Archives du mois de mars 2018

Un superbe CD « String Quartets » Ravel – Szymanowski, par le Quatuor Joachim

26mar

Très amateur de musique de chambre,

j’ai un faible affirmé pour les Quatuors de Debussy et de Ravel, et toute la tradition française, en général,

mais aussi pour tout l’œuvre de chambre des musiciens d’Europe centrale et orientale,

tels Janacek, Bartok, Enesco,

mais aussi Szymanowski.

Apercevant les noms de Szymanowki et de Ravel sur la jaquette de ce CD Calliope (CAL 1747), par le Quatuor _ franco-polonais _ Joachim,

je fonce immédiatement,

tant je suis curieux de jouir une fois encore d’une interprétation _ à découvrir ! _ de la musique envoûtante de Karol Szymanowki :

en l’occurrence ici ses deux Quatuors à cordes opus 37 (en 1917) et opus 56 (en 1927)

Résultat :

à votre tour,

immergez-vous en ce si intense bain, Ravel compris, de sensualité chaude…

Ce lundi 26 mars, Titus Curiosus – Francis Lippa

24 heures d’une splendide journée Debussy, sur France-Musique

25mar

Pour commémorer en beauté le génie musical de Claude-Achille Debussy,

le jour du centième anniversaire de son décès _ le 25 mars 1918, à lâge de 55 ans seulement _

France-Musique lui a consacré 24 heures d’une vraiment splendide lumineuse Journée !

Pour les amateurs, dont je suis, de la Tribune des Critiques de Disques,

l’œuvre passée ce jour au crible des écoutes comparées _ et, avant de juger leur objet, nos jugements nous jugent ! Et c’est redoutable… _,

est La Mer, de notre Claude Debussy :

ici, deux heures d’écoute au scalpel, mais un scalpel fin comme de la soie…

Suivre le parcours quasi entier de l’œuvre d’un génie _ tel que Claude Debussy, par exemple _,

de même que comparer diverses interprétations d’une même œuvre,

aide à nous former, et avec exigence, l’oreille _ et le goût.

Chapeau ! et merci !

Ce dimanche 25 mars 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

 

 

 

Petite introduction pour l’oreille à l’Expo La Musique et le Vin : accords et désaccords, à la Cité du Vin, à Bordeaux

24mar

Le lendemain du vernissage _ avant-hier jeudi 22 mars _ auquel, invité, j’étais présent, de l’exposition,

et cette fois encore _ je veux dire pour la 3ème des expositions thématiques (la première nous faisait découvrir les photos prises par Isabelle Rozenbaum tout au long de la construction de l’assez extraordinaire bâtiment !), se tenant en cette proprement magique Cité du Vin : après Bistro ! De Baudelaire à Picasso et après La Géorgie, berceau de la viticulture cf mon article du 27 avril 2017 : Deux merveilleux entretiens avec Nicolas Joly et avec Stéphane Guégan, à l’Auditorium de la Cité du Vin, à Bordeaux, avec Francis Lippa… _, aussi passionnément originale et riche d’informations de toutes sortes que merveilleusement _ à en tomber d’enthousiasme! _ subjuguante et envoûtante de beauté,

qu’est La Musique & le Vin : accords et désaccords _ au titre déjà musical en même temps que woody allenien _,

et en attendant de disposer sous ses yeux du catalogue _ à lentement déguster et savourer _ de l’exposition,

voici de quoi se mettre commencer à se mettre _ par nos oreilles _ en appétit,

avec la visite guidée,

sous la conduite éminemment experte de la commissaire _ de cette exposition _ Florence Gétreau et la directrice culturelle _ de la Cité du Vin _ Laurence Chesneau-Dupin,

accompagnées par l’ami gambiste _ Professeur de viole de gambe au Conservatoire National de Région de Bordeaux-Aquitaine _ Paul Rousseau,

des différents chapitres et moments de cette magique et enivrante exposition,

lors de l’émission Classic club, hier soir vendredi 23 mars, de 22 à 23 heures, sur France-Musique, de Lionel Esparza,

dont on peut ici même écouter le podcast,

en attendant d’aller y regarder et écouter d’un peu plus près, et à son rythme :

apprêtez-y vous bien

c’est Dionysos – Bacchus qui mène ici la danse !

Ce samedi 24 mars 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa  

En avant-première à la présentation par Philippe Sands de son « Retour à Lemberg »

23mar

En avant-première à la présentation, mercredi prochain 28 mars à la Station Ausone, à 18 heures, par Philippe Sands,

de son Retour à Lemberg paru le 23 août dernier aux Editions Albin Michel,

voici, pour nous mettre en appétit une interview de l’auteur, enregistrée aux Journées du Livre d’Histoire de Blois _ par l’excellent Jean-Marc Bourlard : et cette brève interview de 4′ de Philippe Sands à Blois (pour la librairie Mollat), est tout simplement la meilleure de toutes celles que j’ai pu visionner jusqu’ici  !!! Rien que çà ! _,

qui présente rapidement _ et excellemment, j’insiste ! _ les données et les cheminements _ à incroyables rebondissements (car bien peu probables, au départ ; et c’est là qu’il faut vraiment beaucoup de flair aussi, à la curiosité et à la confiance en les chances de réussite de sa démarche, au chercheur-enquêteur, en plus, forcément, aussi, d’un minimum de chance !!! en la patience et obstination de sa très déterminée recherche…) ;

