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Et ensuite la relecture-révision de l’article du 4 janvier 2021 : « Et un bilan (provisoire) de ce qui demeure comme « taches aveugles » à élucider dans mon essai d’établissement de la généalogie des descendants des trois neveux de Louis Ducos du Hauron « …

01déc

Mon article du dimanche 3 janvier 2021 : 

n’ayant pas besoin de révision-retouches,

voici, simplement pour mémoire, le récapitulatif commode des 32 articles publiés jusqu’alors, du mardi 2 décembre 2020 au samedi 2 janvier 2021, qu’il proposait :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mais je passe immédiatement

à la reprise-révision du bien plus intéressant article prospectif suivant, en date du lundi 4 janvier 2021,

,

auquel je vais m’efforcer d’apporter ici corrections et ajouts,

afin de le rendre moins obsolète…

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’in-intérêt total et la radicale in-signifiance pour lui, et provoquant l’in-appétence et le rejet sans recours de la lecture _ ;

et même pour le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  pointilleuse à laquelle je me livre ici où je m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, surtout de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur, le 31 août 1920 _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin pleinement et universellement reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou, plutôt, maintenant, cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait original et singulier _ mérite.

Je désire donc _ telle va être la tâche que je m’assigne _ continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en août 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, des parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous _ me semble-t-il : Amédée lui aussi… _ magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 25 mars 1912 _ et pas le 3 avril ; cf la mention de la date de son décès inscrite sur son livret militaire _), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, pour Amédée, et Edmée de Lamarque, pour Gaston), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912), puis celle de ses neveux Amédée (1867 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau récapitulatif

j’espère assez complet :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (probablement Orléansville, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée Marie-Louise Rey…) et la date (probablement entre 1895 et 1901…) de leur mariage, en Algérie ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise, en Algérie, qui aura décidé Amédée à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _ ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Eveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur-adjoint de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (telle Eveline, décédée à Alger cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Étiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – probablement Paris 16e, après 1949..) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées, le 7 septembre et le 15 novembre 1912 ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur la foi de l’article de L’Écho d’Alger, en date du 4 mars 1927 (et à l’occasion d’une exposition des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants puisque indiqués comme étant « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes » d’Algérie _ :

_ Eveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger à la toute fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez, en un très elliptique entrefilet du journal L’Écho d’Alger, qualifiait Eveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… ; cf son livret militaire _, Henri-Bavolet Ducros a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931) _ et le devenir de ces enfants Ducros serait assurément bien intéressant à connaître : peut-être l’un d’entre eux s’est-il installé dans le Vaucluse...

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon (Vaucluse) le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui, semble-t-il, en Espagne… ; il a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron (épouse de Daniel Thion) ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Étiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants), Yves Lamarque, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque, Xavier Lamarque, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque compte, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants, 27 neveux et 43 petits-neveux, m’a-t-il confié en notre fructueuse conversation téléphonique du 19 décembre 2020.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Epouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (24 février 1942 – Paris 16e, 28 octobre 2017) et Nadine Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…)

_ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _

a eu de chacune ses deux épouses,

Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905),

et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, après 1949),

une fille ;

mais toutes les deux sont précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une remise à jour utile et bienvenue…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et puis, d’utiles corrections à l’article « Nouvelles avancées à propos de la constellation familiale des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron… » du 8 décembre 2020

05nov

Ce vendredi 5 novembre 2021,

et toujours suite au très riche échange téléphonique de plus de 2 heures, mardi dernier 2 novembre 2021, avec l’excellent Joël Petitjean,

nouvelle opération de corrections, précisions et ajouts _ ci-dessous en rouge _,

cette fois à mon article du 8 décembre 2020 «  » ;

que voici donc re-toiletté de frais : 

Poursuivant ce matin mes recherches généalogiques concernant le cercle familial rapproché de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

et cela afin de mieux  comprendre de quelles aides matérielles ainsi que de quels réconforts affectifs ses recherches ont pu bénéficier,

je viens de découvrir dans le registre des naissances de la ville d’Agen les dates et lieux de naissance et de décès des deux filles d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 31 juillet 1830 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen,  mai 1923) _ et sœurs cadettes d’Amédée (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et Gaston (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) Ducos du Hauron _ ; et nièces de Louis :

Marie-Alice Ducos du Hauron : Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971) _ dont je connais désormais les dates et lieux de naissance (au 58 de la rue Lamouroux à Agen) et de décès (à Neuilly) _ ;

et Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron : Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) _ dont j’apprends ainsi aussi les prénoms.

En revanche, je ne suis pas encore parvenu à identifier quel jour du mois de mai 1923 _ si : le 19 mai, m’ a donné cette précision Joël Petitjean, le 2 novembre dernier _ est décédée à Agen _ probablement encore en son domicile du 58 de la rue Lamouroux : non, mais Rue Landrade, à Agen ;

et Cézarine-Marie de Fourcauld a été inhumée dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard, le 21 mai suivant, en 1923, auprès de son époux Alcide Ducos du Hauron, inhumé là le 17 mai 1909 (il était décédé en leur domicile de Savigny-sur-Orge le 13 mai précédent) ; auprès, aussi, de son fils cadet, Gaston Ducos du Hauron, inhumé là probablement le 28 mai 1912 (il était décédé le 3 avril 1912 en son domicile de Savigny-sur-Orge ; et également auprès de son beau-frère Louis Ducos du Hauron, inhumé là le 2 septembre 1920 (il était décédé 58 rue Lamouroux, à Agen, le 31 août 1920) _ la veuve d’Alcide Ducos du Hauron _ le mariage d’Alcide Ducos du Hauron et Cézarine-Marie de Fourcauld avait eu lieu au Temple-sur-Lot le 11 septembre 1864 _ et belle-sœur très attentive de Louis, Cézarine-Marie de Fourcauld, née au Temple-sur-Lot le 3 février 1841

_ demeure la question du lieu d’inhumation (à Alger ? ) de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, car Marie-Louise Rey est décédée à Agen le 20 septembre 1933 ; apparemment Marie-Louise Rey ne repose pas au cimetière de Gaillard, à Agen… Et j’ignore les raisons de ce voyage à Agen depuis Alger…

En revanche, les deux sœurs d’Amédée et Gaston Ducos du Hauron, Marguerite-Jeanne et Marie-Alice Ducos du Hauron, nées toutes deux à Agen (et à la même adresse du 4 rue Palissy), respectivement, Marguerite le 26 mai 1879, et Alice, le 18 (ou 19) décembre 1880, et décédées, toutes deux à Neuilly-Sur-Seine, Marguerite, le 22 avril 1971, et Alice, le 17 novembre 1971, ont rejoint, elles aussi, le caveau familial des Ducos du Hauron au cimetière de Gaillard, à Agen, respectivement Marguerite, le 26 avril 1971, et Alice, le 23 octobre 1971.

Mais ici je suis bien forcé de constater que, pour ce qui concerne les dates respectives de décès (à Neuilly-sur-Seine, le 17 novembre 1971) et d’inhumation (au cimetière de Gaillard à Agen, le 23 octobre 1971, d’après le registre des inhumations) de Marie-Alice Ducos, existe une dérangeante incompatibilité de dates. Pour le moment, je dois me contenter de ce constat d’anachronisme, sans être en mesure de pouvoir résoudre cette difficulté de chronologie…

Et en consultant toujours les archives en ligne d’Agen,  j’ai pu établir aussi la date du mariage, à Agen, le 11 février 1866, de la sœur d’Alcide et Louis Ducos du Hauron, Berthe Ducos du Hauron, née à Libourne le 23 janvier 1942, avec Henri Fabien Marie Alexandre Onézime de Bercegol, né le 19 février 1834 à Bélaye, au château Floyras, dans le canton de Luzech (Lot) _ le père de celui-ci étant Jean Guillaume Pierre Paul de Bercegol, qui fut maire de Bélaye de 1815 à 1830, puis de 1871 à 1877… Au moment de son mariage, le marié était commis aux manufactures de tabac, et en poste à Coutras. Il décèdera le 21 septembre 1896 à Cahors. Berthe lui survivant _ au moins jusqu’au 15 novembre 1912 : Berthe figure en effet sur le faire-part de décès de sa petite-fille, Marie-Henriette de Bercegol (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912)

De ce couple d’Onézime et Berthe, j’ai pu identifier au moins un des enfants (le neveu assistant assidu de son oncle Louis dans ses recherches) : Raymond-Camille-Marie de Bercegol, né _ mais je n’ai pas encore découvert où : si à Lamothe-Landerron, en Gironde… _ le 4 février 1869 _ et j’ignore si Berthe et Fabien Onézime de Bercegol ont eu, ou pas, d’autres enfants.

Le 8 mars 1903, Raymond de Bercegol, alors commissaire de police pour les chemins de fer _ il a alors 34 ans _, a demandé sa mise en disponiblité pour raisons personnelles : très possiblement pour s’associer à plein temps aux passionnantes recherches photographiques de son oncle Louis…  C’est en effet ce même Raymond de Bercegol qui, le 21 décembre 1901 et le 16 janvier 1902, cède à la Société Jougla (8 Avenue Victoria à Paris) les droits qu’il avait lui-même pris le 21 octobre 1898 pour l’appareil photographique Sinnox

Et toujours à propos de Raymond de Bercegol,  j’ai trouvé mention de deux mariages : le premier, le 28 octobre 1896, à Bélaye (au château de Floyras), soit le berceau de la famille des Bercegol (dans le département du Lot _ entre Cahors et Fumel _), avec sa cousine Emérancie David _ dont la mère était une de Bercegol _ ; et le second, le 4 juin 1907, à Bordeaux, avec Yvonne Marinier…

Ensuite, plus de traces du parcours existentiel de Raymond de Bercegol _ qu’a-t-il fait ? quand et où est-il décédé ? Si : je découvrirai bientôt les naissances et les décès de deux filles de lui ; la première, Marie-Henriette, fille de sa première épouse (et cousine) Emérancie David (décédée, elle, à Bélaye, au château de Floyras, le 31 octobre 1905), est née à Bélaye, au château de Floyras le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912 ; et la seconde, Simone-Camille-Jeanne-Marie, fille de sa seconde épouse Marguerite Yvonne Marinier, est née à Joinville-le Pont le 13 mars 1910, et décédée à l’Hôpital Marie de Lannelongue, dans le 13e arrondissement de Paris, le 7 septembre 1912. 1912 : une terrible année pour Raymond de Bercegol…

Mais aussi Claude Lamarque me parlera de ce cousin dont, lui qui est né en 1941, se souvient avoir connu à Paris, où Raymond de Bercegol était domicilié, dans le 16e arrondissement… ; et c’est Claude Lamarque qui m’a indiqué que la date de la disparition de Raymond de Bercegol se situait aux environs de 1949, sans davantage de précisions… _ ;

ni, non plus, de son éventuelle descendance…

Mais je n’ai pas non plus découvert pour le moment ce qu’est devenue, ni où et quand est décédée, après son veuvage survenu à Cahors le 21 septembre 1896, la mère de Raymond de Bercegol, née Berthe Ducos, la sœur d’Alcide et Louis Ducos du Hauron. 

