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Deux petits pas en avant dans mes recherches généalogiques concernant la descendance de Robert Langlois (1900 – 1944)

18oct

Un courriel reçu d’un lecteur de mon blog qui m’a été transmis le 10 octobre dernier, m’a amené à revenir me pencher sur quelques points aveugles sur lesquels butait jusqu’alors en vain ma recherche concernant une famille _ Langlois _ dont la descendance actuelle m’intéressait.

Et plus particulièrement face à un couple dont les identités _ ainsi que les lieux et dates de naissance, de mariage et de décès _ apparaissaient _ pour de bonnes et légitimes raisons, je suppose _ masquées,

à la différence des identités de leurs parents respectifs,

et d’au moins un de leurs 4 enfants, l’aîné _ dont je connaissais seulement jusqu’ici l’année de naissance : 1946 ; et qui pouvait être l’auteur (?) de cet arbre généalogique familial (depuis mes recherches de 2019, certaines des données ont cependant été floutées…) ; maintenant, j’ai pu découvrir, en cherchant bien, non pas encore le lieu de naissance de celui-ci, mais sa date précise de naissance : le 28 janvier 1946.

Revenu me pencher sur ce double point-aveugle,

et ayant connaissance des identités des deux parents de l’époux _ respectivement nés, lui, à Sèvres, le 16 février 1900, et, elle, à Rambouillet, le 20 mai 1904 ; et décédés, lui, à Montreuil-aux-Lions, au mois d’août 1944, et elle, à Château-Thierry, au mois de septembre suivant (1944) _, et de l’épouse _ du père de celle-ci, je connaissais seulement jusqu’ici le nom ; alors que de sa mère, je connaissais aussi les lieux et dates de naissance, à Eschlkam le 6 novembre 1890, ainsi que les lieux et dates de décès, à Bamberg, le 14 avril 1973 _, la tâche que je me fixais était donc de découvrir à la fois les identités de chacun des deux membres de ce couple (c’est-à-dire leurs prénoms, puisque je connaissais déjà leurs deux noms de famille), ainsi que, si possible, leurs dates et lieux de naissance ainsi que de décès…

C’est par le lieu de décès, Bamberg, de la mère de l’épouse dont je connaissais aussi le nom de jeune fille, que, à partir du nom de jeune fille de l’épouse (celui hérité de son père, par conséquent), que j’ai pu rechercher le prénom de celle-ci _ Johanna _ le lieu et la date de son décès _ au Chesnay-Rocquencourt, le 17 mai 2012, à l’âge de 88 ans _ ;

et à partir de là, aussi, immédiatement, le lieu et la date de sa naissance _ à Bamberg, le 26 novembre 1923.


De là, j’ai recherché les dates de décès au Chesnay de personnes portant le même nom de famille que celui de l’époux ; et ai fini par découvrir le prénom de celui-ci _ Gilbert, décédé lui aussi au Chesnay, à la date du 19 janvier 2013, à l’âge lui aussi de 88 ans _ ;

ainsi que, liés à ces données concernant son décès, aussitôt, pour lui aussi, les lieux et dates de naissance de celui-ci _ à Paris 14e, le 7 février 1924.

Ainsi les deux membres de ce coupleayant eu 4 enfants (3 garçons et une fille), l’aîné d’entre eux étant né le 28 janvier 1946 ; 8 petits-enfants ; et au moins 5 arrière-petits-enfants, du moins à la date du 23 juillet 2019, quand a été publié cet arbre généalogique qui sert de reférence et de base à ces recherches de ma part _ sont-ils décédés tous deux dans la même commune _ Le Chesnay-Rocquencourt, limitrophe de Versailles _ et à 8 mois et 2 jours de différence _ elle, le 17 mai 2012 ; lui, le 19 janvier 2013 _ ; et tous deux à l’âge de 88 ans.

La question que je me pose maintenant est celle des raisons _ possiblement familiales ? _ de leur choix de venir résider au Chesnay : par exemple auprès d’un de leurs quatre enfants ?..

