Archives de la catégorie “Cinéma”

Pour Honorer Adolfo Bioy à Bordeaux en octobre

23sept

Voici la photo d’Adolfo Bioy sur l’affiche de la semaine Bioy à Bordeaux en octobre :

Adolfo Bioy Casares 1968.png

Ce lundi 23 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une semaine Bioy à Bordeaux du 7 au 11 octobre prochains

28août

Chers amis, 

l’Association Les Amis de Bioy Casares, 
dont je suis le président, 
vous présente le calendrier des manifestations Bioy 
qui auront lieu à Bordeaux du lundi 7 au vendredi 11 octobre prochains.


Ce mercredi 28 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
PROGRAMME de l’hommage à Bioy Casares



du lundi 7 au vendredi 11 octobre :


à la Bibliothèque Mériadeck :

exposition Hommage à Bioy Casares :

documents (collections personnelles)

et L’Invention de Morel

– quelques images de la BD de Jean-Pierre Mourey (Casterman, 2007)

adaptée du roman L’Invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares 


du mardi 8 au samedi 12 octobre :

à la Halle des Chartrons :

exposition Une autre invention de Morel : Autrement Buenos-Aires/Tokyo Autrement .


… 
Du mercredi 2 octobre à fin novembre :


à l’Institut Cervantes :

… 

exposition Fernando Cometto Fenêtre sur  Bioy Casares

avec des rencontres/lectures autour du travail de l’artiste et de l’œuvre-source



 lundi 7 octobre :


au cinéma Utopia :

à 20h 30 : projection du film INVASION  de Hugo Santiago

(scénario d’Adolfo Bioy Casares, Jorge-Luis Borges et Hugo Santiago)

présentation et débat avec Cecilia Gonzalez, universitaire


… 

 mardi 8 octobre


à l’Institut Cervantes :

à 18h : Regards croisés autour d’Adolfo Bioy Casares 
table ronde/lectures avec

Stella-Maris Acuña, Silvia-Renée Arias, Eduardo Berti, Edgardo Scott et André Gabastou


 mercredi 9 octobre :…
à l’Auditorium de la bibliothèque Mériadeck :

à 17 h : Qui êtes-vous, Adolfo Bioy Casares ?

portrait-lectures

avec Michèle Elichirigoity, professeur d’espagnol,

Stella-Maris Acuña, universitaire argentine,

et en compagnie de lectrices.


 jeudi 10 octobre :


à l’Auditorium de la Bibliothèque Mériadeck :


 – de 16h 30 à 17h 30 :

projection du film documentaire Adolfo Bioy Casares (émission Océaniques )

présenté par André Gabastou, scénariste du film et traducteur de l’œuvre d’Adolfo Bioy Casares

 
 – de 18h à 19h :

De la personne au personnage :

rencontre avec René de Ceccatty, écrivain, essayiste et traducteur,

à propos de Fiction douce (où est présent le personnage de Bioy),

et de Mes Argentins de Paris (dont Bioy),

en dialogue avec Francis Lippa, cousin de Bioy



à la Halle des Chartrons :

 à 20h 30 :

nocturne argentin



 vendredi 11 octobre :


à l’Auditorium de la Bibliothèque Mériadeck :

de 17h 30 à 19h :
 Les héritiers d’Adolfo Bioy Casares  

avec les écrivains et traducteurs Eduardo Berti, Edgardo Scott et André Gabastou


à la Halle des Chartrons :

 à 20h 30 :

nocturne argentin

 

Sur l’expression « Croce e delizia » : de la Traviata (I, 5) au film « Croce et delizia » de Simone Godano

02mar

L’expression « Croix et délice« 

qu’utilise Virginie Despentes

en son article du Monde des livres d’hier vendredi 1er mars

_ cf mon article _

a continué de me travailler.