À suivre…

Ce mardi 8 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Nous continuons d’avancer : c’est passionnant…

Ce vendredi 5 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Des bénéfices prometteurs à venir de la lecture extrêmement compétente et hyper-attentive de Joël Petitjean de l’ensemble de mes articles de recherche de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron, descendances comprises…

03nov

Hier en fin d’après-midi, à partir de 18 heures précises, une conversation téléphonique programmée,

et qui a duré un peu plus de deux heures, entre Joêl Petitjean et moi-même,

à partir d’une lecture méthodique hyper-compétente _ et hyper-attentive _, par Joël Petitjean,

de l’ensemble des articles _ autour  de 170… _ que j’ai consacrés _ à partir du 2 décembre 2020 _, en ma recherche _ jour après jour _,

à l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1937, – Agen, 31 août 1920),

à partir de ses trois neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935), Raymond de Bercegol (Lamotte-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, 1949 ?) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) ;

puis leurs descendants, génération après génération ;

et en France comme en Algérie…

Ces échanges, extrêmement précis et féconds, constituent ainsi une très riche source de compléments, de précisions, ainsi que de rectifications, parfois aussi, à ce que j’avais écrit _ et parfois déjà rectifié, précisé, ou complété, déjà, aussi… _, en la succession _ bondissante, à découvertes et surprises : c’est toute une aventure… _ de mes articles :

presque, au moins pour certains éléments, de nouvelles bases de recherche…

À suivre, donc.

Ce mercredi 3 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En reprenant, afin de précisions nouvelles, mes essais de généalogie de la descendance des 3 neveux (Amédée, Raymond et Gaston) de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920)…

24sept

Le message reçu hier 23 septembre 2021 _ en commentaire (important !) de mon article du 21 décembre 2010 : _

de Marie Boulanger, une amie de Philippe Engelhard,

message par lequel celle-ci m’avise que ce dernier est bien toujours vivant,

qu’il est né le 24 février 1942 _ et non pas le 29 juillet 1932, à Annecy, comme je l’avais écrit en mon article du 4 janvier dernier : … _,

et qu’il s’intéresse de près à la généalogie de sa famille,

m’amène à reprendre et réviser ce précédent essai de généalogie de la descendance des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

qu’étaient

1) Henri Amédée Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 août 1866 – Alger, 15 juillet 1935) ;

2) Raymond Camille Marie de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949) :

et 3) Etienne Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912).

Les deux nièces de Louis Ducos du Hauron, et sœurs d’Amédée et Gaston,

Marguerite Jeanne (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1979)

et Marie Alice (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 19 avril 1979) Ducos du Hauron, ,

étant demeurées célibataires et sans descendance…

Voici donc la reprise, avec corrections et ajouts _ en rouge et en gras _, de mon article , du 4 janvier dernier :

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’inintérêt total et la radicale insignifiance pour lui, et provoquant l’inappétence et le rejet sans recours de la lecture _ ; et le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  à laquelle je me livre ici et m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou maintenant cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait singulier _ mérite.

Je désire donc continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, de leurs parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen ? mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, et Edmée de Lamarque), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, ?), puis celle de ses neveux Amédée (1866 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (?, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être _ ou plutôt très probablement _ à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée _ au moins chez son oncle et tuteur Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), à partir du décès des deux parents de Marie-Louise, sa mère Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son père Jean Anatole Firmin Rey (Satolas, 2 avril 1821 – Oran, 28 janvier 1890) _  Marie-Louise Rey…),

et la date (probablement entre 1896 et 1901…),

de leur mariage, en Algérie _ probablement à Orléansville _ ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise Rey, en Algérie, qui aura décidé Amédée Ducos du Hauron à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _

ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Éveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Éveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron _ frères de la défunte Éveline _ : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (frères et sœurs de cette Éveline décédée cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés _ probablement ! _ entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Etiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – j’ignore le lieu et la date de son décès…) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées : l’aînée, le 15 novembre 1912, et la cadette, deux mois auparavant, le 7 septembre 1912 _  ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933)

ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur foi d’un article de L’Écho d’Alger annonçant une exposition, à Alger, en 1927, de photos de Louis Ducos du Hauron, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants et « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes«  _ :

_ Éveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez qualifiait Éveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… _, Henri Ducros (né à Alger le 25 juin 1887) a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Éveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931).

J’ignore si Yves-Henri Ducros et son frère Raymond Ducros, ont eu, ou pas, une descendance…

Ainsi que si ils ont, ou pas, quelques liens avec la bien connue entreprise (d’épices) Ducros,

installée entre Avignon et Carpentras ? Une piste à explorer…

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Veuve Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui en Espagne… ; celui-ci a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre, Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, ? mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Etiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants Lamarque : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants : Anne-Elisabeth, François et Louis Allard), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants : Benoît, Emmanuel, Hubert, Anaïs et Dominique Viennot), Yves Lamarque _ marié, il a des enfants _, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque _ marié, il a des enfants _, Xavier Lamarque _ marié, il a des enfants _, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet ; leurs fils est Xavier Haudiquet-Lamarque), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque, qui a un fils vivant au Sri Lanka, compte, m’a-t-il confié, 27 neveux et 43 petits-neveux, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Épouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (Annecy, 29 juillet 1932 – Paris 16e, 28 octobre 2017 : là, il y a eu hélas confusion de ma part  : en fait, Philippe Engelhard est né le 24 février 1942, et surtout il vit toujours !) ; et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette- Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…) _ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, ?) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _ a eu de chacune ses deux épouses, Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905), et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, ?), une fille _ Marie-Henriette (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) et Simone-Camille-Jeanne-Marie (Joinville-le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 7 septembre 1912) _mais toutes deux précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà donc ce vendredi 24 septembre 2021 quelque corrections et ajouts à ce tableau généalogique de la descendance des neveux Ducos du Hauron (Amédée et Gaston) et de Bercegol (Raymond), de Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920),

du 4 janvier dernier…

J’ose espérer que la lecture, quelque jour _ comme celle que viens de faire hier Annie Boulanger… _, de ce blog ;

ou bien les opportunités de rencontres qu’offrira le colloque « Ducos du Hauron » du samedi 27 novembre prochain, au Théâtre Ducournau, à Agen,

permettront l’éventualité de quelques nouveaux progrès dans l’établissement de cette descendance des neveux de Louis Ducos du Hauron,

ce génie agenais,

inventeur de la « photographie de couleurs« …

Ce vendredi 24 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En poursuivant ma lecture de mes notes de l’été 2018 sur l’installation des Bioy en Argentine au XIXe siècle…

10août

En poursuivant ma lecture de mes notes de l’été 2018 sur l’installation des Bioy en Argentine au XIXe siècle,

j’ai retrouvé ce que j’avais relevé alors de l’histoire de l’arrivée en Argentine de divers parents Bioy venus d’Oloron…

L’histoire des Bioy en Argentine débute avec la venue d’Antoine Bioy Croharé (Oloron, 7 décembre 1809 – Oloron, 5 août 1883) en 1834-1835.

Peu après son mariage, à Préchacq-Navarrenx _ lieu de résidence de l’épouse (ainsi que la famille Lanusse)… _, le 23 septembre 1834 avec Marie-Anne Casamayou (1809 – 1889) _ à laquelle le liait peut-être (ainsi qu’aux Lanusse, de ce village) certains ancêtres communs : Poey, Mirande ?.. La chose deseure toujours à creuser… _ ;

et peu après la conception de leur premier enfant, Claire Elisabeth Bioy, qui naîtra à Oloron (maison Herrou, rue de la Sablière _ future rue Chanzy, puis rue Louis Barthou… _), le 8 juillet 1835 ; cette enfant décèdera dix jours plus tard, le 18 juillet 1835 ;

mais juste avant le retour d’Antoine Bioy Croharé chez lui à Oloron, et la conception du second enfant d’Antoine Bioy Croharé et son épouse Marie-Anne Casamayou : la petite Clotilde Marie Bioy (Oloron, 3 juin 1836 – Oloron, 1914), qui a été conçue _ à Oloron _ fin août 1835 , et qui naîtra à Oloron (maison Poey, rue la Sablière) le 3 juin 1836.

Entre temps, en Argentine, à Pardo (sur le territoire de Las Flores), Antoine Bioy construira une maisonnette, qui existe toujours, et qui porte la date de 1835 sur son fronton, sur un terrain qu’il avait « arrendado » (loué). Le lieu portera plus tard le nom de « El Rincon Viejo » ; et sera la propriété de son fils _ le troisième enfant du couple _ Jean-Baptiste Bioy Casamayou (Oloron, 6 août 1838 – Buenos Aires, 1919) ; puis de son petit-fils Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos Aires, 26 août 1962) ; puis de son arrière-petit-fils Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999) ; en maintenant du fils aîné de Marta Bioy Ocampo (New-York ? ou bien en France ?, 8 juin 1954 – Buenos Aires, 4 janvier 1994), Florencio Basavilbaso Bioy (Paris, 27 juillet 1973)…

Une ambiguïté demeure quant à un éventuel retour (en 1850) ou pas d’Antoine Bioy Croharé en Argentine et à Pardo : les récits d’Adolfo Bioy Domecq et d’Adolfo Bioy Casares divergent sur ce point _ d‘importance…

Toujours est-il que c’est le fils d’Antoine, Jean-Baptiste Bioy Casamayou _ dit Juan Bautista Bioy Poey dans certaines généalogies argentines… _ qui, fin 1853 – début 1854, fit, avec ses amis _ et probablement lointains parents _ Lanusse (de Préchacq-Navarrenx), le voyage du Béarn vers l’Argentine ; et qui est venu à Pardo, retrouver _ puis agrandir _ la maison construite en 1935 par son  père. 

