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Musiques de joie : le délicieux bonbon fondant de la mélodie « A Chloris » de Reynaldo Hahn

22mai

La mélodie française,

pour poursuivre l’élan de mon inspiration d’hier à propos des saisissantes Nuits d’été de Berlioz

_  _,

est très souvent capable d’un charme fou, vraiment ;

avec la capacité de légèreté, tendresse, douceur, élégance

et merveilleuse délicatesse,

de l’art français.

J’en veux pour preuve quelques unes des mélodies de Reynaldo Hahn

(Caracas, 9 août 1874 – Paris, 28 janvier 1947),

absolument délicieuses.

Par exemple _ et je ne m’en lasse pas _,

sur un poème de Théophile de Viau (Clairac, 1590 – Paris, 25 septembre 1626),

la merveilleuse À Chloris.

Dont m’a enchanté l’interprétation

_ au tout premier abord un peu surprenante _,

en un CD étonnant et magnifique, le CD Virgin Classics 50999 216621 2 6, intitulé _ d’après une très belle mélodie, aussi, de Camille Saint-Saëns _ Opium,

de Philippe Jaroussky ;

qui avait, pour l’occasion _ très heureuse ! _, troqué sa voix de haute-contre, pour celle de ténor léger :

son meilleur disque, à mon goût, tout du moins…

Sur ce magnifique CD Opium de Philippe Jarossky,

une autre très réussie interprétation

d’une autre merveilleuse mélodie de Reynaldo Hahn,

et sur un poème, cette fois, de Charles d’Orléans (Paris, 24 novembre 1394 – Amboise, 5 janvier 1465) :

Quand je fus pris au pavillon

Bien sûr, on trouvera des interprétations un peu moins surprenantes de ces deux mélodies,

sur ces petits merveilleux chefs d’œuvre de la plus haute poésie française

_ quel goût, déjà, de la part de Reynaldo Hahn ! _,

telle, par exemple, celle

et celle encore

de la magnifique Véronique Gens, en son très beau récital intitulé Néère,

soit le CD Alpha 215.

Reynaldo Hahn sait être prodigieusement simplement délicieux…

Ce samedi 23 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Enchanteurs Damien Guillon et Maude Gratton dans un éblouissant CD de Cantates (et Préludes-Chorals pour orgue) de Bach : le CD Alpha 448

04mar

J’ai découvert Damien Guillon

lors d’un très beau concert à l’église Saint Roch à Paris _ c’était le mardi 28 novembre 2000 _,

dans lequel,

alors _ il est né en 1981 _ chantre de la Chapelle _ (de Versailles) que dirigeait Olivier Schneebelli _,

il enchantait une version « à la française«  _ pour le Concert spirituel, à Paris _

du Stabat mater de Pergolese

_ cf le CD Alpha 009 du Poème harmonique, dirigé par Vincent Dumestre.

C’était à une époque où commençait à aussi émerger

le talent d’un Philippe Jaroussky.

Et je me demandais

dés lors

à partir de quand flamboierait aussi

la carrière musicale de Damien Guillon ;

même si le répertoire de ces deux contre-ténors

n’est pas tout à fait le même

_ celui de Philippe Jaroussky est davantage opératique (Haendel, Vivaldi…). 

Plus tard,

en 2009,

Damien Guillon fonda son propre ensemble : Le Banquet céleste…

Aujourd’hui,

le CD Alpha 448 Bach Cantatas BWV 169 & 82

du Banquet céleste, Damien Guillon et Maude Gratton

est un merveilleux _ époustouflant dès la première écoute : quel choc musical ! _ éblouissement !!!

Absolument saisissant !

de beauté.

Qui marque _ et très durablement _ la discographie

de ces magnifiques cantates de Bach.

Et cela,

tout particulièrement

grâce à la partie d’orgue

que tient la somptueuse Maude Gratton

sur l’orgue _ quel chef d’œuvre ! _ Thomas

de l’église réformée du Bouclier, à Strasbourg.

