Bonopéra Auguste qui tenait le café à Orléansville ; je me souviens très bien de vos parents, et de Paul et Hélène. Ce que je peux vous dire c’est que malheureusement je n’ai jamais eu de leurs nouvelles. Cela m’a fait plaisir de voir le nom Bonopéra, je vous embrasse

Voilà.

Claudette Bonopéra vit dans l’Hérault. Et elle a un fils qui habite le même village qu’elle.
Et sa jumelle Huguette Bonopéra habite Montpellier. J’ai échangé quelques mots avec Huguette au téléphone. Et c’est elle qui m’a appris le nom de sa grand-mère paternelle, l’épouse d’Auguste-le-cafetier : Isabelle Vivès.
Les jumelles Huguette et Claudette Bonopéra sont nées à Orléansville le 3 mai 1933 ;
elles sont les filles d’Auguste Bonopéra et son épouse Antoinette Galléra ;
les petites-filles d’Auguste Bonopéra-le-cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville, et son épouse Isabelle Vivès ;
et les arrière-petites-filles de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 1892).
Demain, je commencerai à indiquer ce que j’ai déjà appris de cette conversation d’aujourd’hui sur plusieurs membres de la famille Bonopéra d’Orléansville, sur lesquels mes connaissances demeuraient jusqu’ici très limitées.

Et j’essaierai d’entrer en contact avec quelques uns de ces Bonopéra-là, ou de leurs descendants ;

toujours dans l’espoir quasi inespéré (!) d’en apprendre davantage sur cette « Madame Veuve Paul Bonopéra » qui m’intrigue depuis pas mal de temps déjà…

….

Ce vendredi 30 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une nouvelle piste à explorer : les descendants de la famille Petit d’Orléansville

29avr

Un récent contact, membre de la famille Bonopéra d’Orléansville _ de la branche issue du second fils de Paul Bonopéra et son épouse Joséphine Girot : Paul Bonopéra (Pontéba, 1878 – Orléansville, 1930) _,

faute de pouvoir m’aider à répondre à mes questions à propos de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère«  _ c’est-à-dire la troisième et dernière épouse de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916), après Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 1892) et Marie-Jeanne-Virginie Claudet ; cf mon article du 13 février dernier :   _,

m’a orienté sur la piste de Madame Claude Petit,

dont une tante, Clémentine Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980), avait épousé à Orléansville le 4 août 1925, Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977), le fils aîné de Jean Bonopéra (Pontéba, 1877 – ?, ?) _ lui-même l’aîné des 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges) de Paul Bonopéra et sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud).

Madame Claude Petit ayant réalisé un très précieux arbre généalogique de sa propre famille Petit.


À suivre…

Ce jeudi 29 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quid du cousin Auguste Bonopéra (Mustapha, 5 juillet 1894 – Alger, 13 février 1946), de ses ascendants, et de ses descendants ?

19mar

Jusqu’ici,

je ne me suis pas penché sur le cousin Auguste Bonopéra (Mustapha, 5 juillet 1894 – Alger, 13 février 1946)

_ je veux dire cousin des 6 fils de Paul Bonopéra et sa première épouse Joséphine Girot : Jean, Paul, Adolphe, Auguste, Julien et Georges Bonopéra _ ;

fils de Jean-Baptiste-Nicolas Bonopéra _ cuisinier _ (et d’Antoinette Mélisse, Veuve Poulin),

le frère de Paul Bonopéra et de sa sœur Marguerite Bonopéra

_ sont tous trois nés à Miliana, Marguerite (le 22 janvier 1849), Jean-Baptiste-Nicolas (le 19 février 1851) et Paul Bonopera (le 1er octobre 1856).

Et menuisier de profession, est-il indiqué sur son livret militaire, lors de son passage au conseil de révision, en 1914, à Alger.

Le 7 mai 1921, à Alger, Auguste Bonopéra épouse Marie-René Devoize,

née à Blida le 20 mars 1900,

fille de Claude Devoize, âgé de 32 ans, cultivateur, et de Aimée Lefour, 27 ans, sans profession. 

Il est aussi assez probable que cet Auguste Bonopéra et son épouse Marie-Renée,

soient les parents de plusieurs enfants Bonopéra ayant effectué leur scolarité à Alger dans les années trente :

_ à l’école de garçons de la rue Daguerre : Claude Bonopéra ;

_ à l’école de filles du Chemin Fontaine-Bleue : Renée Bonopéra.