À suivre…

A titre d’information,

voici un riche et dense courriel que j’avais adressé, le 22 août 2018, à Bruno Lucbéreilh,

membre d’une famille oloronaise apparentée aux Bioy :

Voici cher Monsieur,
un aperçu de mes recherches sur Adolfo Bioy Casares et sa famille
tant en Béarn qu’en Argentine.
 
C’est surtout sur quelques points encore un peu obscurs de la généalogie des Bioy
ainsi que leurs diverses demeures à Oloron
que des lumière béarnaises me seraient d’un certain secours…
J’espère ne pas être trop confus dans le compte-rendu de ces recherches…
 
Récapitulatif de courriels (du 9 juillet au 21 août) :

 
1) à Françoise : « Parenté des Bioy et des Lucbéreilh » 9-7-2018 à 9h 30
2) « Rectification : Les Bioy, les Noblet, les Daguzan, etc. » 10-7, à 10h 01
3) à Françoise : « Questions sur Antoine Bioy (1809-1883) et Marie Anne Casamayor (1809-1889) : identités des personnes et des maisons à Oloron + Hervé Lucbereilh » 21-7, à 11h 56
4) à Jacques : « Ajouts et corrections à mon message « Avancées de mes recherches sur les Bioy en Argentine » du 15 juillet » 23-7, à 10h 53
5) à Agnès Lanusse« Les parentés Lanusse-Bioy », 23-7, à 15h 47
6) à Jacques : « Rappel : autres générations Bioy et Daguzan et liens avec les Supervielle et les Lucbereilh » 24-7, à 7h 47
7) à Agnès : « les frères Pierre & Antoine Lanusse-Larroudé et Jean-Baptiste Bioy » 26-7, à 14h 32
8) à Françoise : « Louise Domecq à 14 ans en Argentine, en 1858 » 28-7, à 8h 30
9) à Françoise :  « Mes avancées de recherche de ce matin : les frères Bioy Domecq suicidés et les bisaïeules Bioy (Casamayou, Lanusse…) en Béarn » 30-7, à 15h 16
10) à François : « Estacion Erize (suite) + nom du village d’origine des Erize en Navarre : Las- iur » 21-8, à 10h 17
 
1) « Parenté des Bioy et des Lucbereilh »
L’ancêtre commun aux Bioy et aux Lucbereilh
est Jean Bioy, Bidos, 22-4-1699 – Bidos, 20-9-1771 (époux de Marie Casenave)
père de Jean-Baptiste Bioy, Bidos, 11-9-1737 – Bidos, 7-11-1785 (époux d’Isabeau Muchadaa)
& de Geneviève Bioy, Oloron, 3-1-1746 – Oloron, 19-5-1838 (épouse de Jacques Guillaume Noblet).
Entre Jean Bioy et nous, il y a 6 générations :
1) Jean-Baptiste Bioy (Bidos, 1737),
2) Jean-Baptiste Bioy (Bidos, 1768),
3) Antoine Bioy (Oloron, 1809),
4) Marcelin Bioy (Oloron, 1840),
5)Paul Bioy (Oloron, 1878),
6) Marcelle & Marie-France Bioy (Nantes, 1912 & Tarbes, 1918),
7) Francis Lippa (Libourne, 1947) & Françoise Morin (Talence, 1950)
et entre Jean Bioy et Hervé & Bruno Lucbereilh, il y a 8 générations :
1) Geneviève Bioy (Oloron, 1746),
2) Elisabeth Noblet (Oloron, 1772),
3) Marie Elisabeth Josèphe Montaut (Oloron, 1798),
4) Bernard Capdevielle (Oloron, 1821),
5) Mélanie Capdevielle (Agnos, 1847),
6) Catherine Loustalot (Agnes, 1866),
7) Jean Marcel Emile Lucbereilh-Laborde-Lacoste (Lomas de Zamora, 1896),
8) François Joseph Marie Lucbereilh-Laborde-Lacoste (?),
9) Hervé Marcel François Marie Lucbereilh-Laborde-Lacoste (1958) & Bruno Lucaereilh-Laborde-Lacoste.
 
2) « Rectification : Les Bioy, les Noblet, les Daguzan, etc. »
 
En me relisant,

je m’aperçois que j’a fait une erreur parmi l’entrecroisement des parentés des familles d’Oloron.
 
Voici ce que j’ai écrit hier :
 
Et dans mes recherches,
je m’aperçois de plus en plus de l’importance des épouses des Bioy,
et de l’entrecroisement de ces familles d’Oloron…
 
Par exemple,
l’épouse de notre ancêtre Jean-Baptiste Bioy (1737 – 1785) était Isabeau Muchadaa (1756 ou 1741 – 1809)
dont la nièce Marie-Josèphe Muchada (Oloron, 14-3-1759 – Oloron, 15-12-1796) était l’épouse de Jacques-Guillaume Noblet (c. 1740 – 3-5-1776), écrivais-je.
Non, ici je fais erreur : le mari de Marie-Josèphe Muchada n’était pas Jacques-Guillaume Noblet, mais un Daguzan,
Jean-Pierre Daguzan (1753 – 20-1-1832) :
fils de Jean Daguzan (Bidos, 3-8-1718 – ) et Jeanne Baron,
petit-fils de Pierre Daguzan dit Toulouse (Bidos, c. 1659 – Bidos, 20-11-1763) et Jeanne Loustau-Comeig,
et arrière petit-fils de nos ancêtres (Daguzan) Jean Daguzan et Marie Bonnecaze ;
dont descend notre arrière-grand-mère Marie Isabelle Daguzan (Oloron, 15-8-1847 – Oloron, 28-2-1900),
épouse le 23-8-1871 à Oloron de Marcelin Bioy (Oloron, 14-4-1840 – Oloron, 1917).
 
L’épouse de ce Jacques-Guillaume Noblet (c. 1740 – 3-5-1776)
était Geneviève Bioy (3-6-1746 – 9-5-1838) _ dont descendent Hervé et Bruno Lucbereilh _,
la fille de Jean Bioi (22-4-1699 – 20-9-1771) et Marie Casenave,
et soeur de ce Jean-Baptiste Bioy (11-9-1737 – 7-11-1785), époux d’Isabeau Muchadaa (Oloron, 1741 – Oloron, 12-9-1809),
arrière-grands-parents (Bioy) de notre arrière-grand-père Marcelin Bioy.
 
Jacques-Guillaume Noblet (c. 1740 – 3-5-1776) était
membre d’une famille de peintres connus
(son père Pierre Noblet est né à Boulogne sur Mer en 1715 et est mort à Mirande en 1774) ;
et qui a très probablement un lien de parenté avec François Noblet (1868 – 1933),
l’époux d’Anna Bioy (1877 – 1952,
et elle-même soeur des frères Jean-Baptiste et Célestin Bioy d’Hasparren ; ainsi que de Julie Bioy, épouse Plumet).
François Noblet et Anna Bioy sont les parents de Marie-Amélie (Mimi) Noblet, épouse de Robert Erize ;
et de Xavier Noblet, le pharmacien de Biscarrosse.
 
Mais je n’ai pas encore réussi à établir le lien entre Jacques-Guillaume Noblet (mort en 1776)
et  François Noblet (né en 1868).
 
Jacques-Guillaume Noblet a eu au moins deux fils :
Pierre Joseph Noblet (25-11-1773 – 23-4-1813) 
et François Noblet (26-7-1785 – 5-1-1864) ;
mais je n’ai pas pu identifier leurs descendants…
La petite-fille de François Noblet (et Anna Bioy),
et fille aînée de Xavier Noblet,
Marie Claire Noblet,
a été, succédant à son père, pharmacienne à Biscarrosse.
Elle a pris sa retraite ; et je lui ai rendu visite à Biscarrosse le 4 août dernier.
 
La veuve de Xavier Noblet, Marie-Thérèse Bardet, est décédée à Biscarrosse le 18-10-2016.
Marie-Claire Noblet a deux soeurs :
Marie-Christine Noblet est mariée à Patrice Ménard ;
et Nicole Noblet est la compagne de Frédéric Vastel.
3) « Questions sur Antoine Bioy (1809-1883) et Marie Anne Casamayor (1809-1889) : identités des personnes et des maisons à Oloron + Hervé Lucbereilh »
Dans la généalogie des Bioy que vous, Jacques et François Bioy, avez établie,

les parents de Clotilde Bioy (1836-1914), Jean-Baptiste Bioy (1838-1919), Marcelin Bioy (1840-1917) et Xavier Bioy (1842-1931)
sont nommés Antoine Bioy (1809-1883) et Marie Anne Casamayou (1809-1889).
Et ils se sont mariés à Préchacq-Navarrenx le 23-9-1834.
 
Mais dans une généalogie argentine
(d’après La Descendencia de Francisco de Paula Saubidet de Marcelo Aubone Ibarguren, Ed. Buenos Aires 2007),
les parents de Jean-Baptiste Bioy (né à Oloron en 1838)
sont nommés cette fois Juan Bioy et Margarita Poey
_ Marguerite Poey dont les parents pourraient être
Jean-Baptiste Poey (Gurs 23-9-1783 – ?)
et Marie Marguerite Casamayor Rey (Sainte-Marie 17-7-1770 – Sainte Marie, maison Lichets, 19-3-1840).
 

Existe probablement un lien de famille entre les Casamayor (ou Casamayou) et les Poey ; 

il me semble avoir lu quelque part que Marie Anne Casamayou était une enfant naturelle ; 
son père était-il un Poey, de Gurs ? Ou d’Oloron
(c’est dans une maison Poey, rue de la Sablière, que naît le 3-6-1836 le second enfant d’Antoine Bioy et son épouse Marie Anne Casamayou, Marie Clotilde Bioy _ l’année précédente, le 8-7-1835 (et alors qu’Antoine Bioy se trouvait parti en Argentine, à Pardo, où il construisit l’amorce de ce qui sera bien plus tard, complétée par son fils Juan Bautista Bioy, la maison nommée, en 1868 El Alambrado, puis, en 1871, El Rincon Viejo), était née maison Herrou, rue de la Sablière, à Oloron, leur premier enfant, mais qui décède à l’âge de dix jours : Claire Elisabeth Bioy….

