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Les Villas Kypris (1926), au Moulleau, et Téthys (1927), au Pyla, des cousines germaines Mme Jules Guérin, née Marie-Catherine Dorlet, et Mme Georges Droin, née Marie-Amélie Lourreyt

24sept

Les commanditaires des deux superbes villas art-déco Kypris, au Moulleau (en 1926), et Téthys, au Pyla (en 1927) _ cliquer ici sur Kypris et Téthys pour accéder à quelques photos de ces deux villas… _,

dessinées toutes deux par l’architecte Roger-Henri Expert (Arcachon, 18 avril 1882 – Cérons, 13 avril 1955),

et bâties par l’entrepreneur grenoblois Marius Dotto _ « Jules Guérin connaissait Roger-Henri Expert et Marius Dotto pour les avoir choisis précédemment comme architecte et entrepreneur pour la construction de l’agence de la Banque de France de Grenoble«  _,

sont les époux de deux cousines germaines issues des familles bordelaises de médecins, Oré et Bitôt,

soient Jules Guérin (Bordeaux, 24 mai 1876 – j’ignore le lieu et la date de son décès), alors directeur de la Banque de France à Grenoble,

et Georges Droin (Paris, 4 avril 1885 – Paris, 22 avril 1943), docteur en droit, administrateur de sociétés, et alors domicilié à Paris, au 10 Boulevard Malesherbes, 

époux respectifs, donc _ Jules Guérin et Marie-Catherine Dorlet se sont mariés à Bordeaux le 14 janvier 1914 ; et Georges Droin et Marie-Amélie Lourreyt se sont mariés à Dax le 1er août 1910 _, de ces deux cousines germaines que sont Marie-Catherine Dorlet (Bourges, 27 février 1892 – ? 11 avril 1994) et Marie-Amélie Lourreyt (j’ignore jusqu’ici les lieux et dates de naissance _ possiblement à Dax : mais j’ignore jusqu’ici à quelle date Alfred Lourreyt s’est installé notaire à Dax ; je sais seulement que c’est à Dax que se sont mariées ses trois filles : Charlotte, en octobre 1901, avec le médecin et professeur de médecine bordelais le Dr André-Jean-Baptiste Venot ; Pauline, avec le parisien Raoul-Simon-Gallié, le 27 février 1905, et Marie-Amélie, donc, avec l’avocat parisien Georges Droin, le 1er août 1910… _ et de décès de Mme Georges Droin en tout cas après le 22 avril 1943 : elle survit en effet à son époux décédé à cette date _),

filles des deux sœurs Bitôt Thérèse-Marie (Bordeaux, 21 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915) et Valentine (Bordeaux, 4 juin 1852 – Bordeaux, 1931) ;

elles-mêmes filles du couple formé de Catherine-Pauline Oré (?, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1898) et _ mariés à Bordeaux, vers 1848 _ son époux Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, 12 mars 1822 – Bordeaux, 2 février 1888), médecin et professeur d’anatomie à la Faculté de Médecine de Bordeaux ;

Catherine-Pauline Oré, leur commune grand-mère,

étant elle-même fille du bordelais Jean Oré (Bordeaux, 29 décembre 1791 – Bordeaux, 5 novembre 1850), directeur d’une pension de jeunes à Bordeaux, et de son épouse _ à Figeac, le 16 août 1814Marie-Joséphine Loureyt (Figeac, 7 août 1796 – Bordeaux, octobre 1878) _ l’ascendance d’Alfred Lourreyt (La Guerche sur l’Aubois, 31 août 1855 – Bordeaux, 5 janvier 1914), notaire à Dax, et son frère Paul Lourreyt, notaire à Bordeaux, remontant à ces Loureyt originaires, via Figeac dans le Lot, à ces Lourreyt de Maurs, dans le Cantal…

Et afin de préciser le lien adventice, indirect, qui relie ces Guérin et ces Droin bâtisseurs des Villas Kypris, au Moulleau, et Téthys, au Pyla, à Raphaël Vialard, de l’Avenue de l’Eden au Pyla, via sa mère « Bébelle » Leuret (Bordeaux, 3 mars 1910 – Pessac, 13 décembre 2001), pharmacien laquelle « Bébelle » Leuret est fille de Marie-Marc « Eugène«  Leuret (Châteauneuf-sur-Loire, 22 mai 1878 – Bordeaux, 22 juillet 1965), professeur de médecine à la Faculté de Médecine de Bordeaux et médecin-directeur des thermes de Barbotan, et son épouse (à Bordeaux le 6 mars 1902) Marthe Daurel (Bordeaux, 16 janvier 1883 – Bordeaux, 4 décembre 1959) _,

il me faut ici rappeler que c’est par l’oncle François Leuret (Orléans, 12 juin 1890 – Lourdes, 8 mai 1954), médecin, président du bureau d’études scientifiques à Lourdes et directeur du bureau des constatations médicales à Lourdes, et par son épouse _ François Leuret et Geneviève Dorlet se sont mariés, peut-être à Bordeaux, le 12 janvier 1920 _ la tante Geneviève Dorlet (Bourges, 4 novembre 1894 – Bordeaux, 26 mars 1977), oncle et tante de « Bébelle » Leuret, et grand-oncle et grand-tante du fils de « Bébelle » Leuret, Raphaël Vialard (né en 1941) François Leuret étant, en effet, le plus jeune des frères de cet « Eugène » Leuret qui est le père de « Bébelle«  Leuret, ainsi que le grand-père maternel de Raphaël Vialard ; et son épouse Geneviève Dorlet étant une des filles de Victor-Jean-Pierre-Charles Dorlet (Chantenay-Saint-Imbert Nièvre, 23 décembre 1858 – ?, 3 juin 1918), et son épouseà Bordeaux le 28 décembre 1889, Thérèse-Marie Bitôt (Bordeaux, 21 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915) _, que Raphaël Vialard _ sans ascendance, lui, ni Dorlet, ni Bitôt, ni Oré, ni Loureyt _ se trouve de fait apparenté et aux Guérin de la Villa Kypris, au Moulleau, et aux Droin, de la Villa Téthys, au Pyla, qui sont issus eux de ces ascendances Dorlet, Bitôt, Oré et Loureyt.