à incroyables, donc, rebondissements : oui, car il faut compter aussi (avec un fier optimisme !) avec les assez inespérés au départ coups de pousse, à l’occasion, de la merveilleuse sérendipité (et du divin Kairos : pour oser et savoir saisir, sur l’instant et à la volée, ce qui va être croisé, très vite, et pour jamais…) ;

cf mon article du 3 mars 2014 sur ce facteur indispensable à la réussite de toute enquête :  »,

à partir du très remarquable livre de Sylvie Catellin : Sérendipité : du conte au concept (aux Éditions du Seuil, paru le 9 janvier 2014)…

Et toutes ces qualités-là,

Philippe Sands les possède merveilleusement et à un degré rare !!! _

de sa passionnante merveilleuse enquête de six années (2010-2016),

de son livre : 

Or, il se trouve que cette ville de Lemberg – Lwow – Lviv

est aussi celle où vivait la famille Sprecher,

c’est-à-dire la famille des ascendants maternels _ à commencer par Sara Sprecher (1860 – 1937) : mon arrière grand-mère _ de ma propre grand-mère paternelle Fryderyka…

Voici aussi un lien vers la remarquable vidéo (de 43 ‘) de l’émission d’Arte « 28 minutes », qui lui a été consacrée le 24 janvier dernier.

Un livre aussi merveilleux qu’extraordinaire : d’une humanité rare !

Ce vendredi 23 mars 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un très joli « Silentium » de Jean-François Novelli et l’ensemble Sébastien de Brossard (Fabien Armengaud)

23mar

Un peu par hasard,

je tombe sur ce CD, esseulé sur la table d’arrivage, du rayon Musique de la librairie Mollat :

Silentium, Motets pour taille (En Phases ENP001), par Jean-François Novelli, taille ; et l’Ensemble Sébastien de Brossard, que dirige Fabien Armengaud.


Au verso du CD,

son programme :

oh ! chic !, rien que de la musique française de la fin du règne de Louis XIV _ me semble-t-il, du moins, tout d’abord _, à lire très rapidement, sinon la liste des œuvres (des Motets), mais celle de leurs compositeurs :

Sébastien de Brossard (1665 – 1730), justement ! _ l’introducteur de la musique italienne en France !!! _ ;

Pierre Bouteiller (c. 1655 – c. 1717) _ et pour deux œuvres, pas rien qu’une seule ; un nom de compositeur qui me dit vaguement quelque chose, mais il serait assez étonnant que je possède un seul CD à ses seules œuvres consacrées ! mais qui sait ? Peut-être est-il sorti de ma mémoire : probablement que oui, il me semble bien, à mieux y réfléchir… _ ;

puis André Campra (1660 – 1744) _ bien répertorié, lui, et assez bien servi au disque ; et pour deux œuvres lui aussi _ ;

je poursuis : Henry Dumont (1610 – 1684) _ bien plus précoc, lui, dans le XVIIéme siècle, et auteur célèbre de très beaux Motets ; et pour deux œuvres, lui encore _ ;

Marc-Antoine Charpentier (1643 – 1704) _ dont il me semble pouvoir instantanément reconnaître la patte (ou la pâte ?), le style ; je l’ai bien dans l’oreille, lui, depuis le CD dont j’ai participé (avec le chef, et flûtiste, et même hautboïste, Hugo Reyne) à la composition du programme, en 1995-96 : le CD Un Portrait musical de Jean de La Fontaine, de la Simphonie du Marais, le CD EMI-Virgin  ; et pour trois œuvres, encore, lui _ ;

puis Louis Couperin (c. 1626 – 1661) _ le sublime, et si tôt décédé dans le siècle, l’ami de Froberger : une Simphonie _ ;

et enfin, pour clore le programme, une œuvre d’un nommé Suffret _ sans même de prénom : un total inconnu de moi, par conséquent !

C’est donc le ténor, ou plutôt ici la taille !!!,

qui chante en soliste ces Motets,

d’une voix infiniment douce,

dont il a pris soin de préciser dans le livret, la relative discrétion par rapport aux voix plus sonores de haute-contre et de basse.

Et de fait, c’est une sublime douceur _ ô combien française ! _ qui nous berce avec tendresse dans ce très, très beau disque

_ qui demeurera probablement, trois fois hélas !!!, fade à la plupart des oreilles trop habituées ne serait-ce qu’aux prouesses vocalisantes de la vocalité italienne ; laquelle commençait, de fait, à envahir le doux pays de France au tournant du siècle, à Paris du moins, sinon, mais pas encore, à la cour de Versailles ;

et dont Sébastien de Brossard, qui, avant de venir résider à Meaux, me semble-t-il, avait vécu près des Terres d’Empire, à Strasbourg ; et s’était familiarisé avec leur style..,

s’était fait un des introducteurs, proche qu’il était, depuis, de l’abbé Mathieu, qui résidait, lui, rue Saint-André des Arts, à Paris...

Jean-François Novelli n’est pas un novice ; il est, avec Arnaud Marzoratti, le fondateur de l’ensemble Les Lunaisiens).

Il a beaucoup de goût.

Ce jeudi 22 mars, Titus Curiosus – Francis Lippa                                                                            

 

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