Et voici que ce samedi matin,

en ma revue de presse _ quotidienne _ sur le web,

sur la page de La Repubblica, 

à la page Spettacoli,

je tombe _ par serendipité de ma curiosité vagabonde et ouverte, et boulimique aussi _

sur ceci :

Gassmann: « Il cinema deve raccontare questo clima di paure e diritti calpestati »

Repzine L’attore innamorato di Bentivoglio in ‘Croce e delizia’, già in sala

di ROCCO GIURATO

Soit

l’information on ne peut plus factuelle

de la sortie ce 28 février sur les écrans italiens

d’un film,

de Simone Godano,

portant précisément ce titre

de Croce e delizia !!!

Et peu après,

toujours par la Repubblica,

j’apprends aussi _ car je l’ignorais jusqu’alors _ que cette expression intriguante

de « Croce et delizia« 

provient du livret de Francesco Maria Piave

pour l’opéra de Verdi La Traviata,

à la scène 5 de l’Acte premier :

Et c’est Alfredo qui chante :

« Un dì felice, eterea,

mi balenaste innante,

e da quel dì, tremante,

vissi d’ignoto amor.

Di quel amor che è palpito

del universo entero

misterioso altero

croce e delizia al core« .

Sur une page de présentation de ce film,

j’ai découvert en effet ceci :

L’espressione « Croce e delizia » si riferisce all’amore, che, come in molti sanno, è spesso tormento e nello stesso tempo motivo di gioia.
A definirlo per la prima volta così è stato Francesco Maria Piave nel libretto de La Traviata, una delle opere più famose di Giuseppe Verdi.
In particolare è Alfredo a cantare, nella quinta scena del primo atto: « Di quell’amor che è palpito/dell’universo intero/misterioso, altero/croce e delizia al cor« , descrivendo l’emozione che lo lega a Violetta, che non è certo un buon partito.

Anche nel film Croce e delizia, diretto Simone Godano, c’è una persona che non è esattamente la migliore da sposare, visto che è un po’ « ruspante » ed è dello stesso sesso dell’individuo che desidera portarla all’altare, cosa che taluni ritengono sconveniente.
Variante delle commedie matrimoniali in cui le famiglie tentano di osteggiare le nozze dei loro cari, l’opera seconda del regista di Moglie e marito è stata accostata da alcuni a Ferie d’agosto di Paolo Virzi, perché parla di una vacanza e perché mette a confronto due nuclei diversi che più diversi non si può: i Castelvecchio, che sembrano avere una mentalità aperta ma in realtà sono vanitosi e narcisisti, e i Petagna, più tradizionali, conservatori e « semplici« .
La risata, nel film, nasce dalle differenze fra i due gruppi, e anche dalle tenute di Alessandro Gassmann, tutto canotte, tute acetate e ciabatte. L’attore, che ha amato la maniera scanzonata in cui il film affronta il tema della diversità, ha fatto una bella scoperta sul set: la verve comica di Jasmine Trinca, che dal canto suo ci tiene a dire che non è snob come il personaggio che interpreta, venendo da una famiglia normalissima. Se l’attrice premiata con il David di Donatello per Fortunata interpreta la figlia di uno dei due « piccioncini« , il suo possibile fratello acquisito ha il volto di Filippo Scicchitano. Quest’ultimo è al suo secondo sodalizio artistico con Fabrizio Bentivoglio, con cui ha condiviso il set del film che l’ha lanciato: Scialla!, di Francesco Bruni. Bentivoglio ha già lavorato anche con Gassmann: ne Gli ultimi saranno ultimi, di Massimiliano Bruno.

Croce e delizia è un film che non prende le parti di nessuno (« Non ci sono buoni e cattivi« , dice il regista), ma va contro l’omofobia. A firmare il copione è stata Giulia Steigerwalt, che di pregiudizio aveva parlato anche in Come ti mi vuoi. La sceneggiatrice ha già collaborato con Godano per Moglie e marito. E’ anche la compagna di Matteo Rovere, che ha prodotto il film. Completano il cast Lunetta Savino, volto noto soprattutto della nostra tv (Un medico in famiglia) e Anna Galiena, apparsa nel 2016 ne La pazza gioia.

