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Et suite de mon point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même : un point d’éclaircissement précis sur ses enfants…

16jan

Je poursuis donc ma réflexion de synthèse commencée hier () à propos de ce qu’il m’est à ce jour possible de restituer-figurer de la biographie _ encore très parcellaire _ d’Eveline Ducos du Hauron, que je suppose être l’aînée des _ au moins 5, si l’on en croit l’article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927 (cf mon article du 14 décembre 2020 : ) _ enfants du couple d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, le couple fondateur de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ Amédée étant lui-même l’aîné  des trois neveux (Amédée, Raymond de Bercegol, Gaston Ducos du Hauron) de Louis Ducos du Hauron (Langon (8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), l’inventeur prodigieux et génial, en 1868, à Lectoure, de la « photographie de couleurs« 

Et il se trouve qu’après un long passage en revue systématique de tous les documents que j’ai pu découvrir sur le web _ et grâce à Gallica _ concernant les Ducos du Hauron et Ducros d’Algérie entre 1896 et 1940,

ma connaissance vient d’un peu avancer concernant les enfants de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron :

leur sont nés, en effet, au moins trois enfants, mais deux d’entre eux sont précocément décédés ;

et cela durant la période où Henri Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffroun, résidait avec sa famille à Port-Gueydon

_ les annonces de ces 3 naissances et 2 décès sont tous mentionnés, dans le journal L’Écho d’Alger, dans la rubrique « Port-Gueydon«  _ :

 

Yves-Henri Ducros, est né le 31 mai 1930 _ peut-être à Port-Gueydon : l’article du 8 juin 1930 de L’Écho d’Alger qui annonce la naissance du fils de l’administrateur-adjoint à Port-Gueydon, ne précise pas le lieu de naissance de l’enfant : « Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« … _ ; et il se trouve que je découvre aussi que Yves Ducros vient de décéder tout récemment à Avignon, le 1er décembre 2020 : à Avignon, cette ville où est aussi décédé son oncle Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron, le 27 janvier 2000 ;

Raymond-Amédée Ducros, est né le 25 mai 1931 _ la rubrique « État-civil » du numéro du 28 mai 1930 L’Écho d’Alger qui fait état de sa naissance, n’en précise pas le lieu… _, et est décédé, à Port-Gueydon, le 12 octobre 1932 _ cette fois c’est un faire-part détaillé de la famille qui indique et le lieu et la date du décès de l’enfant ; le voici, ce faire-part : « Port-Gueydon – Alger. Mme et M. Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et leur fils Yves ; M. Paul Ducros ; Mme et M. Ducos du Hauron, leurs fils Gérard et Roger ; MM. Ducros Edmond et Alphonse, leur nombreuse famille, ont la douleur de vous faire-part du décès de Raymond-Amédée DUCROS , leur fils, frère, petit-fils, neveu et parent chéri, survenu à Port-Gueydon le 12 octobre 1932. Les obsèques auront lieu aujourd’hui 13 octobre, à 16 heures« … Il me paraît important de bien relever la présence de Paul Ducros sur ce faire-part ; qui atteste ainsi la réalité d’un premier mariage de Henri Ducros, avec une dame Gibal… _ ;

et Raymonde Ducros, est décédée, à Alger, le 22 octobre 1933 _ cette fois, et dans le même numéro de L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933, nous relevons deux anonces de ce décès : d’une part, sous la rubrique « Port-Gueydon. Nécrologie« , cet avis : « Nous apprenons avec peine le décès à Alger de la petite Raymonde, fille de Mme et M. Ducros (sic) du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte. Aux sympathiques parents nous offrons nos bien sincères condoléances » ; et d’autre part ce faire-part de décès émanant de la famille : « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde DUCROS. Ses obsèques auront lieu aujourd’huid’hui à 14 heures. Réunion, 54 chemin Yusuf. P. Funèbres de la Ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07 « …

Auxquels trois enfants de ce couple formé par Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron, il me semble donc pouvoir adjoindre Paul-Henri Ducros, né le 21 septembre 1921 à Aumale, d’un premier mariage _ avec une dame née Gibal _ de M. Henri Ducros _ et je n’en sais toujours pas davantage sur ce premier mariage de Henri Ducros _ ;

et qui pourrait bien être cet élève Paul Ducros, qui a obtenu un Prix en Anglais, en sa classe de 1ère B3 au Grand Lycée d’Alger, au terme de l’années scolaire 1936-1937…