Et pas seulement dans ces deux superbes cantates

bien connues

169 Gott soll allein mein Herze haben

et 82 Ich habe genug

mais aussi

dans les trois _ proprement enthousiasmants ! _ arrangements pour orgue BWV 662, 663 et 664

du cantique Allein Gott in der Höh sei Ehr ;

et dans le Prélude et fugue en la mineur BWV 543.


Tout ici flamboie !!!

Ad majorem Dei gloriam.

Ce lundi 4 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le charme unique de la mélodie française : la vivacité du surgeon québecquois aujourd’hui, avec deux passionnants chanteurs barytons (de Montréal) : Benoît Leblanc et Marc Boucher

06déc

A propos de 2 remarquables CDs de mélodies françaises

en provenance du Québec,

en l’occurrence le Studio 12 de Radio-Canada à Montréal,

pour la marque de CDs « XXI«  :

_ d’une part : « Gounod-Fauré Mélodies françaises« 

par Benoît Leblanc, baryton & Pierre McLean, piano _ CD XXI-CD 2 1584 _ ;

&

_ d’autre part : « Les Fleurs du mal // De Fauré à Ferré _ Charles Baudelaire (1812-1857)« 

par Marc Boucher, baryton & Olivier Godin, piano _ CD XXI-CD 2 1590.

Le goût de la mélodie française n’a pas tous les jours des concerts ou des disques propres à vraiment le « ravir« .

Dernièrement, cependant, une excellente _ ou même une carrément « merveilleuse« , si j’osais m’exprimer si mal… _ surprise, mais oui !, nous vint du « contreténor«  _ ainsi l’indique la quatrième de couverture du CD… _ Philippe Jaroussky, qui appropria à ce registre (anachronique, à la lettre, certes) de « voix » (de « contre-ténor » !), ce répertoire (pour baryton, surtout ; ou soprano ; ou ténor).

Pour ma part,

à part le malencontreux _ sacro-saint marketing désormais oblige !.. _ titre de ce CD Virgin-Classics _ 50999 216621 2-6 _ de Philippe Jaroussky, « Opium« , bien peu représentatif, ce-dit « titre« , des esthétiques des (24) mélodies (alors) servies _ même si le titre de ce CD « peut » être, si l’on veut bien, « dérivé » d’une des mélodies de ce récital, « Tournoiement« , de Camille Saint-Saens (1835-1921) : mélodie dont le sous-titre était, en effet,

du moins sous la plume du compositeur, sinon sous celle du poète (qui avait donné ce titre « Songe d’opium«  à un autre (tout autre !) de ses poèmes, publié, lui, en 1866, parmi le vaste recueil « Le Parnasse contemporain » (ou « Recueil de vers nouveaux« ) ; recueil auquel avaient contribué 37 poètes (dont Charles Baudelaire, Théophile Gautier, Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé ; ainsi que Leconte de Lisle, José-Maria de Hérédia, Charles Coppée, Sully Prudhomme ; etc…) ; deux autres volumes de ce « Parnasse contemporain«  paraissant encore en 1869-71 , puis en 1876 ;

mélodie dont le sous-titre était, en effet, « Songe d’opium« , extraite du recueil des « Mélodies persanes« , opus 26 (de Saint-Saens), en 1870, sur un poème d’Armand Renaud (1836-1895), extrait, lui, du recueil de poèmes des « Nuits persanes« , publié également cette même année 1870 _,

pour ma part, donc,

j’ai trouvé ce récital donné par Philippe Jaroussky d’autant plus excellent _ voilà ! par l’intelligence superbe de l’articulation entre la diction de la poésie (à faire « entendre« ) et la subtilité juste de l’art du chant lui-même ! (à faire « ressentir« …) _ que j’avais assez peu « apprécié » jusqu’alors les prestations « baroqueuses » de ce chanteur, et, en particulier, l’usage plutôt ingrat, à mon goût du moins, de son timbre en ce répertoire baroque (notamment dans Haendel) ;

