Archives du mois de décembre 2020

Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron

16déc

Ce jour, j’ai commencé par relire et reprendre, pour en corriger pas mal d’imprécisions, voire erreurs, ma synthèse de la veille :

 ;

ce qui m’a pris pas mal de temps, et sera encore à reprendre, afin de gagner encore en clarté et fluidité…

Ce jour,

je désire éclaircir ce que je qualifierai de « généalogie algérienne » d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 15 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) _ l’ainé des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron : Amédée, Raymond de Bercegol, et Gaston Ducos du Hauron _ et de sa descendance…

Et je suis encore très insatisfait de ce que j’ai pu découvrir jusqu’ici à propos des enfants d’Amédée et de Marie-Louise Rey,

qui sont peut-être au nombre de 5 _ mais je ne suis pas encore parvenu à tous les identifier ! _,

si je m’en rapporte au très intéressant article de l’Écho d’Alger du 4 mars 1927, alors qu’Amédée Ducos du Hauron est, en 1927, à l’âge de 61 ans, désormais retraité de sa carrière administrative ;

une carrière qui s’est entièrement déroulée, semble-t-il, en Algérie…

 

Même si un moment,

et forcément avant, en 1896, le retour en France de ses parents, de son frère et de son oncle,

Amédée a travaillé un peu aux côtés de son oncle Louis, à seconder les recherches photographiques de celui-ci,

lui aussi ;

comme son frère Gaston,

et, bientôt, en France (et région parisienne) son cousin Raymond de Bercegol…

Tous ont attrapé le virus, apparemment très contagieux, de la recherche,

auprès du génialissime oncle Louis

De la modeste carrière administrative d’Amédée Ducos du Hauron,

je tâcherai de repérer le mieux possible les assez humbles _ il faut bien le reconnaître _ étapes,

dans diverses petites villes, voire villages, d’Algérie, entre janvier 1901 et le 25 juin 1914,

du moins pour les 12 références (en 1901, 1904, 1909, 1913 et 1914) que je suis parvenu jusqu’ici à recueillir sur le web ; demeurent donc pas mal de trous dans ma raquette _ comme il se dit ces temps-ci… _ : 

_ Oued Sahel

_ l’Ouarsenis

_ Cassaigne _ aujourd’hui Sidi Ali…

_ le Cheliff

_ Lamartine _ aujourd’hui El Karimia : c’est là qu’est née, le 8 juillet 1904, la petite Edmée Ducos du Hauron…

_ Berrouaghia _ c’est là qu’est né, le 30 août 1909, le petit Gérard Ducos du Hauron

_ Sidi Aïssa

_ Mizrana

_ Rébeval _ aujourd’hui Baghlia ; là vivait la famille d’Amédée Ducos du Hauron, en 1927…

_ Tablat

_ L’Arba

Et c’est à Alger, au mois de juillet 1935 _ ses obsèques ont eu lieu le 15 juillet _, qu’est décédé, à l’âge de 69 ans, Amédée Ducos du Hauron.

Ce mercredi 16 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un point provisoire sur les acquis et les taches aveugles qui demeurent dans l’essai de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron

15déc

Afin d’être mieux à même de compléter la généalogie de la famille Ducos du Hauron, que j’essaie d’établir le plus exhaustivement possible,
voici en rouge, afin de bien les repérer, les éléments que je n’ai pas, à ce jour, réussi à identifier,
parmi la descendance d’Amédée-Jérôme-Mathias Ducos du Hauron (Bordeaux, 5 juin 1799 – Auch, 14 octobre 1863), époux à Coutras le 21 juin 1829, de Marguerite Zénaïde Boivin (Coutras, 6 octobre 1807 – Clermont-Ferrand, 18 janvier 1874),
 parents de 3 enfants :
Jean-Marie-Casimir-Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), époux au Temple-sur-Lot le 11 septembre 1864 de Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen ? mai 1923),
Louis-Arthur-Montalembert du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), demeuré célibataire,
et Berthe Ducos du Hauron (Libourne, 23 janvier 1842 – ? ?), épouse à Agen le 11 février 1866 de Fabien-Marie-Alexandre-Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896).
J’ignore où et quand Berthe Ducos est décédée.
Alcide Ducos du Hauron et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld
sont les parents de 4 enfants :
Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935 ), époux _ où (à Alger ?) et quand ? _ de Marie-Louise Rey (? , ? 1879 – Agen, 20 septembre 1933) _ où et quand Marie-Louise Rey est-elle née ? _,
Etienne-Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912 ), époux à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898, d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902),
Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971), demeurée célibataire,