Et je remarque que dans le faire-part de décès de Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, on peut en effet relever, sinon _ et ce serait trop facile.. _  les prénoms des enfants qui se joignent à leur père pour faire-part de leur douleur, du moins le pluriel de la formule : « Monsieur Henri Ducros administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants« …

Ces deux enfants accompagnant leur père sur ce faire-part annonçant le décès de Madame Henri Ducros née Eveline Ducos du Hauron,

pourraient donc être Paul-Henri Ducros, âgé alors, ce 2 janvier 1939, de 18 ans ; et Yves-Henri Ducros, de 8 ans et demi.

Ce samedi 16 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et maintenant un début de point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même

15jan

Et maintenant je passe à un essai de point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même,

dont le faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 continue de constituer pour le moment ma base première de recherche pour tacher d’établir un panorama le plus précis possible des filiations internes à la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ issue du mariage d’Amédée Ducos du Hauron (1866 – 1935) et Marie-Louise Rey (1879 – 1933), qui a possiblement eu lieu à Orléansville, et probablement un peu avant 1896… _, après le départ d’Alcide, Césarine-Marie et leur fils cadet Gaston, ainsi que de Louis Ducos du Hauron s’en retournant en France en 1896 ; ainsi que de leurs apparentements à d’autres familles venues s’installer en Algérie durant cette période coloniale : les Rey _ originaires du Grand Serre, dans la Drôme _, les Gentet _ originaires de Satolas, en Isère _, les Schwartz _ originaires de Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle _, les Gadel _ originaires de Tarascon dans les Bouches-du-Rhône _, les Bure originaires de je ne sais pas encore quelle région… _, les Ducros _ originaires de Martigues et Nîmes, dans le Gard _, les Charavel _ originaires du Gard… _, etc.

Eveline Ducos du Hauron, qui décèdera à Alger dans les tous derniers jours de 1938, est probablement l’aînée de la fratrie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise, née Rey ; et il est même possible d’envisager qu’elle soit née autour du moment du retour en France, en 1896, de ses grands-parents Alcide et Césarine-Marie, son oncle Gaston et son grand-oncle Louis Ducos du Hauron.

Ce qui aurait pu constituer un autre motif du choix d’Amédée de demeurer en Algérie…

Et il n’est pas facile non plus de proposer une date pour le mariage (peut-être à Orléansville, où ils auraient pu se rencontrer…) de ses parents Amédée Ducos du Hauron (né en 1866) et Marie-Louise Rey (née en 1879) : en 1896, Amédée avait 30 ans, et Marie-Louise Rey, 17 ans…

Amédée, en effet, a été rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville avant de peut-être débuter sa carrière d’administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie, en janvier 1901 ;

et Marie-Louise devait probablement vivre à Orléansville au domicile de son oncle maternel Louis Gentet, un des frères de sa mère _ née Adélaïde Gentet (en 1855). Et peut-être en compagnie de sa petite sœur Aimée-Laurence : les deux sœurs étant orphelines de leurs deux parents, Anatole Rey et son épouse Adélaide Gentet depuis 1886 et 1890 _ le 5 juillet 1886 est décédée leur mère, à Oran ; et le 28 janvier 1890 est décédé leur père, lui aussi à Oran… C’est alors que les a probablement recueillies l’oncle Louis Gentet, à Orléansville, où il est demeuré domicilié ; et siégeait au conseil municipal _ Louis Gentet décèdera, à Orléansville, le 9 août 1906.

Il ne m’a pas non plus été facile de me figurer une date approximative pour la naissance (à Azazga ?) de son futur époux Henri Ducros ; qui lui a débuté sa carrière d’administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie au tout début de l’année 1913 _ comme administrateur-adjoint stagiaire, pour la commune mixte de Sidi-Aïssa _ après sa réussite au concours d’admission à la carrière qui avait eu lieu le 26 novembre 1912…

Sur le détail de mes réflexions sur ce point, je renvois à mon article d’hier :

À suivre…

Ce vendredi 15 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un premier point-bilan rétrospectif-prospectif sur un essai de brève biographie de Henri Ducros, l’époux d’Eveline Ducos du Hauron

