Archives du mois de octobre 2019

De superbes Quatuors à cordes n° 2 de Tchaikovsky et Borodine au Spannungen Festival 2018

31oct

Cela fait bien des années que j’attends avec impatience

la livraison annuelle en CDs

de quelques uns des concerts enregistrés en live

au Festival Spannungen

_ que dirige Lars Vogt, à Heimbach.

S’y entend la vie même.

Et ce jour,

voici de superbes String Quartets n° 2 de Tchaikovsky (1840 – 1893) et Borodine (1833 – 1887) :

le CD Avi-music 8553101 ;

par Antje Weithaas & Byol Kang, violons, Timothy Ridout, alto et Tanja Tetzlaff, violoncelle, pour le Tchaikovsky,

et Byol Kang & Anna Reszniak, violons, Barbara Buntrock, alto et Julian Steckel, violoncelle, pour le Borodine.


Ce jeudi 31 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Dowland, semper dolens

30oct

La sortie d’un CD de Hopkinson Smith

est toujours un événement.


Ce mois d’octobre-ci

vient de sortir un récital d’airs de Dowland (1563 – 1626)

intitulé Whose heavenly touch

_ un CD Naïve E 8941 _

par Mariana Flores

et Hopkinson Smith, au luth.


C’est magnifiquement réalisé ;

mais pour ce qui me concerne

la tristesse de Dowland

hélas m’accable.

Ce mercredi 30 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Francesco Piemontesi confirmé !

29oct

Dans son article de ce jour, Ultima verba,

sur son décidément régulièrement passionnant blog Discophilia,

Jean-Charles Hoffelé à son tour s’émerveille

de la réalisation par Francesco Piemontesi

des trois dernières sonates pour piano de Schubert

_ en un double CD du label Pentatone PTC 5186742.

C’est à une nuance près que je partage son avis :

à mon oreille et à mon goût,

l’interprétation par Francesco Piemontesi de la dernière de ces trois dernières sonates de Schubert,

saisi ici en live,

à la différence des deux précédentes,

loin de me paraaître inférieure,

me touche encore plus

par l’authenticité de sa liberté…

ULTIMA VERBA

Dix années à voyager en compagnie des trois dernières Sonates de Schubert, pas moins ! Ce n’est pas une vie comme pour Schnabel ou Kempff, mais pourtant Francesco Piemontesi va au cœur des œuvres comme ses célèbres ainés.

L’autorité sans maniérisme qui emporte le sombre Allegro de l’ut mineur, avec ses replis de silence, ferait plutôt penser à Arrau dont Schubert fut l’ultima verba, cette tension terrible sans aucun effet, cette nudité du chant dans la profondeur du clavier que n’enjolive pas la prise de son parfaite de Johannes Kammann, d’ailleurs aidée par l’acoustique de la Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds où les micros n’ont qu’à cueillir les notes.


C’est comme l’essence de Schubert, sans que jamais le tragique ne vienne défaire la noblesse du discours, la hauteur de vue d’une interprétation qui se veut d’abord humblement lecture. C’est encore plus vrai dans les escarpements de la grande Sonate en la majeur, conquérante, plus lumineuse durant tout l’Allegro initial qui prend des allures de symphonie. L’Andantino pourra paraître, lied terrible, nu, au rythme implacable, dont l’orage est une vraie apparition. Piemontesi trouve l’émotion sans la chercher, contrairement à la stupéfiante proposition d’Andrea Lucchesini qui rappelait sans cesse l’ombre de Beethoven, n’admettant ici que Schubert.

Pour la Sonate en si bémol majeur, il aura préféré une prise en concert, choix évident pour une œuvre dont le Molto moderato veut la grande ligne, la respiration continue et l’écho même de celle-ci. Mais pourtant, le degré de concentration que lui avait offert le studio ne s’y retrouve pas, le discours se cherche, trouve souvent mais interroge aussi. Il faut y adhérer pour entendre, au deux sens du terme, le projet poétique si singulier que Piemontesi aura voulu incarner en dépareillant le triptyque, osant affirmer que l’ultime Sonate doit résonner absolument différente, et comme un ailleurs de musique.

LE DISQUE DU JOUR

Franz Schubert (1797-1828)


Sonate pour piano No. 19 en ut mineur, D. 958
Sonate pour piano No. 20 en
la majeur, D. 959

Sonate pour piano No. 21 en
si bémol majeur, D. 960

 

Francesco Piemontesi, piano

Un album de 2 CD du label Pentatone PTC5186742

Photo à la une : le pianiste Francesco Piemontesi – Photo : © Marco Borggreve

Ce mardi 29 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et maintenant, l’identification de la date et du lieu du décès de la « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à son amie luzienne Marie Gaudin

28oct

Mon récent passage _ mercredi 23 et vendredi 25 octobre derniers _ aux services d’État-civil des mairies de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure,

m’a permis de débrouiller un certain nombre d’incertitudes _ c’est-à-dire ignorances _

voire carrément erreurs

concernant les parentés-cousinages

ainsi que divers liens amicaux

de Maurice Ravel en son pays basque de naissance (le 7 mars 1875 à Ciboure).