Il se pourrait aussi que l’Auguste Bonopéra et le Roger Bonopéra qui sont membres du bureau de la section d’Alger de la Fédération Nationale des Mutilés et Invalides du Travail, appartiennent, eux aussi, à cette branche devenue algéroise de la famille Bonopéra.

Cependant, jusqu’ici,

je n’ai à aucun moment rencontré un seul document attestant de relations familiales un peu suivies entre ces Bonopéra d’Alger et les Bonopéra d’Orléansville et sa région (La Ferme, Oued Fodda, Duperré, etc.) ;

ces Bonopéra auxquels m’intéresse ma recherche de l’identité de cette « Mme Vve Paul Bonopéra » qui apparaît à quelques reprises sur des faire-part d’événements familiaux importants concernant aussi les Ducos du Hauron, les Gadel, les Gentet, les Wachter, sur lesquels se focalise mon enquête principale...

Ce vendredi 19 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

De la prise de conscience de la proximité géographique de Menoncourt et Rougemont, à la découverte du mariage d’un François Wachter et d’une Marguerite Girot, les parents de Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et témoin au mariage de celui-ci avec Elisabeth Confex, le 26 mai 1857, à Mustapha

06mar

Alors que, hier, vendredi,

en la continuation de la poursuite de ma recherche de cette famille Girot dont pouvait être originaire Joséphine Girot (ou Giraud) _ née probablement en 1856 (la même année que son futur mari Paul Bonopéra), en Algérie ; et cela, d’après les âges de « 36 ans«  notés pour chacun des deux parents, « Bonopéra Paul«  et « Giraud Joséphine« , du petit Georges Bonopéra, né à Rabelais le 21 février 1892, sur le registre des naissances de la « commune de Rabelais, mixte de Ténès«  _l’épouse de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), et mère de leurs six fils (Jean, né à Pontéba le 18 juin 1877 ; Paul, né à Pontéba le 19 septembre 1878 ; Alphonse, né à Charon le 1er janvier 1881 ; Auguste, né à Orléansville le 3 avril 1883 ; Julien, né à Charon le 9 janvier 1887 ; et Georges, né à Rabelais le 21 février 1992),

je m’intéressais aux cousinages des Girot de Menoncourt avec les Girot de Roppe, et à leurs arrivées respectives en Algérie _ cf la série de mes articles des mercredi 3 mars, jeudi 4 mars et vendredi 5 mars :  ;   et _,

voilà que vient me surprendre _ Euréka ! _ la double idée

d’une part, du fait patent de la proximité géographique de ces deux villages de Menoncourt et de Roppe,

situés dans le département du Haut-Rhin, et qui deviennent parties du nouveau département du Territoire de Belfort, suite à la défaite de la France face à la Prusse en 1870, et à la perte de la plus grande partie de l’Alsace, à l’exception, justement, de ce bout de territoire alsacien-là, devenu le nouveau département du Territoire de Belfort ;

avec, aussi, le fait que ce sort qui vient affecter alors ces villages de Menoncourt _ d’ou venait la famille de Jean-Claude Girot, son épouse Marie-Catherine Herbelin, et leurs enfants Catherine Girot, Jean-Pierre Girot et Auguste Girot _ et de Roppe _ d’où venait la famille de Joseph Girot et son épouse Marie-Rose Blanc, et leurs enfants _, concerne tout autant le village lui aussi voisin _ devenant alors carrément frontalier, lui, de l’Allemagne _, de Rougemont-le-Château  _ le village (alsacien) d’origine de cette famille Wachter que j’ai rencontrée dans mes recherches antérieures sur le parcours algérien d’Amédéee Ducos du Hauron, notamment à Orléansville… _ ;

et, d’autre part, l’intuition qui m’est venue de la possibilité _ une hypothèse à mettre bien sûr à l’épreuve ! tel serait donc le nouveau défi à affronter… _  d’une éventuelle parenté de ces Girot, tant ceux de Roppe que ceux de Menoncourt _ dont l’idée m’était venue, tout d’abord ,que pourrait en être issue cette Joséphine Girot (née en 1856) dont l’identité continue de m’intriguer… _,

avec ces Wachter, en particulier, bien évidemment, ceux d’Orléansville _ par exemple la famille d’Emile Wachter, ou celle de sa sœur Marie-Emélie, épouse (puis veuve, le 18 décembre 1927) d’Albert Ferrand, à Alger… _,