14jan

La première personne à l’identité de laquelle je vais m’efforcer d’apporter ici le maximum de précision possible quant à sa situation, et d’abord au sein de sa propre famille des Ducros installés _ probablement depuis les années 80 du siècle précédent, et venus du Gard (Aigues-Mortes, Nimes…) _ à Azazga,

au vu méthodique du faire-part de décès de son épouse née Eveline Ducos du Hauron _ cf l’annonce de ma méthode dans mon article d’hier : ... _, dont revoici l’énoncé : « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939.« ,

est Henri Ducros le fils _ qui porte le même prénom, Henri, que son père (dont j’ignore les lieux et dates de naissance (en France, dans le Gard ?), de mariage ainsi que de décès (je sais seulement qu’il est décédé avant son épouse Philomène, née Roussel).

La majeure partie des renseignement que j’ai pu jusqu’ici réunir sur Henri Ducros-le-fils, procède de ce que j’ai pu découvrir de sa carrière administrative d' »administrateur-adjoint » de diverses « communes mixtes d’Algérie« , entre la réussite à son concours d’entrée passé le 26 novembre 1912 _ je suppose qu’il devait être âgé alors d’un peu plus de 20 ans : son livret militaire, auquel j’accède à la date du 30 mars 2021, m’apprend que Henri Bavolet Ducros, fils de Henri-Joseph Ducros et Philomène Roussel, est né à Alger le 25 juin 1887... _et le poste qu’il occupait, à Dupleix, au moment du décès _ à Alger, durant des vacances de Noël, fin décembre 1938 _ de son épouse née Eveline Ducos du Hauron ; carrière que j’ai pu ainsi retracer :

1) Suite à son classement au concours d’entrée à la fonction d' »administrateur-adjoint » qu’il venait de réussir, c’est le 4 janvier 1913 que Henri Ducros est nommé « administrateur-adjoint stagiaire« , et, dans la foulée, désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa (en remplacement de _ celui qui deviendra (et à une date que j’ignore toujours) son beau-père, peut-être rencontré pour la première fois à cette occasion professionnelle… _ Amédée Ducos du Hauron) ;

2) En date du 13 décembre 1915 _ sa situation d’administrateur-adjoint stagiaire terminée : il devient le titulaire de ses postes… _, Henri Ducros est appelé dans la commune-mixte d’Azazga (c’est-à-dire la commune-mixte du Haut-Sébaou) _ Azazga : là où résident ses parents Henri Ducros et Philomène (ou Magdeleine), née Roussel , installés à Azazga depuis les années 80 du siècle précédent _ ;

3) Quatre ans plus tard, en date du 12 novembre 1919, Henri Ducros est appelé à Aumale ;

4) Ensuite à une date qui ne m’est pas connue _, Henri Ducros est nommé à la commune mixte du Djebel Nador _ dont le centre principal est Trézel.

De fait, Henri Ducros avait bien été « désigné pour Trézel » _ le centre principal de la commune mixte du Djebel Nador _, comme l’atteste un arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 27 janvier 1923, relaté dans un article intitulé « Dans les communes mixtes » paru dans L’Écho d’Alger du 30 janvier 1923, faisant état que « M. Dor, administrateur-adjoint à Bou-Saâda, est appelé à Aumale en remplacement de M. Ducros, précédemment désigné (sic) pour Trézel » – Djebel Nador…

5) Puis, en date du 3 février 1923, Henri Ducros est appelé, à titre provisoire _ mais un provisoire qui va durer plus de 13 ans : jusqu’à la fin de 1936… _, à la commune mixte d’Azeffoun (sa résidence étant à Port-Gueydon) _ en effet, Henri Ducros avait bien été, très vite, « remplacé au Djebel Nador, à titre provisoire, par M. Marchand, ancien élève diplômé de l’Institut national agronomique, nommé administrateur-adjoint, et affecté, à titre provisoire, à la commune mixte du Djebel Nador « , précisait cet arrêté de nomination du 3 février 1923… _ ;

6) Enfin, fin décembre 1936 – début janvier 1937 _ je ne dispose pas d’un avis officiel de nomination, mais seulement d’un bref article de « Bienvenue«  pour son arrivée à Dupleix, en provenance de Port-Gueydon (paru dans L’Écho d’Alger du 6 janvier 1937) _, Henri Ducros est nommé à la commune-mixte de Cherchell (sa résidence étant à Dupleix).