Cf cette généalogie des Casamayor :
 
Ce que pourrait corroborer l’indication du nom de la maison de naissance (le 3-6-1836) de Clotilde Bioy,
la maison Poey rue Sablière, à Oloron.
 
L’année précédente, le 8-7-1835, était née une soeur Claire Elisabeth Bioy (qui décèdera à l’âge de dix jours) maison Herrou rue de la Sablière à Oloron.
Et le 24-5-1844 naîtra maison Bonnecaze rue Sablière à Oloron un frère Clément Bioy, qui décèdera deux mois et demi plus tard, le 9-8-1844.
 
Le nom de la maison de naissance de Jean-Baptiste Bioy (le 6-8-1838) n’est pas indiqué dans la généalogie réalisée par Jaques Bioy ;
non plus que le nom de la maison de naissance de Marcelin Bioy (le 14-4-1840) ;
En revanche, est indiqué le nom de la maison de naissance de Xavier Bioy (le 3-12-1842) : la maison Croharérue des Maisons Neuves..
 
S’agirait-il en 1835 (pour Claire Elisabeth), 1836 (pour Marie Clotilde) et 1844 (pour Clément), de la même maison, rue de la Sablière ?
 
Et même s’agit-il de la maison qui deviendra la maison Bioyau 28 de la rue devenue rue Chanzy ?
Cette rue Chanzy qui deviendra ensuite la rue Louis Barthou, et avec un autre numérotage.
Cf l’indication maison Bioy 28 rue Chanzy donnée lors du décès de l’épouse de Marcelin Bioy, Marie Isabelle Daguzan, le 28-2-1900…
 
Est-de ce mariage d’Antoine Bioy et de Marie Anne Casamayor Poey (?) que date l’installation des Bioy à Oloron,
auparavant résidant à Bidos ?..
 
La maison Croharé se trouvait à Oloron rue des Maisons Neuves _ je ne sais pas la situer…
 
Francis
P. s. : je recherche aussi qui pouvait bien être la « abuela o bisabuela de mi padre » dont parle Adolfo Bioy Domecq en son premier livre de Souvenirs, Antes del 900, page 185,
et qui serait, écrit-il, une Lanusse…
 
Du côté du grand-père paternel d’Adolfo Bioy Domecq, Antoine Bioy (Oloron, 7-12-1809 – Oloron, 5-8-1883),
voici les noms des épouses Bioy :
Jeanne Claire Croharé Pachabat (épouse de Jean-Baptiste Bioy Muchadaa ; et fille de Marie Pachabat),
Isabeau Muchadaa Lagarde (épouse de Jean-Baptiste Bioy Casenave ; et fille d’Anne Lagarde),
Marie Casenave (épouse de Jean Bioy Loupon).
 
C’est donc du côté des ancêtres de sa grand-mère paternelle,
Marie Anne Casamayor (ou Casamayou), ou Marie Marguerite Poey,
 qu’il faut probablement rechercher une aïeule qui serait une Lanusse _ ou apparentée ; existent des liens entre les Mirande (de Castetnau-Camblong : le grand-père maternel de Louise Domecq ), et les Poey (de Gurs)…
 
Parmi les ancêtres Lanusse et les ancêtres Bioy
se trouvent bien en commun des Lafore…
Mais jusqu’ici je n’ai pas encore trouvé l’identité précise de cette « abuela o bisabuela Lanusse » de Juan Bautista Bioy Casamayor (ou Poey),
le père d’Adolfo Bioy Domecq… 
Cf aussi cet article à propos d’une réunion des descendants Lanusse le 11 novembre 2017 à San Isidro :
Je vais tâcher d’en savoir un peu plus auprès d’Agnès Lanusse, à Pau,
épouse de Benoît Larradet.
4) « Ajouts et corrections à mon message « Avancées de mes recherches sur les Bioy en Argentine »
Antoine Bioy (Oloron, 7-12-1809 – Oloron, 5-8-1883) :
 
Antoine Bioy, se serait rendu en Argentine vers 1835 (il s’est marié à Préchacq-Navarrenx le 23-9-1834, avec Marie Anne Casamajor, née le 24-6-1812),
et aurait alors créé la propriété à Pardo,
qui prendra le nom d’ El Alambrado en 1868, puis d’ El Rincon Viejo, en 1871 ou 72. Antoine engendrera à Oloron sa fille Marie Clotilde qui naît le 3-6-1836 ; il était donc rentré d’Argentine à la fin août 1835…

Des ambiguïtés demeurent sur l’identité (et la filiation paternelle) de cette conjointe d’Antoine Bioy (leur mariage a eu lieu le 23-9-1834 à Préchacq Navarrenx ; Claire Elisabeth naîtra à Oloron le 8-7-1835 ; elle a été conçue fin septembre 1834 ; consulter les dates !),

qui est nommée Marie Marguerite Poey dans certaines généalogies argentines.
Ce qui concorderait avec le nom « Poey » de la maison située rue Sablière à Oloron
dans laquelle est née la fille d’Antoine et Marie Anne : Clotilde Bioy le 3-6-1836 !
L’épouse d’Antoine Bioy, Marie Anne (née en 1809), pourrait être fille de
Marie Marguerite Casamayor Rey (Sainte-Marie, 17-7-1770 – Sainte-Marie, maison Lichets, 19-3-1840)
et de Jean-Baptiste Poey (Gurs, 23-9-1783 – ?)
qui se sont mariés à Gurs le 11 février 1806… Pourquoi au moment de son mariage à Préchacq-Navarrenx le 23-9-1834, est-elle déclarée fille naturelle de sa mère?

 
Mais Antoine Bioy
_ s’est-il entendu à Pardo avec les membres _ indigènes natifs et occupants du lieu _ de la famille Pardo ? : c’est plus que probable !!! _,
revient vite à Oloron _ pour ne plus repartir en Argentine ? ainsi que le dit Adolfito dans un entretien avec Maria Saenz Quesada _,
où naissent _ c’est bien sûr à noter ! _ tous ses enfants, entre 1835 et 1844 :
Claire le 8-7-1835 ; Clotilde le 3-6-1836 ; Jean-Baptiste, le 6-8-1838 ; Marcelin, le 14-4-1840 ; Adolphe, le 15-10-1841 ; Xavier, le 3-12-1842 ; Clément, le 24-5-1844.
 
Antoine Bioy serait peut-être brièvement revenu à Pardo en 1850 _ mais je ne retrouve plus dans mes notes où j’ai trouvé mention de cela…
 
Et c’est son fils Juan Bautista (né à Oloron le 6-8-1838 ; et venu en Argentine en 1854, avec Pierre et Antoine Lanusse, de Préchacq-Navarrenx) qui fit poser en 1868 (Antes del 900, page 52 ! « En aquella época se llamo « El Alambrado »  a la estancia »)
la toute première clôture en cette région.
Cette estancia ne prenant son nom de « Rincon Viejo » que « tres o cuatro ans despues » (soit en 1871 ou 72), page 52.
L’histoire de Juan Bautista Bioy Casamayou (ou peut-être Poey, comme l’indiquent les généalogies argentines),
comme celle de son épouse Louise Domecq Mirande (originaire de Jasses, un village situé entre Navarrenx et Dognen ; et proche aussi de Préchacq-Navarrenx),
demande(-nt) à être considérablement précisée(s) ! Et c’est même une priorité pour fixer l’historique de l’installation des Bioy en Argentine… Il semble que tous deux aient un lien fort avec Pardo : où Antoine avait construit une maison ; et Louise étant amie au collège à Buenos Aires avec Gregoria Pardo, originaire de Pardo !
 
Le mariage de Jean-Baptiste et Louise a-t-il eu lieu en Argentine ?.. Très probablement... Et à quelle date ? et en quel lieu ?
Leur premier né, Javier Bioy Domecq, est né le 6-5-1867 à Las Flores _ à l’estancia de Pardo probablement,
qui ne s’appelait encore ni « El Rincon Viejo » (en 1871). ni même « El Alambrado » (en 1868)…
 
Louise Domecq Mirande (née le 15-1-1844, à Jasses)
est allée au collège à Buenos Aires (avec Gregoria Pardo, la fille de don Felipe Pardo), écrit Adolfo Bioy Domecq à la page 18 de Antes el 900.
Les Pardo (Lino 1, Felipe, Lino 2, Pascasio, Remigio, Gregoria) _ indigènes de Pardo _ avaient donc des liens non seulement avec Antoine Bioy,
mais aussi avec les Domecq (au moins Louise, sinon ses oncles Mirande, ou ses frères Domecq) !!!
Ces liens passent-ils seulement par le collège de Buenos Aires dans lequel Gregoria Pardo et Louise Domecq furent condisciples ?

L’aîné des oncles Domecq (Juan, Enrique et Emilio) d’Adolfo Bioy Domecq était né à Jasses (de même que Louise en 1844) le 28-2-1826 ; et il revint mourir à Jasses.

Emilio Domecq, lui aussi né à Jasses, en 1846, est revenu mourir à Jasses, en 1887.
Seul Enrique Domecq, né à Jasses le 16-4-1838, est décédé (d’un cancer) en Argentine : « en su quinta de Barracas », écrit Adolfo Bioy Domecq à la page 93 de son Antes el 900.
A quelle date ces Domecq vinrent-ils donc sinstaller en Argentine ?
 
Et en effet ont vécu aussi en Argentine 3 frères Domecq de Louise :
Juan, l’aîné, « nacido antes de 1830 », page 93 (le 28-2-1826 à Jasses) ; et mort à Jasses, une fois retourné en France pour se soigner, page 94 (le 9-12-1882) ;
Enrique (« murió de cancer a los 42 anos », page 93 (né à Jasses le 16-4-1838, et mort en su quinta de Barracas en 1880) ;
et Emilio (1846 – 1887), le parrain de baptême de son neveu Adolfo Bioy Domecq, page 92.
Cette fratrie Domecq Mirande était donc bien installée en Argentine ; et peut-être même à Pardo ou dans les environs…
 
Juan Bautista Bioy « tenia veinte anos (en 1858) cuando se conocieron _ à Pardo ! _ con don Lino (Pardo) », écrit Adolfo Bioy Domecq à la page 15 d’Antes el 900.