À commencer par la date et le lieu du décès de la mystérieuse « Tante Bibi« 

_ Bernardine Bibal,

née à Saint-Jean-de-Luz le 22 août 1855 (cf mon article du 12 juillet dernier : ),

est décédée le 28 février 1943, à Saint-Jean-de-Luz, « en son domicile« , dit l’acte de décès, au 5 Place du Maréchal Foch ;

je note que l’année suivante, sera domicilié à cette même adresse du 5 Place Maréchal Foch le neveu de Bernardine Bibal, François-Ignace Bibal (né à Saint-Jean-de-Luz, le 17 septembre 1878, fils aîné de Pascal Bibal et son épouse Dorotea Iburuzqueta, et peintre éminent ; dont une rue de Saint-Jean-de-Luz, dans le quartier d’Urdazuri porte le nom), lors de son décès « en son domicile« , indique là aussi l’acte de décès, le 26 mai 1944

et encore décèdera à cette même adresse du 5 Place Maréchal Foch la veuve du peintre, Marie-Augustine (dite Rose) Porterie, le 11 décembre 1962 ; elle était née à Auch le 22 mars 1874

(et en 1917 François-Ignace Bibal séjourna à Auch, comme en témoigne son livret militaire : le 7 juillet 1917, François-Ignace Bibal habite 7 rue de Colmar à Auch).

… 

Et cela alors que Bernardine Bibal semble avoir vécu longtemps auprès de sa sœur aînée, Annette Bibal-Gaudin :

_ d’abord au 41 rue Gambetta ;

_ puis, à partir du mois de juillet 1924 (comparer le courrier de Maurice Ravel à Annie Courteault du 21 juin 1924 adressé 41 rue Gambetta (page 970 de la Correspondance publiée par Manuel Cornejo aux Éditions Le Passeur) à son courrier du 5 août 1924 à Marie Gaudin, dans lequel est mentionné pour la première fois le nom de la Villa « Mirenchu« ), à la Villa Mirentxu (rue du Midi, qui deviendra la rue du 17 Pluviose (au n° 14 : c’est là qu’est indiqué se situer le domicile de Marie Gaudin lors de son décès le 8 décembre 1976) ; ou encore Place Ramiro Arrué (n°14 : là est indiqué se situer le domicile de Jane Gaudin-Courteault lors de son décès le 28 mars 1978) ; et lors de son décès le 21 août 1994, c’est au n°14 du 17 rue Pluviose qu’est domiciliée Annie Courteault, épouse d’Edouard Vidal, fille de Jane Gaudin-Courteault et petite-fille d’Annette Bibal Gaudin… _

cette mystérieuse « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel (1875 – 1937) à son amie luzienne Marie Gaudin (1879 – 1976),

qu’un biographe _ de Ravel _ un peu trop désinvolte

et pas assez scrupuleux sur la fiabilité de ses sources

_ qu’il lui aurait fallu aller vérifier ou infirmer afin d’assurer la scientificité de sa production éditoriale ! _

a hélas confondue

_ au long de la durée du XXe siècle qu’a vécue Maurice Ravel, jusqu’au 28 décembre 1937 ;

cf les lettres du 20 octobre 1921, 15 août 1930 et 3 janvier 1933 (aux pages 764, 1250 et 1300 de la Correspondance de Maurice Ravel _

avec la « chère Tante Gachucha«  de Maurice Ravel

_ sans se donner la peine d’aller rien vérifier de ses affirmations ;

sans s’interroger jamais, pour commencer, sur la date de naissance (le 15 mai 1824 à Ciboure, 118 rue Pocalette)

et, pour finir, sur la date de décès (le 17 décembre 1902, à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta)

de la chère Gachucha Billac, la grand-tante du compositeur…

Ces dates-là étaient pourtant bien importantes pour préciser les moments où Maurice Ravel a pu retrouver à Saint-Jean-de-Luz sa « chère tante Gachuch« 

