Une toute première approche de « Pénombre de l’aube _ essai d’autobiographie d’un concept de race » de William Edward Burghardt Du Bois (paru en 1940), traduit par Jean Pavans

— Ecrit le jeudi 20 août 2020 dans la rubriqueHistoire, Littératures”.

Les Éditions Vendémiaire,

en une toute nouvelle collection (intitulée « Compagnons de voyage« ) dirigée par René de Ceccatty,

publient le 3 septembre 2020

Pénombre de l’aube _ essai d’autobiographie d’un concept de race

de William Edward Burghardt Du Bois (l’édition originale est parue en 1940),

en une traduction de Jean Pavans.

L’autobiographie de William Edward Burghardt Du Bois

(Great Barrington, Massachusetts, 23 février 1868 – Accra, Ghana, 27 août 1963)

narre, en 1940 _ l’auteur a alors 72 ans _,

et splendidement,

la vie et les combats d’un des plus grands militants noirs américains,

précurseur de Martin Luther King (Atlanta, Géorgie, 15 janvier 1929 – Memphis, Tennessee, 4 avril 1956)

et Malcom X (Omaha, Nebraska, 19 mai 1925 – Harlem, New-York, 21 février 1965).

W. E. B. Du Bois est, en effet, l’une des plus célèbres figures de l’histoire noire américaine.

Écrivain et essayiste, il a publié une autobiographie ainsi que des romans.

Deux de ses ouvrages ont déjà été traduits en français :

Les Âmes du peuple noir et Les Noirs de Philadelphie (aux Éditions La Découverte, en 2007 et 2019).

Quel est l’esprit de cette collection « Compagnons de voyage » ?

qu’inaugure ainsi René de Ceccatty ?

Et dont feront partie le célèbre Roman du Genji, de Murasaki-shikibu (XIe siècle),

Boris Godounov et autres pièces de Pouchkine, traduit et présenté par Andrei Vieru,

et Le Vert paradis et autres textes de Victoria Ocampo _ la sœur de Silvina Ocampo, et belle-sœur de mon cousin Adolfo Bioy Casares _, présentés par Silvia Baron Supervielle.

Et d’abord _ il paraît lui aussi le 3 septembre… _ Piccola, de Rosita Steenbeek,

un roman à forte tonalité autobiographique :

Rosita Steenbeek s’est inspirée de ses propres relations _ à Rome _ avec l’écrivain Alberto Moravia et le cinéaste Federico Fellini.

« Il y a des livres qui dépassent les frontières des pays où ils sont nés, et celles du temps où leurs auteurs ont vécu.

Ce sont les classiques étrangers

qui nous accompagnent sans lassitude, et auxquels nous ne cessons de revenir.

Chacun de nous a cette bibliothèque portative« ,

indique ainsi René de Ceccatty.

De ce Pénombre de l’aube, de W. E. B. Du Bois,

traduit par Jean Pavans,

voici ma toute première _ et cursive _ impression :

Venant de recevoir ce Pénombre de l’aube que tu m’adresses,

je viens d’en lire la Préface (de ton frère),
ainsi que l’annexe Mon caractère.
 
Je trouve cela tout à fait intéressant à la fois pour ce qui en apparaît déjà de la personnalité de son auteur,
en même temps que pour ce que notre moment (voire l’Histoire générale) peut y trouver de plus ou moins en accord (socio-politique) avec sa propre actualité.
 
Le livre semble donc à même d’y trouver son public…
 
L’honnêteté de l’auteur est extrêmement sympathique.
Mais il faut aller bien plus avant (et profond) dans la lecture pour émettre un avis mieux justifié !
 
En tout cas,
une personne d’honnête homme (et courageux) tout à fait sympathique !
 
A suivre

Ce jeudi 20 août 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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