Archives de la catégorie “Cinéma”

La lumineuse expo « Roma » de Bernard Plossu à la Galerie L’Arrêt sur l’image de Nathalie Lamire-Fabre

23fév

Le 11 janvier dernier,

j’avais consacré un article

à la parution du superbe Roma 1979 – 2009,

qui venait de paraître aux Éditions Filigranes.

Un livre très riche.


Hier après-midi, à 17 h 30,

vernissage de l’exposition Roma,

à la galerie L’Arrêt sur l’Image, de Nathalie Lamire-Fabre, Cours du Médoc à Bordeaux,

avec la présence _ chaleureuse _ de l’ami Plossu.

Une assistance nombreuse,

composée de beaucoup de connaisseurs de la photographie

_ parfois venus de loin jusqu’à Bordeaux, pour cette occasion _,

et fervents admirateurs de l’œuvre-Plossu,

lui amenant à dédicacer de très nombreux ouvrages

précieusement thésaurisés par eux,

et certains depuis assez longtemps

_ par exemple l’important Plossu Rétrospective 1963 – 2005 de l’exposition de Strasbourg,

paru à l’automne 2006 aux Éditions des 2 Terres.

Un must !

Plossu est un fervent des déambulations dans Rome,

où il possède de très nombreux amis.

Et c’est aussi un grand lecteur de la littérature italienne

_ Rosetta Loy, Elisabetta Rasy, Andrea Camilleri, etc. _,

de même qu’un passionné du cinéma italien

Antonioni, Fellini, Visconti, Pasolini, Bertolucci, Risi, De Sica, etc.

Courrez-y !

Les photos sont admirables !!!

Ce dimanche 23 février 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Je me souviens de quelques films avec Kirk Douglas vus au cinéma à Bordeaux durant mon enfance…

06fév

Hier 5 février 2020,

est décédé, à Beverly Hills,

Kirk Douglas

_ né Issur Danielovitch Demsky, à Amsterdam (État de New-York), le 9 décembre 1916.

Et je me souviens _ d’abord (à la Georges Perec, si je puis dire…) _ de lui dans quelques films en couleur et cinémascope _ vus au cinéma,

lors de leur sortie en France,

durant mon enfance

_ les dimanches où nous n’allions pas assister à un match des Girondins au Stade Municipal de Bordeaux _,

à Bordeaux

_ au sortir du fastueux déjeuner de midi chez mes chers grands-parents, rue Judaïque.

Plus tard,

étudiant à Bordeaux,

j’ai vu d’autres films _ tels L’Arrangement (d’Elia Kazan, en 1969 ; avec Faye Dunaway aussi) et Le Reptile (de Joseph Mankiewicz, en 1970 ; avec Henry Fonda aussi) _ dans lesquels Kirk Douglas jouait, et qui m’ont marqué ;

certains _ tel Les Sentiers de la gloire (de Stanley Kubrick, en 1957), dont la sortie n’a été autorisée en France qu’en 1975… _ qui passaient _ ou repassaient _ en ciné-club

_ pour Les Sentiers de la gloire de Kubrick, ce fut au cinéma L’Intendance, Cours de l’Intendance

(qui a fermé peu de temps après, en 1976)…

Le cinéma Intendance a fermé en 1976. Il avait été acquis par la suite par le magasin de cristallerie Christofle

Le cinéma Intendance a fermé en 1976. Il avait été acquis par la suite par le magasin de cristallerie Christofle

CRÉDIT PHOTO : SUD OUEST

 

Sans compter bien d’autres films, avec lui,

regardés plus tard à la télévision.

Mais ce sont de ces séances de cinéma-là _ à Bordeaux _ de mon enfance

_ entre 1954 et 1960, surtout _

dont me revient d’abord le vivant souvenir

aujourd’hui…

20 000 lieues sous les mers (de Richard Fleischer, en 1954),

Ulysse (de Mario Camerini, en 1954 aussi _ avec Silvana Mangano et Rossana Podesta _),

La Vie passionnée de Vincent Van Gogh (de Vicente Minelli et George Cukor, en 1956),

Les Vikings (de Richard Fleischer, en 1958 _ avec Tony Curtis aussi _),

Liaisons secrètes (de Richard Quine, en 1960 _ avec Kim Novak aussi _),

Spartacus (de Stanley Kubrick, en 1960 aussi)…

Je me souviens donc de Kirk Douglas

(1916-2020)

et du cinéma d’Hollywood de ces années 50…

Ce jeudi 6 février 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Seconde vision enthousiaste du Grâce à Dieu de François Ozon

14jan

Je viens de procéder à une seconde vision,

après celle d’hier

_ cf mon article :  _,

du film Grâce à Dieu de François Ozon.

Mes impressions premières sont amplement confortées.