En allant m’enquérir au service d’État-Civil de la mairie de Saint-Jean-de-Luz,

de tout ce qui avait été noté

des naissances, mariages et décès en cette cité entre le 1er janvier 1901 et aujourd’hui,

pour les divers membres de la famille Bibal-Gaudin _ les chers amis luziens de Maurice Ravel _ qui m’intéressaient,

j’ai pu

non seulement découvrir la date et le lieu du décès de cette étrange « Tante Bibi« , Bernardine Bibal,

le 28 février 1943, à Saint-Jean-de-Luz, « en son domicile«  (sic) du 5 Place du Maréchal Foch,

mais aussi identifier la date et le lieu de décès

_ le 26 mai 1944, et « en son domicile » (sic), lui aussi, 5 Place du Maréchal Foch, à Saint-Jean-de-Luz ;

et non pas à Ainhoa, comme l’indiquent la plupart des notices biographiques (ridiculement étiques : une étrangeté !) du peintre François-Ignace Bibal _

de son neveu, le peintre François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de Luz, 26 mai 1944),

le fils aîné de son frère _ peintre lui aussi ; cf les images de son œuvre en mon article du 27 mars 2019 : ), Pascal Bibal

Pascal Bibal est né à Saint-Jean-de-Luz le 17 juin 1847 ; et j’ignore encore la date et le lieu de son décès : entre 1895 et 1901 ; et probablement pas à Saint-Jean-de-Luz (nul acte de décès de lui ne figurant dans les archives de la mairie de Saint-Jean-de-Luz) _,

auteur aussi

_ très probablement : par le style ; mais ce jeudi 14 novembre, après réception (à 15 h 11) d’un courriel du commisaire-priseur de Saint-Jean-de-Luz, Arnaud Lelièvre, curieux d’en apprendre un peu plus sur l’histoire des peintres Bibal, j’obtiens au bout du fil (à 15 h 26) son épouse, Caroline Lelièvre-Cabarrouy, qui me précise que sur la toile de l’Apprenti-boucher (vendue aux enchères le 3 août dernier), en bas à droite de la toile, au-dessous de la signature Bibal (sans prénom), figure l’inscription « 8 – 95 « , suivie, encore en dessous, des lettres « S.J.D.L. » (pour Saint-Jean-de-Luz)… _

de ceci,

L’Apprenti-boucher,

peint à Saint-Jean-de-Luz, au mois d’août 1895 :

et de ceci,

un portrait de son ami peintre (de Zarautz) Sabino Iceta Amezti (Zarautz, 31 décembre 1876 – Zarautz, 21 août 1918) :

Ce double passage au service d’État-Civil de la mairie de Saint-Jean-de-Luz

m’a aussi permis d’identifier la date de décès de la la mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous.

Victoire Dupous :

née à Saint-Jean-de-Luz le 9 juin 1822 _ Rue Saint-Jean n° 4 _

(fille de Baptiste Dupous, boulanger, né à Urrugne-Béhobie le 26 juin 1800 et décédé à Saint-Jean-de-Luz _ Grand Rue n° 41 _ le 12 avril 1865, et de Françoise Benoît, fille de boulanger, née à Saint-Jean-de-Luz le 2 octobre 1786, et décédée à Saint-Jean-de-Luz _ Grand Rue n° 20 _ le 13 septembre 1855 _ Baptiste Dupous et Françoise Benoît se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 _),

épouse à Saint-Jean-de-Luz, le 16 avril 1843, de Pierre Bibal, maître au cabotage (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855 _ Pierre Bibal est né rue Saint-Jacques n° 24 ; et décédé Grand Rue n° 20 _),

et mère de 9 enfants Bibal en onze ans (entre février 1844 et août 1855 _ et tous nés Grand Rue n° 21 _) :

..

Jean-Baptiste (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1844 – Rochefort, 18 février 1871),

Annette (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1936),

Marie (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Saint-Jean-de-Luz, 13 mars 1849),

Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – j’ignore encore à ce jour la date (et le lieu) de son décès : entre 1896 et 1901),

Léon-Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1er mars 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1884),

Justine (Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1850 – Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1854),

Marie (Saint-Jean-de-Luz, 19 mai 1852 – Saint-Jean-de-Luz, 13 mars 1855),

Marie-Martine-Eliza (Saint-Jean-de-Luz, 11 novembre 1853 – Saint-Jean-de-Luz, 14 octobre 1870)

et Bernardine (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943) ;

Victoire Dupous décède en son domicile luzien du 41 rue Gambetta le 16 juin 1903.