Dupleix où Henri Ducros continue de résider avec sa famille en 1938-39, quand son épouse née Eveline Ducos du Hauron décède subitement, fin décembre 1938, à Alger, lors de vacances de Noël passées à Alger…

Pour le reste de la carrière administrative de Henri Ducros à partir de 1939, je ne dispose plus d’aucun renseignement…

Et je ne dispose, pour l’heure, non plus d’aucune date ni lieu,

ni de naissance _ à Azazga, et au moins avant 1895 ? C’est à Alger, le 25 juin 1887, qu’est né Henri Bavolet Ducros, fils de Henri-Joseph Ducros et son épouse Philomène Roussel, m’apprendra le 30 mars 2021 la lecture de son livret militaire (classe 1907)… Aznaga est en effet le lieu de naissance de son frère Alphonse-Léon, qui y est né le 8 juillet 1896 : je dispose du livret militaire d’Alphonse-Léon ; et dans l’ordre des faisant part du décès de « Mme Vve Henri Ducros, née Roussel Philomène« , paru dans L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931, Henri semblerait être l’aîné des enfants (et descendants Ducros) de Henri Ducos et son épouse qui vient de décéder « à Aznaga, à l’âge de 71 ans, le 19 juillet 1931 » je lis en effet en ce faire-part : « Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri, et leurs familles » ; un ordre d’inscription qui me paraît devoir résulter de l’ordre des naissances de ces descendants de Mme Vve Ducros qui vient de décéder ; à moins que la place en cet ordre de M. Henri Ducros, résulte du fait qu’il est le seul, parmi ces descendants de sa défunte mère, à avoir auprès de lui une épouse, l’épouse de son frère Alphonse, née Gilberte Bure (le mariage avait eu lieu à Alger au mois d’octobre 1922), étant décédée, à l’âge de 27 ans, au mois de septembre 1929 (cf L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, et Le Progrès d’Orléansville, du 19 septembre 1929)… Edmond Ducros, lui, est né à Azazga le 29 octobre 1889, m’apprendra son livret militaire… _,

ni de mariage, ni de décès, d’Henri Ducros…

Je dispose seulement d’avis _ il ne s’agit pas de faire-part publiés par les parents eux-mêmes _ de naissance, à Port-Gueydon, de 2 de ses enfants, les petits Yves-Henri (au mois de juin 1930) et Raymond (au mois de mai 1931), et de décès d’une troisième enfant, la petite Raymonde (au mois d’octobre 1933 _ sans indication de l’âge de la petite défunte… _) : cf les numéros de L’Écho d’Alger des 8 juin 1930, 30 mai 1931 et 27 octobre 1933 ; j’y reviendrai plus tard.

Avec, aussi, deux données qui font problème en ce bref aperçu biographique de Henri Ducros :

un éventuel premier mariage, ainsi qu’un éventuel premier enfant, advenus avant son mariage _ à une date encore inconnue de moi à ce jour ; et en l’absence de tout-faire part publié accessible… _ avec Eveline Ducos du Hauron…

En effet, un possible premier mariage de Henri Ducros, avec une dame nommée Gibal, est envisageable, d’après un avis de naissance de ce qui serait un premier enfant de Henri Ducros, prénommé Paul-Henri, indiqué _ clairement _ comme étant le fils de l’administrateur-adjoint d’Aumale _ ce qui est bien le cas de notre Henri Ducros, entre novembre 1919 (moment de son arrivée à Aumale) et une date assez antérieure à février 1923 où il rejoindra le poste qui suivra celui de Trézel (pour la commune mixte de Djebel Nador) : celui de Port-Gueydon, le centre principal de la commune mixte d’Azzefoun… _ et de son épouse, née Gibal.

Je m’en rapporte ici à cet avis, en une rubrique « Naissances« , paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921 : « Nous avons le plaisir d’apprendre la naissance d’un superbe petit garçon, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Aumale. Mme Ducros est fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef de trafic à la Compagnie Générale Transatlantique. Quant au bébé, il s’appelle Paul-Henri. Nous lui souhaitons bonne et longue vie« .