Je suis ravi aussi d’avoir été plus attentif à de multiples détails

qui m’avaient échappé,

ou que je n’avais pas retenus,

dans le fil syncopé du récit.

Et j’ai été encore plus sensible

à l’humanité profonde

des principaux personnages

par le regard et les souvenirs desquels

passe la focalisation de la caméra de François Ozon.

Des personnages qui sont loin d’être tout d’une pièce _ et donc caricaturaux _,

dont la personnalité, par de très intéressants micro-écarts,

frémit, bouge, « évolue« 

_ parfois, le plus souvent, avance, avec courage et responsabilité,

mais parfois aussi recule, régresse, non sans hésiter, et par un comble de lassitude ;

mais ce cas-là n’est pas celui des trois personnages principaux,

l’élégant et ferme Alexandre (de Melvil Poupaud),

le fort et audacieux François (de Denis Ménochet),

l’éperdu et admirable Emmanuel (de Swann Arlaud),

qui apprennent,

à l’expérience souvent très rude du réel,

et souvent grâce aux autres (des amitiés, dans la lutte commune, se créent),

à dépasser leurs failles….

Un grand film, subtil,

qui marque.

Ce mardi 14 janvier 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le prenant Grâce à Dieu de François Ozon, en DVD

14jan

Suite à ma veine présente

de prendre connaissance de films

en DVDs,

je viens de découvrir le Grâce à Dieu de François Ozon

_ paru en DVD en 2018 _

qui m’a tenu constamment en haleine

et passionné.

François Ozon est un cinéaste qui m’a beaucoup intéressé,

particulièrement à ses débuts :

Une Robe d’été (en 1996), Sous le sable (en 2000)

_ par de superbes audaces très finement rendues _ ;

mais aussi m’a parfois agacé _ 8 femmes (en 2001) _

par quelques propensions à des affèteries

et maniérismes formels

trop gratuits…

Ici,

en ce superbe et parfaitement abouti Grâce à Dieu,

 

nous, spectateurs, participons aussi à une sorte d’enquête,

menée sur l’écran à travers quelques regards _ et difficultés (douloureuses) de souvenance _ de victimes

_ trois surtout : Alexandre, François, Emmanuel _

d’un prêtre pédosexuel lyonnais ;

et à travers les efforts de chacun d’entre eux

_ d’abord seuls, puis ensemble (et là bien des choses changent !),

via l’Association Libérer leurs paroles qu’ils décident à un moment de former, à Lyon _

pour surmonter,

au-delà de la fragilité virile des adultes qu’ils sont devenus aujourd’hui

plus ou moins fortement éprouvés-meurtris _ voire cassés, certains _ par leur histoire personnelle,

pour surmonter leur traumatisme durablement profond d’enfants violés,

par un prêtre…

Tant le regard du cinéaste

_ sur cette histoire complexe et encore ouverte… _

que l’interprétation-incarnation des personnages

par les acteurs _ vraiment excellents ! tous… ;

à commencer par Melvil Poupaud (Alexandre), Denis Ménochet (François) et Swann Arlaud (Emmanuel),

via les diverses formes plus ou moins torturées et difficiles de leurs efforts de résilience, chacun ;

sans négliger la palette de finesse d’incarnation des comportements de leurs compagnes,

magnifiquement interprétées, elles aussi,

par Aurélia Petit (l’épouse d’Alexandre), Julie Duclos (l’épouse de François) et Amélie Daure (la compagne d’Emmanuel) ;

il faut aussi mettre l’accent sur les interprètes des mères de ces trois personnages principaux :

Laurence Roy (la mère d’Alexandre), Hélène Vincent (la mère de François) et Josiane Balasko (la mère d’Emmanuel)... ;

les personnages des pères, étant, bien sûr (et c’est une donnée cruciale de ces situations !!!), plus fallots… _

participent à la très grande force d’éloquence

en l’intime de chacun des spectateurs de ce film que nous sommes

de ce Grâce à Dieu

magnifiquement prenant…

Ce lundi 13 janvier 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

L’Homme irrationnel : quand Woody Allen renoue avec la veine délectable de Crimes et délits

12jan

Ma fréquentation des salles de cinéma se faisant plutôt rare,

ce sont les DVDs

qui me donnent l’occasion de prendre connaissance des films

qui m’attirent un peu…

Ainsi des plus récents films de Woody Allen,

dont vient de me tomber entre les mains

le DVD de L’Homme irrationnel, film de 2015

_ avec les excellents Joaquin Phoenix et Emma Stone.

Eh bien ! j’y retrouve la veine captivante

_ philosophico-policière _

de l’excellentissime Crimes et délits (de 1989)

_ avec les excellents Martin Landau et Anjelica Huston _,

ou encore de Matchpoint (de 2005)

_ avec les excellents Jonathan Rhys-Meyers et Scarlett Johansson…

Ce dimanche 12 janvier 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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