et Marie-Alice Ducos du Hauron (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) demeurée célibataire.   
Amédée Ducos du Hauron _ le fils aîné d’Alcide _ et son épouse Marie-Louise Rey
sont les parents d’au moins 5 enfants
_  c’est ce qu’indique du moins un intéressant (et précieux pour notre recherche) article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927, annonçant une exposition des « Anaglyphes«  de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, et se permettant de citer à cette occasion un article d’un quotidien parisien, que voici in extenso :
« Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.
Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« .
Amédée Ducos du Hauron, désormais, en 1927, retraité (il est âgé de 61 ans) et domicilié à Rébeval (aujourd’hui Baghlia), en Kabylie, non loin de Tizi-Ouzou, est donc dit ici avoir à charge une famille de 5 enfants _,
parmi lesquels j’ai identifié les suivants :
_ Edmée Ducos du Hauron (Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, 8 juillet 1904 – ? ? ) _ j’ignore où et quand celle-ci est décédée _,
_ Gérard Yves Alcide Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000) _ je n’en sais guère davantage sur lui ; s’est-il marié ? Il semble bien que oui : le 25 novembre 1939, à Alger, Gérard Ducos du Hauron en effet s’est marié avec Célestine Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 janvier 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972), précédemment mariée, le 30 juillet 1927, à Lyon, avec Eugène Jacquet. Or n’est-ce pas une Mme Jacquet qui est présente sur le faire part de décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, immédiatement après les frères Gérard et Roger Ducos du Hauron, et immédiatement avant Mme Vve Gadel et ses enfants ?.. Voilà qui est intéressant…
Voici in extenso ce faire-part : «  »M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ; MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« .
Mais j’ignore pour le moment les liens (attestés aussi dans d’autres faire-part de décès…) ayant pu exister entre les famille Ducros et Ducos du Hauron, et la famille Gadel…
Gérard Ducos du Hauron a-t-il une descendance ? C’est possible, mais cela paraît au premier abord un peu difficile ; puisque, si lors de ce mariage, en novembre 1939, avec Mme Jacquet, celle-ci, Célestine, est âgée de 46 ans ; il paraît assez peu probable (mais qui sait ?..) que celle-ci ait pu être, à 51 ans, en 1944, la mère de Marie-José Sylvia Ducos du Hauron, qui est née à Alger le 4 avril 1944...
_ Roger Ducos du Hauron _ à part son existence, attestée, au même titre que celle de son frère Gérard, en l’avis de décès (publié le 2 janvier 1939) de Mme Henri Ducros née Eveline Ducos du Hauron _ c’est-à-dire leur sœur ! _, faute d’avoir trouvé jusqu’ici la moindre autre mention de lui, j’ignore encore presque tout de lui, à commencer par ses dates et lieux de naissance et de décès… _,
_ Eveline Ducos du Hauron : j’ignore sa date et son lieu de naissance ; mais je sais qu’Eveline, épouse de Henri Ducros _ j’ignore où et quand a eu lieu ce mariage ; de même que les lieux et dates de naissance de son époux, Henri Ducros, qui était administrateur-adjoint de Port-Gueydon en 1930 et 1933 ; puis de Dupleix en 1938-39… _ décèdera à Alger au cours des vacances de Noël, dans les derniers jours de décembre 1938, et non en son domicile de Dupleix _ aujourd’hui Damous _ en Kabylie, où son mari était administrateur civil adjoint…
Eveline a été mère d’une petite Raymonde Ducros, décédée à Port-Gueydon _ aujourd’hui Azzefoun _ au mois d’octobre 1933 (on trouve en effet mention de cette petite Raymonde Ducros dans  l’avis de son décès, paru dans L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933). Le numéro de L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 comporte le faire-part de la naissance, à Port-Gueydon, du petit Yves-Henri Ducros ; de même que le numéro de L’Écho d’Alger du 30 mai 1931 comporte le faire-part de la naissance, à Port-Gueydon, du petit Raymond Ducros. Yves-Henri Ducros et Raymond Ducros font très probablement partie des enfants _ y en a-t-il eu d’autres ? _ de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron, qui faisaient part, le 2 janvier 1939, en compagnie de leur père Henri, du décès de leur mère Eveline, à Alger. Que sont devenus par la suite cet Yves-Henri et ce Raymond Ducros ? Ont-ils eu, ou pas, une descendance ?
D’autre part, Eveline Ducros du Hauron semble avoir été mariée auparavant à un certain François Perez, si l’on se fie à un étrange très bref entrefilet intitulé « Pour affaires personnelles« , publié dans L’Écho d’Alger du 5 octobre 1926 :
« M. Perez François ne reconnaît plus les dettes que pourrait contracter sa femme née Eveline Ducos du Hauron. Dont acte » : semble ainsi se profiler l’existence d’un précédent mariage d’Eveline Ducos du Hauron avec ce François Perez…
Je suppose donc qu’Eveline Ducos du Hauron fait partie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (? 1879 – Agen, 1933) ; et qu’elle est une des sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron, ainsi que d’Edmée, née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _ le 8 juillet 1904 ; et cela, sauf si il s’avérait, in fine, qu’ « Edmée » n’est qu’un autre des prénoms de cette Eveline !..
Je relève aussi que ce prénom d’Eveline était déjà celui de la grand-mère d’Amédée Ducos du Hauron (1866 – 1935) _ probable père de cette Eveline d’Algérie, même si cela demeure à confirmer… _ : Eveline Céleste Albaret.
