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Quelques données à propos de Sylvain Sartre : fils aîné de Bertille de Swarte, et frère aîné de Théotime Langlois de Swarte…

22juin

Toujours dans l’optique de rassembler le plus vaste éventail possible de données concernant l’environnement culturel et musical de si brillant musicien qu’est Théotime Langlois de Swarte,

je désire me pencher ici sur ce que je suis en mesure de réunir concernant le frère aîné de Théotime _ né, lui, à Céret, en 1995 ; sans davantage de précisions… _, Sylvain Sartre,

né le 28 août 1979, à Périgueux, du premier mariage de leur mère, Bertille de Swarte _ née entre 1956 et 1961 _,

avec Pierre Sartre né, lui, le 1er juin 1956…

Sylvain Sartre, flûtiste et co-créateur _ avec Margaux Blanchard _, en 2008, de l’Ensemble de musique baroque Les Ombres, a, en effet, joué lui aussi _ avec cette passionnée de musique qu’est la très active Bertille de Swarte _ un incontestable rôle important, voire majeur, dans le destin musical et de sa petite sœur Pauline _ née en 1994 _, et de son petit frère Théotime Langlois de Swarte _ né en 1995, à Céret…

À la naissance, le 28 août 1979, de Sylvain Sartre, le fils aîné de Bertille de Swarte et son premier mari Pierre Sartre,

le père de Sylvain, Pierre Sartre, vient tout juste d’avoir 23 ans ; et sa mère, Bertille de Swarte, a entre 18 et 23 ans : les deux parents de Sylvain étaient donc tous deux très jeunes…

En ce mois de juin 1979, Pierre Sartre, qui a passé un bac D au lycée Laure Gatet de Périgueux au mois de juin 1974, vient d’achever ses études de dentisterie à l’université Victor Ségalen de Bordeaux ; avant d’y devenir, les années 1980-1985, Attaché d’enseignement. Et ce sont ces années-là que sont nés les deux autres enfants du couple Pierre Sartre – Bertille de Swarte : Alexis Sartre et Camille Sartre _ j’ignore à ce jour leurs lieux et dates de naissance…

Puis, le 15 février 1985, naît Adrien Sartre, le fils aîné de Pierre Sartre et sa seconde compagne Isabelle Mancini _ qui se marieront à Bordeaux cinq ans plus tard : le 7 juillet 1990. Et suivra la naissance du fils cadet de ce couple, Clément Sartre _ dont j’ignore à ce jour le lieu et la date de naissance ; Clément Sartre, élève au lycée Camille Jullian à Bordeaux, a eu son bac au mois de juin 2011, et est devenu étudiant en médecine à Bordeaux ; le 16 juillet 2019, il a été reçu au concours de l’Internat ; Internat qu’il exerce au CHU de Bordeaux-Pellegrin.

Souvenons-nous aussi que c’est en janvier 1988 que Bertille de Swarte crée, à Perpignan, l’IRVEM, l’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical Méditerranéen.

Mais me demeurent inconnues à ce jour les circonstances précises de la séparation de Bertille de Swarte d’avec Pierre Sartre, et son départ d’Aquitaine _ probablement Bordeaux… _ pour le Roussillon _ Perpignan, Céret, Canet-en-Roussillon, Prades (où décède le grand-père paternel de Bertille, Pierre de Swarte, le 3 août 1990)…

Cependant, je ne manque pas de remarquer _ sur pas mal de photos de famille _ le très vif plaisir qu’autour de Bertille de Swarte, les nombreux membres des familles de Swarte, Sartre et Langlois éprouvent à se retrouver et se réunir festivement,

notamment au château de l’Esparrou, à Canet-en-Roussillon ;

propriété _ tendrement chérie _ de la défunte grand-mère maternelle de Bertille, Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994), veuve d’André-Marie Rendu (Paisandu, Uruguay, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, 11  août 1953).

Sylvain Sartre, après des études de piano et de flûte traversière, découvre _ bientôt _ la richesse des répertoires renaissance et baroque. Charmé par la sonorité de la flûte en bois, il se forme auprès de Annie Ploquin-Rignol _ à Perpignan _, Philippe Allain-Dupré _ au Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse ; et Philippe est aussi un magnifique facteur de flûtes… _, puis de Marc Hantaï, à la Schola Cantorum de Bâle, où il obtient _ en 2010 _ son Master of Arts in Musical Performance.

