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La riche vidéo d’un lumineux entretien de René de Ceccatty sur son « Avec Pier-Paolo Pasolini » : un regard lucidissime sur l’oeuvre entier de ce créateur polyforme visionnaire

27avr

Voici la très remarquable riche vidéo, tout juste mise en ligne hier, d’un lumineux entretien de René de Ceccatty sur son « Avec Pier-Paolo Pasolini » (aux Éditions du Rocher) :

 

soit un regard lucidissime sur l’œuvre entier de ce créateur polyforme visionnaire qu’a été Pasolini…

Et qu’il me soit permis d’ajouter ici qu’alors que j’avais vivement incité _ depuis début janvier 2022 _ la Librairie Mollat à procéder à un tel entretien avec René de Ceccatty à propos de l’œuvre, si riche et complexe, polyforme, de ce foncièrement poète qu’est Pasolini, nul ne connaissant mieux, et de si près, cet œuvre si vaste, et en toutes ses facettes, de Pier-Paolo Pasolini, que René de Ceccatty,

voici que cet entretien, enfin obtenu, a été excellemment préparé et réalisé _ le 19 avril dernier  _ par Jérémy Gadras, posant de très pertinentes questions, suscitant de lucidissimes très éclairantes réponses détaillées, de René de Ceccatty.

Dont nous espérons de nouvelles explorations : à suivre…

Ce mercredi 27 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

P. s. :

Mais René de Ceccatty est aussi, il faut le rappeler, l’auteur d’un troisième volume de sa propre autobiographie _ passionnante, magnifique ! _après les superbes « Enfance, dernier chapitre« , paru le 2 février 2017 aux Éditions Gallimard, et « Mes Années japonaises« , paru le 2 mai 2019 au Mercure de France :

le très intéressant « Le Soldat indien« , paru le 4 février 2022 aux Éditions Le Canoë _ cf mes articles des 25 janvier : « «  et 3 février derniers : « « 

René de Ceccatty mérite assurément que l’on porte aussi attention à cette autre facette, plus personnelle, de son si remarquable travail d’écrivain.

Pasolini par Pasolini : ses entretiens sur son cinéma avec Jon Halliday, traduits, annotés et postfacés par René de Ceccatty

03mar

Les Éditions du Seuil publient, demain 4 mars, un magnifique album de 240 pages, « Pasolini par Pasolini – entretiens avec Jon Halliday« ,

qui nous font pénétrer au cœur même de la création cinématographique _ surtout, mais pas seulement… _ de Pier-Paolo Pasolini,

qui avait accepté, dix jours durant, en avril 1968, « entre deux heures et quatre heures de l’après-midi, dans le salon spacieux de son appartement » de la via Eufrate, à Rome, de s’entretenir avec le journaliste irlandais Jon Halliday, afin de pénétrer dans le détail de sa carrière littéraire et cinématographique, de ses positions politiques et de sa théorie du cinéma.

De très nombreux photogrammes, photographies de plateau et archives viennent abondamment illustrer cette passionnante conversation, demeurée, jusqu’à cette traduction de René de Ceccatty, inédite en français…

Spécialement pour cette édition française, Jon Halliday a bien voulu rédiger un bref Avant-Propos de 8 pages, daté du 26 avril 2021 ;

et le traducteur, René de Ceccatty, une Postface de 18 pages, intitulée « Dernières années« , dont voici le tout début :

« Entre l’automne 1971 où eut lieu le dernier entretien de Jon Halliday avec Pier Paolo Pasolini et l’automne 1975 où le poète cinéaste fut assassiné, une fébrile activité créatrice _ voilà ! _ l’occupa : films majeurs (« Les Mille et une Nuits«  et « Salò ou les 120 journées de Sodome« ), un recueil de poèmes (« La nuova gioventù« ), de nombreux articles réunis dans sept volumes (deux de  son vivant, « Empirismo eretico«  et « Scritti corsari« , et cinq après sa mort : « Le belle bandiere« , « Lettere luterane« , « Il Caos« , « Descrizio di descrizioni« , « Il Portico della morte« ) et un roman inachevé, « Petrolio« , paru en 1992. Les traductions françaises suivirent. Il consacra également des sonnets à Ninetto Davoli, en pensant que le mariage de son jeune ami les séparerait, ce qui ne fut pas le cas. Il reprit également un ancien projet, « La Divina Mimesis« , qu’il eut le temps de publier« .