Et ce sont les Pardo qui ont donné leur nom au village, où fut commencé de construire en 1835 par Antoine Bioy ce qui deviendra El Rincon Viejo de son fils Juan Bautista…

Ce qu’attestent diverses photos conservées dans la famille (cf page 67) :
« Había también sobre esa mesa un daguerreotipo de mi padre a los decinueve o veintiuno anos (a uno de las veinte _ et il était né le 6 août 1838 à Oloron : ce qui donne en 1857 ou 1859 pour cette photo ! _)
que conservo actualmente (en 1953) en mi poder » ; etc.
5) « Les parentés Lanusse-Bioy »
Dans le premier volume de ses Souvenirs, intitulé Antes del 900
Adolfo Bioy Domecq  évoque,
outre un ancien lien de parenté (en Béarn) entre les Bioy et les Lanusse
la abuela o bisabuela de mi padre _ son père : Juan Bautista Bioy Casamayor (ou Poey) _ era una Lanusse », page 185 : je cherche à l’identifier !)
la très grande amitié qui unissait la casa Bioy et Pedro Lanusse (Larroudé), en Argentine, pages 181-182.
 
Si bien que le jour de la mort de Pedro Lanusse Larroudé, le 6 novembre 1897,
la porte de la casa Bioy calle Alsina à Buenos Aires a été recouverte de noir.
« El afecto era tan hondo y tan puro que superaba cualquier vinculo de sangre », page 185.
 
Je note aussi que « durante el verano de 1899-1900, estábamos en Pardo. (…)
Acompanaban a mi madre _ née Louise Domecq Mirande, à Jasses le 15-1-1844, et épouse de Juan Bautista Bioy _ en el veraneo
Malena e Isabel Lanusse », page 153 :
c’est-à-dire Maria Magdalena Lanusse Fernandez (née à Buenos Aires le 23-4-1852)
et Isabel Lanusse Fernandez (née à Buenos Aires le 19-11-1860),
laquelle épousera Emilio Juan Javier Bioy (né à Las Flores le 6-5-1867),
le fils aîné de Juan Bautista Bioy (Oloron, le 6-8-1838 – Buenos Aires, 1919) et Mathilde Louise Domecq (Jasses, le 15-1-1844 – Buenos Aires, 1913).
 
Maria Magdalena et Isabel Lanusse Fernandez
sont filles de Jean Philippe Lanusse Mouras (Préchacq Navarrenx, le 1-5-1814 – Buenos Aires, le 22-8-1869)
et Maria Ramona Fernandez Martinez (San Antonio de Areco, le 31-8-1818 – Buenos Aires, le 25-2-1874), qui se sont mariés à Buenos Aires le 20-5-1848.
 
Jean-Philippe Lanusse Mouras (1814 – 1869) était l’oncle paternel de Pierre Lanusse Larroudé (1839-1897),
dont le père Pierre Lanusse Mouras (Préchacq Navarrenx, le 26-2-1808 – Préchacq Navarrenx, le 16-3-1883) était le frère aîné.
Vers 1854, le neveu Pierre Lanusse Larroudé (et son frère Antoine) a rejoint l’oncle Jean-Philippe Lanusse Mouras
qui l’avait précédé en Argentine, et s’y était marié en 1848. Pierre et Antoine firent le voyage avec Jean-Baptiste Bioy !!!!
Encore un autre lien familial entre les Bioy et les Lanusse,
en plus du mariage entre Javier Bioy Domecq (né le 6-5-1867) et Isabel Lanusse Fernandez :
le mariage entre Juan Bautista Bioy Domecq (né le 2-6-1874 – Buenos Aires, 2-5-1938)
et Margarita Lanusse Cazenave (Buenos Aires, le 1-6-1881 – Buenos Aires, le 15-1-1964),
fille de Pierre Lanusse Larroudé (1839-1897) et de Marie Cazenave Larralde (c. 1851 – Buenos Aires, le 4-6-1929).
6) « Rappel : autres générations Bioy et Daguzan et liens avec les Supervielle et les Lucbereilh »
voici,
parmi le rappel d’autres généalogies Bioy que j’ai élaborées récemment,
les liens de parenté qui existent entre les Bioy, les Daguzan et les Supervielle à Oloron.
 
L’arrière-grand-père Bernard Xavier Supervielle (Oloron, 30 avril 1848 – Paris, 2 juillet 1901) de Silvia Baron Supervielle
a pour arrière-grand-mère Marie Jeanne Daguzan (c. 1751 – Oloron, 21 septembre 1819),
dont la fille Marie Véronique Bergez
est l’épouse de Bernard Supervielle (Oloron, 12 juillet 1786 – 21 novembre 1838)
et la mère de Romain Dominique Supervielle (7 août 1807 – 7 janvier 1889).
 
Et la mère de mon grand-père Paul Bioy,
est Marie Isabelle Daguzan (Oloron, 15 août 1847 – Oloron, 28-2-1900) _ cousine germaine de Monseigneur Daguzan.
 
L’ancêtre commun côté Daguzan (à Oloron) est
Jean Daguzan, époux de Marie Bonnecaze,
dont les deux fils Antoine (c. 1672 – 1749), époux de Marie Cassou
et Pierre (c. 1689 – 1763), époux de Jeanne Loustau Comeig,
sont à la racine de nos 2 lignées (disons Supervielle et Bioy), que voici :
 
Lignée de Pierre Daguzan (c. 1789 – 1763) : Lignée d’Antoine Daguzan (c. 1672 – 1749) :
 
Jean Daguzan (1718 – ), époux de Jeanne Baron, Pierre Daguzan (1717 – 1790), époux de Catherine Gourgues,
Marie Jeanne Daguzan (c. 1751 – 1819), épouse de Joseph Bergès, Pierre Daguzan (1758 – 1815), époux de Marie Anne Estoucou,
Marie Véronique Bergès (1781 – 1840), épouse de Bernard Supervielle, Urbain Daguzan (c. 1783 – 1849), époux de Magdelaine Fourcade,
Romain Dominique Supervielle (1817 – 1889), époux de Anne Etchehon, Jean Daguzan (1816 – 1854), époux de Marguerite Bastide,
Bernard Xavier Supervielle (1848 – 1901), époux de Mariana Munyo, Marie Isabelle Daguzan (1847 – 1900), épouse de Marcelin Bioy,
Ana Supervielle Munyo (1881 -1969) épouse de Jean Etienne Baron, Antoine Bioy (1872 – 1950), époux de Stéphanie Durcudoy,
Paul Bioy (1878 – 1954), époux de Léontine Leroy,
Andres Baron Supervielle (1905 – 1999), époux de Raquel Garcia Arocena, Edouard Bioy (1908 – 1999), époux de Jeanne Marre
Marie France Bioy (1918), épouse de Benedykt Lippa,
Silvia Baron Supervielle Garcia Arocena (1934) Francis Lippa (1947)
 
Côté Bioy, cette fois,
existe un autre lien de parenté entre les familles Bioy et Supervielle :
 
Clotilde Marie Bioy (Oloron, 3 juin 1836 – Oloron, 1914), épouse d’Auguste Antoine Camille Lezla _ et dite Maman Lezla _,
sœur aînée de Jean-Baptiste Bioy (dont Adolfo Bioy Domecq est un fils ; et Adolfito Bioy Casares, le petit-fils)
et de Marcelin Bioy (dont Paul Bioy, mon grand-père, est le fils, ma mère Marie France Bioy, la petite-fille, et moi-même, Francis Lippa, l’arrière petit-fils,
 
Clotilde Bioy, donc,
est la mère de
Marie Antoinette Joséphine (dite Mariquite) Lezla (1867 – 1936), épouse de Jean Baptiste Eugéne Bourgeade (1854 – 1910)
et la grand-mère de
Marie Augusta Anna Bourgeade (Bordeaux, 26 novembre 1895 – 21 mars 1963),
épouse d’ Auguste Romain Nicolas Supervielle (Oloron, 3 avril 1890 – Oloron, 1984),
fils de Ferdinand Hilarion Supervielle,
et neveu de Bernard Xavier Supervielle, l’arrière-grand-père de Silvia Baron Supervielle.
 
Anna et Auguste Supervielle ont eu un fils, Jean Supervielle,
père de trois enfants : 
Jacques, Hervé et Catherine Supervielle.
 
Dans nos archives familiales,
se trouve une lettre (de Buenos Aires, datée du 28 avril 1948)
du frère aîné, Antoine Bioy (Oloron, 9 avril 1872 – Buenos Aires, 31 août 1950 ; grand-père paternel de Jacques et François Bioy),
à son frère Paul (Oloron, 26 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), mon grand-père,
lettre mentionnant Auguste Supervielle (Oloron, 3 avril 1890 – Oloron, 1984)
et surtout un de ses cousins _ Supervielle ? lequel ? _ à Buenos Aires :
 
« Aujourd’hui, nous sommes allés _ Antoine Bioy avec son fils Edouard, cardiologue, 40 ans alors _ chez un cousin lequel ? d’Auguste Supervielle, le banquier _ époux de la cousine des Bioy née Anna Bourgeade _, qui voulait connaître Edouard _ excellent médecin (Buenos Aires, 18 mai 1908 – Pau, 23 novembre 1999), et chez lequel, une fois qu’Edouard fut revenu en France, à Pau, descendit régulièrement Adolfito, à chacune de ses venues en Béarn et à Oloron. Mes cousins François et Jacques Bioy possèdent toujours, en plus de propriétés dans la Pampa (à Erize), l’appartement qu’Antoine Bioy avait acheté Calle Pueyrredon (n° 939 2° piso A). Il lui a dit qu’il le prendra comme médecin. Auguste lui avait certainement parlé de lui lors de son dernier voyage à Paris. »
 
Si l’on prend strictement à la lettre l’expression « un cousin d’Auguste Supervielle, le banquier »,
conviennent
le cousin Luis Julio Supervielle (1879 – 1951)
et le cousin Jules Louis (1884 – 1960), le poète !
Auquel cas Antoine n’aurait vraisemblablement pas manqué de préciser l’état civil de ce cousin illustre…
Mais existaient peut-être aussi d’autres cousins d’Auguste Supervielle à Buenos Aires…
 
 
L’autre fille de Clotilde Bioy-Lezla _ et l’aînée par rapport à Mariquite Bourgeade _,
est Anna Marie Lezla (Oloron, 3 juillet 1864 – 1945),
partie très jeune en Argentine,
épouse, en 1883 à Las Flores, de Francisco Erize (Oloron, 2 août 1862 – 16 juillet 1935),
le fondateur de l’estancia d’Erize.
 
