Posts Tagged ‘New-York

Un coup d’oreille sur l’importante interprétation, sous la direction de Michael Gielen, de la « Lyrische Symphonie », Op. 18, d’Alexander Zemlinsky

29déc

Parmi les grandes œuvres du XXe siècle musical,

la « Lyrische Symphonie« , Op. 18, pour soprano, baryton et orchestre, créée à Prague le 4 juin 1924, d’Alexander Zemlinsky (Vienne, 14 octobre 1871 – New-York, 15 mars 1942).

 

Ce mercredi 29 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

« Une recherche injuste  » : un échange de courriels en réponse à l’envoi de mon article « A propos de notre cousin argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) et de sa descendance : « Bioy Casares, l’homme qui aimait les femmes »… »

25juil

Voici une réponse qui n’a pas manqué de me surprendre, suite à l’envoi à quelques parents et amis s’intéressant d’un peu près à Adolfo Bioy Casares, de mon article du 21 juillet dernier : .

Il s’agit là de la réponse d’une amie universitaire émérite, et éminente connaisseuse de l’œuvre de Bioy,

à ce courriel mien de présentation de mon article, que, pour commencer, voici :

« La question que m’a adressée hier soir mon cousin toulousain Bioy à propos de l’identité de la mère de Marta Bioy, m’a fait revenir au dossier de la naissance de celle-ci, le 8 juillet 1954.


Où Marta Bioy est-elle née ? À New-York ? En Suisse ? À Pau ? À Paris ?.. Là-dessus, les pistes sont bien brouillées…
Et les témoignages des fils du Dr Edouard Bioy, palois, n’arrangent rien à cette élucidation…
Adolfito était, il est vrai, un expert en mirages…
Voici donc l’article que je viens d’en tirer :
À suivre…« 

Et voici maintenant la réponse un peu surprenante :

« Je pense que les cousins français n’ont aucune information sur cette naissance et que leur vision de Bioy, comme tous les souvenirs personnels, n’est pas disons « historique » . Bioy lui-même avait refusé de répondre et à _ son fils adultérin _ Fabiàn _ né à Buenos Aires le 15 août 1963 _ et à ma chère amie Noemi ULLA _ Santa Fé, 1940 – Buenos Aires, 22 mai 2016. Silvina _ Ocampo, l’épouse de Bioy : leur mariage a eu lieu à Las Flores le 15 janvier 1940 _ avait élevé cette fille _ Marta Bioy _ née d’une liaison d’Adolfo ou d’une naissance « impure » comme on disait autrefois dans la famille Ocampo.
 Personnellement j’admets parfaitement cette recherche, mais je la trouve disons injuste, car toute famille a droit à ses secrets.
Fabiàn m’a dit n’avoir jamais compris que Bioy était son père, et que cela le rasait profondément d’avoir à répondre aux questions de cet ami de la famille qui tous les vendredis téléphonait pour lui demander ce qu’il avait étudié, si le latin marchait, etc ; et c’est un copain qui lui a dit : « Mais tu ne comprends pas que Bioy est ton père« …
Dans une de mes familles amies, un beau jour l’ami de la famille, petit industriel aux belles Jaguar, s’est révélé l’amant de la mère depuis de longues années, et a « enlevé » cette dernière à son mari et à ses enfants parce qu’il était veuf sans enfants depuis huit jours.
Alors par pitié, vous saurez tout aux Enfers antiques ou dantesques, mais ne nous jouez pas les Pandore.
La vérité, quelle farce ! » 

À méditer…

Un écrivain qui laisse un énorme Journal posthume, ou des Mémoires,

et pas seulement des récits de fiction,

est un auteur qui se livre peu ou prou au public.