Le vif goût d’Arcachon et du Bassin en ces familles aux puissantes attaches bordelaises et girondines, étant très probablement issu de la fréquentation _ pionnière _ très appréciée par le Dr Emile Bitôt (Bordeaux, 5 mai 1861 – Bordeaux, mai 1932), frère de Valentine Bitôt – Lourreyt et Thérèse-Marie Bitôt – Dorlet, de la Villa, sise sur le rivage, à Arcachon, ou Chalet Servantie _ du nom de son premier propriétaire… ; Edouard Manet (Paris, 23 janvier 1832 – Paris, 30 avril 1883) y avait séjourné et peint au mois de mars 1871… _, dans laquelle Emile Bitôt et sa famille avaient pris l’habitude et le plaisir de venir séjourner, en location balnéaire, à Arcachon… 

Voilà donc ces précisions

afin d’apporter quelques compléments et un aperçu un peu panoramique aux diverses relations de parenté abordées en mes articles «  » du dimanche 18 septembre dernier _ je voulais ici bien sûr évoquer et Raphaël Vialard et sa Villa de l’Avenue de l’Eden, et Nikita Droin et la Villa Téthys de l’Avenue de la Plage, au Pyla-sur-Mer… _concernant les heureux et heureuses proprétaires de ces si belles Villas art-déco (œuvres toutes deux, Kypris et Téthys, du très talentueux architecte _ à l’élégance et prestance proverbiales… _ Roger-Henri Expert, en 1926 et 1927) de la sortie du Bassin, sur les Passes vers l’Océan, au Moulleau, pour la Villa Kypris, et au Pyla, pour la Villa Téthys

Ce samedi 24 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Retour sur les liens de parenté entre deux propriétaires de superbes Villas au Pyla-sur-Mer, via deux frères Leuret, Eugène (1878 – 1965) et François (1890 – 1954), et en remontant à deux soeurs Bitôt, Valentine (1852 – ?), épouse d’Alfred Lourreyt (1855 – 1913), et Thérèse-Marie (1867 – 1915), épouse de Victor-Jean-Pierre-Charles Dorlet (1858 – 1918)…

18sept

Mon échange téléphonique avant-hier soir, vendredi 16 septembre, avec Raphaël Vialard, le très remarquable historien du Pyla _ auteur d’un indispensable « Pyla-sur-Mer » en  4 tomes _,

suivi de  mes deux rencontres hier samedi 17 septembre, à 9h 30, puis à 14h – 14h 45, pour la visite magnifiquement commentée de la Villa Téthys, avec _ d’entre sa centaine d’ayants droit descendant des commanditaires de la Villa de 1927, Georges Droin (Paris, 4 février 1885 – 22 avril 1943) et son épouse (mariés à Dax, le 1er août 1910) Marie-Amélie Lourreyt ; j’ignore pour le moment les lieux et dates de naissance et de décès de celle-ci : à Dax, où son père était notaire, pour sa naissance ? à Paris, à son domicile, pour son décès ? du moins après le décès de son mari Georges Droin, « emporté en quelques jours par une congestion cérébrale en avril 1943«  ; ajoutant en sa conclusion : « Nous prions sa veuve ainsi que ses six enfants (sic) de bien vouloir agréer l’expression du souvenir ému que nous adressons à sa mémoire« , indiquait le 10 mars 1944 à l’annonce de ce décès d’un éminent de ses membres le rapport du secrétaire de la Société des Amis des Livres lors de l’assemblée générale du vendredi 10 mars 1944 (aux pages 21 à 23 de son Annuaire) _, le très remarquable et brillant Nikita Droin,

m’a amené à reprendre leurs arbres généalogiques familiaux, afin de mieux établir les liens de parenté qui les rapprochent _ je savais l’existence de cette parenté indirecte, par les Leuret, mais ne disposais pas jusqu’ici de son détail précis ; ce qui me travaillait…

Ainsi ces liens de parenté _ entre Raphaël Vialard et Nikita Droin, donc _ remontent-ils, en fait,

d’une part, à la fraternité des frères Leuret : Eugène (Châteauneuf-sur-Loire, 22 mai 1878 – Bordeaux, 22 juillet 1965) et François (Orléans, 12 juin 1890 – Lourdes, 8 mai 1954),

fils d’Eugène Leuret (Jargeau, 5 juillet 1836 – Bordeaux, 23 octobre 1902) et son épouse Marie (dite « Maman« ) Mie Maillart (Orléans, 21 juin 1843 – Bordeaux 3 novembre 1925) ;

et, d’autre part, à la sororité des sœurs Bitôt : Valentine Bitôt (Bordeaux, 4 juin 1852 – ?) _ épouse d’Alfred Lourreyt _, et Thérèse-Marie Bitôt (Bordeaux, 21 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915) _ épouse de Victor Dorlet _,

filles de Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, 22 mars 1822 – Bordeaux, 2 février 1888) et son épouse Catherine-Pauline Oré (Bordeaux, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1890), elle-même fille de Jean Oré (Bordeaux, 29 décembre 1791 – Bordeaux, 5 novembre 1850) et son épouse, le 16 août 1814, puis veuve, Marie-Joséphine Loureyt _ sic _ (Figeac, 7 août 1796 – Bordeaux, octobre 1878) _ pas mal d’entre ces personnes directement parentes ou indirectement apparentées, mais pas toutes, ayant des origines (ainsi que des propriétés) bordelaises, et plus largement girondines.

