Commencer par faire un point sur l’arbre généalogique des deux filles aînées, Augustine-Marguerite et Angèle, d’Auguste-Frédéric-Marie Morand de la Genevraye et Marguerite Bonopéra, épouses successives, vers 1886 et l’année 1895, de Georges-Auguste Revillon d’Apreval…

Posté dans la catégorie Histoire par Titus Curiosus

03mar

Toujours dans l’esprit de rechercher des réponses les plus précises possibles aux 3 questions « Qui ?« , « Quand ? » et « Où ? » de mon enquête sur les familles d’Orléansville apparentées, directement ou indirectement, à Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933), mariés à Orléansville, le 10 juin 1896,

voici un tout premier effort de tracer un tableau de la  descendance des deux premiers enfants, Augustine-Marguerite, née en 1866, et sa sœur cadette Angèle, née en 1870, d’Auguste-Frédéric-Marie Morand de la Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904) et son épouse Marguerite Bonopéra (Miliana, 22 janvier 1849 – Orléansville, ?) _ leur relation ne fut officialisée par le mariage, qu’au mois de juin 1875 , à Orléansville, après les naisssances d’au moins les trois premiers de leurs sept enfants : Augustine-Marie (en 1867), Angèle (en 1870) et Alphonse-Jean (né à Orléansville le 7 juin 1872, merci à son livret militaire qui nous en livre la date !) _ y compris donc la naissance, à Orléansville le, de leur frère Alphonse-Jean Morand de la Genevray…

En l’absence, bien fâcheuse pour la recherche, de toutes les archives d’état-civil d’Orléansville et sa région, détruites lors des terribles séismes de 1954 et 1980,

la très précieuse, mais toujours trop partielle, ressource qui nous demeure est celle la presse locale, dont L’Écho d’Alger et Le Progrès d’Orléansville, comportant en particulier les avis de décès rassemblant les membres des familles faisant-part de leur deuil partagé,

mais le plus souvent sans les prénoms des dames et demoiselles, celles-ci n’y figurant que par leur lien de parenté avec le défunt _ ou avec les hommes qui sont apparentés à celui-ci

Voici donc des liens utiles à quatre de ces précieux faire-part de décès familiaux permettant un regard un peu panoramique sur ces liens de parenté entre les membres des familles un moment orléansvillaises Morand de la Genevraye et Revillon d’Apreval, en particulier :

_ celui, paru dans L’Écho d’Alger du 23 mars 1922, du décès, à Orléansville, le 19 mars 1922, d’Alphonse-Jean Morand de la Genevraye, né à Orléansville le 7 juin 1872.

celui, paru dans Le Progrès d’Orléansville du 21 septembre 1922, du décès, à Affrevile, le 16 septembre 1922, de Julie-Pulchérie Morand de la Genevraye. Veuve Michel Reder, la plus âgée de la fratrie née en Algérie d’Auguste-Frédéric-Marie Morand de la Genevraye ; Julie-Pulchérie est née à Aïn Tedeles le 22 juillet 1849.

celui, paru dans L’Écho d’Alger du 21 juin 1925, du décès, à Bône, le 16 juin 1925, du petit Georges-Lucien d’Apreval, né à Bône le 22 septembre 1909.

_ celui, paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, du décès, à Orléansville, le 7 octobre 1935, de Georges Morand de la Genevray, né à Orléansville le 21 février 1888.

 

Ce dimanche 3 mars 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

Gidon Kremer et sa Kremerata Baltica au sommet pour un émouvantissime subjuguant « Songs of Fate » : Mieczyslaw Weinberg (1919 – 1996), avec les lithuaniens Giedrius Kuprevicius (1944) et Raminta Serksnyte (1975) et le letton Jekabs Jancevskis (1992)…

Posté dans la catégorie Histoire, Musiques par Titus Curiosus

02mar

Gidon Kremer _ né à Riga le 27 février 1947 _, impeccable violoniste et chef d’orchestre, à jamais, et parfait honnête homme,

nous donne une fois encore, avec sa magnifique Kremerata Baltica,

un album de parfaite rectitude, « Songs of Fate » _ écoutez ceci (0′ 58) _un CD ECM New Series 2745 485 9850 _ enregistré à Vilnius au mois de juillet 2019, pour les œuvres de Mieczyslaw Weinberg (1919 – 1996) et Giedrius Kuprevicius (1944) ; et à Lockenhaus au mois de juillet 2022 pour les œuvres de Raminta Serksnyte (1975) et Jekabs Jancevskis (1992) _

dont la charge d’intensité humaine et poésie, et la profondeur musicale, nous va droit au cœur,

à donner la chair de poule…

Quel superbe programme,

avec des œuvres de 1942, 1943, 1948 et 1952 (Weinberg) ;

mais aussi 2017 (Jancevskis) ; 2018 et 2019 (Kuprevicius) ; et 2021 (Serksnyte)

_  mais oui !.. Une musique d’éternité.