Eveline Céleste Albaret, qui était la belle-mère d’Alcide Ducos du Hauron (1830 – 1909), la mère de l’épouse de ce dernier, Cézarine-Marie de Fourcauld (1841 – 1923), et l’épouse, au Temple-sur-Lot, d’Antoine Martial Henry de Fourcauld (1817 – ?) _ mais j’ignore à ce jour les lieux et dates de naissance et décès d’Eveline Céleste Albaret…
Il est donc bien dommage (pour nous) que les prénoms des 5 enfants Ducos du Hauron évoqués dans ce bien intéressant article du 4 mars 1927 de L’Écho d’Alger, n’aient pas été spécifiés !
Ce qui fait que j’ignore ainsi si ces divers enfants d’Amédée et Marie-Louise _ enfants Ducos du Hauron tous très probablement nés (mais c’est bien sûr à vérifier !) en Algérie ;
cette Algérie qu’Amédée n’aura, lui, peut-être plus quittée lors du départ pour la France, en 1896, de ses parents Alcide et Cézarine-Marie, de son oncle Louis, ainsi que de son frère Gaston et de ses sœurs Marguerite et Alice : il faut cependant relever que l’épouse d’AmédéeMarie-Louise Rey, est décédée, elle, à Agen, le 20 septembre 1933 ! Et Amédée étant peut-être lui-même revenu parfois séjourner brièvement en France… _ se sont tous mariés, ou pas, et ont tous eu, ou pas, une descendance…
Ainsi ai-je relevé, par exemple, aussi, l’existence d’une Marie-José Sylvia Ducos du Hauron, née à Alger le 4 avril 1944, et décédée à Langrolaye-sur-Rance le 26 décembre 2009. Mais je n’en sais pas davantage sur celle-ci. Duquel des fils d’Amédée Ducos du Hauron _ Gérard ? Roger ? un autre ? _ Marie-José Sylvia Ducos du Hauron est-elle donc née en 1944  à Alger ?
Ce sont là de bien intéressantes données pour notre recherche… De même que l’histoire (algérienne) d’Eveline Ducos du Hauron…
Voilà donc un certain nombre de données factuelles qu’il serait intéressant d’éclaircir, afin de mieux connaître les divers membres de cette famille Ducos du Hauron ayant vécu _ à partir de 1883, quand, avec leur mère Cézarine-Marie, Amédée (âgé de 17 ans) et Gaston (âgé de 13 ans) ont rejoint à Alger leur père Alcide ; rejoints un an plus tard, en 1884, par Louis _ en Algérie…
Au retour en France, en 1896, de la plupart des membres de leur famille venus en Algérie, et cela à la possible, sinon probable, exception d’Amédée, Amédée, lui, qui a 30 ans, a donc choisi de demeurer en Algérie ; alors que son frère Gaston, qui a 26 ans, choisit de rentrer en France en compagnie de ses parents. J’ignore où et quand a eu lieu le mariage d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey (en Algérie, probablement… ; mais après tout je n’en sais rien, et j’ignore toujours, pour le moment, le lieu de naissance de Marie-Louise Rey, en 1879) ; en revanche, je sais que c’est le 7 janvier 1898, à Saint-Mandé, non loin de Paris, que Gaston Ducos du Hauron a épousé Edmée de Lamarque. Des enfants nés du mariage d’Amédée et Marie-Louise, le premier né, du moins à ma connaissance à ce jour, est Edmée, née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, près d’Orléansville, le 8 juillet 1904… Mais des autres enfants de ce couple d’Amédée et Marie-Louise, au nombre de 5 en 1927, au moment de la retraite à Rébeval _ aujourd’hui Baghlia _, d’Amédée, je ne connais jusqu’ici d’autre date de naissance que celle de Gérard : le 30 août 1909, à Berrouaghia … Et je viens de me lancer dans le recensement des divers postes de travail occupés dans l’administration de l’Algérie profonde, par Amédée Ducos du Hauron ; mais les données que je trouve à recueillir demeurent bien parcellaires…
Voilà donc pour la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…
Et retour maintenant au frère cadet d’Amédée,
Gaston
Gaston Ducos du Hauron _ le second fils d’Alcide, et donc frère cadet d’Amédée _ et Edmée de Lamarque,
eux, sont les parents de 2 filles :
Etiennette Marie Augustine Isaure Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996), épouse, à Agen le 20 juillet 1920, de Marie-Alfred-Henri-Abdon-Auguste Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976)
ainsi que sa sœur ? (????), épouse à ? de ? (????).
Et, à ce jour, j’ignore presque tout de cette sœur cadette d’Etiennette,
sinon, et cela d’après la précieuse lettre d’Alice Ducos du Hauron à Joseph Lacroix (Agen, 14 juillet 1861 – Villeneuve-sur-Lot, 1949) ancien chef de laboratoire et ami fidèle de Louis Ducos du Hauron _, en date du 6 juillet 1948, que cette sœur cadette d’Etiennette pourrait être née en 1900 (mais pas à Saint-Mandé !), et serait devenue paralysée à l’âge de 44 ans, en 1944 ; et que Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron _ la sœur dAlice _ était demeurée dès lors en permanence auprès d’elle afin de la soigner… 
… 
Berthe Ducos du Hauron et Onézime de Bercegol 
sont les parents de
Raymond-Camille-Marie de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – ? ? _ où et quand Raymond est-il décédé ? Je l’ignore à ce jour… _), époux à Bélaye, le 28 octobre 1896, de _ sa cousine _ Marie-Caroline-Emérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905),
puis époux à Bordeaux, le 4 juin 1907, de Marguerite-Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – ? ?) _ j’ignore la date et le lieu du décès d’Yvonne Marinier.
De même j’ignore si Raymond de Bercegol (déjà, était-il, ou pas, fils unique ?) a eu, ou pas, d’autres enfants que ses 2 filles, Marie-Henriette et Simone, décédées toutes deux en 1912…
… 
Raymond de Bercegol et Emérancie David sont les parents de
Marie-Henriette de Bercegol (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) ;
et Raymond de Bercegol et Yvonne Marinier sont les parents de
Simone-Camille-Jeanne-Marie de Bercegol (Joinville-le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 7 septembre 1912).
 
Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque 
sont les parents de 10 enfants :
Jacqueline Lamarque
Geneviève-Thérèse-Raymonde Lamarque (Agen, 24 juillet 1923 – Rueil-Malmaison, 25 octobre 1998), épouse, à Neuilly-Sur-Seine, le 3 octobre 1953, de Bernard Viennot (Paris 9e, 7 juin 1923 – Rochecourbon, 24 août 2016)
Yves Lamarque
Marie-Madeleine Lamarque
Jean Lamarque
Xavier Lamarque
Marie-Odile Lamarque
Anne-Marie Lamarque
Marguerite-Marie Lamarque
et Claude Lamarque, le 10ème de cette fratrie.
J’ignore si ces enfants (autres que Geneviève) se sont mariés, et ont eu, ou pas, une descendance :
probablement que oui,
ne serait-ce que si je prends en compte le fait que Louis Allard _ présent à Agen le 31 août 2020, aux diverses cérémonies de commémoration honorant son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, pour le centenaire de son décès, à Agen le 31 août 1920 _ a pour oncle un de ces 10 enfants d’Etiennette et Alfred Lamarque…
… 
J’ignore à ce jour le prénom de la sœur cadette d’Etiennette (ainsi que ses dates et lieux de naissance et de décès), le prénom et le nom de son mari (ainsi que ses dates et lieux de naissance et de décès)
ainsi que les noms et prénoms de leurs deux filles (ainsi que leurs dates et lieux de naissance, et éventuellement de décès) ;
et de même si elles se sont mariées, et ont eu elles aussi, ou pas des enfants, et une descendance
… 
Enfin, existe aussi  la descendance _ très bien documentée, elle _ de Geneviève Lamarque et Bernard Viennot, 
issue de leurs 5 enfants Viennot : 
Benoît Viennot (né en 1963), et son épouse Anne-Catherine Goulletquer _ laquelle a rédigé une gigantesque généalogie familiale, mais pas tout à fait exhaustive (ainsi, par exemple, ignore-t-elle la sœur d’Etiennette…) ; et comportant d’infimes erreurs de détail… _,
Emmanuel Viennot et son épouse Nicole Grégoire,
Hubert Viennot et son épouse Irène Alonso,
Agnès Viennot et son époux Jean-Michel Gazeau,
et Dominique Viennot et ses deux épouses successives : Valérie Garcia et Cécile Dupré.
 …
J’ai relevé les noms et prénoms des enfants de ces 5 enfants Viennot, à la génération suivante : 
Damien, Emeric, Amélie Viennot ;
Anaïs, Antoine, Romain et Maïté Viennot ;
Aurélien Gazeau ;
et Marion Viennot.
… 
Et encore, à la génération suivante : 
Clémence, Lucie et Elise Viennot ;
Paul, Céleste et Oscar Viennot ;
Mahaut, Juliette, Eloi, Zita et Louis Le Motheux de Chitray…
Voilà donc les taches aveugles qui demeurent à ce jour
dans mon effort de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis-Arthur-Montalembert Ducos du Hauron,
ainsi, surtout, que les questions que je me pose, maintenant, afin, bien sûr, de les dissiper…
Ce mardi 15 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un premier commode récapitulatif de mon parcours de recherche autour du bienveillant entourage familial gascon de Louis Ducos du Hauron, inventeur génial de la « photographie de couleurs »