Ce soir, j’en suis rendu là de ma recherche…

Le Chesnay,

cette ville résidentielle cossue _ qui jouxte le Hameau de Trianon de Marie-Antoinette, et le Parc du Château de Versailles _, où il se trouve que ma fille aînée et son mari ont résidé un moment…

Quant à Bamberg,

c’est probablement là que se sont rencontrés et ont fait connaissance, entre 1941 et 1945, les deux partenaires _ nés donc en novembre 1923 et février 1924 _ de ce couple _ leur premier né a vu le jour le 28 janvier 1946, mais j’ignore où… _ qui fait le maillon indispensable entre leurs ascendants de Normandie et de Franconie, et leur descendance présente…


Ce mardi 18 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal (et Gaudin) à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle…

05août

Dans la continuité de mon article d’hier, « « ,

voici ces considérations-ci :

Je me suis procuré ce matin le très intéressant livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture La ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu,
comportant divers plans datés indiquant, notammentent, des emplacements de maisons ou terrains ayant appartenu à divers membres des familles Bibal et Gaudin…
Je vais tâcher de rechercher de plus amples renseignements (si possible datés) concernant ces propriétés et leurs propriétaires,
afin d’en préciser l’historique…
Sachant que Pierre Bibal (né le 5 septembre 1806, et devenu maître au cabotage) a épousé Victoire Dupous le 26 avril 1843 ;
et qu’ils ont eu 9 enfants Bibal : de Jean-Baptiste Bibal né le 7 février 1844 (et décédé à Rochefort le 18 février 1871) à Bernardine Bibal (la « Tante Bibi » de la correspondance de Maurice Ravel avec, surtout, sa chère et fidèle amie Marie Gaudin _ cf, parmi quelques autres articles consacrés à la recherche de l’identité de cette mystérieuse « Tante Bibi« , ceux du 10 juillet 2019 « « , ainsi que celui du 12 juillet suivant : « «  _), née, cette Bernardine Bibal, le 22 août 1855 _ soit trois semaines à peine avant le décès de son père, Pierre Bibal _(et qui décèdera, la dernière de la fratrie de ces 9 enfants Bibal, à Saint-Jean-de-Luz le 28 février 1943).
La mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous (née le 9 juin 1822) est donc devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855 ;
et est décédée le 16 juin 1903 au 41 rue Gambetta.
De 1855 à 1903, c’est elle, Victoire Dupous, veuve Bibal, qui a été la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand Rue ; puis 41 rue Gambetta…
Puis, en 1903, la propriétaire-maîtresse de la maison Bibal-Gaudin du 41 rue Gambetta, est devenue Annette Bibal, épouse d’Edmond Gaudin (marineur) depuis le 27 janvier 1875, et sa veuve depuis le 28 décembre 1920.
Annette Bibal et Edmond Gaudin auront, du 19 novembre 1875 au 23 février 1886, 7 enfants Gaudin ;
dont seuls Charles (19 novembre 1875 – 12 septembre 1910) et Jane (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) auront une descendance, Gaudin et Courteault.
Annette Bibal, veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, décèdera, elle, le 21 novembre 1936.
Ses petits-enfants étant, d’une part, fils de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (11 mars 1875 – 19 juin 1968), Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988),
et, d’autre part, enfants de Jane Gaudin et Henri Courteault (26 août 1867 – 2 novembre 1937), Pierre Courteault (21 avril 1910 – 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (26 septembre 1913 – 21 août 1994).
L’histoire des maisons et propriétés luziennes des Bibal et des Gaudin, est, elle aussi, intéressante.
Et bien du travail se profile à réaliser à partir à la fois des archives familiales conservées,
mais aussi des mémoires personnelles des descendants présents. C’est passionnant !
Et je comprends que l’importante ascension sociale des Bibal et des Gaudin, suscite la curiosité.
J’ai bien sûr toujours la possibilité de faire un saut à Saint-Jean-de-Luz et Ascain.
Avec tous mes remerciements pour ce très bon moment passé hier dans la fraîche Thébaïde ascandar,
Francis Lippa
P. s. : 
en ce moment, et jusqu’au 25 août, a lieu en divers lieux de Saint-Jean-de-Luz, à la Villa Ducontenia ainsi qu’à La Rotonde, une exposition intitulée « Portraits basques » ;
mais j’ignore si elle comporte ou pas des œuvres de Pascal Bibal (12 juin 1847 – Bilbao, 12 avril 1898) et de son fils Paquito Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) _ sur eux et leurs œuvres superbes, cf mon article du 19 décembre 2019 : « « ……
Ce vendredi 5 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une nouvelle réponse à une de mes bouteilles à la mer : à propos de la croisée des chemins, à Miliana, en Algérie, des Bonopéra et d’Auguste Morand de La Genevraye