Dans ce qu’il entreprend, il accorde une place particulière à la voix. Il intervient en tant que chef auprès de nombreux chœurs et maîtrises, et dirige le pôle baroque de l’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical méditerranéen (Irvem) _ fondé à Perpignan en janvier 1988 par sa mère Bertille de Swarte. Féru _ comme tous les baroqueux… _ de recherche musicologique, il participe également à la redécouverte de manuscrits oubliés _ tels certains de Fançois Colin de Blamont et d’André Cardinal Destouches… _ du répertoire français du 18e siècle, travaux récompensés par la Fondation de France _ en février 2008.

Afin de réunir ces différentes disciplines, il fonde _ en janvier 2007 _ l’ensemble Les Ombres, dont il assume la direction artistique depuis 2008 avec Margaux Blanchard.
En parallèle, il dirige _ depuis janvier 2011 _ le projet de création du Centre culturel de rencontre du Château de l’Esparrou (Pyrénées-Orientales).

À suivre…

Ce mardi 22 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et en remontant un cran plus haut, jusqu’aux trisaïeux, dans l’ascendance de Théotime Langlois de Swarte

17juin

Et pour poursuivre un cran plus haut l’aperçu rétrospectif des ascendants de Théotime Langlois de Swarte

entrepris hier (),

me manquent seulement deux de ses trisaïeux :

les parents de son arrière-grand-père menuisier bavarois Jacob Kuntz _ l’époux de son arrière-grand-mère bavaroise elle aussi : Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1993).

Voici donc les sept autres couples constituant ces trisaïeux de Timothée Langlois de Swarte :

_ Alfred-Paul Langlois (Sèvres, 4 août 1874 – Versailles, 16 janvier 1951) et Madeleine Hagues (Quintin, Côtes d’Armor, 3 avril 1877 – Buc, 26 septembre 1963)

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, Robert Langlois (Sèvres, 16 février 1900 – Montreuil-aux-Lions, août 1944)…

_ Ernest Dubourg (?,? – ?,?) et Thaïs Jacquin (?,? – ?,?)

_ les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Denise Dubourg (Rambouillet, 20 mai 1904, Château-Thierry, septembre 1944)…

_ Wenzl Hastreiter (?,? – ?-?) et Mathilde Würz (?,? – ?,?)

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1993)…

_ Joseph de Swarte (Vieux-Berquin, Nord, 10 avril 1859 – Hazebrouck, Nord, 8 février 1930) et Louise Tournier (Attigny, Ardennes, 10 avril 1871 – Neuilly-sur-Seine, 20 janvier 1966)

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, Pierre de Swarte (Vieux-Berquin, 10 décembre 1898 – Prades, 3 août 1990)…

_ Georges Martin de Gissey (Solre-le-Château, Nord, 4 juin 1872 – Paris-16e, 23 juin 1961) et Marie-Thérèse Durand de Ramefort (?, 27 août 1878 – ?, 29 juin 1951), mariés à Saint-Pardoux-la Rivière,  Dordogne, le 10 décembre 1900

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Suzanne Martin de Ramefort (Gennes, Maine-et-Loire, 16 janvier 1902 – Agonac, Dordogne, 15 août 1997)…

_ Paul Rendu (Paris 6e, 24 novembre 1850 – Nevers, 26 août 1918) et Marie Guérard (?, 1862 – ?, 1932), mariés à Provins le 27 mars 1883

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, André-Marie Rendu (Paisandu, Uruguay, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, Pyrénées-Orientales, 8 août 1953)…

_ Eugène Sauvy (Perpignan, 19 octobre 1868 – ?, 1917 _ qui fut maire de Perpignan du 1er mai 1904 au 13 mai 1907 _) et Rose-Marie Sisqueille (Estagel, 16 novembre 1873 – ?, 21 mars 1945), mariés à Rivesaltes en 1894

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994)…

L’Espace de la Géographie et le Temps de l’Histoire

recèlent bien des signes formant autant d’infimes indices révélateurs de bien des choses,

pourvu, bien sûr, qu’on y prête un minimum d’attention, et qu’on sache avec un peu de sagacité les interpréter :

les terreaux ont toujours une certaine importance…

À suivre…

Ce jeudi 17 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

A la recherche de données chronologiques un peu précises concernant la très active présence de Bertille de Swarte (et de ses enfants) en Roussillon (Suite)…