le tout dernier CD « Johann-Christian Bach _ La Dolce Fiamma, Forgotten castrato arias » de Philippe Jaroussky , venant très heureusement corriger, d’ailleurs, si j’ose le dire ainsi, cette impression mienne, par un usage du registre (et du timbre) de voix bien mieux approprié, à mon jugement, à l’art bien plus tendre et _ quasi onctueusement… _  « galant » _ et jusqu’ici très méconnu, car trop mal servi au concert, à l’opéra, comme au disque ! _ du dernier (1735-1782) des fils de Bach (et maître, à Londres, du jeune Wolfgang Amadeus Mozart : lequel l’a adoré ; et tant appris de son art très « aimable » : le séjour _ de seize mois _ du jeune Mozart à Londres eut lieu d’avril 1764 à juillet 1765 … ; Jean-Chrétien et Wolfgang Amadeus se rencontrèrent à nouveau à Paris en 1778, à la fin août…).

Sur tout cela,

cf mon article du 25 février 2009 « La grâce (et l’intelligence) “Jaroussky” en un merveilleux récital de “Mélodies françaises”, de Jules Massenet à Reynaldo Hahn _ un hymne à la civilisation de la civilité » ;

et sur ce, fin de l’incise « Jaroussky » ; retour à ma découverte des deux barytons montréalais… _

En témoigne, en forme de « demande de précision » à bonne source (québécquoise !), cet envoi de mail (un peu elliptique…) à mon ami Denis Grenier à Québec, après une première écoute des 2 CDS « Gounod-Fauré Mélodies françaises » par Benoît Leblanc, baryton & Pierre McLean, piano _ CD XXI-CD 2 1584 _ & « Les Fleurs du mal // De Fauré à Ferré _ Charles Baudelaire (1812-1857) » par Marc Boucher, baryton & Olivier Godin, piano _ CD XXI-CD 2 1590 _ :

De :   Titus Curiosus

Objet : 2 barytons québecquois
Date : 20 novembre 2009 15:42:28 HNEC
À :   Denis Grenier

Cher Denis,

des deux barytons (de Montréal ?) que je viens de découvrir au disque,
le chant de l’un m’agrée assez ;
alors que je trouve l’autre ridicule !


Vous devez les avoir entendus « au vif » sur les planches…
L’un est Benoît Leblanc et l’autre Marc Boucher…

Dans un répertoire qui m’intéresse tout particulièrement ;
et sur lequel je dois, et non sans plaisir,  « réfléchir« …

Titus

Réponse express de Denis, de Québec _ il est professeur émérite de l’Université Laval ; et anime une émission hebdomadaire de musique, « Continuo« , sur la radio québecquoise CKRL :

CONTINUO
MOYEN-ÂGE, RENAISSANCE, BAROQUE, PRÉ-CLASSIQUE


avec
Denis Grenier
CKRL, 89,1 MF Québec

A retrouver tous les dimanches, de 8h à 11h.
Dans le monde entier, de 14h à 17h (heure de Paris)
Toute la musique ancienne au 89,1
La radio culturelle

_ ; et non sans ellipses, non plus, comme on va en juger :

De :   Denis Grenier

Objet : Rép : 2 barytons québecquois
Date : 21 novembre 2009 16:57:08 HNEC
À :   Titus Curiosus

Cher Titus,

Non, je ne connais pas ces chanteurs _ de Montréal, pas de Québec, certes… Il est vrai qu’il y a plus fana que moi de l’art lyrique !

http://www.quartom.com/Aboutusfr.html

difficile de vous contredire, en tout cas le placage douteux du lyrique sur la musique ancienne _ par Quartom ! dont fait partie Benoît Leblanc… _ ne me ravit pas _ Denis a donc écouté ce qu’offrait à écouter ce lien… _, mais je sais bien que vous me parlez de la voix _ du baryton, seul et seulement ! _ en tant que telle… Ridicule certainement dans l’extrait de « Noëls anciens« , aucune notion de style ; ah le romantisme et ses effets pervers !

http://www.marcboucher.com/enregistrements.html

http://www.polymnie.qc.ca/sol-boucher.htm

Je fais toujours confiance à votre réflexion, merci de nous en faire bénéficier continûment avec tant de générosité… et de grâce.