Leur fils aîné Javier Erize Lezla (18 avril 1889 – 31 mars 1959), époux d’Amelia Arrechea Carricart,
a eu lui-même pour fils aîné Francisco Erize Arrechea (1916 – 1990), époux de Jeannette Arata Rufz (Buenos Aires, 30 juin 1922 – Buenos Aires, 8 août 2013).
Et eux-mêmes sont les parents de
Francisco Javier Erize Arata (Buenos Aires, 13 mai 1943)
et Luis Alberto Erize Arata (1er janvier 1946),
bien connus tous les deux à Buenos Aires…
 
Au tout début des années 30, Javier Erize (1889 – 1959) est venu rendre visite à mon grand-père Paul Bioy à Bordeaux. Leur fils Francisco (1916-1990) était lui aussi de ce voyage en Europe, qui s’est achevé par leur retour en Argentine par Vigo.
 
 
Quant à Adolfito Bioy Casares (Buenos Aires, 15 septembre 1914 –  Buenos Aires, 8 mars 1999),
il est le fils d’Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos Aires, 26 août 1962), époux de Marta Casares Lynch
et le petit-fils de Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 6 août 1838 – 1919), époux de Mathilde Louise Domecq,
et frère de Clotilde Bioy (Oloron, 3 juin 1836 – 1914)
et de Marcelin Bioy (Oloron, 14 avril 1840 – Oloron, 1917).
 
Mon grand-père Paul Bioy et son frère Antoine Bioy sont donc les cousins germains d’Adolfo Bioy Domecq,
de même que ma mère Marie-France Bioy (1918) et son cousin palois le Dr Edouard Bioy (1908-1999) sont cousins au second degré d’Adolfito Bioy Casares (1914-1999).
 
C’est Juan-Bautista Bioy qui le premier, après son père Antoine, en 1835, a fait le voyage du Béarn vers l’Argentine _ en 1854, il se rend en Argentine avec « Pedro y Antonio Lanusse », de Préchacq-Navarrenx
(Interview d’ABC avec Maria Saenz Quesada, publiée en 2012 dans Los Estancieros _ desde la epoca colonial hasta nuestros dias) _ JB Bioy et ces Lanusse étaient probablement parents, via Marie Anne Casamayou : les frères Lanusse étaient de Préchacq-Navarrenx ; et le mariage d’Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou a eu lieu aussi à Préchacq-Navarrenx…
C’est en 1858, semble-t-il, que Juan Bautista Bioy _ qu’a-t-il fait depuis son arrivée à Buenos Aires en 1854? _ fait la connaissance à Pardo de don Lino Pardo (déclare Adolfo Bioy Domecq, à la page 15 d’ Antes de 900) _,
rejoint par sa nièce Anna Marie Lezla (née à Oloron le 3-7-1864), très jeune lors de son propre départ vers l’Argentine (avant 1883),
et qui épouse, à Las Flores, en 1883 (à l’âge de 19 ans), Francisco Erize, âgé de 21 ans, et lui aussi originaire d’Oloron…
7) « les frères Pierre & Antoine Lanusse-Larroudé et Jean-Baptiste Bioy »
En poursuivant mes recherches,

j’ai trouvé un entretien donné par Adolfo Bioy Casares à Maria Saenz Quesada
(aux pages 397 à 403 du livre de celle-ci Los Estancieros _ dès de la exposa colonial hasta nuestros dias)
dans lequel ABC déclare que « Su hijo (c’est-à-dire celui de son « bisabuelo Bioy » Antoine)
Juan Bautista Bioy _ né à Oloron le 6-8-1838, peut-être maison Poey rue Sablière _ vino al pais junto con otros jóvenes bearneses,
los hermanos Pedro (Préchacq Navarrenx, 2-3-1839 – Buenos Aires, 6-11-1897) y Antonio Lanusse, contadores como el ».
 
Je ne parviens pas à préciser l’identité de cet Antoine Lanusseau sein de cette fratrie Lanusse Larroudé :
Didier, né à Préchacq Navarrenx le 13-2-1835 ;
Pierre (Préchacq-Navarrenx 1839 – Buenos Aires 1897) ;
Jean-Henri (PN, 14-7-1844 – 8-6-1915) ;
Marc ;
François. 
 
J’essaie de déterminer la date de l’arrivée de ces trois-là _ JB Bioy, Pierre et Antoine Lanusse Larroudé : en 1854 ! _ en Argentine,
sachant que « mi abuelo _ J B Bioy, précise en son entretien A Bioy Casares _ trabajo un tiempo en la casa de comercio de Udaondo ;
y antes de 1860 compro el terreno que había arrendado su padre _ Antoine Bioy en 1835.
Se caso _ j’en ignore la date et le lieu, en Argentine ! _ con una Domecq _ Mathilde Louise, née à Jasses le 15-1-1844 : Louise Domecq Mirande est-elle apparentée aux Lanusse ? Peut-être via la parenté entre des Mirande (de Castetnau-Cablong) et des Poey (de Gurs)… A creuser… _
y siguió muy unido con sus compañeros de travesía : fue de los primeros clientes de la finca Lanusse » _ savez-vous où se trouvait cette finca Lanusse ?.. 
 
Pierre Lanusse Larroudé, lui, a épousé à Buenos Aires le 28-9-1867 Marie Cazenave Larralde (native de Saint-Jean-de-Luz vers 1851).
 
Le premier né de J B Bioy et Louise Domecq, Xavier Bioy Domecq, est né à Las Flores le 6-5-1867 ;
et le premier né de Pierre Lanusse Larroudé et Marie Cazenave Larralde 
est Romulo Diego Lanusse Cazenave, né à Buenos Aires le 17-2-1869.
 
Je me demande si ce Pierre Lanusse Larroudé et Jean Baptiste Bioy n’avaient pas un lien de parenté,
puisque Adolfo Bioy Domecq écrit, à la page 185 de son Antes del 900,
« la abuela o bisabuela de mi padre _ Antoine Bioy _ era una Lanusse » !
 
Bien à vous,
 
Francis Lippa, à Bordeaux
Tél. : 06 70 63 43 93
P. s. : j’ai découvert qu’existait un Los Lanusse _ mas de 150 anos de historia argentina,
par Miguel Ricardo Lanusse et Augusto Golletti Wilkinson,
Editorial Sudamericana, 1991.
8) « Louise Domecq à 14 ans en Argentine, en 1858 »
Quelques remarques sur l’installation des Bioy à Pardo, et Louise Domecq Mirande,
l’épouse de Jean Baptiste Bioy,
la mère d’Adolfo Bioy Domecq
et la grand-mère d’Adolfito…

Ayant racheté les Romans d’ABC en Bouquins,

je découvre, dans l’Introduction générale de Michel Lafon, page X,
que c’est en 1858, à l’âge de 14 ans, que Louise Domecq, accompagnée de sa sœur aînée (laquelle ?), débarque à Buenos Aires,
où se trouvent déjà ses oncles maternels Mirande (« qui travaillent aux chemins de fer français » :
le premier Ferrocarril, le Ferrocarril Oeste de Buenos Aires, a été ouvert le 29-8-1857 ; ses actionnaires étaient anglais…).
 
Dans Antes del 900, pages 91 à 95, Adolfo Bioy Domecq, évoque longuement 3 frères de Louise,
ses oncles Emilio (1846 – 1887 : « su estancia El Candil » se situait « en el partido de Tapelque » ), 
Enrique (1838 – 1880 : sa maison était « en el pueblo de Las Flores » ; et il est mort dans « su quinta en Barracas ») 
et Juan Domecq (1826 – 1882 : « en el pueblo de La Guardia del Monte tenia casa, y también en la estancia (en El Monte) y también en Buenos Aires »),
tous les trois eux aussi installés en Argentine _ mais à partir de quand ?
Emilio et Juan Domecq sont retournés mourir chez eux à Jasses, en Béarn : chacun était rentré en France afin de se soigner…
 
Adolfo Bioy Domecq parle aussi, page 39, de « la gran amiga de mi madre Elena Lanusse de Conde » :
il s’agit d’Elena de Los Dolores Lanusse Fernandez, épouse de Francisco Conde Perez,
fille (née le 3-8-1842 à Buenos Aires) de Jean Lanusse Mouras (né à Préchacq-Navarrenx le 15-10-1811)
et Marcelina Fernandez Martinez (née en Argentine le 2-6-1814)
qui s’étaient mariés à Buenos Aires le 9-11-1839 _ probablement le premier Lanusse à avoir fait le voyage d’Amérique du Sud; et qui put y accueillir des neveux de Préchacq-Navarrenx…
 
Et page 153, durant « el verano de 1899 – 1900 », « acompanaban a mi madre Malena e Isabel Lanusse »,
c’est-à-dire Magdalena Lanusse Fernandez (née à Buenos Aires le 23-4-1852)
et Isabel Basilia Lanusse Fernandez (née à Buenos Aires le 19-11-1860)
_ qui épousera le 4-4-1904 Javier Bioy Domecq (né à Las Flores le 6-5-1867), le fils aîné de Louise et Juan Bautista Bioy.
Apparemment, ils n’auront pas de descendance.
Et je n’ai pas pu trouver la date de leur décès _ peut-être par suicide dans le cas de Javier Bioy Domecq…
Ce Javier Bioy Domecq _ l’aîné de la fratrie _ est-il, ou pas, le 3éme des frères (avec Pedro Antonio et Enrique) d’Adolfo Bioy Domecq
à s’être suicidé ? Fin de l’incise.
Cette fois, avec Magdalena et Isabel Basilia Lanusse Fernandez,
il s’agit là de deux (doublement) cousines d’Elena de Los Dolores Lanusse Fernandez,
car filles, cette fois, de Juan Felipe Lanusse Mouras (né à Préchacq-Navarrenx le 1-5-1814 et frère de Juan)
et Maria Ramona Fernandez Martinez (née en Argentine le 31-8-1818 et soeur de Marcelina) ;
les deux frères Jean et Jean Philippe Lanusse Mouras ayant épousé les deux soeurs Marcelina et Maria Ramona Fernandez Martinez.
 