Et qui doit forcément s’attendre à ce qu’existent bientôt des recherches posthumes sur ce qu’il a raconté et publié de lui…

La famille d’un tel écrivain n’est pas tout à fait dans la situation de la plupart des familles…

Surtout vingt ans après le décès de l’écrivain _ lui-même fils unique _,

25 ans après le décès de sa fille Marta,

et 15 ans après le décès de son fils Fabiàn _ décédé sans descendance…

Quant aux trois enfants de sa fille _ Florencio Basavilbaso Bioy, Victoria Basavilbaso Bioy et Lucila Frank Bioy _,

ils demeuraient en liens suivis avec la mère naturelle de leur mère : il n’y avait donc pas là de secret pour eux…

Ce dimanche 25 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

A propos de notre cousin argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) et de sa descendance : « Bioy Casares, l’homme qui aimait les femmes »

21juil

Suite à une question, hier soir, de mon cousin Bioy de Toulouse,

à propos de la question de l’identité problématique de la mère de Marta Bioy Ocampo (New-York, 8 juillet 1954 – Buenos Aires, 4 janvier 1994),

et en complément de mon courriel du 8 septembre 2021 :

« J’en apprends pas mal en lisant la biographie de Silvina Ocampo par Mariana Enriquez La Hermana menor :

ainsi, page 86,
c’est à Pau _ la ville où est domicilié le cousin le Dr Edouard Bioy (Buenos Aires, 18 mai 1908 – Pau, 23 novembre 1999) _, en septembre 1954, qu’Adolfito et Silvina prirent en charge _ sic _ la petite Marta,
née le 8 juillet précédent, à New-York, semble-t-il, du moins officiellement ; mais très vite les choses se passent à Paris, cet été-là 1954.
 
La mère biologique de Marta, Maria Teresa von der Lahr _ peut-être vit-elle encore, à Bogota… _,
qui épousera ensuite le colombien Alfonso de Narvaez (décédé à Bogota le 4 juillet 2010 ; sa veuve lui survit ; j’ignore sa date de naissance…),
allaite l’enfant.
 
De même qu’elle va s’en occuper assez longtemps, quand ils seront _ Adolfito, Silvina et la petite Marta _ de retour, tous, à Buenos Aires,
ainsi qu’en témoigne Jovita Iglesias, pages 86-87 de _ l’indispensable _ Los Bioy.
 
Tout cela est passionnant !« ,

je viens de découvrir, ce mati,  cet article assez récent (de l’argentin real politik du 3 mai 2020) : Bioy Casares, el hombre que amaba a las mujeres

3 DE MAYO DE 2020 | CULTURA

Perfil de un escritor

Bioy Casares, el hombre que amaba a las mujeres

Hará una treintena de años, escuché o leí una anécdota, probablemente falsa, relacionada a Adolfo Bioy Casares, y que resume mejor que ninguna otra el donjuanismo inolvidable y el espíritu de sutileza _ les deux ! _ del autor de “Guirnaldas con amores”.

por:
Juan Basterra

La anécdota en cuestión -una anécdota al uso de Casanova-, era la siguiente : Bioy había decidido concluir tres relaciones amorosas paralelas _ voilà ! _ con mujeres de la alta sociedad porteña, amigas entre sí. El escritor era un hombre casado -esto era conocido de todos- y las mujeres pertenecían al mismo grupo de relaciones que la mujer de Bioy, la escritora y pintora  Silvina Ocampo.

Silvina estaba informada perfectamente de la triple aventura de su marido, y Bioy se sentía mortificado. El asunto merecía un examen : las tardes compartidas en la vastedad del gran salón con  ventana a la plaza San Martín de Tours  no eran sencillas, y Bioy, que era un hombre compasivo a su manera, sentía vergüenza de esa suerte de promiscuidad elegante y del destino ingrato al que condenaba a sus amigas. Las tres mujeres fueron invitadas entonces, telefónicamente, a una conversación importante en el café “La biela”, a pocos metros del departamento de dos pisos que Bioy y Silvina compartían en la calle Posadas. El escritor no acudiría nunca a la cita, pero las mujeres, que coincidirían a la entrada del café a las 17.00 en punto –dando muestras de la   puntualidad proverbial que su encantador amigo les había enseñado- coincidirían también en algo mucho más importante  y que delataría la presencia del amante ausente : todas ellas pedirían té sin limón, una costumbre que Bioy había adquirido en sus mocedades europeas. Las tres amigas no pudieron evitar mentar el origen de esa delicada costumbre, y así, cada una de ellas, supo de la existencia de Bioy en la vida de las otras.