14déc

Pour commodité,

voici un récapitulatif provisoire des articles de mon blog « En cherchant bien« 

témoignant de mon parcours de recherche _ step by step _,

à partir du mercredi 2 décembre dernier,

à propos de l’environnement familial,

en Gascogne principalement _ mais aussi en Algérie, puis en région parisienne _,

de Louis-Arthur-Montalembert Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

ce génial inventeur _ trop méconnu encore _ de la « photographie de couleurs » :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

De prometteurs contacts de proches de l’inventeur

laissent espérer de nouveaux progrès de la connaissance concernant les conditions affectives et matérielles de ses recherches et géniales découvertes photographiques …

Ce lundi 14 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une journée de mise au point, mais aussi de contact : avec le dynamique président de l’Association agenaise des « Amis de Louis Ducos du Hauron »

13déc

Presque une petite pause ce dimanche _ même si j’ai bien sûr continué à mener quelques recherches, mais qui ne m’ont apporté que de minimes précisions sur d’infimes détails (de dates ou de lieux) _,

pour ce qui concerne l’avancée de nouvelles découvertes concernant l’entourage _ et soutien fidèle et constant _ familial de Louis Ducos du Hauron

Je bute encore, et c’est normal _ toute recherche progresse par paliers, à partir de questions singulières… _ sur la résistance de quelques taches aveugles…

Une petite pause,

à cela près que je me suis aussi lancé à prendre contact, ce dimanche matin, vers 10h 30, avec le dynamique président de l’Association _ agenaise _ des « Amis de Louis Ducos du Hauron« ,

que j’avais écouté et regardé les 7 minutes que durent _ entre 12′ 25 et 19′ 27 de cette vidéo _ ses très intéressants entretiens filmés, en divers lieux d’Agen, avec le journaliste de France 3 Aquitaine Éric Perrin,

qui vont à l’essentiel.