06juin

Dans la continuation du questionnement qui ouvrait mon article du 29 mai dernier  _ « je me suis demandé ce qui a pu occasionner la résidence de la sœur d’Alain de Swarte, Bertille de Swarte, dans les Pyrénées-Orientales : à Perpignan, à Céret, ou à Canet-en-Roussillon«   _,

ainsi que de la poursuite de mon effort de préciser la chronologie de la présence de Bertille, ainsi que des membres les plus proches de sa famille en Roussillon _ déjà, les deux derniers de ses enfants, Pauline et Théotime, sont nés dans le département des Pyrénées-Orientales _,

il m’est nécessaire de faire ici un point chronologique le plus précis possible sur cette résidence roussillonnaise de Bertille de Swarte, et de ses cinq enfants…

Pas mal de données chrono-biographiques concernant Bertille de Swarte me manquent pour le moment ;

notamment, et d’abord, sa date de naissance _ entre 1956,  l’année qui suit celle de la naissance de Thibault, son frère aîné (né à Neuilly-sur-Seine le 3 mars 1955), et 1961, l’année qui précède celle de la naissance de sa soeur Béatrice (née le 29 mars 1962) _ ;

de même que la date de son mariage avec Pierre Sartre, le père de ses trois premiers enfants, Sylvain _ né, mais j’ignore où, le 28 août 1979 _, Alexis et Camille Sartre _ j’ignore les lieux et dates de leur naissance.

Ce dimanche, j’ai réussi à découvrir un embryon d’arbre généalogique de la famille _ en partie bordelaise, d’ailleurs _ des Fizet – Arsene-Henry, qui vient m’apporter les prénoms des trois enfants que la fille de Pierre Sartre et Bertille de Swarte, Camille Sartre _ dont j’ignore toujours les lieu et date de naissance _ a eu de ses deux maris _ j’ignore aussi les dates de ces deux unions _ : Guillaume Touzet, puis Gaël de Swarte :

_ Romane Touzet ;

_ Louise et Martin de Swarte _ cependant, cette généalogie-ci ne m’apprend pas les lieux et dates de naissance de ces 3 enfants de Camille Sartre : pas plus pour ce qui concerne Romane, que pour ce qui concerne Louise et Martin…

Enfin, il va me falloir essayer d’estimer, faute de donnée plus précise, le moment important de la venue et installation de Bertille de Swarte en Roussillon ;

où elle donnera naissance à ses deux derniers enfants, issus de son union avec Hervé Langlois, professeur de chant, comme elle, qui sont Pauline Langlois de Swarte et Timothée Langlois de Swarte (ce dernier, à Céret, en 1995)…

C’est _ et c’est important à relever _ en 1988, qu’est créé à Perpignan l’IRVEM, l’Institut de de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical Méditerranéen, dont Bertille de Swarte est une cheville-ouvrière.

De même qu’il faut relever aussi le décès à Prades, le 3 août 1990, de Pierre de Swarte, le grand-père-paternel de Bertille.

À suivre…

Ce dimanche 6 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le côté de L’Esparrou, ou le côté de Marie-Thérèse Sauvy, ou maintenant le côté de Bertille de Swarte…

05juin

La personne qui _ après sa grand-mère maternelle Marie-Thérèse Sauvy, épouse Renduva faire de ce « côté de L’Esparrou« , à Canet-en-Roussillon,

une sorte de pendant, voire de rival, en attractivité familiale, face au « côté de La Meynie« , à Trélissac, en Périgord

_ qui est le côté d’Alain de Swarte _,

ce va être _ mais à partir de quelle date ? c’est diffile à établir… _ la petite fille _ parmi 27 petits-enfants : 10 petits-enfants Dargent-Rendu ; 4 petits-enfants Sirol-Rendu ; 4 petits-enfants Rendu-Wasmer ; 4 petits-enfants de Swarte-Rendu ; et 5 petits-enfants Rendu-Hanin… _ de Marie-Thérèse Sauvy-Rendu :

Bertille de Swarte

seconde après Thibault, et avant Béatrice et Eymeric, des 4 enfants d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy.

