Archives de la catégorie “Arts plastiques”

Le devenir des représentations modernes de Dionysos : les points de vue de Nietzsche et de Claude Lévi-Strauss…

17juil

La très remarquable (et passionnante) exposition Boire avec les Dieux actuellement visible à la Cité du Vin, à Bordeaux, continue de me travailler ;

et me fait m’interroger sur le devenir moderne des représentations de Dionysos,

à l’exemple, tout d’abord, du Dionysos de Nietzsche

_ Nietzsche : lecteur très assidu (et assez averti) de tout ce qui nous était jusqu’alors demeuré de l’antiquité gréco-latine…

J’ai bien noté la très grande diversité des figurations plastiques ou iconographiques de Dionysos-Bacchus

dans la passionnante collection des œuvres rassemblées et présentées dans cette magnifique très riche _ bravo ! _ exposition.

Le plus souvent,

ce qui permet d’identifier la figure de Dionysos, au travers de ces souvent très dissemblantes figurations,

ce sont les emblèmes réitérés qui l’accompagnent,

et qui nous assurent de la permanence dans le temps _ historique _ comme dans l’espace _ géographique _ de son identité unique _ ou du moins continuée...

Le rapport aux forces de la vie, de la joie, ou du plaisir, constitue un lien unificateur puissant de ces diverses figurations de ce mystérieux Dionysos, fils de Zeus et de Sémélé…

Voilà qui donne bien à penser…

Et je songe ici à la lecture qu’en aurait faite cet immense _ infatigable _ relieur de mythes qu’était Claude Lévi-Strauss…

Ce samedi 17 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Admirer la superbe exposition « Boire avec les Dieux » à la Cité du Vin de Bordeaux : une réussite majeure !

16juil

Les expositions successives de la Cité du Vin, à Bordeaux, ont été, chacune, des événements marquants,

et, le plus souvent, extrêmement réussis.

Ce vendredi 16 juillet 2021,

j’ai eu le très vif plaisir de découvrir et admirer l’exposition Boire avec les dieux

_ ou Dionysos et le Vin…

Les deux co-commissaires scientifiques _ tous deux genevois, il faut le relever _ en charge de la direction de cette très remarquable exposition,

Jean-Yves Marin et Isabelle Tassignon,

ont réalisé là un admirable travail, d’une immense richesse ;

aidés, bien sûr, par le très grand talent de cette fée de la muséographie qu’est, comme chaque fois, Marion Eybert…

Un seul tout menu défaut, à mes yeux :

la lisibilité _ des petits caractères _ des passionnants (et indispensables) cartouches accompagnant les merveilleuses œuvres _ très variées : tant dans l’espace que dans le temps… _ choisies et exposées ici…

Ce travail autour de Dionysos et ses cultes dans l’antiquité gréco-romaine _ et au-delà… _,

fera incontestablement date ;

et renforce encore la très grande richesse de l’apport culturel magnifique, au fil des ans, de la Cité du Vin de Bordeaux !

Chapeau !

Ce vendredi 16 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

La persistance des blancs dans l’ascendance recherchée des Langlois normands, présents à Sèvres depuis l’installation là de Polyclès Langlois (1814 – 1872) ; ainsi que de leurs descendants…

13juin

Je continue à rechercher de plus précises donnés biographiques concernant les Langlois originaires de _ et installés _ dès 1591 _ au moins _ à Pont-de-L’Arche, en Normandie,

et présents à Sèvres, depuis Polyclès Langlois (Pont-de-l’Arche, 29 septembre 1814 – Sèvres, 30 novembre 1872), et époux de la sévrienne Amable-Ursule Landry (Sèvres, 19 mai 1825 – Sèvres, 7 février 1898).