Etc.

 

Ce jeudi 3 mars 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

« Avec Pier-Paolo Pasolini » : la passionnante et très vivante somme pasolinienne de René de Ceccatty, ou un lucidissime et profond vademecum pour l’intelligence de l’oeuvre très vaste de cet immense artiste polymorphe, à l’occasion des cent ans de la naissance du poète

21fév

Le 2 mars prochain,

et pour l’anniversaire des cent ans de la naissance de Pier-Paolo Pasolini, le 5 mars 1922, à Bologne,

les Éditions du Rocher publient « Avec Pier-Paolo Pasolini« ,

un magnifique vademecum pour l’œuvre, très vaste, de cet immense artiste polymorphe (« poète _ ce que Pasolini est d’abord pour les Italiens… _, romancier, polémiste, cinéaste _ bien sûr ! _, dramaturge, peintre« ) qu’est Pasolini (Bologne, 5 mars 1922 – Ostien 2 novembre 1975),

pour lequel René de Ceccatty rassemble ici un très large choix d’études, articles, entretiens et conférences qu’il n’a cessé, depuis quarante années _ 1982 – 2022 _, de consacrer régulièrement à ce créateur majeur de notre temps _ cf mes articles des 12 et 13 février derniers, à propos du nouveau chapitre capital (faisant le point sur ce qu’on a découvert, peu à peu, et ce qu’on ignore encore, des circonstances exactes de l’assassinat de Pasolini la nuit du 1er au 2 novembre 1975, à Ostie) ajouté pour la nouvelle édition, en Folio biographies, de l’indispensable « Pasolini« , de René de Ceccatty… : «  » et « «  _, et qui lui est proche par bien des aspects _ leur tout premier échange de correspondance date, en effet, de février 1970 ; René de Ceccatty avait à peine dix-huit ans alors, et commençait à écrire ; et il désirait que Pasolini, dont il admirait tant « Théorème« , le lise… _

en un volume très aéré de 560 pages :

justes, sensibles, intelligentes, et toujours inspirées…

 

Ce lundi 21 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quelques précieuses précisions de René de Ceccatty, en réponse à mon article d’hier sur son chapitre « Une ordalie », complément-supplément à la ré-édition de son « Pasolini » de 2005, à paraître le 17 février prochain : un salutaire point d’enquête…

13fév

Hier, j’ai été interviewé par un journaliste de la radio suisse italienne (Pierre Lepori) à ce propos.
Dans le chapitre supplémentaire, comme dans les différents articles que j’ai publiés sur la mort de Pasolini et que j’ai repris dans Avec Pier Paolo Pasolini (au Rocher, nouvelle version de Sur Pier Paolo Pasolini) que tu vas recevoir,
j’ai tenté de faire le point sur mes lectures d’enquêtes journalistiques ou juridiques ou cinématographiques.
Je ne prends pas position, sauf sur un point, désormais reconnu par tous : Pelosi n’est pas l’assassin, et il y a eu un groupe de malfrats commandités par une cascade d’instances politiques et mafieuses. 

Le crime était presque parfait, dans la mesure où les tribunaux et la presse ont suivi aveuglément les déclarations de Pelosi qui s’est autoaccusé, sous la menace d’un chantage, et qui a fini par croire à ses propres mensonges, avant de les renier en deux étapes successives.
Les convictions de Pasolini sur l’attentat du 12 décembre 1969 (piazza Fontana à Milan), sur la tentative du coup d’état Borghese, sur la mort d’Enrico Mattei, clairement exprimées dans ses articles des Écrits corsaires ou dans Pétrole (certes encore inédit, mais dont la préparation et le contenu étaient connus de certains), sont à l’origine de l’hostilité qu’il avait suscitée chez ses adversaires politiques : pourquoi cette hostilité est-elle allée jusqu’au meurtre ? Le meurtre est-il délibéré ou accidentel ?
A ces questions, je n’ai pas la réponse.
Pasolini, ce qui complique considérablement l’intrication des événements, était par ailleurs malheureusement en relation avec Giovanni Ventura, un fasciste emprisonné qui avait participé à l’attentat de Milan.
Enfin, je raconte tout cela.
(…)
Avec mon amitié
René »