03avr

Ce n’est que mardi 29 mars dernier que j’ai pris connaissance d’un commentaire posté _ par le professeur agrégé varois Pierre Rousseau, « Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE« , née Tourrenc… _, le 20 mars dernier, à un de mes articles, « « , en date du 23 février 2021.

Voici ce message-commentaire : 

 »

Posté par Pierre ROUSSEAU
Le 20 mars 2022

Cher Francis,

Je viens de lire cette chronique qui m’émeut beaucoup parce que faisant revivre des souvenirs qui m’ont été racontés par ma grand-mère paternelle, Marguerite TOURRENC (Renault 1899 – Bouc-Bel-Air Bouches-du-Rhône 1986) épouse de mon grand-père Édouard ROUSSEAU (Palikao 1900 – Meknès Maroc 1972).

En effet, Alphonse Jean MORAND de LA GENEVRAYE (1872-1922), était l’époux de ma grand-tante, Lucie TOURRENC (Renault 08/11/1881 – Mauguio Isère 20/06/1964), sœur de ma grand-mère Marguerite. Ils s’étaient mariés à Renault en 1897 et n’avaient pas d’enfants.

Je dispose d’une ancienne photo d’Alphonse MORAND de LA GENEVRAYE et de sa femme Lucie TOURRENC, ainsi qu’une superbe petite montre en or qui appartenait à ma grand-tante Lucie et qu’elle tenait de sa belle-mère Marguerite MORAND de LA GENEVRAYE née BONOPERA. Si vous me contactez, je peux vous envoyer un cliché des deux.

Bien à vous.

Pierre ROUSSEAU
Professeur agrégé dans le Var
Petit-neveu de Lucie MORAND de LA GENEVRAYE »…

Malgré mes efforts pour prendre contact avec cet aimable correspondant _ par plusieurs coups-de-fil à un numéro de téléphone à Puget-Ville (Var), au domicile d’un M. Pierre Rousseau… _, je n’ai pas réussi jusqu’ici à répondre à ce correspondant  qui me proposait de prendre un tel contact avec lui, à propos de sa famille Tourrenc-Morand de La Genevraye-Bonopéra _ une famille qui m’a pas mal mobilisé dans ma recherche d’identifications de la parenté algérienne d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ; et à laquelle j’ai consacré de très nombreux articles de mon blog « En Cherchant bien »

Au passage, je désirais lui signaler d’abord un autre de mes articles pouvant l’intéresser au premier chef, celui du 27 février 2021, intitulé «  » ;

article dans lequel j’abordais deux avis de décès :

celui d’Alphonse Morand de La Genevraye, décédé à Orléansville, le 19 mars 1922 ;

puis celui de son frère Georges Morand de la Genevraye, décédé à Orléansville le 7 octobre 1935…

Et je continue de rechercher qui peut bien être plus précisément Madame Veuve Paul Bonopéra _ née Confex _, la belle-sœur de Marguerite Bonopéra (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, entre 1892 et 1901) _ l’épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, mai 1904) _,

elle-même la belle-mère de Lucie Tourrenc (Renault, 8 janvier 1881 – Mauguio, Isère, 20 juin 1964) _ l’épouse, en 1897, d’Alphonse Morand de La Genevraye _,

qui était la sœur de Marguerite Tourrenc (Renault, 1899 – Bouc-Bel-Air, 1986), la grand-mère paternelle de Pierre Rousseau _ car épouse de son grand-père paternel Edouard Rousseau (Palikao, 1900 – Meknès, 1972).