Ces découvertes me permettent d’apporter des précisions

quant aux personnes que désigne Maurice Ravel

en les formules de conclusion de deux lettres à son amie luzienne Jane Gaudin,

en date du 2 août 1901 (page 78 de la Correspondance éditée par Manuel Cornejo)

et 16 octobre 1902 (page 82) :

« Veuillez, ma chère Jane, présenter mes respects et mes remerciements à Mademoiselle votre tante _ il s’agit donc ici de Bernardine Bibal, sœur de la mère de Jane, Annette Bibal-Gaudin, et la benjamine des enfants Bibal nés de Pierre Bibal et Victoire Dupous _ et me croire votre bien affectueusement dévoué Maurice Ravel « ,

pour la lettre du 2 août 1901 ;

« Donnez-moi bientôt de vos nouvelles, ma chère Jane, et en attendant, mes souvenirs affectueux à tous

(comprenez dans ce tous la famille de votre tante _ Dorotea Iburuzqueta, veuve de Pascal Bibal, ainsi que ses enfants Paquito (François-Ignace), Marie, Elise, Grégoire et Pepe (Joseph) Bibal _

et les Hiriart _ Dominique Hiriart (cousin, via sa mère Marie Etcheverry n°1 et sa grand-mère Marie Delouart n°2) au second degré de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel) et son épouse Marie Dimatz, ainsi que Marie Hiriart, la sœur cadette de Magdelaine Hiriart :

le 28 septembre 1901, le frère aîné de Jane, Pascal Gaudin, venait en effet d’épouser Magdeleine Hiriart, la fille aînée de Dominique Hiriart et son épouse Marie Dimatz ;

Magdelaine Hiriart, celle que Maurice Ravel nomme « ma chère cousine« , en sa lettre du 8 octobre 1910 (in Correspondance, page 246) ;

cf mon article du 26 mai 2019 :  _,

sans oublier Mme Bibal _ il s’agit ici de la grand-mère maternelle de Jane, Victoire Dupous (qui décèdera deux ans plus tard, le 16 juin 1903), veuve depuis le 12 septembre 1855 de Pierre Bibal… _

et ma chère tante Gachuch » _ cette dernière décèdera deux mois et un jour plus tard : le 17 décembre 1902 _,

pour la lettre du 16 octobre 1902.

Bien plus tard,

la formule finale du courrier du 20 octobre 1921 de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin, est la suivante :

« Je vous embrasse toutes les trois _ Marie Gaudin, Annette Bibal-Gaudin, sa mère, et Annie Courteault, sa nièce _ ainsi que la tante Bibi si elle s’y prête »,

page 764 de la Correspondance.

Le 15 août 1930, Maurice Ravel écrit :

« Qui est-ce qui sera en noir au concert ? Bibi (pas le Bibi femelle _ Bernardine Bibal _, bien sûr… et encore !) »,

page 1250.


Et le 3 janvier 1933,

pour la dernière mention connue à ce jour de l’expression « Tante Bibi » sous la plume de Ravel,

et à l’occasion des souhaits de Nouvel An,

ceci :

« Je vous souhaite, à Madame Gaudin _ Annette Bibal-Gaudin _, à vous _ Marie _ et à Bibi _ Bernardine Bibal _ toutes sortes de prospérités« ,

page 1300.

Avec patience, détermination, méthode, et un minimum de chance, 

la recherche,

pas à pas,

et par multiplicité de connexions opportunes,

progresse !

Ce lundi 28 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

La beauté architecturale de Saint-Jean-de-Luz – Donibane Lohizune _ un hommage splendide aux Editions Koegui

27oct

Mon séjour de trois jours à Saint-Jean-de-Luz

_ que je retrouve toujours avec le plus vif plaisir :

la Rhune m’est un baume quasi maternel,

le bassin très animé de la Nivelle resplendit ;

et je ne dis rien de l’horizon à la fois si solide et si friable (les beaux plis du flysch) de Sainte-Barbe _

m’a permis de me procurer le superbe et merveilleux Saint-Jean-de-Luz Donibane Lohizune

de Dominique Duplantier, Francine Callède, Nicolas Guériaud-Sorçabal et Jean-François Larralde

_ le premier pour le dessin et la seconde pour les couleurs : une splendeur ! ;

et les deux suivants pour les textes : passionnants autant que très éclairants dans leur très efficace concision

et parfaite justesse,

à propos de l’ancestrale lutte de la cité

pour se défendre des assauts d’une violence maintes fois ruineuse et assassine de l’Océan,

dont pour beaucoup, aussi, et de plurielles façons, elle vit… _,

paru au mois de juillet 2018

aux Éditions Koegui.

_ en en premier tirage de 2500 exemplaires.

Un livre pour s’enchanter…

Ce dimanche 27 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

P. s. :

sur ce sujet de la lutte de la cité corsaire contre l’Océan,

on lira aussi avec profit le très riche Histoire de la baie de Saint-Jean-de-Luz _ les digues, les bains, les tempêtes, le quartier disparu,

de Guy Lalanne,

paru le 20 mai 2009 aux Éditions Pimientos.

Ainsi que passionnant lui aussi Saint-Jean-de-Luz, la ville engloutie,

de Jacques Ospital,

paru le 18 juin 2019, aux Éditions Pimientos.

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