Gidon Kremer has perhaps never before revealed himself as intimately and as existentially focused as on this recording”, observes Wolfgang Sandner in his liner note accompanying the Latvian violinist’s new album Songs of Fate. Together with his Kremerata Baltica chamber ensemble and soprano Vida Miknevičiūtė, Kremer approaches scores by Baltic composers Raminta Šerkšnytė, Giedrius Kuprevičius, Jēkabs Jančevskis and the Polish-Jewish composer Mieczysław Weinberg.

In a performer’s note, Kremer explains how, reflecting on the different threads that create the fabric of this programme, “I realise – to my own surprise – that in many ways, this project revolves around the notion of ‘Jewishness’.

Poignant deliveries of excerpts from the Chamber Symphony The Star of David and Kaddish by Giedrius Kuprevičius as well as the Jewish Songs by Mieczysław Weinberg emphasize this connotation. Bookending Songs of Fate are premiere recordings of Raminta Šerkšnytė’s This too shall pass and Jēkabs Jančevskis’s Lignum, bringing the voices of a younger generation of composers to the fore.

The album was produced by Manfred Eicher.

À ne surtout pas manquer…

Ce samedi 2 mars 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

La bienheureuse surprise du double album « Philipp Glass / Cocteau Trilogy » de Katia et Marielle Labèque : un enchantement redoublé…

Posté dans la catégorie Musiques par Titus Curiosus

01mar

Trois ans après la superbe réussite discographique de leur très bel album Deutsche Grammophon DG 4855097 « Glass – Labèque – Les Enfants terribles« ,

Katia et Marielle Labèque renouvellent et amplifient l’enchantement avec leur double album Deutsche Grammophon DG 4875369 « Philipp Glass – Cocteau Trilogy« ,

dont le second CD reprend tel quel l’enregistrement de 2020 des « Enfants terribles » (44′) du CD précédent _ une œuvre de Philipp Glass de 1996 _,

pour l’adjoindre à un premier CD  de 56′ comportant « Orphée«  _ une œuvre de Philipp Glass de 1993 _ et « La Belle et la bête«  _ une œuvre de Philipp Glass de 1994 _,

toutes les trois réalisations d’après Jean Cocteau (1889 – 1963) _ « La Belle et la Bête« , en 1946, « Les Parents terribles« , en 1948, et « Orphée« , en 1950…

L’enchantement, voilà…

Ce vendredi 1er mars 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

Luca PIanca sublime, au luth et au théorbe, au service du plus intime de la musique française du Grand Siècle, en un parfait CD « Narcisse au Parnasse »…

Posté dans la catégorie Blogs, Histoire, Musiques par Titus Curiosus

29fév

En merveilleux contraste avec ma déception d’hier (« « ) envers un bien tristounet CD Sylvius Leopold Weiss, ce compositeur raffiné si merveilleux,

ce jeudi 21 février,

voici un admirable CD de musique intime du Grand Siècle français par un parfait Luca Pianca _ né à Lugano le 23 août 1958 _ au luth baroque et au théorbe,

en un justissime CD « Narcisse au Parnasse« , le CD Passacaille 1145 _ enregistré à Manno, en Suisse, du 24 au 37 avril 2022…

Avec de sublimissimes « Pièces » d’Ennemond Gautier « Le Vieux » (1575 – 1651),

Pierre Dubut père (ca. 1610 – après 1681),

Pierre Dubut fils (avant 1642 – 1700),

Robert de Visée (1660 – 1720),

Antoine Forqueray (1672 – 1745)

et Charles Hurel (fl. 1665 – 1692)…

Dans lesquelles se perçoit magnifiquement la sublime perfection de l’élégance musicale française la plus intime à son sommet,

dont Weiss (1687 – 1750) est justement, aussi, un plus qu’admirable héritier…

Un récital de chevet indispensable…

Ce jeudi 29 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

Comme en appendice teinté de mélancolie à quelques sublimes interprétations de la musique de luth du merveilleux Sylvius Leopold Weiss…

Posté dans la catégorie Blogs, Musiques par Titus Curiosus

28fév

Le tout nouveau CD _ un peu tristounet _ « Bei Bach zu Hause _ Sylvius Leopold Weiss in Leipzig » de Diego Cantalupi, luth, et Davide Pozzi, clavecin, le CD Cremona MVC 023/67, enregistré à Fontanella (province de Bergame) du 22 au 24 mars 2022, 

m’évoque irrrésistiblement le souvenir enchanté de merveilleux enregistrements discographiques de cette sublime musique pour le luth de Sylvius Leopold Weiss.

Et je renvoie donc ici à quelques uns de précédents articles miens,

tel, surtout et d’abord, l’article «  » du 23 février 2022, à propos du CD « L’Infidèle » de Ricardo Egüez, le CD MA Recording M0871, enregistré en 2005.

Mais aussi à l’article «  » du 3 février 2020,

ou encore l’article «  » du 14 avril 2020…

Que Johann-Sebastian Bach ait admiré profondément le génie de Sylvius Leopold Weiss (Breslau, 12 octobre 1687 – Dresde, 15 octobre 1750) n’a donc rien de vraiment surprenant…


Ce mercredi 28 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

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