A Sèvres

où ce graveur, dessinateur et peintre _ disciple de Camille Corot _, que, en digne héritier des talents de peintre, dessinateur et graveur _ qualifié, lui, de Callot normand _, de son _ assez fameux _ père Eustache-Hyacinthe Langlois _ on remarquera au passage la présence assez fréquente (parmi les seconds prénoms…) du prénom de Hyacinthe parmi de nombreux descendants Langlois _, né, lui, Eustache-Hyacinthe Langlois, à Pont-de-l’Arche le 3 août 1777, et décédé à Rouen, le 29 novembre 1838,

Polyclès Langlois, son fils, posséda lui aussi ;

ce qui lui permit aussi de bientôt faire œuvre utile _ et reconnue _ à la célébre Manufacture de Porcelaines de Sèvres.

Car les données biographiques de ces ancêtres Langlois _ et de Bertrand Langlois, auteur de l’arbre généalogique de ses ancêtres Langlois, et son frère Hervé Langlois, le père de Pauline Langlois de Swarte, et de Théotime Langlois de Swarte _

demeurent obstinément muettes pour la génération intermédiaire entre celle de Robert Langlois (Sèvres, 16 février 1900 _ Montreuil-aux-Lions, Aisne, août 1944) et celle des petits-enfants de ce dernier _ dont font partie et Bertrand (Robert-Hyacinthe-Denis-Pierre) et Hervé (Alexandre-Yves) Langlois, dont je continue d’ignorer les dates et lieux de naissance (ainsi que de mariage(s), aussi)… _ ;

car je continue d’ignorer les prénoms de leur père _ fils unique de Robert Langlois et son épouse Denise Dubourg _, ainsi que les prénoms de leur mère, née Kuntz _ et fille de parents tous deux originaires de Bavière : Eschlkam, Bamberg… _ ;

de même que j’ignore _ non sans avoir pas mal cherché pourtant : il faut être patient et opiniâtre… _ leurs lieux _ pour certains d’entre eux peut-être à Boulogne-Billancourt ; parmi lesquels semblent en effet au moins y avoir vécu Thibaut (Hyacinthe-Jacques-Gérard) Langlois, Matthieu (Adrien, Paul) Langlois et Xavier (François-Henri) Langlois, les trois fils de Bertrand Langlois et son épouse Sylvie Poinsot  _ et dates de naissance ;

ainsi, même, que si ils sont toujours en vie _ ce qui est, sinon probable, du moins tout à fait de l’ordre du possible…

Mais rien, de tels renseignements biographiques concernant ces Langlois, n’apparaît hélas accessible, du fait de nombreux blancs, dans l‘arbre généalogique élaboré par Bertrand Langlois,

notamment concernant la descendance de sa grand-mère bavaroise Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1973)

_ descendance issue des deux mariages de Katharina Halstreiterle mariage avec Jacob Kuntz (4 enfants Kuntz, dont la dernière de la fratrie est la mère de Bertrand Langlois et son frère Hervé Langlois) ; et le mariage avec Ernst Edler (3 enfants Edler) ; cf aussi l’arbre de la descendance du musicien Wenzl Hastreiter, le père de Katharina… _ ;

si bien qu’un certain _ et plutôt intriguant _ secret semble _ mais peut-être fais-je là erreur _ régner…

À suivre donc,



Ce dimanche 13 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quelques pas dans Rome : du côté de l’église Santa Barbara dei Librai…

24mai

En parcourant la presse des quotidiens de ce lundi de Pentecôte,

sur la page du Corriere della Sera,

je tombe sur un très intéressant petit article intitulé « Largo dei Librai e Santa Barbara per ricordare i primi tipografi« .

Le voici :

Largo dei Librai e Santa Barbara per ricordare i primi tipografi

Pochi anni dopo l’invenzione del tedesco Johannes Gutenberg, a Roma si stampavano già migliaia di libri

Largo dei Librai e Santa Barbara per ricordare i primi tipografi
Santa Barbara dei Librai (foto Claudio Guaitoli)

Aprite Google Maps sul vostro computer e digitate via di Grotta Pinta a Roma. Se non avete la possibilità di usare un computer, aprite una vecchia cartina di Roma e cercate la stessa strada.