La difficulté d’établissement d’une chronologie de la présence de Bertille de Swarte en Roussillon,

procède d’abord de l’absence de précisions concernant les générations des descendants actuellement en vie, au sein des _ très précieux _ arbres généalogiques publiés et accessibles sur le web ;

qu’il s’agisse de l’arbre généalogique composé par le frère aîné de Bertille : Thibault de Swarte,

ou de ceux composés par les cousins éloignés,

d’une part, côté Rendu, Thibaut Bourillon,

et d’autre part, côté de Swarte, Philippe de Brancion.

C’est donc ailleurs qu’il faut aller puiser _ en quelque sorte à l’épuisette _, et une par une, de minces données, le plus souvent trop partielles pour satisfaire pleinement la curiosité, concernant sinon Bertille elle-même, du moins ses proches, tels par exemple ses enfants, qui sont au nombre de 5 : Sylvain, Alexis et Camille Sartre ; et Pauline et Thimothée Langlois de Swarte…

 Et il va rapidement s’avérer que ces datas concernent rarement, sinon jamais, des circonstances de la vie familiale _ telles, par exemple, un mariage ou un faire-part de décès… _ mais des événements artistiques, et quasi exclusivement musicaux :

ou bien dans le cadre de l’IRVEM,

institut dans lequel, dès sa fondation, en 1988, Bertille de Swarte a été et demeure extrêmement active,

soit en tant que professeur de chant, soit organisatrice de concerts ;

 ou bien des concerts ou des réalisations discographiques de plusieurs de ses enfants, musiciens

tels Sylvain Sartre, le co-directeur du très bel Ensemble Les Ombres, et flûtiste baroque _ il a été élève de mon ami Philippe Allain-Dupré, je viens de le découvrir _  ;

Pauline Langlois de Swarte, pianiste, claveciniste et chanteuse ;

ou Thimothée Langlois de Swarte, brillant et merveilleux violoniste, et membre actif de l’Ensemble baroque Le Consort _ cf la série quotidienne de mes articles à partir de celui du 25 mai dernier : … 

Il me faut donc recollecter ces diverses données _ ponctuelles et éparses _ permettant de qualifier de « tropisme roussillonnais » le rayonnement attractif _ très au-delà de son cercle familial, bien vivant ! _ des activités _ musicales _ de Bertille de Swarte dans les Pyrénées-Orientales,

et au château de L’Esparrou…

Un rayonnement attractif assez comparable _ mais en un tout autre genre : musical, cette fois _ au rayonnement attractif _ environnemental, lui _ de son père Alain de Swarte, au Domaine de la Meynie, à Trélissac, en Périgord…

À suivre…

Ce samedi 5 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

La présence des De Swarte dans les Pyrénées-Orientales : la filiation de Geneviève Rendu, née Sauvy, avec les Sauvy de Perpignan (et le château de l’Esparrou à Canet-en-Roussillon)…

29mai

Maintenant,

de même que je me suis demandé ce qui a pu déterminer Alain de Swarte de quitter Neuilly-Sur-Seine et la région parisienne

_ Alain de Swarte, né à Hazebrouk le 3 janvier 1926, s’est marié à  Geneviève Rendu à Neuilly-sur-Seine au mois de juin 1954 ;

Neuilly-sur-Seine où leur est né le petit Thibault le 3 mars 1955… ; Neuilly-sur-Seine, où furent aussi domiciliés (cf le Bottin de 1912, page 330) Eugène Sauvy (qui fut maire de Perpignan de 1904 à 1907) et son épouse Rose Sisqueille, les grands-parents maternels de Geneviève Rendu, au 20 bis de l’Avenue de Neuilly ; Neuilly-sur-Seine, aussi, où est décédé le 2 octobre 1995 Henri Sauvy, l’oncle maternel (frère de Marie-Thérèse Sauvy) de Geneviève Rendu… _

pour venir s’installer en 1956 _ l’année qui a suivi la naissance de Thibault _ au Domaine de la Meynie, à Trélissac, en Dordogne, et cela en l’absence de tout lien familial _ ni côté de Swarte, ni côté Rendu, ou Sauvy _ avec le département de la Dordogne,

de même, je me suis demandé ce qui a pu occasionner la résidence de la sœur d’Alain de Swarte, Bertille de Swarte, dans les Pyrénées-Orientales : à Perpignan, à Céret, ou à Canet-en-Roussillon