Pour ce qui concerne la généalogie de l’heureux propriétaire de la belle Villa de la tranquille et très boisée Avenue de l’Eden, le très remarquable historien du Pyla qu’est Raphaêl Vialard,

le très sérieux travail généalogique _ ainsi que les 11 volumes extraordinairement détaillés de son « Itinéraire d’une famille ordinaire«  : une mine absolument passionnante de données biographiques et historiques… _ qu’il a produit sur ses ascendances familiales, facilite bien sûr énormément la tâche _ même si elle comporte aussi quelques trous à combler…

Ainsi remonte-t-on immédiatement, par sa mère Marie-Josèphe-Isabelle (dite « Bébelle« ) Leuret (Bordeaux, 3 mars 1910 – Pessac, 13 novembre 2001), à son grand-père maternel Marie-Marc (dit « Eugène« ) Leuret (Châteauneuf-sur-Loire, Loiret, 22 mai 1878 – Bordeaux, 22 juillet 1965) _ professeur de médecine à Bordeaux, et directeur des Thermes de Barbotan _,

fils d’Eugène Leuret (Jargeau, 5 juillet 1836 – Bordeaux, 23 octobre 1932) _ notaire à Châteauneuf-sur-Loire _ et son épouse _ ils se sont mariés à Orléans le 19 janvier 1863 _ Marie (dite « Maman« ) Mie Maillard (Orléans, 21 juin 1843 – Bordeaux, 3 novembre 1925),

parents de 12 enfants Leuret.

Eugène était le dixième d’entre les 12 enfants de ce couple Leuret ;

et le dernier des frères d’Eugène _ le douzième donc de cette fratrie _, était François Leuret (Orléans, 12 juin 1890 – Lourdes, 8 mai 1954), médecin et directeur des Constatations médicales à Lourdes _ il a aussi été Sénateur de la Gironde (MRP) de 1946 à 1948 _ ;

lequel avait épousé le 12 juin 1920 Geneviève Dorlet (Bourges, 4 novembre 1894 – Bordeaux, 26 mars 1977), fille de Victor-Jean-Pierre-Charles Dorlet (Chantenay – Saint-Imbert, Nièvre, 23 décembre 1858 – ?, 3 juin 1918) _ professeur de mathématiques au Lycée de Bordeaux _ et son épouse Thérèse-Marie Bitôt (Bordeaux, 21 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915), fille de Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, Gironde, 22 mars 1822 – Bordeaux 2 février 1888) _ chirurgien, professeur d’anatomie à la Faculté de Médecine de Bordeaux _, et son épouse Catherine-Pauline Oré (Bordeaux, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1898) _ sœur aînée d’un notable chirurgien et professeur de physiologie à la Faculté de médecine de Bordeaux, Pierre-Cyprien Oré (Bordeaux, 15 février, 1828 – Bordeaux, 4 septembre 1889) : ils étaient les deux premiers enfants de Jean Oré (Bordeaux, 29 décembre 1791 – Bordeaux, 5 novembre 1850) et son épouse, à Figeac le 16 août 1814), la lotoise Marie-Joséphine Loureyt (Figeac, 7 août 1796 – Bordeaux, octobre 1878 _ sur l’Avis de Remerciements et Messes qui a suivi les obsèques de celle-ci, à l’église Sainte-Eulalie à Bordeaux, tel qu’il est paru le 26 octobre 1878, dans le journal La Gironde, je remarque que parmi les familles qui remercient figure le nom de la famille Lourreyt (de Nevers) _), à la riche et très intéressante descendance, comportant notamment des Bitôt, des Lourreyt, des Dorlet, ainsi que de ces Leuret et ces Droin, constructeurs de ces Villas Kypris  et Téthys, au Moulleau et au Pyla, qui nous intéressent ici… 

Voilà pour les liens de parenté directs et indirects _ via les frères François et Eugène Leuret : Eugène, à la différence de l’épouse (née Geneviève Dorlet, et fille de Thérèse-Marie Bitôt) de son frère François, n’ayant pas lui, ainsi que ses descendants Vialard, d’ascendance remontant à Pierre-Anselme Bitôt, à la différence des descendants de Georges-A.-Laurent Droin et son épouse longtemps dacquoise Marie-Amélie Lourreyt, fille de Valentine Bitôt et son époux le notaire Alfred Lourreyt (La Guerche – L’Aubois, 31 août 1855 – Bordeaux, 5 janvier 1914)… _ en remontant dans l’ascendance maternelle Leuret de Raphaël Vialard.