S’employer à chercher à démêler le détail des intrications de cette complexité « historique » crapuleuse et assassine, à partir du dossier des témoignages et commentaires divers,

est tout à fait passionnant…

Ce dimanche 13 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

« Ce qu’on peut savoir ou supposer des circonstances de l’assassinat de Pasolini », quarante-sept ans après la nuit de la Toussaint 1975 : un lucidissime chapitre complémentaire à la biographie de Pier-Paolo Pasolini (1922 – 1975) par René de Ceccatty, en ouverture de l’année du centenaire de la naissance de cet artiste majeur

12fév

En ouverture de l’année Pasolini,

pour le centenaire de la naissance, le 5 mars 1922 à Bologne, du cinéaste, romancier, poète, théoricien de l’art et de la littérature qu’a été Pier-Paolo Pasolini (Bologne, 5 mars 1922, Ostie, 2 novembre 1975),

en _ et par _ la _ très bienvenue _ réédition en la collection « Biographies » de la collection Folio, de son « Pasolini« , qui paraitra le 17 février prochain,

René de Ceccatty vient nous offrir, en complément-supplément à son texte parfait de 2005, un magistral nouveau chapitre de 39 pages, intitulé « Une ordalie » _ aux pages 241 à 279 de cette nouvelle édition _,

qui vient faire un lumineux point sur « ce qu’après quarante-sept ans d’enquête et d’approfondissements journalistiques ou judiciaires on peut savoir ou supposer des circonstances _ encore non complètement, et c’est bien peu dire !, élucidées ; et cela pour de multiples et complexes raisons, magistralement démêlées, une à une, ici, en cet extraordinairement lumineux nouveau chapitre… _ de l’assassinat de Pasolini« .

Ce chapitre est lui-même précédé par une très courte présentation, de 15 lignes,

que je me permets de reproduire ici _ et en sa brièveté, on y reconnaîtra l’intelligence-perspicacité de son auteur à démêler et éclairer lucidissimement les plus embrouillées des complexités _ :

« Depuis 2005, où a paru cette biographie, de nombreux éléments nouveaux _ oui ! _ ont _ peu à peu _ été _ effectivement, au fil des ans et des questionnements posés, et des diverses recherches menées, par les uns et par les autres _ découverts _ voilà ! _ sur les circonstances _ à absolument préciser, débrouiller, tant demeure décidément encore bien épais et lourd de confusions leur embrouillamini… _ de la mort de Pasolini _ voilà : la nuit du 1er au 2 novembre 1975, en un parcours allant d’un dîner le soir dans une trattoria du quartier San Lorenzo, de Rome, au cadavre découvert à l’aube sur un boueux terrain vague d’Ostie  _ par des journalistes, des avocats, des enquêteurs de toutes sortes.

Nous avons souhaité faire le point _ voilà : le plus complet, honnête et clair possible _ sur ces convictions, hypothèses ou questions qui ont été formulées dans des articles, des livres, des émissions de radio et de télévision, des blogs, des films.

Ces suppositions _ faute de certitudes matérielles absolument conclusives _, plus ou moins argumentées _ et c’est déjà extrêmement intéressant à découvrir et éclairer, repenser _, ne modifient pas radicalement le récit de la vie de Pasolini, mais jettent une lumière différente _ voilà ! ; et tout à fait passionnante en ces lucidissimes efforts de démêlement de ces très complexes imbroglios… _ (que nous ne pouvons toutefois pas déclarer définitive _ tant que demeurent tant de mystères à élucider, tant de mensonges à percer, et tant de flous, parfois volontaires et malveillants, à dissiper, faute d’éléments factuels décisifs restant encore à découvrir, pour parvenir à la recomposition enfin satisfaisante et objectivement conclusive, de cet assez extraordinaire puzzle… _) sur ses dernières lettres ou même ses derniers mois.« 

Soit un nouveau travail _ de nature, encore, biographique : complémentaire, et passionnant _ magnifique.

Ce samedi 12 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

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