Algunos años después de esta aventura, Bioy, que había sido también amante durante mucho tiempo de una de las sobrinas de Silvina Ocampo, Silvia Angélica García Victorica, fue padre de Marta Bioy, una niña nacida el 8 de julio de 1954, en Pau, Francia _ et pas New-York ? En tout cas, mes cousins palois n’ont jamais rien su de cette prétendue naissance paloise de Marta Bioy… : cf ce mot de l’un d’eux, par retour de courriel à mon mail du 8 septembre 2018 : « je suis étonné par cette affirmation de « prise en charge à Pau », son cousin Edouard  a toujours évoqué le sujet en disant, c’est vrai, qu’à la suite de leur voyage en Europe, ils sont revenus en Argentine avec Marta ( créant le doute car ils ne parlèrent pas d’adoption à l’époque) et l’enfant aurait été ramenée de Suisse. Voilà la version paloise!« …  _, y cuya madre biológica era la argentina María Teresa von der Lahr. Bioy y Silvina adoptaron a la niña unos meses después _ où et quand précisément ? Cela est forcément très vague… _ y volvieron con ella a Buenos Aires. Silvina nunca reprochó a Bioy el enorme desliz del que fuera responsable, y amó a esa hija adoptiva como a la más amada de las hijas que la vida no pudo darle. Para la época del nacimiento de Marta Bioy, su padre tenía casi cuarenta años, y Silvina, apreciablemente mayor, cincuenta.

Nueve años después del nacimiento de su hija Marta, Bioy fue padre _ en 1963 _ de un niño, Fabián, concebido en una relación clandestina con una mujer casada, Sara Josefina Demaría Madero. Bioy reconocería a su hijo muchos años después y viajaría frecuentemente con él a Europa. A la muerte de Bioy, el hijo actuaría como albacea testamentario y organizaría el enorme material bibliográfico relacionado a su padre. Los dos hijos habidos de relaciones extramatrimoniales fueron acaso  el símbolo perfecto de ese amante prolífico que alguna vez declararía: “Las mujeres fueron esenciales en mi vida. Es cierto, caramba, no me porté del todo bien con todas, pero siempre he querido pensar que a mi lado han sido felices”.

Pero Bioy no fue solamente un seductor empedernido ; fue, también, hay que decirlo, un amante desdichado. En el verano del año 1950 conoció a Elena Garro, esposa de Octavio Paz, en una gala efectuada en el fastuoso hotel “George V” de París. Bioy tenía treinta y cuatro años y Garro treinta y dos. El flechazo fue inmediato, porque Bioy, en esa época, era una suerte de Adonis criollo _ oui _, además de inteligente y muy rico, y Elena, una joven hermosa, liberal y sumamente original en sus elecciones vestimentarias. Bioy se enamoró de Elena, y la relación estuvo sujeta a los vaivenes de las vidas matrimoniales de los dos. El epistolario publicado pocos meses antes de la muerte de Bioy es un testimonio desgarrador de las inconstancias y los desencuentros en los asuntos de Cupido, y nos permite advertir claramente la particular falta de sincronía entre los deseos y las realizaciones concretas en la vida de casi todos  los seres. Poco tiempo después de su segundo encuentro, en la primavera parisina de 1951, Bioy escribe: “Mi querida, aquí estoy recorriendo desorientado las tristes galerías del barco… Sin embargo, te quiero más que a nadie. Desconsolado, visito de vez en vez tu fotografía. Has poblado tanto mi vida en estos tiempos que si cierro los ojos y no pienso en nada aparecen tu imagen y tu voz… Debo resignarme a conjugar el verbo amar, a repetir por milésima vez que nunca quise a nadie como te quiero a ti, que te admiro, que te respeto, que me gustas, que me diviertes, que me emocionas, que te adoro….”. Un poco después, en una carta fechada el 5 de noviembre, declara: “…A mi vuelta me encontré con tus cartas del 26 y 27 de octubre: las más cariñosas que me has mandado desde hace tiempo. Tal vez te di lástima con mi tristeza…”.