Amitiés.

Denis.

Je suis dans la musique « hors système » !

Maintenant, mes impressions…

L’interprétation par Benoît Leblanc (et Pierre McLean : tout aussi excellent !) des mélodies de Gounod

_ « Déesse ou femme » (sur un poème de Jules Barbier & Michel Carré), « Viens, les gazons sont verts » (mêmes auteurs), « Ô ma belle rebelle » (la mélodie n°2 de « 6 Mélodies«  : sur un poème d’Antoine de Baïf), « Le Temps des roses«  (sur un poème de Camille Roy), « Prière » (sur un poème de Sully Prudhomme), « Ce que je suis sans toi » (sur un poème de Louis de Peyre) & « Venise » (la mélodie n°6 de « 6 Mélodies«  : sur un poème d’Alfred de Musset) _

me ravit

_ l’interprétation des mélodies de Gabriel Fauré (le premier Fauré, ici : celui-ci eut une longue carrière : 1845-1924 !) est elle aussi excellente ; mais ces mélodies-ci : « Lydia« , op. 4 (sur un poème de Leconte de Lisle) ; « Larmes« , op. 51 n°1 (sur un poème de Jean Richepin) ; « Prison« , op. 83 n°1 (sur un poème de Paul Verlaine) ; la « Sérénade du Bourgeois-Gentilhomme«  (de Molière) ; « En prière«  (sur un poème de Stéphan Bordèse) ; « Le Secret« , op. 23 n°3 (sur un poème d’Armand Silvestre) ainsi que les (trois) « Poèmes d’un jour« , op 21 (de Charles-Jean Grandmougin) et « Ici bas » (sur un poème de Sully Prudhomme) _, sont davantage « données«  à écouter tant au concert qu’au disque… _,

par son caractère direct, profond, tout en servant magnifiquement les nuances,

et cela de la part tant du chanteur, Benoît Leblanc, que du pianiste, Pierre McLean ;

et cinquante écoutes du CD ne m’en ont pas le moins du monde lassé !.. j’y reviens ! et en redemande ! Quel charme !!! profond sans la moindre pesanteur…

Gounod (1818-1893) n’est pas du tout assez « servi » au disque, lui, le père magnifique de la mélodie française…

Benoît Leblanc, avec un « présent » aussi réussi, me paraît promis à un magnifique « avenir » de mélodiste…

Mon rapport au second CD _ « Les Fleurs du mal // De Fauré à Ferré _ Charles Baudelaire (18212-1857) » : pour l’occasion de la célébration, en 2007, du cent-cinquantième anniversaire de la parution du chef-d’œuvre baudelairien des « Fleurs du mal« , en 1857… _ et à l’interprétation du baryton Marc Boucher est plus complexe ; et m’a demandé un peu plus de temps pour enfin l’apprécier…

D’abord, j’ai été agacé _ jusqu’à prononcer le mot « ridicule » ! _,

et surtout par contraste avec l’interprétation directe, profonde, ainsi que le timbre franc et tendre sans mièvrerie, de Benoît Leblanc,

par la première impression d’une interprétation jugée par trop chichiteuse _ un peu comme celle d’un Dieter Fischer-Diskau, face à la franchise « virile«  et plus « directe«  d’un Hermann Prey, toutes proportions gardées…

Avant de mieux écouter, et à plusieurs reprises ;

et surtout de me procurer un CD antérieur de ces mêmes Marc Boucher et Olivier Godin, le CD « Théodore Dubois _ Musiques sur l’eau et autres mélodies« ,  le CD XXI-CD 2 1570, paru en 2007 et brillamment récompensé… _, qui m’a fait mieux percevoir (et admirer) le talent de Marc Boucher ; et d’Olivier Godin.