Mais si l’on se penche maintenant sur la descendance de ce couple bordelais formé de Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, 22 mars 1822 – Bordeaux, 2 février 1888) et son épouse Catherine-Pauline Oré (Bordeaux, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1890),

on s’aperçoit que la sœur qui précède immédiatement Thérèse-Marie (née à Bordeaux le 21 mai 1867) dans la fratrie d’au moins 4 enfants Bitôt _ mais si je consulte le faire-part de décès (dit « Convoi funèbre« ) du Docteur Pierre-Anselme Bitôt tel qu’il est publié dans La Petite Gironde du 3 février 1888, il se trouve que le nombre d’enfants du défunt et son épouse dépasse ce nombre de 4 donné dans l’arbre généalogique publié par Raphaël Vialard ; et il me demeure difficile de démarquer, en cette liste de faisants-part, les enfants du défunt de ceux qui seraient seulement des neveux et nièces, ou oncles, et cousins, du défunt Pierre-Anselme Bitôt : M. et Mme Lefour, M. et Mme Paul Bitot, M. et Mme Marc Bitot et leurs enfants, M. et Mme Sarran, M. et Mme C. Baron (soient M. Camille Baron et son épouse née Amélie Oré) et leurs enfants… _ de ce couple, enfants qui sont Marie-Thérèse (née à Bordeaux le 8 octobre 1849), Valentine (née à Bordeaux le 4 juin 1852), Thérèse-Marie (née à Bordeaux le 21 mai 1867), ainsi que leur frère _ Pierre-Joseph _ Émile (Bordeaux, 5 mai 1861 – mai 1932 _ cf les Remerciements parus dans La Petite Gironde du 25 mai 1932, à la suite des obsèques et l’inhumation du Docteur Emile Bitôt, médecin honoraire des hôpitaux, mentionnant seulement, de ses proches, sa veuve (née Marie Baron : elle décèdera à Bordeaux le 31 octobre 1942, en sa 75e année, ainsi qu’en témoigne son avis de décès paru dans La Petite Gironde du 14 novembre 1942, mentionnant seulement de sa descendance Mme Marc Bitôt, ses enfants et petits-enfants) et sa belle-fille, déja veuve donc, Mme Marc Bitôt)… _), médecin à Bordeaux, que donne Raphaël Vialard dans l’arbre généalogique de cette famille… _ c’est lui, Emile Bitôt, donc, qui le premier des Bitôt et apparentés, tels les Guérin :

Marie-Catherine Dorlet (Bourges, 27 février 1892 – 11 avril 1994), fille de Thérèse-Marie Bitôt (Bordeaux, 24 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915) et son époux Victor Dorlet (23 décembre 1858 – 3 juin 1918), et donc nièce du Dr Emile Bitôt, épousa le banquier Jules Guérin (Bordeaux, 24 mai 1876 – ?), le commanditaire de la Villa Kypris, au Moulleau, dessinée par l’architecte Roger-Henri Expert (Arcachon, 18 avril 1882 – Cérons, 13 avril 1955), et  qui a servi d’inspiration pour la Villa Téthys au Pyla ;

c’est lui, donc, le Dr Emile Bitôt qui a « découvert«  Arcachon, et s’y est installé pour des vacances, à la Villa (ou Chalet) Servantie, en bord de plage, à l’angle des actuels Boulevard de l’Océan et Avenue Sainte-Marie ; Manet y séjourna au mois de mars 1871 et y réalisa quelques belles toiles… _,

la troisième de cette fratrie Bitôt, Valentine Bitôt (Bordeaux, 4 juin 1852 – Bordeaux, 1931), épouse _ mais j’ignore jusqu’ici en quel lieu et à quelle date eut lieu ce mariage de Valentine Bitôt et Alfred Lourreyt : probablement à Bordeaux, où résidaient les parents Pierre-Anselme et Catherine-Pauline Bitôt de la mariée, Valentine Bitôt ; le domicile mortuaire d’Alfred Lourrey, où il décède le 5 janvier 1914, et qui se situe à Bordeaux 5 Cours Tourny, est celui de son gendre médecin André Venot (Bordeaux, 31 mai 1869 – Bordeaux, juin 1923), le mari, en octobre 1901, de la fille aînée d’Alfred Lourreyt, Charlotte Lourreyt ;

je relève aussi le fait qu’a lieu à Bordeaux, à l’église Sainte-Eulalie, le 20 novembre 1891, la cérémonie des obsèques de Madame Veuve Augustine Lourreyt (dont la maison mortuaire se situe 14 rue du Hâ, à Bordeaux), à laquelle assistent M. Alfred et Mme née Valentine Bitôt Lourreyt et leurs enfants Charlotte, Pauline et Marie-Amélie Lourreyt, ainsi que  M. Paul Lourreyt, soient ses deux fils, sa belle-fille et ses trois petites-filles ;

or la généalogie publiée par Raphaël Vialard assigne comme parents à Alfred Lourreyt (La Guerche-sur-L’Aubois, 31 août 1855 – Bordeaux, 5 janvier 1941) Jean-Baptiste-Charles Lourreyt (Figeac, 26 octobre 1812 – ?) et son épouse, à La Guerche sur L’Aubois, le 12 janvier 1853, Charlotte Ménétrier (Charenton-le Pont, 21 mars 1831 – ?) :

je suppose donc que cette Mme Vve Augustine Lourreyt, mère des frères Alfred (né à La Guerche-sur-L’Aubois le 31 août 1855) et Paul Lourreyt, qui est décédée 14 rue du Hâ à Bordeaux, et dont les obsèques ont lieu le 20 novembre 1871, et Charlotte Ménétrier, épouse de Jean-Baptiste-Charles Lourreyt, à La Guerche-sur-l’Aubois le 12 janvier 1853, sont une seule et même personne… _

d’Alfred Lourreyt (La-Guerche-sur-L’Aubois, Cher, 31 août 1855 – Bordeaux, 5 janvier 1914), qui sera _ jusqu’en 1913, tombant alors gravement malade _ notaire à Dax,

sera la mère de 3 filles Lourreyt :

Charlotte-Marie-Josèphe Lourreyt (née en 1882 ?), qui épousera à Dax le 25 novembre 1901 Jean-Baptiste-Jacques-André Venot, Professeur de Médecine (né à Bordeaux le 31 mai 1869 et qui décédera à Bordeaux en Juin 1923),