apparentés par le mariage _ j’en ignore la date _ d’une Wachter orléansvilloise _ j’ignore encore son identité et sa place exacte au sein de la constellation familiale des Wachter _ avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont elle va devenir la veuve (« Mme Vve Louis Gentet« ) au décès de celui-ci, ce 9 août 1906, à Orléansville… _, le tuteur, à Orléansville même _ à partir des décès successifs le 5 juillet 1886, puis le 28 janvier 1890 (à Oran) de leurs deux parents Rey et Gentet _ des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les deux filles d’Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855, Oran, 5 juillet 1886) et Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 janvier 1845  – Oran, 28 janvier 1890) :

Marie-Louise, l’épouse, et Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future veuve Gadel : c’est à Alger qu’est décédé, le 30 mars 1930, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, né au Grand Serre le 8 juillet 1872 ; lui dont la mère, née Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre le 21 mars 1848), était la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey, né au Grand Serre le 11-juin 1845) : Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole, et Victor Gadel, fils d’Hortense Rey, étaient donc cousins germains… _ de cet Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935), l’aîné de ces trois neveux _ Amédée et Gaston Ducos du Hauron, et Raymond de Bercegol _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 31 août 1921), qui m’intéressent…   

Rougemont-le-Château est en effet le village _ autrefois situé dans le département du Haut-Rhin, et depuis 1870, dans le département du Territoire de Belfort _ d’où venaient plusieurs membres de ces familles Wachter venues en Algérie :

d’abord, Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont-le Château, le 5 février 1827 _ et dont j’ignore, hélas, le lieu et la date du décès, en Algérie _), accompagné de ses deux parents, son père François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – probablement Mustapha, entre 1857 et 1870 : entre la date du mariage de son fils et la date du décès de sa veuve) et sa mère, née Marie-Françoise Chevillot (Le Val, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870) ;

et qui épousera, à Mustapha, le 26 mai 1857, Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925),

avec laquelle il aura au moins 5 _ et peut-être 6 _ enfants Wachter :

_ Elisabeth-Marie-Louise Wachter, née à Médéa, le 9 mars 1858 ;

_ Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha, le 2 septembre 1859 ;

_ Louis-Jules Wachter, né à Orléansville, le 29 juillet 1866

_ qui épousera, à Bône, le 14 janvier 1905, Thérèse Grazia Gallo _ ;

_ Emile Wachter, né à Mustapha, le 15 mai 1869

_ qui épousera à Orléansville, le 21 octobre 1897, Hélène-Etiennette-Sophie Janet _ ;

_ Marie-Emélie Wachter, née en 1874 ou 75 _ je ne dispose ni du lieu, ni de la date précise de cette naissance _, peut-être à Orléansville

_ qui épousera (j’ignore à quelle date et en quel lieu) son cousin germain Albert-Philippe-Joseph Ferrand (1869 – Alger, 18 décembre 1927), qui était le fils de sa tante, une des sœurs d’Elisabeth Confex, Aimée-Justine-Marie Confex (née à Alger le 7 février 1839) ; laquelle, Aimée Confex, était l’épouse, à Alger, le 18 juin 1868, de Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavencourt, Haute-Saône, 1 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) _ ;

_ et probablement encore une autre fille Wachter _ dont j’ignore pour le moment, et l’identité précise, et la place au sein de la constellation familiale des Wachter _ :

épouse, puis veuve, le 9 août 1906, de Louis Gentet, l’oncle et tuteur des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les deux filles d’Adélaïde Gentet, sa sœur, décédée à Oran le 5 juillet 1886

_ et il faut relever aussi que c’était ce même Louis Gentet, accompagné de son frère aîné Frédéric, qui était allé déclarer à la mairie d’Oran le décès de leur beau-frère Anatole Rey, décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ :

ce couple Wachter-Gentet par lequel s’effectue _ et c’est bien là un nœud décisif de notre enquête ! _ l’apparentement des Rey-Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, avec les Wachter-Gentet, Confex, et Bonopéra ;

dans la mesure où « Mme Vve Bonopéra« , l’épouse _ en quelque sorte finale… _ de Paul Bonopéra, est une sœur de « Mme Vve Wachter, née Confex » (Elisabeth de son prénom, et veuve du rougemontais Jean-Baptiste-Antoine Wachter) : une sororité révélée par l’avis du décès d’Elisabeth Confex, veuve Wachter, paru dans Le Progrès d’Orléanville du 2 avril 1925 _ un décès survenu à Alger le 30 mars 1925 _ :