El cazador había sido cazado : Bioy mismo lo reconocería ante sus amigos y su amada.

Elena Garro moriría en la más profunda pobreza el 22 de agosto de 1998. Diez años antes, en un viaje a México, Bioy estuvo tentado de verla, pero no lo hizo. Acaso haya pensado lo mismo que uno de los personajes de sus cuentos: “Vernos tal vez nos probaría que el pasado pasó y que nos hemos convertido en otros”.

Bioy Casares murió el 8 de marzo de 1999, seis años después que Silvina Ocampo y siete meses después que Elena Garro. Sobrevivirlas mucho tiempo más, le hubiese parecido la mayor de las descortesías.

(www.REALPOLITIK.com.ar)

A cela, j’ajoute ici le fait qu’au décès de son mari colombien Alfonso de Narvaez, décédé à Bogota le 4 juillet 2010,

au faire-part de la veuve de celui-ci, Maria Teresa von der Lahr, en date du 6 juillet 2010,

s’ajoutait, ce même 6 juillet 2010) le faire-part commun des trois enfants de Marta Bioy (et petit-enfants de Maria Teresa von der Lahr), Florencio Basavilbaso Bioy, Victoria Basavilbaso Bioy et Lucila Frank Bioy…

Un témoignage bien précieux du lien qui demeurait bien effectif entre ces trois petits-enfants et la mère naturelle de leur mère Marta Bioy, Maria Teresa von der Lahr…

 

Ce mercredi 21 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Bernard Plossu, photographe : sa rencontre avec Garrett List, musicien (1943 – 2019)

24oct

 

De l’ami Bernard Plossu,

en plus de son nouveau et très attendu « Tirages Fresson » (aux Éditions Textuel)

(cf mon article d’hier :  ),

aux Éditions Yellow now (que dirige Guy Jungblut),

paraît aussi maintenant « La Rencontre » _ quel beau titre ! _ ;

dont voici un beau texte de présentation,

de Marie-Pierre Lahaye _ épouse et veuve de Garrett List (Phœnix, Arizona, 1943 – Liège, décembre 2019) _ :

« Ce livre, c’est l’histoire d’une rencontre qu’une chanson de Garrett List délicieusement impertinente a provoquée. Écrite avec son ami poète Ed Friedman dans les années 1970 à New-York City, Fly Hollywood est parvenue aux oreilles d’un photographe français, un peu vagabond et au talent fécond, Bernard Plossu, qui lui aussi avait vécu sur deux continents _ Europe et Amérique. Il a fallu une galeriste liégeoise avertie _ et merveilleuse !_, Véronique Marit, pour que ces deux artistes qui partagent la même intuition poétique et la même façon d’être au monde se rencontrent enfin… puis un éditeur généreux autant que visionnaire _ oui _, Guy Jungblut, pour que l’idée de célébrer « la rencontre » prenne racine… mais il n’était pas prévu que celui qui nous avait réjouis avec sa musique s’éclipse avant que La Rencontre ait eu le temps de voir le jour. Ce livre tombe à point nommé. Fly Hollywood !!!« 

Rencontrer,

je veux dire rencontrer vraiment,

est chose assez rare, et infiniment précieuse,

en une _ passablement courte _ vie humaine.

Sur ce sujet,

cf mon article du 26 octobre 2016 :  ;

en réalité un texte rédigé en 2007,

et, en effet, retrouvé ! _ et auquel je tiens beaucoup.

La rencontre, la bonne rencontre, doit être (et instantanément !) perçue, ressentie,

et surtout saisie _ tout un art

tant de promptitude que de délicatesse ! _ :

sinon,

sous les auspices de l’immensément généreux, mais aussi terriblement impitoyable Kairos,

elle est _ irrattrapable ! _ à jamais enfuie ;

et néant pour toujours.