Si M. Rousseau désire me joindre, il peut bien sûr me joindre tout à fait aisément à mon numéro de téléphone _ accessible sur l’annuaire _ à Bordeaux ; ou bien à mon adresse-mail : francis.lippa@wanadoo.fr

Ce dimanche 3 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Chronique de ma toute première lecture de « Rêvoir » (III) : les trois derniers chapitres V, VI et VII…

27déc

Les trois derniers chapitres V, VI et VII de « Rêvoir« ,

respectivement intitulés « La Maison était un livre« , « Kafka à la piscine » et « La mémoire est une chatte » aux pages 83 à 162, 165 à 173, et 177 à 192 _,

constituent l’acmé de cet opus-tournant, à ce qu’il me semble du moins, dans l’Œuvre-Cixous, qu’est ce majeur plus réflexif que jamais « Rêvoir« , de septembre 2021 ;

alors que l’opus précédent, « Ruines bien rangées« , de septembre 2020,

formait plutôt une sorte d’appendice aux épisodes successifs des très importants récits-recherches-méditations poétiques _ ainsi que, à l’occasion, philosophiques _ de la très marquante saga d’Osnabrück :

« Osnabrück » (en 1999), « Gare d’Osnabrück à Jérusalem » (en 2016), « Correspondance avec le mur » (en 2017), « Défions l’augure » (en 2018) et « 1938, nuits » (en 2019)

_ les quatre de ces derniers opera étant postérieurs à la disparition physique, le 1er juillet 2013, de la mère d’Hélène, Ève Cixous, née Ève Klein, le 14 octobre 1910, en sa 103e année, par conséquent, de vie terrestre ; cf le magistral Homère est morte, en 2014. Même si désormais les intenses très joyeuses conversations, bien entendu, d’Hélène et Ève, ne manquent bienheureusement pas de se poursuivre…

En effet, c’est la soudaine décision présidentielle, le lundi 16 mars 2020, du confinement général du pays, avec très sévère restriction de sorties de tout un chacun en un étroitement limité rayon d’un kilomètre seulement du lieu de sa résidence,

qui a motivé le départ de sa résidence de Paris, Boulevard André Maurois, d’Hèlène Cixous, vers sa résidence d’écriture des Abatilles, Allée Fustel de Coulanges, gagnée dare-dare, à brides abattues, dès le lendemain mardi 17 mars…

À l’image de, entres autres précédents de fuites dare-dare, la fuite précipitée et éperdue d’Allemagne _ de Dresde, en fait, plutôt que de l’Osnabrük des Jonas (depuis 1881)… _, d’Omi, Rosie Jonas, veuve (de guerre) de Michael Klein, au mois de novembre 1938, au lendemain des massacres de la Kristallnacht, la nuit du 9 au 10 novembre 1938 _ cf surtout « 1938, nuits«  _, sur les conseils, fort avisés, du Consul de France à Dresde, pour gagner illico presto la France, Paris, puis tout de suite, par bateau, l’Algérie, Oran, afin de rejoindre, avant même la fin de ce mois de novembre 1938, sa fille aînée Ève Klein, son gendre Georges Cixous, et leurs enfants Hélène, née à Oran le 6 juin 1937, et le petit Pierre, qui vient juste de naître à Oran, lui aussi, le 11 novembre 1938, le lendemain même de la Kristallnacht allemande…

À suivre…

Ce lundi 27 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Des découvertes fraîches de ce matin concernant certains des cousins cibouriens de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel ; à commencer par les noms de Simon et Paul Goyenague, qui figurent parmi les successifs propriétaires de la maison Kustorronea, située 21 Quai Maurice Ravel à Ciboure : à 4 maisons de la maison dite aujourd’hui « Maurice Ravel », située au 27 du même Quai Maurice Ravel…

10nov

Ma très brève virée ce matin à Saint-Jean-de-Luz

n’a pas été tout à fait vaine pour mon travail de longue haleine en cours, concernant les cousins cibouriens de la cibourienne mère de Maurice Ravel, Marie Delouart…

J’ai en effet pu me procurer les plus récents numéros (94 et 95) de la revue de la très féconde Association Jakintza, de Ciboure ;

et il se trouve que le n° 94 (de juin 2021), intitulé « Ciboure – Ziburu Rue du Quai« , est consacré aux maisons du Quai Maurice Ravel (et à leurs arrières, donnnant sur la rue Pocalette).