Et c’est le neveu de ces deux frères Lanusse Mouras,
et fils de leur frère aîné Pierre Lanusse Mouras (né à Préchacq-Navarrenx le 25-12-1808),
Pierre Lanusse Larroudé (né à Préchacq-Navarrenx le 2-3-1839)
qui sera le grand ami de Juan Bautista Bioy (né à Oloron le 6-8-1838) :
 
c’est ensemble _ et avec Antonio Lanusse _ que Jean Baptiste Bioy (Casamayor _ Daniel Martino lndique en une note à un texte d’ABC de 1952 : « Marie Casamayou, de Navarrenx, fue una de las bisabuelas paternas de Bioy Casares », plutôt que Poey ?) et Pierre Lanusse Larroudé
ont traversé l’Atlantique pour venir s’installer en Argentine : la date demeurant à préciser ! Probablement 1854.
 
Pierre Lanusse Larroudé épousera à Buenos Aires le 28-9-1867 Maria Cazenave Larralde
et Jean Baptiste Bioy épousera _ lieu et date à préciser _ Louise Domecq Mirande…
 
Autre chose encore, page 18 d’Antes del 900 :
Louise Domecq Mirande (née à Jasses le 15-1-1844 ; et débarquée avec sa sœur aînée à Buenos Aires à l’âge de 14 ans en 1858)
est allée « a la escuela en Buenos Aires » « junta » avec la « hija Gregoria » de don Remigio Pardo
_ un des fondateurs « en el ano 1829 o en el 30 » (page 14) du village de Pardo, et qui lui ont donné leur nom !
 
« Dona Gregoria (Pardo, et qui épousera Santana Ramirez) era exactamente de la misma edad que mi madre,
habian estado juntas en la escuela, en Buenos Aires,
por lo que la llamaba Luisa, simplemente, y no Misia Luisa como todos los demás. »
Et « Don Remigio tenia devoción por mi padre » _ Juan Bautista Bioy _, écrit encore Adolfo Bioy Domecq, le père d’ABC.
 
Je m’interroge donc sur les liens qui passent par Louise Domecq Mirande
avec Pardo, le village de la famille Pardo,
celui-là même où Antoine Bioy avait en 1835 commencé à construire la maison qui deviendra, par son fils Juan Bautista, en 1868 « El Alambrado »
et en 1871-ou 72 « El Viejo Rincon ».
9) « Mes avancées de recherche de ce matin : les frères Bioy Domecq suicidés et les bisaïeules Bioy (Casamayou, Lanusse…) en Béarn »
Voici ce que j’ai pu établir dans mes recherches d’hier et de ce matin

sur l’histoire des Bioy :
 
Les 3 oncles suicidés d’ABC sont 
l’aîné Javier Bioy Domecq (né à Las Flores le 6-5-1867, et époux, le 4-4-1909 à BA, d’Isabel Basilia Lanusse Fernandez, née à BA le 19-11-1860 ; apparemment sans descendance) ;
le 5e de la fratrie Pedro Antonio Bioy Domecq (né en 1876 ; apparemment sans descendance)
et le 6e de la fratrie Enrique Bioy Domecq (né au mois de novembre 1879 , et décédé à BA le 26-11-1917), suite surtout à une rupture sentimentale (sans descendance).
Très peu de renseignements sur Javier et Pedro Antonio Bioy.
 
Les 2de et 3e de la fratrie sont les tantes
Maria Luisa Bioy Domecq (née en 1869, épouse de Pedro Cazenave, décédée en 1960 ;
et mère de 7 enfants Cazenave Bioy : Marguerite, Albert, Pierre, Marie Louise dite Licha, Hector, Rodolphe et Henri Cazenave Bioy) ;
et Marcelina Bioy Domecq (née en 1870 ou 71, épouse de Juan Jose Lemos Villanueva, décédée en 1961 ;
et mère de 6 enfants Lemos Bioy : Virginie, Jean Louis, Marie Odile, Ernest, Guillaume et Eduardo Lemos Bioy).
 
Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27-7-1882 – BA 26-8-1962, époux, le 10-10-1913, de Marta Ignacia Casares Lynch, née en 1888, et décédée à BA le 20-8-1952 ;
et parents d’un fils unique Adolfito Bioy Casares, né à BA le 15-9-1914 et décédé à BA le 8-3-1999)
est le 7e de cette fratrie.
 
Avant lui,
le 4e de la fratrie Bioy Domecq est
Juan Bautista Bioy Domecq (né le 2-6-1874 et décédé à BA le 2-5-1938, époux de Margarita Lanusse Cazenave, née à BA le 1-6-1881
_ fille de Pierre Lanusse Larroudé (le grand ami de Juan Bautista Bioy Domecq : ils vinrent ensemble en Argentine en 1854 !!!) et de Marie Cazenave Larralde _, 
et décédée à BA le 15-1-1964 ;
parents de 4 enfants Bioy Lanusse :
un fils Juan Bautista Bioy Lanusse dit El Cabito (sans descendance, lui aussi)
et trois filles, Margarita Bioy Lanusse, dite Margot, épouse de Juan Cruz Saubidet Duffy (5 enfants Saubidet Bioy : Juan Cruz, Margarita, Enrique, Carlos Maria et Pedro Saubidet Bioy),
Luisa (sans descendance)
et Maria Mercedes Bioy Lanusse, épouse de Leandro Matienzo Garcia (3 enfants Matienzo Bioy : Mercedes, Ana Luisa et Juan Bautista Matienzo Bioy).
 
Et le 8e et dernier de la fratrie Bioy Domecq est Augusto Clément Bioy Domecq (né à Oloron le 27-9-1885, époux de Nina Gorostiaga ; et parents de Ninita Bioy Gorostiaga).
 
Jusqu’ici, je n’ai pas découvert les dates des suicides de Javier et Pedro Antonio Bioy Domecq.
 
Ce n’est pas Juan Bautista Bioy Domecq _pas plus qu’Augusto Clément Bioy Domecq _ qui héritera de l’estancia El Viejo Rincon del Pardo,
mais Adolfo Bioy Domecq, au moment du partage entre les frères des diverses estancias Bioy ; et de la crise qui va ruiner beaucoup d’entre eux.
 
Au moment de la crise de 1929 qui ruine les membres restants de la famille Bioy, qui vendent alors leurs estancias,
Adolfo Bioy Domecq choisit, lui, de ne pas vendre El Rincon Viejo, mais plutôt de le louer.
En 1930-31, il occupera divers postes gouvernementaux.
 
Ce qui fait qu’en 1936, Adolfito, âgé de 22 ans, demandera à son père de devenir le gestionnaire de l’estancia du Rincon Viejo.
Il y vivra jusqu’en 1940, y lira et y écrira beaucoup (notamment L’Invention de Morel), y recevra fréquemment Borges et Silvina Ocampo,
qu’il épousera à Las Flores le 15-1-1940…
 
 
D’autre part,
une note de bas de page, page 581, ligne 31 du Premier Volume de l’Obra Completa d’ABC réalisé par Daniel Martino aux Ediciones Emecé en 2016,
à propos de l’expression d’ABC dans son Homenaje a Francisco Almeyra (en son Historia prodigiosa , publiée en 1956)
« señores Casamayou, unos franceses de Navarrenx »
indique ceci :
« Marie Casamayou, de Navarrenx, fue una de las bisabuelas paternas de Bioy Casares ».
 
Les deux grand-mères paternelles d’Adolfo Bioy Domecq (et arrière-grands-mères paternelles d’Adolfito)
étaient
Marie Anne Casamayou _ et pas Marguerite ¨Poey _, épouse d’Antoine Bioy et mère de Juan Bautista Bioy Casamayou
et Marie Mirande, épouse de Pierre Domecq  et mère de Louise Domecq Mirande.
 
Reste à expliquer l’affirmation d’Adolfo Bioy Domecq à la page 185 d’Antes del 900 :
« la abuela o bisabuela de mi padre _ J B Bioy Casamayou _ era una Lanusse »…
 
Du côté Domecq-Mirande
(les Domecq habitant Jasses (commune limitrophe de Navarrenx, au sud-est), et les Mirande, habitant Castetnau-Camblong (sur la rive opposée à Navarrenx sur le gave d’Oloron, au nord-ouest),
les bisaïeules sont 
Marie Capdevielle (née en 1769 – ?), mère de Pierre Domecq Capdevielle (Jasses, 31-7-1799 – Jasses, 10-6-1869)
et Marie Lascaray (épouse de Pierre Mirande), mère de Marie Mirande Lascaray (de Castetnau-Camblong).
 
Antoine Bioy Croharé (Oloron, 1-12-1809 – Oloron, 5-12-1883) a épousé Marie Anne Casamayou (père Poey, de Gurs ? voire un Lanusse ?) le 13-9-1834 à Préchacq-Navarrenx,
le village des Lanusse !!!
 
Ce qui justifierait peut-être la venue conjointe en 1854 en Argentine des deux Lanusse (dont Pierre) avec Jean Baptiste Bioy
Puis leur très grande proximité dans la durée ; et mariages de leurs descendants…
 
Et du côté Bioy,
les bisaïeules sont 
la mère d’Antoine Bioy Croharé et épouse de Jean-Baptiste Bioy Muchadaa : Jeanne Claire Croharé Pachabat ;
et la mère de Marie Anne Casamayou : Marie Casamayou… Un personnage-clé !
10) « Estacion Erize (suite) + nom du village d’origine des Erize en Navarre : Las- iur »
Voici quelques articles
concernant les frères Juan Erize (Oloron, 1857 – Pau ,1957)
et Francisco Erize (Oloron, 2-8-1862 – 16-7-1935)
et leur installation (en 1873, pour l’aîné, en 1883, pour le cadet) à Erize.
 