C’est peut-être l’autorité _ poétique ! _ de Baudelaire qui vient un peu trop peser sur les épaules _ et le gosier _ de Marc Boucher, et lui faire craindre de « savonner » quelques unes des très riches, en effet, nuances de sa sublime _ oui _ poésie, en ce CD d’abord baudelairien _ cf le titre (on ne peut mieux choisi !) choisi de ce CD : « Les Fleurs du mal // De Fauré à Ferré _ Charles Baudelaire (1812-1857)«  _ qui vient de paraître cette fin d’automne 2009…

Le programme est tout à fait magnifique ;

et le choix

(un second CD « baudelairien » à partir de tout le matériel de mélodies découvert et rassemblé par Marc Boucher n’eut en rien déparé à la splendeur des pièces mélodiques du premier !)

des pièces nous donne à découvrir des mélodies merveilleuses, d’esthétiques amplement diverses, et de compositeurs qui méritent pleinement d’être enfin interprétés, chantés ; et ainsi écoutés, appréciés, admirés !

Citons-les : Pierre Onfroy de Bréville (1861-1979), Claude Duboscq (1897-1938), Alphons Diepenbrock (1862-1921), Jean Dora (1876-1941), René Lenormand (1846-1932), Pierre Capdeville (1906-1969)…

Rien qu’à ce titre (de « découverte » d’œuvres qui le méritent !), ce CD _ et le travail de défricheur de Marc Boucher _ vaut _ et valent _ le détour !


Marc Boucher s’étant révélé, somme toute, plus à l’aise en tant qu’interprète-chanteur avec les mélodies de Théodore Dubois (1837-1924 : un compositeur à découvrir pleinement !!) sur des poèmes d’auteurs un peu moins « impressionnants » que le Charles Baudelaire des « Fleurs du mal » : Albert Samain, Henri de Régnier, François Coppée, Sully Prudhomme, Armand Silvestre (1837-1900), mais aussi Joachim du Bellay, à côté d’un Maurice Bouchoir ; ou de complets inconnus jusqu’ici de moi _ qui ne suis pas un expert ! _ tels que Eugène Manuel (1823-1901), Charles Lomon, André Foulon de Vaulx (1873-1961), Jules Breton (1827-1906), Antonin Lugnier, Charles Dubois, Landely Hettich, ou Jules Barbey d’Aurevilly _ je veux dire ici en poète… _, et aussi Fernand Fouant de La Tombelle (1854-1928) et Louis de Courmont (1828-1900)…

Les trois poèmes de Baudelaire mis en musique par Léo Ferré (1916-1993), « La Vie antérieure« ; « La Musique » & « La Mort des amants« , sont hélas loin d’avoir, dans l’interprétation ici de Marc Boucher (et dans un arrangement pour le piano seul d’Olivier Godin) le charme intense mêlé de gouaille de Léo Ferré interprète _ c’était en 1957, pour le centenaire des « Fleurs du mal« , un trente-trois tours « Odéon » _ :

il y aurait fallu beaucoup plus d’audace et de familiarité (d’oreille d’abord) de Marc Boucher-interprète chanteur avec la tradition française de la chanson _ celle d’Yvette Guilbert, Damia, Fréhel, Berthe Sylva, Edith Piaf… _ :

que possédait ô combien ! l’immense Léo Ferré…

C’est là, sans doute, le point faible de ce travail du chanteur Marc Boucher en ce CD « découvreur » pourtant…

En tout cas,

avec ces CDs de mélodies françaises nous parvenant de Nouvelle-France et des rives du Saint-Laurent,

voilà un Marc Boucher bien intéressant ;

et un Benoît Leblanc plus que très talentueux _ très attentivement à suivre !

Titus Curiosus, ce 6 décembre 2009

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