_ j’ai cependant noté, dans mes recherches, que le père d’Alain de Swarte (qui décèdera, lui, à Agonac, Dordogne, le 26 décembre 2009), Pierre de Swarte, né à Vieux-Berquin le le 10 décembre 1898, est décédé le 3 août 1990 à Prades (Pyrénées-Orientales) ;

alors que l’épouse de Pierre de Swarte, Suzanne Martin de Ramefort, née à Gennes, Maine-et-Loire, le 16 janvier 1902, est décédée à Agonac, Dordogne, le 15 août 1997…

Or, il se trouve que dans l’établissement d’une généalogie, il ne faut jamais négliger, ni perdre de vue, les ascendances maternelles des personnes…

Et les ascendances maternelles de Bertille de Swarte _ et de ses frères (Thibault et Eymeric) et sœur (Béatrice), issus du mariage d’Alain de Swarte avec Geneviève Rendu-Sauvy _ ont un puissant ancrage en Roussillon, comme nous allons le découvrir…

Si l’on remonte en effet dans la généalogie des enfants _ dont Thibault, et Bertille de Swarte _ d’Alain de Swarte (Hazebrouk, 3 mars 1926 – Agonac, 26 décembre 2009) et son épouse Geneviève Rendu-Sauvy (Paris, 1er décembre 1929 – Antonne-et-Trigonant, Dordogne, 26 octobre 2008)

_ il faut remarquer ici que les communes de Trélissac, sur le terroire de laquelle se trouve le Domaine de la Meynie, où avait choisi de s’installer, en 1956, Alain de Swarte, et où réside désormais son plus jeune fils, Eymeric de Swarte ; Agonac, où sont décédés Alain de Swarte (le 29 décembre 2009) et sa mère, née Suzanne Martin de Ramefort (le 15 août 1997) ; Antonne-et-Trigonant, où est décédée l’épouse d’Alain de Swarte, née Geneviève Rendu-Sauvy (le 26 octobre 2008) ; de même que Champcevinel, où se trouve le cimetière où reposent Alain de Swarte et son épouse Geneviève Rendu, sont des communes rurales voisines les unes des autres, dans les environs relativement proches de Périgueux _,

la généalogie _ ou ascendance _ maternelle en amont de Geneviève Rendu-Sauvy, est fort intéressante, géographiquement, tout particulièrement du côté _ roussillonnais… _ des Sauvy :

en effet, Geneviève Rendu-Sauvy _ ainsi que la nomme bien significativement son fils aîné Thibault de Swarte _, est la fille du couple formé _ leur mariage a eu lieu à Neuilly-sur-Seine le 17 mars 1923 _ par André-Marie Rendu (Paisandu, en Uruguay _ ou bien Provins, en Seine-et-Marne)… _, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, 8 août 1953) et Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896, Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994).

Et cette dernière, Marie-Thérèse Sauvy _ la grand-mère maternelle des 4 enfants (Thibault, Bertille, Béatrice et Eymeric de Swarte) d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy _, est la fille du couple _ le mariage a eu lieu à Rivesaltes le 21 juin 1894 _ formé par Eugène Sauvy (Perpignan, 19 octobre 1868 – 1917) et Rose Sisqueille (Estagel, 16 novembre 1873 – 21 mars 1945).

Et il se trouve qu’Eugène Sauvy a été maire de Perpignan : de 1904 à 1907.

Eugène Sauvy (1868 – 1917) est lui-même le fils du couple _ le mariage a eu lieu à Perpignan le 7 septembre 1857 _ formé par Joseph Sauvy (Perpignan, 30 octobre 1833 – 7 novembre 1892) et Joséphine Izam (Perpignan, 10 juillet 1838 – Perpignan, 10 janvier 1925).

Et en 1875, Joseph Sauvy, prospère négociant en vins perpignanais, et Président de la Chambre de commerce des Perénées-Orientales, acquiert l’important Domaine de l’Esparrou, à Canet-en-Roussillon, sur lequel il fait bâtir, en 1889, un château, le château de l’Esparrou.

Les successions familiales des Sauvy _ les descendants de Joseph Sauvy sont nombreux… _ sont relativement complexes,

mais le château de l’Esparrou constitue bien un fort ancrage, tant patrimonial qu’artistique (et musical) _ de nombreux concerts y sont donnés _, pour Bertille de Swarte et les siens,

tant Sartre que Langlois de Swarte…

À suivre,

Ce samedi 29 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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