Et j’apprends aussi que cette expression est même devenue proverbiale pour tous Les Italiens…

Voici donc le Trailer officiel (de 1′ 38″) de ce film

Croce e delizia

de Simone Godano.

Et voici aussi

cette interview _ bien intéressante _ de cet excellent acteur

qu’est Alessandro Gassmann

_ je l’avais découvert dans le très beau film de Ferzan Ozpetek Hammam, en 1997, il y a vingt-deux ans déjà ! ;

Alessandro Gassmann (né en 1965 ; il a 54 ans) est le fils des acteurs Vittorio Gassman (1922 – 2000) et Juliette Mayniel (née en 1936, elle vit toujours) _

à propos de ce même film :

Repzine, 

Alessandro Gassmann : « Oggi si ha paura delle diversità, il cinema ha il dovere di raccontarlo« 

Cf aussi cette double interview

d’Alessandro Gassmann et Fabrizio Bentivoglio,

toujours sur le site de La Repubblica, le 22 février :

‘Croce e delizia’, Gassmann e Bentivoglio coppia gay :

« Le nuove famiglie sono fabbriche d’amore« 

Voilà

assez probablement _ j’ignore son degré de familiarité avec la langue italienne _

ce qui a conduit Virginie Despentes,

écrivaine et cinéaste,

a utiliser cette expression de « Croix et délices« 

pour caractériser sa lecture maintenant des Carnets _ si puissants, en effet _

de la sublime Goliarda Sapienza…



Une ultime remarque _ de bienheureuse sérendipité _  :

Le film « Croce e delizia » de Simone Godano

a été tourné, devinez où ? :

À Rome et Gaeta :

lieux éminemment goliardiens !!!

Il y a bien un génie des lieux !

Ce samedi 2 mars, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un après-midi d’écoute de musique, à la maison : un beau panier de CDs…

11jan

Cet après-midi, beaucoup de musique, à la maison : des CDs.
D’abord, un beau Purcell (et autres) par La Rêveuse
_ le CD London circa 1700 volume 1, le CD Mirare Mir368 _,
même si un poil trop mélancolique pour moi (mais c’est leur habitude).
Cela dit, ce CD London circa 1700 est vraiment très réussi dans son genre ; avec beaucoup de découvertes superbes
de compositeurs moins connus que Henry Purcell, si exceptionnel, lui ; tels que Godfrey Finger, Daniel Purcell, William Croft, etc.., vraiment intéressants
 