Pauline Lourreyt, qui épousera à Dax le 27 février 1905 le parisien Raoul Gallié _ petit-fils de Madame Louis Gras _,

et Marie-Amélie Lourreyt, qui épousera à  Dax le 1er août 1910 George-A.-Laurent Droin (Paris, 4 avril 1885 – 22 avril 1943), d’abord avocat, puis administrateur de sociétés, le commanditaire de la très belle Villa Téthys du 14 de l’Avenue de la Plage, au Pyla-sur-Mer ;

dont Marie-Amélie aura 5 enfants Droin _ ou 6 (?), ainsi que le mentionne (à tort ?) la notice nécrologique du 10 mars 1944 de la Société des Amis des Livres.presque un an après le décès, le 22 avril de l’année précédente, de son membre actif Georges Droin… _ ; et pour davantage de précisions sur ces descendances Droin, voir déjà ce qu’en sa détaillée généalogie, nous en présente Raphaël Vialard _ :

Jacques Droin (né avant 1914), qui épousera à Paris le 18 juillet 1935 Nicole Thorel ;

Denise Droin (Bordeaux, 11 avril 1915 – Savennières, 27 décembre 2012), qui épousera Antoine Joly, dont elle aura 2 fils, Eric (né en 1944) et Nicolas Joly (né le 23 août 1945) ;

Philippe Droin (Bordeaux, 4 juin 1918 – Sèvres, 11 novembre 2010), qui épousera Odile Fliche ;

Gilbert Droin, (Paris, 1er mars 1921 ou bien Capbreton 30 août 1922 _ – Paris 8e, 7 mai 2014), qui épousera Nathalie Ciolkovitch, dont il aura 7 enfants, dont Nikita, le cinquième d’entre eux (né à Neuilly-sur-Seine le 9 février 1961) ;

et Roger Droin (? – 10 janvier 1992), époux, à Cestas, le 12 novembre 1939, de Jeanne Beaumartin (Bordeaux 1918 – Bordeaux, 4 juin 2010) _ sur eux aussi, et leur importante descendance, j’avais mené des recherches qu’il me faudra retrouver. Olivier-Georges Droin (Talence, 17 mai 1941 – Bordeaux, 11 août 2018  _ cf mon article du 16 aoît 2018 : « «  _ était leur fils aîné…

C’est donc via deux frères Leuret, Bugène et François,

et deux sœurs Bitôt, Valentine et Thérèse-Marie,

qu’existe ce lien indirect de parenté entre Raphaël Vialard, de la serpentine et ombragée Avenue de l’Eden,

et les Droin, dont Nikita Droin _ mais aussi ses cousins Eric et Nicolas Joly _ , de la sublime Villa Téthys de la rectiligne Avenue de la Plage, au Pyla-sur-Mer…

À compléter, bien entendu, encore _ la joie de rechercher ne connaît pas la satiété…

Et à ceux seuls qui cherchent advient, de temps en temps, la joie de découvrir un peu…

Ce dimanche 18 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

La lumineuse magie de la Villa Téthys au Pyla-sur-Mer en cette superbe journée du Patrimoine…

17sept

Un courriel de l’ADPPM (Association de Défense du Patrimoine et de Promotion de Pyla-sur-Mer) reçu le 13 septembre dernier informant que son Exposition « Patrimoine pylatais, hier, aujourd’hui, demain« , présentée durant cinq jours au mois d’août dernier, sera de nouveau présentée au public, pour les journées nationales du patrimoine, les 17 et 18 septembre 2022, Salle Pierre Dignac, de 9 heures à 18 heures au Pyla-sur-Mer,

m’a aussitôt donné envie de venir la découvrir ;

je connais bien le merveilleux travail qu’a réalisé Raphaël Vialard en ses très riches quatre livres successifs sur le patrimoine du Pyla ;

et je l’ai joint hier au téléphone ; et quand je lui ai demandé quelles Villas seraient ce samedi accessibles au public, il m’a dit que la Villa Téthys et la Villa Casa Sylva le seraient…

Aussitôt, j’ai pensé à me rendre à cette Exposition avec mes amis Marie-Claude et Philippe Trouvé.

Et tout de suite j’ai pensé aussi à essayer de visiter enfin la splendide Villa Téthys, 14 Avenue de la Plage, au Pyla,

à propos de laquelle j’avais écrit le 27 février 2017 un article intitulé «  » ;

et aussi, le 16 août 2018, cet autre article, « « ,

qui m’avait valu cette très belle réponse de Nikita Droin, postée sur mon blog « En cherchant bien » le 30 août suivant :

« Merci pour votre témoignage émouvant. Olivier nous laisse de merveilleux souvenirs et de très beaux devoirs. Bibliophile averti, il était comme son grand père _ Georges Droin _ membre des Amis du Livre Contemporain (Georges Droin 1885-1943 _ j’avais dit dans l’article que je n’avais réussi jusqu’ici à découvrir les lieux et dates de naissance et décès de celui-ci, le commanditaire de la merveilleuse Villa Théthys de 1927…_). Sa mémoire nous sera précieuse pour poursuivre la transmission » _ la transmission, voilà !