Là-dessus, cf mon article d’avant-hier 12 janvier :

La situation de notre Henri Ducros au sein de la fratrie des enfants de Henri Ducros-le-père et Philomène _ Magdeleine _ Roussel-la-mère demande davantage de précisions que celles que j’ai données plus haut, à propos du faire-part de décès de « Mme Vve Ducros, née Roussel Philomène » publié par L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931,

que revoici : « Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri, et leurs familles« .

Car se trouvent vivre alors à Azazga d’autres Ducros que ceux-là : assez probablement des cousins…

Tels, par exemple, un Roger Ducros, né à Azazga le 18 mai 1927 ; ou un Lucien Ducros, conducteur de car, qui épousera à Azazga le 24 décembre 1937, une Louise Oudot, originaire de Tamda…

De même, avait eu lieu à Azazga, en 1921, le mariage de « Melle Marthe Ducros, fille de Mme et M. Henri Ducros, propriétaire à Azazga, avec Michel Pratlosa, employé aux Chemins de fer de l’État à Alger » ; et c’est dans ce faire-part de mariage publié dans L’Écho d’Alger du 26 octobre 1921 que j’avais pris connaissance de cette remarque à propos de la présence de la famille Ducros à Azazga : « cette famille habite depuis plus de trente ans ce pays« …

Cette Marthe Ducros, « fille de Mme et M. Henri Ducros, propriétaire à Azazga« , pourrait-elle être une sœur de Henri, d’Edmond et d’Alphonse Ducros ? Car nulle part son nom n’est apparu jusqu’ici dans les documents auxquels j’ai pu avoir accès concernant les proches de notre Henri Ducros, l’époux de notre Eveline Ducos du Hauron… _ oui, Marthe Ducros est bien la sœur de Henri, Alphonse et Edouard Ducros.

Voilà pour aujourd’hui jeudi.

Ce jeudi 14 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Mieux comprendre certaines filiations : par exemple celle de Paul-Henri Ducros, né à Aumale le 22 septembre 1921

12jan

Dans ma recherche de certaines filiations au sein de la famille Ducos du Hauron,

et cela en amont comme en aval du mariage d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ mariage dont j’ignore encore à ce jour et le lieu (à Orléansville ?) et la date (un peu avant ou un peu après 1896, quand Amédée décide de demeurer en Algérie, alors que ses parents, son frère et son oncle Louis retournent en France ; et peut-être aussi à un moment où Amédée y est, soit déjà, soit encore, en poste de rédacteur à la sous-préfecture…) _,

je m’interroge sur la naissance, au mois de septembre 1921, à Aumale,

où son père Henri Ducros _ très vraisemblablement le mari à venir d’Eveline Ducos du Hauron (dont j’ignore toujours aussi le lieu et la date de ce mariage…), plutôt que son père, prénommé lui aussi Henri, et, auquel père, nommé donc Henri Ducros lui aussi, survivra sa mère, née Philomène Roussel ; cf le significatif et bien intéressant faire-part de décès de celle-ci, « Mme Vve Henri Ducros, née Roussel Philomène« , paru, sous un intitulé « Azazga – Port-Gueydon« , dans le numéro du 24 juillet 1931 de L’Écho d’Alger : j’y reviendrai bien vite pour en donner tout le détail… _

était alors _ entre 1919 et 1923 (1919 : après son poste à Azazga, dans la commune mixte du Haut-Sébaou ; et 1923 : avant son poste à Trézel, dans la commune mixte du Djebel Nador) _ « administrateur-adjoint« ,

de Paul-Henri Ducros.

Et voici in extenso le détail de ce qu’annonçait un bref entrefilet de L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921 :

« Naissances.

Nous avons le grand plaisir d’apprendre la naissance d’un superbe petit garçon, fils de Mme et de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Aumale.

Mme Ducros est fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du trafic à la Compagnie Générale Transatlantique.

Quant au bébé, il s’appelle Paul-Henri. Nous lui souhaitons bonne et longue vie.« 

Et maintenant voici, lui aussi in extenso, le détail du faire-part de décès de « Mme Vve Henri Ducros, née Roussel Philomène« , paru _ dix ans plus tard que cette naissance, à Aumale, du petit Paul-Henri Ducros _ dans L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931 :

« AVIS DE DÉCÈS.
Azazga – Port-Gueydon.

Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri et leurs familles _ soient les familles Ducos du Hauron (Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, est la mère de leurs enfants Yves et Raymond Ducros) et Bure (Gilberte Bure, décédée le , en Suisse, était l’épouse d’Alphonse Ducros, et la mère de leur fils Jean-Pierre Ducros ; cf le faire-part de son décès dans le numéro du 10 septembre 1929, de L’Écho d’Alger _, ont la douleur de vous faire part du décès de leur mère, grand’mère et parente

Madame Veuve Henri DUCROS

née ROUSSEL Philomène

décédée le 19 juillet 1931, à Azazga,à l’age de 71 ans« 

La question que me pose cette énumération des Ducros faisant part du décès de leur mère et grand-mère Philomène Ducros, née Roussel _ née en 1860 _, est celle des rapports de filiation entre les membres de cette famille :

si les petits Yves (ou Yves-Henri) et Raymond Ducros sont bien les enfants de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron,

et si le petit Jean-Pierre Ducros est bien le fils d’Alphonse-Léon Ducros et de sa défunr épouse née Gilberte Bure,

de qui le jeune Paul-Henri Ducros est-il exactement, lui, l’enfant ?

lui qui se trouve à la quatrième place des descendants de la défunte née Philomène Roussel,

après 1) Henri Ducros, son épouse et leurs deux fils Yves et Raymond Ducros,

2) Edmond Ducros _ apparemment demeuré, lui, célibataire _,

3) Alphonse Ducros _ veuf de son épouse Gilberte _ et son fils Jean-Pierre ?

Pourrait-il être, lui aussi, un frère des frères Henri, Edmond et Alphonse Ducros ?

Lui que l’annonce de sa naissance dans L’Echo d’Alger du 22 septembre 1921 déclarait être le fils de « Mme et de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Aumale« …

Se pourrait-il qu’un autre Henri Ducros que le futur époux d’Eveline Ducos du Hauron,

cet « administrateur-adjoint » des « communes mixtes » d’Algérie, dont nous avons pu retracer les étapes de la carrière de novembre 1912 à janvier 1939 _ 1) classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, M. Henri Ducros est nommé en date du 4 janvier 1913, administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa (en remplacement de M. Ducos du Hauron) 2) appelé en date du 13 décembre 1915 dans la commune-mixte d’Azazga (c’est-à-dire celle du Haut-Sébaou) 3) appelé en date du 12 novembre 1919 à Aumale 4) nommé _ la date ne m’est pas connue _ à la commune mixte du Djebel Nador 5) appelé en date du 3 février 1923, et à titre provisoire, à la commune mixte d’Azeffoun (en résidence à Port-Gueydon) 6) nommé _ fin décembre 1936 – début janvier 1937 _ à la commune-mixte de Cherchell (en résidence à Dupleix) _,

ait pu être le père de ce petit Paul-Henri Ducros ?

À commencer par son propre père, et époux de sa mère Philomène Roussel ?.. 

Mais de toutes les façons,

et qu’il s’agisse de M. Henri Ducros-fils, ou de M. Henri Ducros-père _ et des deux, j’ignore hélas à ce jour les dates de naissance, de décès comme de mariage(s) ; ce qui ne m’aide pas !.. _,

fait difficulté pour nous en cette information de L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921 à propos de la naissance du petit Paul-Henri Ducros, dont le père, M. Henri Ducros, est dit se trouver alors en poste d’administrateur-adjoint à Aumale _ pourrait-ce donc être un autre que ce Henri Ducros dont nous venons de retracer la carrière administrative ? Henri Ducros fils ?.. _,

le fait que soit donnée pour la mère de l’enfant (et épouse de l’administrateur-adjoint d’Aumale, M. Henri Ducros),

une dame née Gibal, « fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du trafic à la Compagnie Générale Transatlantique« …

M. Henri Ducros aurait-il été marié en premières noces avec cette dame née Gibal ?

Et dans ce cas, que serait devenue cette première épouse ?..

Nulle part ailleurs je n’en ai trouvé quelque mention..