Seguendo con lo sguardo il semicerchio che si forma da largo del Pallaro a piazza dei Satiri e che si allarga alle sue spalle fino alla linea immaginaria che unisce via dei Giubbonari a via del Biscione, avrete davanti agli occhi lo spazio occupato dalla grande gradinata del Teatro di Pompeo _ oui. Non riusciamo neanche a immaginarcelo passeggiando per gli stretti vicoli con cui la Roma medievale si è progressivamente «mangiata» le tracce imperiali, inglobandole in un disegno che possiamo solo intuire. Proprio passeggiando lungo via dei Giubbonari verso Campo de’ Fiori si apre alla vostra destra un piccolo spazio triangolare che prudentemente non è stato mai chiamato piazza, ma largo dei Librari _ absolument…

Facciamo un passo indietro : se il tedesco Johannes Gutenberg aveva inventato la stampa a caratteri mobili (in Europa, perché in Asia la usavano da secoli) nel 1455, a Roma le prime tipografie vennero avviate subito dopo. Proprio due tedeschi, Giovanni Besichen e Marcello Silber, detto Frank, si installarono in questo angolo del centro di Roma : furono i secondi a impiantare una tipografia. I primi venivano proprio da Magonza, la città di Gutenberg, ed erano suoi allievi : già nel 1464 Ulrico Halin, Arnoldo Pannartz e Corrado Schweinheim erano arrivati a Subiaco, ospiti del monastero di Santa Scolastica. Pochi anni dopo riuscirono a farsi dare un fondo sul retro di Palazzo Massimo alle Colonne e a stampare i primi libri, le Bibbie, il De Oratore e le lettere di Cicerone, Sant’Agostino. Grazie all’infinita curiosità di un bibliotecario del XIX secolo, Costantino Maes, sappiamo che nel solo 1472 le tipografie dei tedeschi a Roma stampano 12.475 libri. Un’enormità.

Questo facevano i primi «librai», tanto da costituirsi nel 1600 in confraternita _ voilà _ e scegliere come sede la chiesetta di Santa Barbara, loro concessa da papa Clemente VIII. Un provvidenziale incendio nel 1634 creò lo slargo che ancora vediamo e su cui si affaccia Santa Barbara dei Librai. Una lapide datata 1638 e oggi scomparsa ricordava che quest’area era di proprietà della Confraternita dei Librai che si sarebbe sciolta nel 1878.

Anche la chiesetta, edificata nell’XI secolo per volere di Giovanni de Crescenzo de Roizo (Lorenzo), prefetto di Roma ai primi dell’XI secolo, di cui sappiamo poco, ha avuto una storia tormentata. Da Leone X Medici a Sisto V Peretti fu sede di titolo cardinalizio, ma subì un degrado che portò nel XX secolo a sconsacrarla e ridurla a magazzino. Solo un recente restauro ha consentito di restituirla alla destinazione religiosa. E a ricordarci l’omaggio che dobbiamo ai primi stampatori.

En ce délicieux minuscule coin de Rome qu’est le Largo dei Librai, niché au sein du déjà très sympathique quartier du Campo dei Fiori,

se trouve aussi une sorte d’institution culinaire, sinon gastronomique, populaire romaine _ très courrue _,

le tout petit restaurant Dar Filettaro a Santa Barbara ;

sur lequel voici, par exemple, un petit article ramassé sur le Net _ il est daté du 22 mai 2018, mais me semble demeurer d’actualité… _, intitulé « Manger un filetti di baccalà à Rome dans le resto culte «Dar Filettaro»« .

Manger un filetti di baccalà à Rome dans le resto culte «Dar Filettaro»

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Quels sont les restaurants renommés à Rome ? Lequel d’entre eux est typiquement romain ? Loin d’être chic, même plutôt délabré, et pourtant déjà ouvert depuis plus de 100 ans, le restaurant « Dar Filettaro a Santa Barbara » est une institution _ oui _ à Rome. Il est connu pour servir le meilleur poisson frit à cent lieues à la ronde. Pour manger un bon filetti di baccalà, il n’est pas rare de devoir faire la queue parmi les touristes et les locaux qui se massent au Largo del Librari, 88. Cet article vous dit tout sur les saveurs du célèbre poisson frit et sur ce qui vous attend au Dar Fillettaro.