Ensuite, un magnifique CD Erlebach Complete Trio Sonatas, par L’Achéron, dirigé par François Joubert-Caillet, toujours très musical _ il s’agit d’un CD Ricercar, RIC 393 ; et qui paraît ce jour même. Philipp-Heinrich Erlebach (1657 – 1714) est vraiment un excellent compositeur, proche de Buxtehude et Reincken (= le stylus fantasticus), en un peu plus apaisé. C’est un vrai régal de musique !
Qui me fait penser à un merveilleux CD Alpha _ le CD Alpha 018 _, Zeichen in Himmel, de l’ensemble Stylus Fantasticus, dirigé par l’excellente Friederike Heumann, et avec la basse Victor Torres : une révélation de ce compositeur !
Puis, changeons tout à fair de genre, et d’époque : un très, très bel album Debussy à l’orchestre, par Les Siècles et François-Xavier Roth, Prélude à l’après-midi d’un faune, Jeux et Nocturnes _ soit le double CD/DVD Harmonia Mundi HMM 905291. C’est littéralement envoûtant !!! Une merveille d’interprétation orchestrale !
Et en ce moment, tout autre chose : un CD Tindersticks, The Waiting Room _ un CD LuckyDog18/Slang588. J’aime beaucoup la voix grave du chanteur, Stuart Staples :
je n’ai pas résisté quand j’ai reconnu sa voix sur le CD qui passait au rayon Musique chez Mollat. Oui, j’aime décidément beaucoup Tindersticks.
Pour en revenir à Goliarda qui continue d’occuper mes pensées _ en ses Carnets _, avec Rome, Gaeta, Catane et la Sicile,
je dois dire que j’aimerai un jour découvrir enfin Naples et les petites îles de Ponza, Ventotene, Palmarola _ l’ami Bernard Plossu m’en a souvent parlé…
Je pense aussi à La Luna de Bertolucci,
avec une superbe villa près du Mont Circeo ; comme celle (ou même carrément celle !) de Moravia et Pasolini…
J’aime beauucoup ce film, qui nous montre une Rome quasi africaine ; et aussi la musique (dont Mozart, Cosi.., avec un sublimissime Soave sia il vento…).
Quelles lumières !!! _ une pensée pour Bernardo Bertolucci, le tendre et vif poète parmesan de l’image, qui vient de nous quitter.
J’ai aussi déniché l’autre jour un superbe Paris 1900, 3 sonates pour violon et piano (de Fauré, Pierné et Saint-Saëns),
par Geneviève Laurenceau et David Bismuth. C’est un CD absolument parfait ! Soit la musique française à son acmé _ le CD Naïve V 5446.
Geneviève Laurenceau était, avec Lorène de Ratuld, du tout premier CD Durosoir : sa Musique pour violon et piano, dont Aquarelles _ il s’agit du CD Alpha 105. Aquarelles que Lorène de Ratuld, avec Vanessa Szigeti, cette fois au violon, avai(-en)t joué au Palazzetto Bru-Zane en ouverture raffinée du colloque Durosoir, en février 2011, dans le délicieusement baroque salon de musique du Palazzetto ;
un merveilleux souvenir pour moi, ce séjour vénitien,
avec ces déambulatons dans le labyrinthe des calli, et les moments en vaporetto sur la lagune,
en plus de la musique de Durosoir à explorer…
Voilà.
A suivre…
Ce vendredi 11 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Souvenirs du cinéma de Bertolucci (suite)

27nov

Ce matin,

dans El Pais _ et donc en espagnol _,

un joli article de souvenirs d’un amoureux _ parmi bien d’autres _ du cinéma de Bertolucci :

¡Qué estética, cuánto sentimiento!

¡Qué estética, cuánto sentimiento!

Bertolucci representa una época definitivamente extinguida, en la que el cine de autor suponía un acontecimiento cultural y vital

CARLOS BOYERO
26 NOV 2018 – 23:16 CET

Bernardo Bertolucci, durante el rodaje de 'El cielo protector'.

Bernardo Bertolucci, durante el rodaje de ‘El cielo protector’. IBEROAMERICANA FILMS

Tengo una sensación perturbadora _ en effet _ al enterarme de que Bertolucci se ha despedido de la vida. O de lo que significara para él la existencia enclaustrado en una silla de ruedas. Me afecta _ oui _ su desaparición, su cine (independientemente de que me enamoraran algunas de sus películas y abominara de otras) representa una época definitivamente extinguida, en la que el cine de autor suponía un acontecimiento cultural y vital _ voilà ! _, alimentaba múltiples y obsesivas conversaciones, exigía identificación o rechazo ; en Hollywood los maestros sacaban proyectos que hoy serían despreciados y rechazados, los cinéfilos de cualquier parte (incluidos los esnobs y los afiliados a las modas) se interesaban por el cine europeo que poseía voz propia. Y había impostores, pero también artistas de verdad _ expression fondamentale et cruciale. Nadie podrá discutirle _ en effet _ esa esencia a Bernardo Bertolucci.