« Nécrologie. Nous avons appris avec peine le décès à Alger à l’âge de 89 ans, de Mme Wachter née Confex, mère de notre ami M. Emile Wachter, d’Orléansville, et sœur de Mme Vve Bonopéra. Très estimée à Orléansville où elle avait demeuré de très nombreuses années, la défunte ne laisse que de très bons souvenirs à tous ceux qui l’on connue« « 

En revanche, j’ignore encore la date et le lieu précis _ à Mustapha, entre 1857 et 1870 _ du décès du père de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et époux de sa mère Marie-Françoise Chevillot : François-Antoine-Humbert (ou Hubert) Wachter ;

même si je sais que celui-ci a fait, avec son épouse et son fils, le voyage d’Algérie ; et qu’il y est effectivement décédé ;

ce François-Antoine-Humbert Wachter était cultivateur de profession, à Rougemont ;

il était né à Rougemont le 29 août 1794 ;

il avait épousé, à Rougemont, le 29 octobre 1814, Marie-Françoise Chevillot (née au Val _ autre village proche… _ le 12 février 1792 ; laquelle, devenue veuve, décèdera à Mustapha le 8 septembre 1870) ;

et leur couple aura eu 8 enfants, tous nés à Rougemont :

_ François Wachter, né le 2 août 1812 ;

_ Marie-Françoise Wachter, née en 1815 ;

_ Julie Wachter, née en 1817 ;

_ Marie-Catherine Wachter, née le 31 janvier 1819 ;

_ Jean-Claude Wachter, né le 20 mai 1821 ;

_ Sophie Wachter, née le 29 janvier 1824 (qui épousera à Birmandreis, en Algérie, le 4 avril 1857, François-Martin Molbert (né à Chaux, Haut-Rhin, le 9 décembre 1825, et qui décèdera à Mustapha le 22 juin 1884) ; Sophie Wachter décèdera à Courbet, en Algérie, le 9 mai 1897. Et ce couple aura eu trois enfants Molbert, Louise (née en 1858 à Birmandreis), Pierre (né vers 1860) et Charles, né en 1863, à Mustapha _ auxquels il faut ajouter un tout premier enfant, une fille aînée, née (à Rougemont, en Alsace, le 18 août 1853) avant mariage de ses parents, et reconnue seulement le jour du mariage de ceux-ci, à Birmandreis, en Algérie, le 4 avril 1857 : Sophie Wachter, et qui devient alors Sophie Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1938).

_ Jean-Baptiste-Antoine Wachter, né le 5 février 1827 ; et c’est lui qui, le 26 mai 1857, a épousé, à Mustapha, Elisabeth Confex _ l’aînée des 7 enfants Confex (dont la future « Mme Vve Paul Bonopéra« , « née Confex » !) de Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 – Mustapha, 28 mai 1887) et son épouse Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869 ; les cinq autres enfants Confex de ce couple sont : Aimée-Justine-Marie (née à Alger le 7 février 1839 et future épouse de Philippe Ferrand, né à Fleurey-lès-Lavoncourt le 7 août 1828, et qui décèdera à Alger le 2 décembre 1889), et qui aura pour fils Albert-Philippe Ferrand (1869 – Alger, 18 décembre 1827) futur époux de sa cousine Marie-Emélie Wachter… ; Marius-Ernest-Jules (né à Alger le 19 février 1841) ; Marius-Etienne (né à Alger le 29 novembre 1843 ; et qui décèdera à Relizane-Renault le 30 décembre 1894) ; Marie-Léontine (née à Alger le 28 mars 1846) et Zoé-Marie-Thérèse (née à Alger le 19 août 1852) _ ;

et enfin _ François-Antoine-Humbert Wachter, né le 1er février 1830.

Mais il me reste le principal à révéler,

car de Rougemont-le Château, venait aussi un autre Wachter, et « cousin » de ce Jean-Baptiste-Antoine Wachter qui a épousé à Mustapha Elisabeth-Joséphine-Augustine Confex :

Jean Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871).