Qu’est-ce que le filetti di baccalà ?

C’est l’une des spécialités romaines : du poisson enveloppé dans une pâte tendre et frit dans de la graisse végétale. La recette est issue de la cuisine traditionnelle juive _ le quartier du Ghetto est tout proche. Lui aussi comporte quelques merveilleux restaurants populaires, dont l’extraordinaire Sora Margherita, et une extraordinaire pâtisserie : la Pasticceria Boccione : deux incontournables des délices romains ! Le poisson utilisé est la morue, importée de Norvège et conservée dans du sel. Avant la préparation, la morue est plongée dans un grand bain d’eau pour être dessalée. De cette façon, la viande s’adoucit, blanchit et devient merveilleusement juteuse. La cuisson se fait en trois étapes dans des poêles en fer bombées. C’est cette « tripla frittura » qui est à la base de la délicieuse croûte croustillante qui enrobe le poisson.

Le restau typiquement romain Dar Filettaro a Santa Barbara

Le « Dar Filettaro » n’a rien d’un temple de la gastronomie, c’est au contraire un petit restaurant rustique sans fioritures _ comme le meilleur des institutions culinaires romaines, tout du moins à mon goût… Le mobilier y est plutôt simple et couvert de traces d’usure. Même l’espace dans le restaurant est restreint, et les visiteurs sont nombreux à s’asseoir sur la piazza pendant les mois estivaux. A l’intérieur comme à l’extérieur, les tables sont couvertes d’une nappe en papier. Et si le vin de la maison n’est pas à votre goût, vous pouvez toujours aller boire votre vino ailleurs. Le patron Marcello Cortesi, aux commandes depuis 1978, n’en fera pas une maladie.

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Le chef n’est pas spécialement serviable non plus. Il reste debout au bar et jette simplement quelques regards sur sa droite. Si on lui fait signe pour commander quelque chose, il ne se déplace pas personnellement à la table, mais envoie un serveur. Il passe son temps à vérifier les factures et à compter la recette. Je lui ai demandé si je pouvais prendre une photo du bar que je trouvais fascinant. Il m’a répondu uniquement d’un petit hochement de tête, avant de détourner le regard à nouveau. Ensuite, je lui ai demandé un reçu. D’un air furibond, il m’a donné la note qui avait déjà « disparu » dans une poche de sa veste.

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Les visiteurs rappliquent en toute saison. Sur place, les affamés peuvent aussi rester debout _ ce que beaucoup, sinon la plupart, font… _ pour ingurgiter leur délicieux poisson épicé, et donc manger sur le pouce_ c’est ça. Le filetti di baccalà est aussi apprécié en guise de collation à emporter. Il est alors emballé dans un emballage papier pratique, et son délicieux parfum donne envie de se jeter dessus à peine sorti. Il peut arriver que le service prenne un peu de temps après la commande, les filetti sortant tout juste de la poêle étant un mets très demandé.

Mais il ne s’agit pas que de poisson. Le reste de la carte est certes limité, mais irrésistible sur le plan culinaire. Les courgettes frites sont également à essayer, tout comme la salade de chicorée, les anchois servis avec du pain ou encore les haricots mijotés dans l’huile d’olive. La simplicité est le maître-mot, dans toute sa splendeur _ c’est cela. Aucunement besoin d’une ambiance sophistiquée. Ailleurs, la gastronomie romaine est chic (et chère) _ oui.

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome

Si vous allez manger dans ce restaurant, prenez le temps d’aller voir la salle du fond (c’est aussi où se trouvent les toilettes). Souvent, des dîners d’affaire s’organisent autour des grandes tables, et on s’exprime en parlant fort avec les mains, et même les pieds. Le « comptoir » est lui aussi curieux et intéressant, en plus d’être typiquement italien. Ses tireuses contiennent des boissons variées, du vin et de la bière. Le modèle date vraisemblablement des années 50 ou 60.