Avant de lui adresser, d’abord, la première mouture des 11 premiers articles de mon blog « En cherchant bien » concernant l’entourage _ et constant actif soutien _ familial _ son père, son frère, sa belle sœur, ses neveux et nièces _ de Louis Ducos du Hauron,

je lui ai brièvement présenté oralement le sens de ma présente recherche,

et lui ai demandé si il pouvait me donner quelques informations à propos de la parenté présente de l’inventeur, et tout particulièrement Louis Allard, l’arrière-petit-neveu du génial inventeur agenais de la « photographie de couleurs« , qui était présent en personne aux cérémonies de commémoration du 31 août dernier, à Agen…

Je parle aussi des contacts suivis que j’ai avec Bernard Plossu _ le plus grand photographe français d’aujourd’hui ! et auteur de l’admirable « Tirages Fresson«  en couleurs (!), paru aux Éditions Textuel en septembre dernier ; cf aussi le commode récapitulatif d’articles de mon cheminement de regards sur ce merveilleux album, du 23 novembre dernier : _ ;

et j’apprends alors que l’exposition de photographies en couleurs dont m’a parlé Bernard Plossu, et à laquelle il est invité à participer _ forcément ! _,

en me recommandant de prendre contact avec le commissaire d’exposition qui la prépare

_ et que j’attendais, pour ce faire, d’avoir tant soit peu avancé dans mes propres recherches sur l’importance tant affective que matérielle (et même inventive !) de l’entourage familial de l’inventeur dans son parcours, tant dans l’espace que dans le temps (de toute une vie de recherches sur les techniques de réalisation de photographies en couleurs vraiment satisfaisantes…) _

aura lieu l’année prochaine à Agen même…

Mazette ! Quelle chance !

Et cette fin d’après-midi,

alors que j’étais plongé dans la révision systématique de mes 11 précédents articles, ceux du 2 décembre au 12 décembre, pour en ôter diverses scories,

voici que je reçois un courriel du président de l’Association des « Amis de Louis Ducos du Hauron« ,

qui me communique le contact familial que je n’imaginais pas obtenir,

en m’indiquant _ surtout ! _ que la personne _ de la famille de Louis Ducos du Hauron _ qu’il a contactée

déclare être « ravie de (m’) éclairer si nécessaire » !

« Wow ! » dirait l’ami Plossu…

Nous verrons donc cela demain…

Et je commencerai par donner la version (nettoyée de ses scories) de mes articles déjà réalisés…

Nous avançons…

La recherche est féconde.

Ce dimanche 13 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

A la recherche des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron (suite)

12déc

Au final de mon article d’hier (),

j’annonçais avoir avancé dans l’identification des enfants, au nombre de 10, de la petite-nièce aînée

_ fille aînée du second fils, Etienne Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), du frère aîné, Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) _

de Louis Ducos du Hauron :

Etiennette Marie Augustine Isaure Ducos du Hauron (née à Saint-Mandé, le 26 décembre 1898, et décédée à Paris 6e, le 20 décembre 1996)

et de son mari _ leur mariage a eu lieu à Agen le 20 juillet 1920 : Louis Ducos du Hauron était présent ; il mourra, à Agen, un mois plus tard, le 31 août suivant… _ Alfred Henri Abdon Auguste Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976).

Et cela, grâce à ma découverte d’une précieuse généalogie familiale mise au point par un des petits-fils de ce couple,

Benoît Viennot, né en 1963 _ sans plus de précision _le fils aîné _ d’une fratrie de 5 _ d’une des filles _ la seconde de la fratrie des 10 _, d’Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque, Geneviève Thérèse Raymonde Lamarque (Agen, 24 juillet 1923 – Rueil-Malmaison, 25 octobre 1998), épouse _ le mariage eut lieu le 3 octobre 1953 à Reilly-Sur-Seine _ de Bernard Viennot (Paris 9e, 7 juin 1923 – Rochecorbon, 24 août 2016)…

A moins que l’auteur de cette très riche généalogie ne soit, plutôt, l’épouse _ le couple s’est marié à Rueil-Malmaison _ de Benoît Viennot : Anne-Catherine Goulletquer _ qui vit dans la Mayenne, à Assé-le-Bérenger, et aime beaucoup l’île de Groix….