Maisons dont sont cités pas mal _ mais pas tous ? _ d’anciens propriétaires,

dont, pour la Maison Kustorronea, du 6 rue du Quai et 6 rue Pocalette (aux pages 21 et 22 de ce numéro 94 de la revue Jakintza) _ aujourd’hui 21 Quai Maurice Ravel et 12 rue Pocalette _,

Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 novembre 1890),

« marin qui demeure à Ciboure« , qui achète la maison le 20 mars 1864 à Jean Larralde, « cordonnier, propriétaire à Saint-Jean-de-Luz » ;

puis, en 1890, son fils Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1927),

« propriétaire » et « capitaine au long cours« , qui acquiert de la commune de Ciboure « la parcelle de terrain entre sa maison et la rue du quai » (soit le porche attenant à la maison).

Et en 1902, Paul Goyenague « demande l’autorisation de reconstruire la façade de sa maison située dans la traverse de Ciboure, le long de la route maritime de Ciboure à Socoa« . Et « cette reconstruction porta sur l’ensemble de la maison, à la fois rue Pocalette et rue du Quai » :

soient des informations bien intéressantes pour notre recherche des cousinages cibouriens de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et de sa mère, la cibourienne Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)… 

À comparer avec le nom des Goyenague de Ciboure tel qu’il est cité dans l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée dans l’indispensable ouvrage de l’excellent Manuel Cornejo.

Ainsi que, bien sûr, et forcément, avec ce nom de Goyenague cité à maintes reprises dans la collection suivie de mes articles de recherches, sur ce blog, à propos des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ;

cf par exemple,

en date du 14 octobre 2020,

mon utile 

Et tout particulièrement mon très utile article du 4 octobre 2020 :


Mais d’autres noms vont bien sûr nous intéresser aussi parmi ceux des divers propriétaires de maisons de ce Quai et de la rue Pocalette,

cités en ce passionnant numéro 94 de la revue Jakintza, un numéro signé par Paul Badiola et Guy Lalanne…

Au passage,

je tiens d’ores et déjà à souligner une étrange erreur, à la page 23, d’apparentement à Maurice Ravel,

au moment de sa naissance, le 7 mars 1875,  dans la maison dite « San Estebania« , situé au 12 rue du Quai (aujourd’hui au 27 Quai Maurice Ravel) :

ce n’est, en effet, pas la sœur de sa mère Marie Delouart _ pour la bonne raison que cette Marie Delouart-ci (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris 5 janvier 1917) n’a pas eu de sœur ! _ qui « assumait la conciergerie 12 rue du Quai, et non rue Pocalette, où le sol du local était encore en terre battue en 1960« ,

mais probablement la demi-sœur Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), de la grand-mère-maternelle, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), de Maurice Ravel _ Gachucha Billac : grand-tante et marraine de Maurice Ravel… ; Maurice Ravel, dont le tenant lieu de parrain, sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent, ce même 13 mars 1875, ne fut nul autre que …Simon Goyenague ; cf le document cité in extenso par Manuel Cornejo à la page 1646 de son édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (aux Éditions Le Passeur) _ ;

au domicile de laquelle Gachucha Billac,

était alors logée Marie Delouart, au moment de son accouchement à Ciboure, dans cette maison « San Estebania« …

Bien sûr, je vais y revenir…

À suivre :

d’autres noms un peu moins en vue que le nom des Goyenague,

intéressant eux aussi les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel,

vont bien sûr venir ;

et cela, dès demain : seulement le temps que je les recense le plus exhaustivement possible par rapport à mes recherches patientes et suivies de ces cousinages cibouriens de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart…

Qui intéresseront peut-être quelques cibouriens…

Ce mercredi 10 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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