Habla, memoria _ certes. En mi caso, el impacto que me produjo algo que parió este hombre me durará hasta el último día. Yo tenía 19 años _ en 1973 ; j’avais 25 ans. Era invierno. Disponiendo de escaso dinero, me fui haciendo autostop al sur de Francia. Para ver una película que estaba prohibida (como tantas) en aquella España viscosa. Su título era tan lírico como inquietante El último tango en París. Había interminables caravanas de españoles para verla, sospecho que por causas relacionadas solo con el morbo y no con el arte. Contaban que Brando sodomizaba en ella a la protagonista con la pragmática ayuda de mantequilla. Hacía mucho frío. Nevaba en Perpiñán. Iba a vivir dos horas en estado de hipnosis, también a sentir dolor y miedo, notar que se me removían todas esas fibras conectadas con el alma. Las pinturas de seres en descomposición del para mí desconocido Francis Bacon _ oui _ llenaban los títulos de crédito y aún era muy tenue el saxo de Gato Barbieri _ oui _, que después aullaría, lanzaría gemidos, se tornaría sensual, crearía el sonido más romántico y desesperado que he escuchado desde una pantalla. La primera imagen, en medio de una luz mágica y triste, era la de un hombre solo maldiciendo a Dios _ ce deuil (de veuvage) est une clé du film, en effet.

Y después, una historia en la que todo es volcánico: el deseo, el amor, la huida, la desolación, la pérdida, el recuerdo, el misterio, el vómito del alma, la necesidad de ahuyentar a ese monstruo llamado soledad. Comprendía demasiado pronto, siendo tan joven, esa historia salvaje, crepuscular y trágica, su hermosura, su imposible final feliz. Y cada vez que veo y escucho el monólogo sadomasoquista de Brando ante el cadáver de su suicida esposa, el llanto estalla.

Bertolucci es mucho más que mi enfermiza fijación con su inolvidable tango _ oui. Y de acuerdo en que sobra la aparición de ese payaso histérico llamado Jean-Pierre Léaud. También estoy seguro de que hoy Bertolucci hubiera sido enviado a la hoguera. La inopia le hubiera castigado por machista y por nihilista.

No quiero revisar por precaución algunas de sus películas. No me fascinó su cine, admitiendo que su personalidad y su sensibilidad eran poderosas, hasta la desasosegante y más que turbia _ à propos de l’entrée d’un individu dans le fascismeEl conformista. Pero recuerdo con amor la primera parte de Novecento, la amistad entre el hijo del campesino y el del terrateniente En la segunda acabo aburrido del flamear de banderas. Y es bella, enigmática, poética y sicoanalítica la relación _ magnifique _ entre la madre y el hijo en La luna.

Y Bertolucci también adaptó su intimista universo a la espectacularidad de Hollywood contándonos en la grandiosa El último emperador el progresivo desvalimiento y la manipulación a la que es sometido (le separan de todo lo que ama) el que nació para ser dueño de un imperio. Su testamento también es conmovedor : Tú y yo. Desconozco el futuro de esos dos problemáticos hermanos que se reencuentran unos días en el sótano de la casa familiar, Bowie les arrulla con la versión de Space Oddity en italiano Ragazzo solo, ragazza sola. Cuánto sabía Bertolucci de la soledad, de la pasión, de la complejidad de los sentimientos. Qué hermosa fue su estética al expresarlo _ voilà, c’est dit.

 

Une émotion _ rétrospective _ significative,

à la fois personnelle, sinon singulière ;  et partagée.

Car les vraies œuvres,

les œuvres vraies,

tout en demeurant, forcément, inscrites dans le temps même de leur création

accèdent aussi _ assez étrangement pour notre vécu ordinaire… _

à un registre an-historique ;

… 

car telle est leur dimension si merveilleuse,

et ultra-évidente dans sa bouleversante simplicité,

d’éternité.



Ce mardi 27 novembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

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