De même que j’ai déjà fait état en un précédent article _ du 15 décembre dernier : _ d’un possible, mais plutôt étrange éventuel (?) premier mariage de sa seconde (?) épouse, Eveline Ducos du Hauron, avec un certain François Perez (d’après un très curieux Avis paru dans L’Écho d’Alger du 5 octobre 1926 :

« M. Perez François ne reconnaît plus les dettes que pourrait contracter sa femme, née Eveline Ducos du Hauron. Dont acte« …

Enfin,

dans deux autres faire-part de décès survenu en cette famille Ducros _ originaire du Gard, et comportant des parents à Aigues-Mortes et installée à Azazga depuis les années 80 du XIXe siècle (cf ) _, celui de Madame Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, paru le premier le 10 septembre 1929 dans L’Écho d’Alger, et l’autre le 19 septembre suivant, dans le Progrès d’Orléansville, il est intéressant de détailler les deux très longues listes des personnes faisant part de ce décès qui affecte au premier chef les familles Ducros _ la famille du veuf et de l’orphelin _ et Bure _ la famille de la défunte _ :

 

dans les deux listes, nulle mention de Paul-Henri Ducros ;

mais seulement, parmi les membres de la famille Ducros,  et outre la mention, en 3ème rang juste après le mari veuf et le fils orphelin de la défunte : « M. Alphonse Ducros, chevalier de la Légion d’Honneur, et son fils Jean-Pierre » ; et les père et mère de la défunte : « Mme et M. Bure Jean-Baptiste, Commandeur du Mérite agricole et propriétaire à Vauban » _ de « Mme Veuve Ducros, d’Azazga« , la belle-mère de la défunte,

celle, au huitième rang, de « Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint » _ sans mention d’enfant _, ses beau-frère et belle soeur côté Ducros,

suivie de celle, au neuvième rang, de « M. Edmond Ducros, d’Azazga« , son autre beau-frère Ducros,

dans le faire-part de L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929 ;

et, pour le faire-part du Progrès d’Orléansville du 19 septembre suivant, et avec quelques ajouts (dont, juste avant une énumération de familles parentes et alliées, la mention, in extremis, de « Mme et M. Ducros, d’Aigues-Mortes« ),

on peut lire, en huitième rang : « Mme et M. Henri Ducros, Administrateur à Azazga« 

_ ce qui ne laisse pas de me surprendre : en sa carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie, Henri Ducros aurait-il, à ce moment de 1929, réintégré un moment ce poste à Azazga (en la commune mixte du Haut-Sébaou) ? Ou bien ne serait-ce pas là plutôt quelque inadvertance de la part d’un des membres de la famille Bure venu à Orléansville présenter sa proposition de faire-part du décès  de Gilberte Bure, épouse Ducros, à la rédaction du journal Le Progrès ?.. _  ;

alors qu’a disparu ici la mention de « M. Edmond Ducros, d’Azazga« …

 

Voilà pour les recherches et questionnements de ce mardi,

autour de quelques filiations et apparentements de la constellation des Ducos du Hauron et ici des Ducros, d’Algérie,

dans la première moitié du XXème siècle…

Ce mardi 12 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron…

27déc

Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

tel qu’en fournit, en un premier crucial indicele faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :

« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Eveline DUCOS DU HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer à Paris, dans le quartier des Batignolles _, aux Ducros, aux Gentet, et à travers eux, aux Bure ;

dans ce cadre présent, donc,

je dois tâcher de préciser l’identité de cette Mme Vve Gadel, présente dans la mention « Mme Vve Gadel est ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, 

à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _, et à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _,

et cela juste avant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, CharavelFerrand, Bure« …

« Mme Vve Gadel« , donc : veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), elle est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, ses lieux et dates et de naissance et décès _ ; et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel avait eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

et ses enfants sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment _ ; appartenant à la classe 1926, il a demandé et obtenu alors un sursis militaire afin d’accomplir ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger)

et Georges Gadel.

Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

_ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

Comment ne pas faire un lien, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise _

avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron ?

De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 9 février 1866. Et Marie-Louise Rey est inhumée à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger…

Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment… _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

 

et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier :  _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : _je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : _) ;

pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _on peut déjà donner le prénom d’Eveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

_ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

« Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

M. Georges Gadel ,

M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri… _,

Mme et M. Eugène Gentet,

Mme Vve Gentet,

et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL

Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

« Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

« Mme _ née Eveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

« Mme et M. Eugène Gentet« 

et « Mme Vve Gentet« …

Il me faudra donc y revenir…

Mais pour en revenir au nom de Rey,

j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935:

_ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

_ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

« Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros _,

« Mme _ soit Eveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte _,

« M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

et parmi les nom des familles apparentées :

« Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte _, « Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs de la défunte _, « Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Eveline Ducos du Hauron… 

Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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