Vie, temps, mort, éternité,

vrai présent,

telles sont les harmoniques splendides de la rencontre.

Au passage,

un très amical salut à l’extraordinaire bonne fée liégeoise qu’est Véronique Marit _ quelle sacrée personnalité ! _ ;

ainsi qu’à Guy Jungblut _ l’excellent éditeur-concepteur des très belles Éditions Yellow Now _,

rencontré une première fois à Aix-en-Provence, à la galerie La NonMaison de la chère Michèle Cohen,

pour l’occasion de la parution du _ sublimissime ! _ « Plossu Cinéma« 

(cf mon article fouillé du 27 janvier 2010 :  ) ;

et une seconde fois à Bordeaux, à la Galerie Arrêt sur l’image, de la chère Nathalie Lamire-Fabre,

pour l’occasion de la parution des délicieux « À boire et à manger » et « À table !« 

(cf mon article du 9 février 2018 :  ) :

tous ces livres parus aux Éditions Yellow now. 

Fly Hollywood ! La chanson est bien là.

Ce vendredi 23 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un précieux (et rare) exemplaire d’un recueil de 36 pièces de Shakespeare, de 1623, vendu aux enchères à New-York

16oct

Hier, 15 octobre,

Le Figaro a annoncé « Un recueil de pièces de William Shakespeare vendu 10 millions de dollars aux enchères » organisées par la maison Christie’s de New-York.

Voici l’article, informatif :

Un recueil de pièces de William Shakespeare vendu 10 millions de dollars aux enchères

L’exemplaire, publié en 1623, est désormais l’une des œuvres littéraires les plus chers jamais vendues.

Par Le Figaro et AFP agence
Publié hier à 09:17, mis à jour hier à 10:06
Le livre a permis à des pièces majeures, comme Macbeth, de subsister.
Le livre a permis à des pièces majeures, comme Macbeth, de subsister. CARLO ALLEGRI / REUTERS

Il était estimé entre 4 et 6 millions de dollars, son acquéreur a finalement déboursé près du double pour se l’offrir. Un exemplaire du premier recueil de pièces de William Shakespeare a été vendu pour 9,97 millions de dollars lors d’enchères organisées par la maison Christie’s de New York.

Publié en 1623, sept ans après la mort de l’auteur _ le 23 avril 1616, à Stratford-upon-Avon _, le livre est le résultat du travail de collecte de deux amis du dramaturge anglais, John Heminge et Henry Condell. Il contient 36 pièces, dont certaines majeures, qui auraient vraisemblablement été perdues sans cette publication («Macbeth» et «La nuit des rois»). Il est considéré par certains comme la plus grande œuvre littéraire en langue anglaise. L’exemplaire vendu mercredi, qui fait partie des six aujourd’hui détenus par des collectionneurs privés, a établi un nouveau record pour un ouvrage littéraire. Plusieurs livres ont déjà été au-delà, notamment le Codex Leicester de Léonard De Vinci, qui a été acheté 30,8 millions de dollars par Bill Gates en 1994, un record. Mais il s’agit de travaux de recherche, comme le Codex, d’ouvrages religieux, de livres illustrés ou de documents officiels _ et pas d’une œuvre littéraire…

Le mois dernier, un exemplaire rarissime de la pièce Les Deux Nobles Cousins – écrite conjointement par William Shakespeare et John Fletcher en 1613 – a été retrouvé en Espagne. Le livre, publié _ lui _ en 1634, était classé sans étiquette _ c’est-à-dire égaré… _ au milieu d’ouvrages de philosophie _ parmi lesquels personne n’avait pensé jusqu’alors aller le rechercher (et dénicher)… _, dans un rayon de la bibliothèque du Collège royal écossais de Salamanque.

Dont acte.

Ce vendredi 16 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Chercher sur mollat

parmi plus de 300 000 titres.

Actualité
Podcasts
Rendez-vous
Coup de cœur