Le poisson frit : un plat typique à commander à Dar Filettaro

Possion frit Filetti di Baccala Rome Dar Filetarro

Si vous voulez vraiment manger un plat typiquement romain, prenez le poisson frit avec une salade de puntarelle, cette dernière est du reste recommandée par le serveur. J’ai pris une salade verte « toute simple » (je ne suis pas un grand fan des anchois _ moi, si ! _), ce qui n’est d’ailleurs pas le plat typique de la maison. A peine la commande passée que l’assiette était déjà là. Attention : le poisson est brûlant, attendez un peu avant de mordre dedans ! Le poisson frit étant la spécialité de la maison, la devanture du restaurant n’indique pas « Dar Filettaro a Santa Barbara », mais simplement « Filletti di Baccalà ».

Les tarifs de la carte au restaurant romain Dar Fillettaro

Dar Filetarro Filetti di Baccala Rome Menu Carte Prix

Vous ne vous ruinerez pas en allant manger au Dar Filettaro a Santa Barbara. Le poisson frit coûte 5 €, il en va de même pour la salade. Les tarifs des boissons sont compris entre 2 € et 6 €. L’habituel « Pane e coperti » (« pain et couverts »), que l’on trouve dans de nombreux restaurants à Rome coûte ici 1 €.

Les horaires d’ouverture chez Dar Filettaro

Devenu culte au fil du temps, le restaurant est ouvert tous les jours en dehors du dimanche, de 17h30 / 18 h à 23 h. Le week-end _ il me semble que Dar Filettaro est fermé le dimanche… _, il ne faut pas venir trop tard pour espérer avoir une table libre, surtout en haute saison. Sinon, il est toujours possible de manger son poisson frit sur le pouce _ oui : c’est la pratique majoritaire… Si toutes les tables sont prises, patientez un peu. Dar Filletaro n’est pas un restaurant dans lequel on s’attarde des heures durant. On commande, on reçoit vite son assiette, on paie et on s’en va. Les tables se libèrent donc rapidement.

Accès au Filetti di Baccalà

Le restaurant se situe tout proche de la place Campo de Fiori, dans le centre de Rome. Attention : comme énoncé précédemment, il n’est pas écrit « Dar Filletaro a Santa Barbara » sur la devanture du restaurant (le nom officiel du restaurant), mais le nom de la spécialité locale proposée : « Filetti di Baccalà ».

Vous serez sûrement souvent en vadrouille dans le centre historique. Si c’est le cas, vous pouvez vous rendre au restaurant à pied sans problème. Si vous venez en bus, arrêtez-vous à la station « Largo de Torre Argentina », desservie par de nombreuses lignes (40, 46, 62, 64, 70, 81, 87, 492, 628, 918).

 

Ou le plaisir tenace du sensuel souvenir romain…

Ce lundi 24 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

La fin du jardin des délices de Paul Haim, à la Petite Escalère, en bord d’Adour, à Saint-Laurent-de-Gosse ; et la dispersion de ses collections, chez Christie’s, à Paris

19oct

Suite à mon article d’hier, en prolongement d’un article du quotidien Sud-Ouest,

ce jour,

c’est le Figaro qui consacre un article

intitulé Le Jardin des Délices de Paul Haim,

à la dispersion en vente aux enchères, à Paris, le 22 octobre prochain,

chez Christie’s, 40 rue de Sèvres,

de la magnifique collection de sculptures de Paul Haim,

déposée jusqu’il y a peu en bord d’Adour, à Saint-Laurent-de Gosse,

à La Petite Escalère.

On peut y contempler une photo de la fascinante et superbe mosaïque de Zao You-Ki, intitulée « Paysage« ,

créée spécialement pour ce beau lieu, en 1984.

 

La mosaïque paysage de Zao Wou-Ki (1984) longue de plus de 7 mètres, réalisée spécialement pour le jardin.

La mosaïque paysage de Zao Wou-Ki (1984) longue de plus de 7 mètres, réalisée spécialement pour le jardin. Courtesy Christie’s

Ce lundi 19 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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