Ces 10 enfants d’Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque, sont :

_ Jacqueline Lamarque

_ Geneviève Lamarque

_ Yves Lamarque

_ Marie-Madeleine Lamarque

_ Jean Lamarque

_ Xavier Lamarque

_ Marie-Odile Lamarque

_ Anne-Marie Lamarque

_ Marguerite-Marie Lamarque

_ et Claude Lamarque, le dixième…

Et il semble _ mais c’est plutôt mon ignorance qui pourrait bien s’égarer ici, faute d’appuis _ que, de ces 10 enfants Lamarque, seule Geneviève Thérèse Raymonde Lamarque (née à Agen, le 24 juillet 1923 et décédée à Rueil-Malmaison, le 25 octobre 1998) ait eu une descendance,

via les 5 enfants, issus de son mariage, le 3 octobre 1953, à Neuilly-sur-Seine, avec Bernard Viennot (né à Paris 9e, le 7 juin 1923 et décédé à Rochecorbon, le 24 août 2016) :

_ Benoît Viennot

_ Emmanuel Viennot

_ Hubert Viennot

_ Anaïs Viennot

_ et Dominique Viennot, le cinquième et dernier.

Toutefois, il ne semble pas _ mais je peux bien sûr faire erreur ! _ que l’arrière petit-neveu qui s’est rendu dernièrement, le 31 août 2020, à Agen pour les cérémonies du centenaire du décès de son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, décédé à Agen le 31 août 1920,

et qui se nomme Louis Allard,

soit issu de cette branche Lamarque-là des petits-neveux de l’inventeur ;

si, comme je le suppose _ mais peut-être tout à fait à tort ! _ aucun des 9 frères et sœurs de Geneviève Thérèse Raymonde Lamarque, n’a eu d’enfant ;

je vois donc mal comment Louis Allard pourrait être un descendant d’un des enfants Lamarque…

Peut-être Louis Allard est-il issu de la descendance de la sœur cadette d’Etiennette,

dont j’ignore toujours à ce jour le prénom,

ainsi que le lieu et la date de naissance :

probablement pas à Saint-Mandé,

et entre 1899 _ sa sœur aînée Etiennette est née à Saint-Mandé le 28 décembre 1898 _ et 1902 _ leur mère, Edmée de Lamarque, est décédée, à Saint-Mandé, le 22 février 1902.

De même que j’ignore toujours le nom de son mari,

ainsi que de leurs deux filles… 

Tout ce que je sais, à ce jour, de la sœur cadette d’Etiennette Ducos du Hauron,

je l’ai appris de la lettre de Marie-Alice Ducos du Hauron (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971) du 6 août 1948 à Monsieur Lacroix (cf le post-scrip

tum de mon article du 6 décembre dernier : …) :

« elle est depuis 4 ans _ soit 1944 _ paralysée à l’âge de 48 ans _ ce qui ferait remonter l’année de sa naissance à 1900 ! _, et ma sœur _ Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) : la tante et la nièce ayant un écart d’âge d’à peu près 21 ans… _ ne la quitte jamais.« 

Ce pourrait alors être d’elle (et de son mariage avec un Monsieur Allard) qu’est né l’arrière petit-neveu Louis Allard

venu à Agen le 31 août dernier pour les commémorations du centième anniversaire, jour pour jour, du décès de son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, le 31 août 1920…

Sur la photo ci-dessous,

Charles Sarion, le président des « Amis de Louis Ducos du Hauron« , assiste au dévoilement de la plaque de la rue Ducos du Hauron (à l’angle du Boulevard Carnot), par le maire d’Agen, Jean Dionis du Séjour, et son adjointe à la Culture, Marie Claude Iachemet, ce 31 août 2020.

Dévoilement de la plaque Louis Ducos du Hauron, inventeur de la photo couleur.

On peut aussi, via un article de Sud-Ouest du 2 novembre dernier, intitulé « Culture : Ducos du Hauron mis en vedette par France 3« ,

regarder le riche et très intéressant extrait (entre 12′ 25 et 19′ 27) du film du reportage réalisé à Agen par Éric Perrin pour France 3,

nous présentant, avec Charles Sarion, l’actif et efficace président des « Amis de Louis Ducos du Hauron« , à la fois les sites agenais photographiés par Louis Ducos du Hauron _ en 1877 est ainsi réalisée, à Agen, la toute première photographie au monde de paysage en couleurs ! _et les très précieuses acquisitions par le Musée d’Agen d’œuvres (photos, pellicules originales, mais aussi divers appareils photographiques…) de Louis Ducos du Hauron ;

le Musée d’Agen qui consacre désormais deux salles aux extraordinaires réalisations de cet inventeur de génie et illustre _ méconnu jusqu’ici… _ agenais…

Ce samedi 12 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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