Par lui, j’allais en effet découvrir la parenté, dès les années du XVIIIème siècle, à Rougemont, des Wachter et des Girot :

via le mariage _ j’en ignore la date et le lieu : probablement ailleurs qu’à Rougemont ; peut-être au Val… _ de François Wachter (né à Rougemont le 11 mars 1754, fils de Marc Wachter et Marie-Anne Blaisy ; et qui décèdera à Rougemont le 5 mai 1807 ; il était teinturier de profession), avec Marguerite Girot (née au Val, le 20 août 1767 ; et qui décèdera à Rougemont le 19 décembre 1840) ;

François-Antoine Wachter et Marguerite Girot _ fille de Germain Girol, du Val (et qui signe Girot) et son épouse Anne-Marie Sonet, qui s’étaient mariés à Angeot le 17 février 1756… _ sont, eux, les parents, notamment _ comme cela est inscrit dans l’acte de décès de celui-ci, en date du 20 janvier 1871, à El Biar _ de ce Jean-Pierre Girot (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871 ; chevalier de la Légion d’honneur ; « garde comptable d’artillerie« ), qui se déclarera « cousin » du marié, Jean-Baptiste-Antoine Wachter ; et sera un des quatre témoins assistant les mariés Jean-Baptiste-Antoine Wachter et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex, lors de leur mariage, à la mairie de Mustapha, le 26 mai 1857.

Il faut donc bien reconnaître que des Wachter, déjà apparentés à des Girot, sont présents en Algérie à ce moment _ 1856 _ de la naissance, à Ténès, de Joséphine Girot.

Et il est tout à fait dans l’ordre du possible qu’à Orléansville Joséphine Girot _ qui a accouché, là, de son quatrième fils, Auguste Bonopéra, le 3 avril 1883 _, ait fréquenté certains des membres de la famille Wachter qui y résidaient ; en plus de membres des familles Girot de Menoncourt et de Roppe, qui résidaient eux aussi dans la région, par exemple à Ténès ;

Ténès où s’est marié, le 1er août 1854 _ avec une demoiselle Hermite _, Jean-Pierre Girot : l’assez probable père de notre Joséphine… 

C’est que l’installation en Algérie des nouveaux arrivants ne concernait pas seulement des individus isolés, mais aussi des familles,

et élargies assez souvent à des cousins…

La solidarité _ en l’occurrence familiale _ pouvant avoir une importance vitale.

À suivre...

Ce samedi 6 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et un effort de synthèse à propos de l’identité encore cachée de « Mme Vve Paul Bonopéra » (née Confex) ; mais aussi « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter »…

02mar

Voici le courriel de présentation un peu synthétique, mais nécessairement très précis, que je viens d’adresser à ma sympathique correspondante

afin de lui présenter l’articulation _ complexe (et « à tiroirs« …) _ de mes présentes recherches autour des Bonopéra et des Morand de la Genevraye, d’Orléansville,

aux Ducos du Hauron de ma recherche de départ ;

du fait de l’articulation de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, à partir du mariage d’Amédée Ducos du Hauron avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey, et des apparentements de cette famille Rey-Gentet, à d’autres familles orléansvilloises, telles que les familles Wachter, Ferrand, et donc Bonopéra…

Madame,
… 
D’abord un immense merci
pour notre si riche échange téléphonique d’hier après-midi.
… 
Voici un très bref aperçu des emboîtements successifs qui ont conduit ma recherche
de la famille agenaise des Ducos du Hauron
aux familles orléansvilloises des Bonopéra et Morand de la Genevraye :
… 
en partant, en ce bref aperçu, de Paul Bonopéra (Miliana, 1-10-1856 – Orléansville, 18-1-1916) ;
 …
lui dont la veuve (née Confex), est apparentée, par Mme Vve Louis Gentet, née Wachter
dont j’ignore encore l’identité précise, pour elle aussi… _,
aux Gentet et aux Rey,
les grands-parents Gentet et parents Rey de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9-2-1866 – Alger, 15-7-1935),
le neveu du génial inventeur de la « photographie de couleurs », à Lectoure en 1868 : Louis Ducos du Hauron (Langon, 8-12-1837 – Agen, 31-8-1920), dont on va célébrer cet été à Agen la mémoire, à l’occasion du 101ème anniversaire de son décès.