Je pense aussi au cher Nicolas Joly, autre petit-fils, par sa mère née Denise Droin (Bordeaux, 11 avril 1915 – Savennières, 26 décembre 2012), de Georges Droin,

avec lequel je me suis entretenu, le 17 juin 2016, de son somptueux vin de la Coulée de Serrant, à la Cité du Vin, à Bordeaux ;

cf mon article du 28 janvier 2017 :  «  » ;

et celui _ avec accès à la vidéo de l’entretien ! _ du 27 avril 2017 : « Deux merveilleux entretiens à l’Auditorium de la Cité du Vin, à Bordeaux, avec Nicolas Joly et Stéphane Guégan« …

Non seulement cette Exposition de l’ADPPM est absolument passionnante et mérite qu’on lui consacre tout le temps nécessaire à suivre et méditer très en détail ce qu’elle propose généreusement à ses visiteurs,

mais elle nous a donnés l’occasion d’échanger très amicalement avec Anne-Lise Volmer, présidente de l’ADPPM, et fille du philosophe Georges Gusdorf (Caudéran, 10 avril 1919 – La Teste-de-Buch, 17 octobre 2000)),

dont parlait si souvent mon amie Simone Gipouloux (Toulon, 25 mars 1914 – Talence, 2014), qui fut mon professeur de philosophie en Terminale _ cf mes articles du 7 décembre 2008 : «  » ; du 10 décembre 2008 : «  » ; et du 26 octobre 2016 : «  « 

Puis, en début d’après-midi  _ et le soleil resplendissait sur le Bassin, Le Pyla, et les Passes vers l’Océan… _,

la présentation-commentaire très détaillée et tout à fait passionnante (!), trois-quart d’heure durant, de Nikita Droin d’une Villa Téthys somptueuse, éclatante, sous le si beau soleil de ce superbe septembre tendre au bord du Bassin,

fut un moment de très précieuse joie intense.

De même, il me faut l’ajouter, que notre succulent déjeuner, auparavant, sur la terrasse ensoleillée, avec ses hauts pins élancés, de l’Hôtel Ha(a)ïtza _ sur un conseil, le matin, vers 9 h 30, de Nikita Droin _ contribua à faire de ce splendide lumineux samedi de septembre rayonnant au Pyla _ m’évoquant quelques chaleureuses vues d’Albert Marquet et de Pierre Bonnard _ un moment comme hors du temps, en un Pyla remarquablement vert, en dépit de la canicule _ et sécheresse _ de ce torride été brûlé…

Merci ! Merci !

Ce samedi 17 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le vif goût de l’Ecosse et le tropisme « Stuart » d’Elizabeth II (descendante, par son père le roi d’Angleterre George VI, de la reine d’Ecosse Marie Stuart), et aussi de sa mère écossaise, Elizabeth Bowes-Lyon : le choix de prénoms « écossais » et de prénoms « Stuart » ; et la décision du roi Charles III d’assumer ce prénom comme roi…

11sept

Le décès à Balmoral de la reine Elizabeth II (Londres, 20 avril 1926 – Balmoral, 8 septembre 2022) ainsi que les diverses cérémonies liées à ses prochaines obsèques, le 19 septembre prochain, et à l’avènement de son fils le roi Charles III (né à Londres, le 14 novembre 1948),

me font me ressouvenir

d’une part de l’ascendance généalogique paternelle _ George VI, Londres, 14 novembre 1895 – Londres, 6 mars 1952 _ d’Elizabeth II _ Elisabeth descend ainsi de la Reine d’Écosse Marie Stuart (Linlithgow, 14 décembre 1542 – Fotheringhay, 8 février 1587) à la 13e génération… _,

et d’autre part du très solide ancrage écossais de la famille de sa mère, née Elizabeth Bowes-Lyon (Londres, 4 août 1900 – Londres, 20 mars 2002) _ même si le château de Balmoral, lui-même, a été une acquisition de la reine Victoria (Londres, 24 mai 1819 – Île de Wight, 22 janvier 1901), en 1848…

Si l’on remonte dans l’ascendance paternelle d’Elizabeth II jusqu’à la treizième génération en amont de celle-ci (Elizabeth II : 20 avril 1926 – 8 septembre 2022),

voici ce que cela donne :

_ 1) George VI (14 décembre 1895 – 6 février 1952) – Elizabeth Bowes-Lyon (4 août 1900 – 30 mars 2002)

_ 2) George V (3 juin 1865 – 20 janvier 1936) -Mary de Teck (26 mai 1867 – 24 mars 1963)

_ 3) Edouard VII (9 novembre 1841 – 6 mai 1910) – Alexandra de Danemark (1er décembre 1844 – 20 novembre 1925)

_ 4) Victoria I (24 mai 1819 – 22 janvier 1901) – Albert de Saxe-Cobourg (24 août 1819 – 14 décembre 1861)

_ 5) Edouard Auguste Kent et Strathearn (2 novembre 1767 -23 novembre 1820) – Victoria de Saxe-Cobourg (17 août 1786 – 16 mars 1861)

_ 6) George III (4 juin 1738 – 29 janvier 1820) – Sophie de Mecklembourg-Strelitz (19 mai 1744 – 11 novembre 1818)

_ 7) Frédéric-Louis de Hanovre (20 janvier 1707 – 20 mars 1751) – Augusta de Saxe-Gotha-Altenbourg (30 novembre 1719 – 8 février 1772)

_ 8) George II (30 octobre 1683 – 25 octobre 1760) – Caroline de Brandenbourg-Ansbach (1er mars 1683 – 20 novembre 1737)

_ 9) George I (28 mai 1660 – 11 juin 1727) – Sophie-Dorothée de Brunswick-Lunebourg (10 septembre 1666 – 13 novembre 1726)

_ 10) Sophie de Hanovre (13 octobre 1630 – 8 juin 1714) – Ernest-Auguste de Hanovre (1629 – 1698)

_ 11) Elisabeth d’Angleterre (19 août 1596 – 13 février 1662) – Frédéric V du Palatinat (26 août 1596 – 29 novembre 1632)

_ 12) Jacques VI d’Ecosse et Jacques I d’Angleterre (19 juin 1566 – 27 mars 1625) – Anne de Danemark (14 octobre 1574 – 4 mars 1619)