… 
 

Un article sur les frères Juan et Francisco Erize à la Estacion Erize :

 

6

Nuestra Familia / Puan, Octubre de 2013

Ecos de nuestro pasado

por Tito Jacquier

“Villa Castelar” – Estación Erize F.C.S. – Partido de Puan

Posiblemente todo comenzó aproximadamente en el año 1873, cuando Juan Erize se establece en el paraje, con una posta lindera a la Zanja de Alsina, en tierras que el Gobierno Nacional luego de finalizada la llamada campaña del Desierto comienza a vender en subasta pública, que dieron comienzo al nacimiento de grandes latifundios, entre ellos y que en el presente artículo nos ocupa, un importante lote de 10.000 hectáreas que fueron adquiridas por Alejandro y Antonio Leloir, que contaban como vecinas al Fortín Escudero.

El lugar, vaya a saber por qué circunstancias, es elegido por este inmigrante, y en el levantó un rancho donde se establece, naciendo así un punto de referencia: una posta que sin duda fue el inicio y concentración de un precario comercio al cual comenzaron a concurrir criollos, los primeros pobladores del paraje -la mayoría extranjeros- todos conviviendo en paz y tranquilidad con los aborígenes nativos del lugar.

La posta fue incrementando su actividad y Juan Erize, en 1883, incorpora a su hermano Francisco para trabajar en conjunto, quién más adelante compra algunos terrenos cercanos a la misma, seguramente antes de 1900. Este es el inicio y gestación, por parte de Leloir, de lotear a la vera de la huella e incipiente camino de Puan a Carhué varios terrenos con vistas a fundar un pueblo.

Para ello recurre a una firma agrimensora en Buenos Aires llamada “Villa Castelar”. Posiblemente de ahí proviene el nombre otorgado al lugar. Logrado y aprobado el loteo, Leloir comienza a vender, siendo los primeros compradores Teodoro Otazú, Miguel Marcos, José Zanarini, Francisco Castellanos, Marcelino Rodil, José Bentancour, Francisco Hasperen, Manuel López, Gaspar del Campo, José P. Robilotte y Jorge Abraham.

Esta edificación contaba con una importante comodidad : un hall, seis habitaciones, tres cocinas, dos baños, tres locales de negocio, una oficina o escritorio tres locales o depósitos.En este edificio Rodil tuvo una importante actividad comercial.

El lugar contó con un numeroso grupo de familias, entre las que se rescatan: Almada, Aldecoa, Bicartt, Ba- rragán, Bentancour, Briani, Bargas, Cas- tiñeiras, Candia, Di Bella, Días, Erman- traut, Eberarth, Finoia, Guevara, Ikes, Izzoli, Klein,Lik,Lucero, Otarola, Pilo, Rodil,Sandoval, Strack, Tizera, Wagner… Veintisiete hogares, el primer horno de ladrillos de Manuel Arias, el conventillo edificación en ladrillos con un aljibe en el centro del patio, varias piezas cielorraso de bolsas de alpillera y piso de tierra, la modista Amelia Bentancour, la carnicería de Sandoval, el almacén de Klein y la comadrona (partera) Doña María de Bicartt y, además en época de cosecha los peones golondrina fueron los que en esos lejanos años le dieron presencia y vida social a Castelar.

Toda una población comprendida en las tareas rurales trabajando en las chacras vecinas, mensuales, alam- bradores, reseros, las cuadreras también estaban presente periódicamente, las que se realizaban en el campo de Berardi.

El movimiento cooperativo también tuvo cabida y actividad. Un grupo de productores agropecuarios fundaron la Cooperativa Agrícola Ganadera Limitada de Erize, con sede en esta Villa, que con el tiempo se fusionó a la Cooperativa de Adolfo Alsina (Carhué).

Pero el transcurso del tiempo y el avance del progreso trajo aparejado una inevitable realidad. Comenzó la emigración de la juventud en busca de nuevos horizontes y el lugar fue notando paulatinamente el decaimiento de la población hasta que hoy, de ese conjunto de casas y familias, queda solamente el recuerdo para propios y eventuales allegados de, seguramente gratos momentos de sus vidas en “Villa Castelar”.

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Varias edificaciones surgieron a partir de esa fecha, entre ellas un importante edificio, que sin poder precisar con certeza su data, se estima que fue construido por Gaspar del Campo y Antonio C. Leloir, a su venta en 1910 y adquirido por Marcelino Rodil.

Nuestra Familia / Puan, Octubre de 20

Un autre extrait d’article :
 
Para entender mejor el panorama de Erize es necesario retroceder  en el tiempo y, en perspectiva, ver hoy la cruda realidad que atraviesa el poblado. Realidad común a cientos de parajes que hoy sobreviven a duras penas, víctimas finales del cierre de los ramales ferroviarios y del progreso. En 1873 Juan Erize llegó de Francia, escapando del hambre español. Como tantos inmigrantes, buscaron su camino y el de Juan resultó en Castelar, un poblado que se estaba gestando a pocos metros de lo que hoy es Erize. Allí levantó “La Posta de Erize”, un almacén de ramos generales que se convirtió pronto en el eje de la actividad comercial y social de toda la región, hizo fortuna porque se llevaba bien con los indios –que asolaban la región- y con la paisanada.  Pronto aquel lugar perdido en la pampa bonaerense, sobre la Zanja de Alsina, le resultó chico y se fue a Bahía Blanca, su hermano Francisco se hizo cargo del almacén, al tiempo que compró 300 hectáreas en el espacio donde el Ferrocarril del Sud planeaba hacer una estación del ramal que iba a unir 25 de Mayo con Saavedra. El 17 de abril de 1899 –día que se toma como nacimiento de Erize- se inaugura la estación al tiempo que Francisco traslada su Posta en donde hoy se halla emplazado el pueblo que lleva su apellido y que llegó a tener mil habitantes y un movimiento comercial sin igual. Llegamos entonces a nuestros días, los restos de aquel Erize hoy se pueden ver en construcciones señoriales que permanecen en pie, sin techo, en ruinas pero de pie, como si fueran mudas y orgullosas wwwigos de aquellos años. El paraje hoy está aislado, llegar hasta él implica transitar un camino por lo menos peligroso, sin señalización, sólo apto para baqueanos.

Des photos de Erize aujourd’hui :
 
Un article sur les Fortins de la Zanja de Alsina (dont le Fortin Ayudante Escudero, sur le rivage ouest de la Laguna Erize) :

FORTINES

Un total de 26 fortines correspondía a la División Costa Sur, cuyo frente se extendía: desde 2 leguas al norte del actual pueblo de Erize hasta una legua al sur de las lagunas Las Encadenadas en el actual límite entre los partidos de Saavedra y Tornquist.
Para su construcción se usaban los elementos que la naturaleza ponía a disposición del hombre. El mismo soldado era el artífice fundador de estos ranchos, humildes que servían para cobijarse de las inclemencias del tiempo. Foso externo, zanja y parapeto conformaban su diseño.
El soldado estuvo aquí en la plenitud de la soledad y con el deber de patria por cumplir….
-FORTIN MORALES: a tres leguas al norte de Erize sobre la margen izquierda del camino a Carhué
-FORTIN MAYOR BALDOMERO DIAZ: a 1 legua al norte de Erize sobre el mismo camino a Carhué. Lleva el nombre del oficial muerto en el Campamento Puan.
-FORTIN AYUDANTE ESCUDERO: sobre la costa oeste de la laguna de Erize. Lleva el nombre del oficial muerto por los indios en 1875.
-FORTIN MATEO MARTINEZ: en el campo del señor Jorge Vázquez sobre el alambrado de la calle, señalado con un monolito.
-FORTIN SARGENTO SEGOVIA: en el campo de Brizzola
-FORTIN LEGION MILITAR: a la vera de la laguna de Brizzola. Lleva su nombre por la Legión Agrícola Militar.
-FORTIN CATALAN: en el campo de Félix Villasuso. Lleva el nombre del oficial Amaro Catalán, fallecido en combate en Santa Rosa ( Mendoza) en 1874
-FORTIN JUSTO REYES: señalado con un monolito en el campo que perteneciera a Néstor Castaño. Fue construido por orden directa de Alsina. Se presupone que su forma era de una estrella.
-FORTIN REGIMIENTO PRIMERO: En el campo “ La Grampa chica” sobre el alambrado de la calle.
-FORTIN RIO BAMBA: en la cúspide del cerro de Puan, donde actualmente se erige el Millennium.
-FORTIN CORONEL RUIZ: en el campo que fuera de don Pedro Alazard ( próximo a la Colonia Santa Rosa).
-FORTIN GENERAL VEDIA.

A suivre…
 
Pour se repérer sur la carte :
 
Villa Castelar et Estacion Erize se trouvent au nord de Puan
et de Bahia Blanca.
Et au sud de Carhue.
Et Espartillar se trouve à l’est d’Estacion Erize.
 
Pardo se trouve loin au nord-est d’Estacion Erize…
 
Francis
 
P. s. : sur le document indiquant le village d’origine des Erize en Navarre, au nord de Pamplona et non loin d’Irurzun,
manquent une ou deux lettres Las- ? -iur.
 
J’ai cherché sur une carte de la région,
je n’ai rien trouvé qui s’en approche.
 
Existent plusieurs villages nommés Erice dans le coin : un sur la route nationale Pamplona-Irurzun, un autre au nord de Pamplona, en une zone plus montagneuse…
 
 
 
 
 
Bien sûr, je viens de relire tout cela,
mais il faudrait réaliser une synthèse claire…
 
Francis Lippa
68 rue Jules Ferry 33200 Bordeaux
Tél. : 06 70 63 43 93
 
Voici aussi, sur mon blog Mollat En cherchant bien,
un listing de podcasts et vidéos d’entretiens que j’ai eu chez Mollat avec divers auteurs :
 
Le jeudi 20 septembre prochain,
je m’entretiendrai chez Mollat, au Studio Ausone, à 18 heures
avec le philosophe belge Pascal Chabot 
à propos de sa pièce L’Homme qui voulait acheter le langage (qui paraît aux Presses Universitaires de France, PUF).
 
Notre objectif est d’aider à faire connaîtrait apprécier l’oeuvre de notre cousin Adolfo Bioy Casares,
en Béarn et Aquitaine…

Ce mardi 10 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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