Ce Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), dont m’intéresse tant de découvrir l’identité précise de la veuve _ « née Confex«  _,

« Mme Vve Bonopéra« , ou « Mme Vve Paul Bonopéra« , puis, à partir de 1930, « Mme Vve Bonopéra mère » _ en l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, de M. Georges Morand de la Genevraye _, « née Confex« , donc en un avis de décès de sa sœur aînée, Elisabeth Confex, « Mme Vve Wachter, née Confex » paru dans Le Progrès, d’Orléanville, le 2 avril 1925 _ ;

apparentée qu’elle est, par cette filation Confex, aux Wachter d’Orléansville,

et par là apparentée surtout à ces Gentet d’Orléansville, et en l’occurence précise à « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » _ dont j’ignore aussi l’identité précise !!! _,

dont le défunt mari Louis Gentet, décédé le 9 août 1906, à Orléansville, a été nous y voilà ! _ le tuteur,

aux décès de leurs parents Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son époux Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) cet Anatole Rey qui avait été maire d’Orléansville en 1880-1881 ; cf mon article du 30 décembre 2020 :  ; et celui du 2 janvier 2011 :  _,

des deux sœurs orléansvilloises Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey :

l’aînée, Marie-Louise, est l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

lui-même l’aîné des trois neveux qui ont secondé, en ses travaux, leur oncle, le génial inventeur en 1868, à Lectoure _ de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) ;

et la cadette, Aimée-Laurence belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron _, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 10 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

dont le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger le 31 mars 1930 cf mon article (du 28 janvier 2021) récapitulatif de la lecture de ce faire-part de décès de Victor Gadel :  _

comporte ce nom de « Mme Vve Bonopéra », qui m’a mis sur la piste de ces Bonopéra d’Orléansville…

Voilà un bref résumé de l’historique des emboîtements de mes recherches généalogiques :

des Ducos du Hauron, aux Rey ;

des Rey (et Gadel) aux Gentet, à Orléansville  ;

des Gentet aux Wachter, à Orléansville ;

des Wachter aux Confex ;

et des Confex aux Bonopéra et Morand de la Genevraye, à Miliana, Rabelais et Orléansville…

À suivre… 

 
Voilà pour présenter rapidement les articulations d’une recherche qui a commencé le 2 décembre dernier,
centrée, au départ, sur les trois neveux de Louis Ducos du Hauron, qui, tous les trois, ont collaboré aux travaux de leur génial oncle inventeur…
 …
Amédée Ducos du Hauron,
resté en Algérie en 1896 quand tous les autres membres de sa famille sont repartis en France,
a participé à l’organisation d’une exposition des inventions de son oncle Louis, au Casino d’Alger, en février – mars 1927…
… 
Cf mon article du 15 décembre dernier : 
… 
Avec cette retranscription alors, par L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, d’un article qui venait de paraître dans un journal parisien :
… 
« Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.
Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle »
… 
En espérant rencontrer aussi la curiosité de M. Raymond, je vous dis : à bientôt !
Francis Lippa, à Bordeaux
Avec aussi, en plus, ce soir, cette sorte de post-scriptum :

Pour ce qu’il en est du fond de la recherche (soit le parcours algérien d’Amédée Ducos du Hauron, puis de ses descendants ainsi qu’apparentés),
vous pouvez vous faire une petite idée de la complexité _ à emboîtements _ de ma recherche ;
en particulier du fait de l’accès très partiel _ et assez fortement handicapant pour les progrès de cette recherche  _ aux données d’État-civil d’Orléansville et de sa région.
Ce qui explique mon ignorance encore à ce jour de l’identité précise
1) de cette « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex ») ;
2) de « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter » ;
3) de beaucoup d’éléments concernant la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron : Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros…
Etc., etc…
Cela dit, l’aventure même, depuis trois mois, de cette recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron, est déjà, en elle-même, absolument passionnante.
Et tout spécialement le volet concernant cette branche algérienne dont Amédée Ducos du Hauron est la racine,
avec son mariage _ j’en ignore encore l’année _ avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey ; ainsi que les parentés de celle-ci avec les Gentet, à Orléansville ; puis les Wachter, les Ferrand, les Wachter,
ainsi que les Confex, dont le nom _ il est le lien (d’apparentement ert filiation) quasi invisible ! _ ne m’était apparu sur aucun faire-part accessible de ces familles…
Par ailleurs, j’ai aussi un peu l’impression d’accéder à quelque chose de l’existence de ces Français qui s’étaient construit une vie en Algérie depuis 1830, avec ses spécificités chaleureuses…
À suivre…
Et merci de votre très aimable attention,

Ce mardi 2 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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