_ 13) Marie Stuart d’Ecosse (14 décembre 1542 – 8 février 1587) – Henry Darnley Stuart (7 décembre 1545 – 10 février 1567)

Quant à la mère d’Elizabeth II, Elizabeth Bowes-Lyon (Londres, 4 août 1900 – Windsor, 20 mars 2002),

elle est la descendante, à la 11e génération, et en ligne directe paternelle uniquement _ en remontant les générations à partir de son père Claude-George Bowes-Lyon (1855 – 1944) _

de John Lyon, 8e Lord Glamis (décédé en 1578), et puis son fils Patrick Lyon, 1er Earl of Kingshorne (1575 – 1615) :

_ 1) Claude-George Bowes-Lyon, Earl of Strathmore and Kinghorn (Londres, Belgravia, 14 mars 1855 – Glamis, Angus, 7 novembre 1944)

_ 2) Claude Bowes-Lyon, Earl of Strathmore and Kinghorn (Redbourn, Hertfordshire, 21 juillet 1824 – Bordighera, 16 février 1904)

_ 3) Thomas-George Lyon-Bowes, Lord of Glamis (6 février 1801 – 27 janvier 1834)

_ 4) Thomas Lyon-Bowes, 11e Earl of Strathmore and Kinghorn (3 mai 1773 – 27 août 1846)

_ 5) John Bowes, 9e Earl of Strathmore and Kinghorn (17 juillet 1737 – 7 mars 1776)

_ 6) Thomas Lyon, 8e Earl of Strathmore and Kinghorn (6 juillet 1704 – 18 janvier 1753)

_ 7) John Lyon 4e Earl of Strathmore and Kinghorn (8 mai 1663 – 24 avril 1712)

_ 8) Patrick Lyon 3e Earl of Strathmore and Kinghorn (Castle Lyon, Ecosse, 29 mai 1643 – 15 mai 1695)

_ 9) John Lyon, 2d Earl of Strathmore and Kinghorn

_ 10) Patrick Lyon, 1er Earl of Kingshorn (1575 – 1615)

_ 11) John Lyon, 8e Lord Glamis (décédé en 1578)

Ces préambules nécessaires posés,

j’en viens à la question qui m’interroge et fait l’objet de la recherche à mener en cet article-ci :

le choix de la princesse, puis reine Elisabeth, des prénoms « Stuart » ainsi qu' »écossais« , dirai-je, de ses enfants Charles _ Charles, Philippe, Arthur, Georges, né le 4 novembre 1948 _, Anne _ Anne, Elizabeth, Alice, Louise, née le 15 août 1950 _ et Andrew _ Andrew, Albert, Christian, Edouard, né le 19 février 1960 : Andrew est un prénom tout à fait écossais ! _ ; le quatrième et dernier enfant, Edouard _ Edouard, Anthony, Richard, Louis, né le 10 mars 1964 _, ne portant pas, lui, de prénom « Stuart« , ni « écossais« … ;

ainsi que le choix du prince de Galles Charles _ baptisé Charles Philippe Arthur George le 15 décembre 1948 au Palais de Buckingham _, devenant roi, d’assumer, devenu roi, son premier prénom, puis prénom usuel _ Charles _ en accédant au trône sous le nom de « Charles III« , en dépit d’une malédiction qui pourrait avoir accompagné les rois Stuart Charles Ier (1600 – 1649), le roi décapité par Cromwell, et Charles II, (1630 – 1685), demeuré sans descendance légitime, ayant porté ce prénom de Charles…

 Il semble que le goût de ce prénom Charles dans la dynastie des Stuart

provienne du choix initial de Marie Stuart (1542 – 1587), en 1666, de donner pour parrain, lors du baptême le 17 décembre 1566 de son fils Jacques _ Charles étant son second prénom… _ VI d’Écosse (1566 – 1625) _ et futur Jacques Ier  d’Angleterre : né à Edimbourg  le 19 juin 1566, celui-ci était fils de la reine d’Écosse Marie Stuart (Linlithgow, 8 décembre 1542 – Fotheringhay, 8 février 1587) et son second époux Henry Darnley Stuart (7 décembre 1545 – 10 février 1567) _, le roi de France Charles IX (Saint-Germain-en-Laye, 27 juin 1550 – Vincennes, 30 mai 1574).

On se souvient en effet que par sa mère Marie de Guise (Bar-le-Duc, 22 novembre 1515 – Edimbourg, 11 juin 1560), veuve cinq jours seulement après la naissance de Marie, de son époux le roi d’Écosse Jacques V (Linlithgow, 10 avril 1512 – Falkland Palace, 14 décembre 1542), et dès lors reine consort d’Écosse,

Marie Stuart était liée à la Lorraine et à la France,

mais aussi et surtout elle y était sentimentalement attachée du fait de son long séjour de treize années en France, d’août 1548 à août 1561, d’abord en tant que promise au Dauphin François (1544 – 1560) _ fils de Henri II et son épouse Catherine de Médicis _, qu’elle épousera le 24 avril 1558, puis qu’elle fut reine de France au décès, le 10 juillet 1559 de son beau-père le roi Henri II (1519 – 1559), jusqu’au décès de son époux François _ devenu le 10 Juillet 1559 le roi François II _ le 5 décembre 1560.

Marie Stuart, veuve et retournant en Écosse, dira adieu à la France le 14 août 1561 en s’embarquant à Calais.

Mais la pensée de la France n’a pas quitté le cœur de Marie Stuart.

D’où son choix de donner pour parrain, lors du baptème de son fils Jacques _ dont le second prénom va être, et c’est à remarquer, Charles… _, à Stirling, le 17 décembre 1566, son beau-frère le roi de France Charles IX (1550 – 1574) :

voilà la probable principale raison pour laquelle le prénom de Charles va devenir un prénom bien-aimé des successifs rois Stuart : le fils de Marie Stuart Jacques Ier (1566 – 1625), et puis son petits-fils Charles Ier (1600 – 1649) et les fils de celui-ci, les rois Charles II (1630 – 1685) et son frère et héritier Jacques II (1633 – 1701) ;

mais encore, selon l’hypothèse que j’avance ici, également de ces plus lointains descendants de Marie Stuart _ ce fait n’est guère repéré ni a fortiori mentionné des journalistes et pseudo-historiens en permanence présentement sur les chaînes d’information en continu… _ que sont la reine Elisabeth II (1926 – 2022) et son fils Charles III (né le 14 novembre 1948 _ et baptisé Charles Philippe Arthur George _)… 

Ce n’est donc probablement pas pour rien que la reine Elizabeth était si viscéralement attachée à son domaine familial _ depuis l’achat de la propriété en 1848 par son ancêtre, côté paternel, la reine Victoria (1819 – 1901) _ de Balmoral, et plus généralement à l’Écosse _ de fait un merveilleux pays que j’ai pu parcourir en ma jeunesse _, le pays, aussi, de ses ancêtres maternels les Bowes-Lyon ;

ni peut-être, même, qu’elle ait aspiré y rendre, plutôt qu’à Londres ou en Angleterre, son dernier souffle…

À côté du prénom « écossais » d’Andrew,

les prénoms que je me permets de qualifier de « Stuart » _ donnés par les Stuart à leurs enfants au moins à partir de Marie Stuart (1542 – 1587) _, sont les suivants :

Charles _ d’après le roi de France Charles IX, et porté le plus fréquemment dans la famille des Stuart descendants de Marie Stuart_,

Jacques _ prénom « écossais« , porté par 6 précédents rois d’Écosse… _,

Anne,

Marie,

Henry,

Henriette,

Elizabeth,

Catherine… 

Une hypothèse parmi d’autres,

intéressante surtout pour ce qui concerne les enfants actuels d’Élisabeth II

dont son fils aîné le roi Charles III

qui semble, à son tour, après sa mère, laisser lui aussi apparaître un certain tropisme « écossais » _ que, pour avoir parcouru les contrées écossaises, je comprends…

Ce dimanche 11 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

« Le Quai Ravel » (à Ciboure), oeuvre (en 1923) de François-Xavier Bibal (1878 – 1944), mise en vente (aux enchères) à Bordeaux le 22 septembre prochain ; et les liens de Maurice Ravel avec les Bibal et les Gaudin, via sa cousine (côté Delouart) Magdeleine Hiriart…

16août

« Le Quai Ravel » _ à Ciboure _,

une petite huile sur panneau de 24 cms sur 33,5, disposée en un cadre de chêne et bois peint, datée de 1923, et signée François-Xavier Bibal (Saint-Jean-de Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944),

sera mise aux enchères _ lot 33 _ à Bordeaux le 22 septembre prochain.

On sait la proximité _ durant toute sa vie : Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) avec les familles Gaudin et Bibal de Saint-Jean-de-Luz.

 

Et mes recherches ont permis d’établir la parenté très effective de Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) avec son cousin bien réel Maurice Ravel.

L’époux de Magdeleine Hiriart, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910),

étant le fils aîné d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) et son époux St-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 _

il se trouve que le fils unique de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), lui-même ami _ et chauffeur en leurs virées automobiles de par le pays basque à la fin des années 20 et début des années 30 ; cf cet indispensable outil de connaissance sur Ravel que constitue la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo !.. _ de Maurice Ravel,

était,

par sa grand-mère paternelle Annette Bibal et son grand-oncle, frère cadet d’Annette, le peintre Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao, 2 avril 1898),

cousin germain de François-Xavier Bibal, le peintre qui nous intéresse ici,

auteur de ce « Quai Ravel« , en 1923… 

Dans la correspondance jusqu’ici retrouvée de Maurice Ravel,

les noms des peintres Pascal Bibal et son fils aîné François-Ignace Bibal ne sont pas jusqu’à ce jour apparus.

Et pourtant François-Ignace Bibal,

très proche affectivement de ses tantes Annette Bibal-Gaudin et Bernardine Bibal  _ la « Tante Bibi » de la famille Gaudin de la Correspondance de Maurice Ravel _ (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943),

et Maurice Ravel _ son quasi cousin par alliance, via Magdelaine Hiriart, son époux Charles Gaudin, la belle-mère de Magdelaine Annette Bibal-Gaudin, et le frère de celle-ci (et père de François-Ignace Bibal), Pascal Bibal… _

devaient forcément croiser leurs pas lors des divers séjours à Saint-Jean-de-Luz de Maurice Ravel :

que ce soit au 41 rue Gambetta, puis _ à partir du mois de juillet-août 1924 _ à la Villa Mirentxu, rue du Midi et au 5 Place Maréchal-Foch,

je veux dire aux domiciles des Gaudin (Annette Bibal-Gaudin, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ la meilleure (et plus proche) amie luzienne de Maurice Ravel ! _, Jane Gaudin-Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 18 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), qui reviendra vivre à Saint-Jean-de-Luz après le décès de son mari Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Paris, 2 novembre 1937),

ou aux domiciles des Bibal

_ ou encore aux toutes proches rue Garat, ou rue Tourasse _, le centre de Saint-Jean-de-Luz étant grand comme un mouchoir de poche… 

Ce mardi 16 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

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