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Ecouter le tendrissime « Chio mi scordi di te ? … Non temer, amato bene », K.505, de Mozart, par Edith Mathis et Leopold Hager

10sept

Parmi les Airs de concerts de Mozart,

le tendrissime « Chio mi scordi di te ? … Non temer, amato bene« , K.505,

offert à Nancy Storace,

qui allait regagner Londres, le 27 février 1787… ;

et dont je me souviens d’avoir écouté, en concert, au Grand-Théâtre de Bordeaux,

l’interprétation, à pleurer de beauté, de la sublimissime Tatiana Troyannos

Parmi mes CDs,

une très belle version

par Edith Mathis et Leopold Hager, au piano, et à la direction du Mozarteum-Orchester de Salzburg, en 1983…

_ au sein du coffret de 7 CDs « The Art of Edith Mathis » (Deutsche Grammophon 479 8337, en 2018.

Soit la voix et l’art de chanter parfaitement idoines à cet air merveilleux

Ce jeudi 10 septembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le charme étrange et puissant de la voix de contralto : Maureen Forrester, Ewa Podles, au Grand-Théâtre de Bordeaux…

19juil

La voix de contralto, à son meilleur,

possède un étrange et puissant pouvoir

sur mon affectivité musicale.

Que ce soit au disque, bien sûr,

ou, plus rarement _ forcément… _, au concert…

Au disque,

principalement

Kathleen Ferrier,

Aafje Heynis

et Maureen Forrester :

toutes les trois renversantes…

Et au concert, au Grand-Théâtre de Bordeaux,

une fois Maureen Forrester

(Montreal, 25 juillet 1930 – Toronto, 16 juin 2010)

mais aussi, et plusieurs fois, Ewa Podles

(Varsovie, 26 avril 1952),

dirigée par Marc Minkovski.

Ce dimanche 19 juillet 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Musiques de joie : la merveilleuse pétulance, déjà, d’un Rossini de 12 ans, en 1804, dans ses 6 Sonate a quattro

24avr

Gioacchino Rossini

(Pesaro 29 février 1792 – Paris, 13 novembre 1868)

représente _ et formidablement ! _ la quintessence de la folle gaîté en musique.

Pour en donner un petit échantillon,

j’ai choisi les 6 Sonate a quattro _ pour deux violons, un violoncelle et une contrebasse _

qu’à l’âge d’à peine 12 ans, le jeune garçon qu’il était encore

composa, à Ravenne, l’été 1804.

Des œuvres d’une singulière vitalité communicative ! Déjà !

Et « le style bel canto que Rossini allait développer et faire progresser _ en ses merveilleux opéras, bien sûr ! _ bien au-delà de son formalisme initial,

est déjà apparent dans ces sonates« , a fort justement noté le musicologue Howard Smith en 1992.

J’ai opté ici pour l’interprétation d’une parfaite vitalité et pétulance,

associée à une délicieuse élégance,

de Neville Marriner et son Academy of Saint-Martin in the Fields

en des enregistrements de juin 1966 et janvier 1968,

republiés en 2018,

à l’occasion des célébrations du 150e anniveraire de la disparition de Rossini,

par Praga Digitals,

en un superbement rossinien CD PRD 250 385.

Rossini est un magnifiquement généreux pourvoyeur de joie !!!

Et c’est avec ravissement que je me souviens aussi de ces nombreux opéras de jeunesse de Rossini (pour Venise _ le Teatro San Moiseou pour Milan _ la Scala _, lors de ses très fructueuses années 1810, 1812, 1813)

que le Grand Théâtre de Bordeaux nous a offerts,

pour notre immense plaisir renouvelé très régulièrement,

à l’époque des années 80 – 90 :

à commencer par cette première merveille que fut La Pietra del paragone

_ créée à Milan, à la Scala, 26 septembre 1812 _,

lors du mai musical de 1986, dans une mise en scène de Jean-Louis Thamin, et avec le superbe ténor argentin _ né à Carlos Pellegrini, le 14 septembre 1950 _ Raul Giménez

_ que l’on peut écouter dans L’Inganno Felice, avec Marc Minkowski, un CD Erato 0630-17579-2, paru en 1997 ; ainsi que dans un très beau récital titré Operatic Arias, dirigé par Michelangelo Veltri (avec des airs extraits de Tancredi, La Pietra del Paragone, Otello, Il Barbiere di Seviglia, Il Signor Bruschino, L’Occasione fa il ladro, L’Italiana in Algeri et La Cenerentola), un CD Nimbus NI 5106, paru en 1987 : 2 CDs présents dans ma discothèque… _

et avec d’autres opéras ayant très heureusement suivi,

parmi la brillante série des merveilleux petits opéras _ de format similaire… _ créés à Venise, au Teatro San Moise, entre le 3 novembre 1810 et le 27 janvier 1813 _ quelle époustouflante série ! quelle créativité ! _ :

La Cambiale di matrimonio _ créé à Venise, au Teatro San Moise, le 3 novembre 1810 _,

L’Inganno felice _ créé à Venise, au Teatro San Moise, le 8 janvier 1812 _,

La Scala di seta _ créé à Venise, au Teatro San Moise, le 9 mai 1812 _,

L’Occasione fa il ladro _ créé à Venise, au Teatro San Moise, le 24 novembre 1812 _,

Il signor Bruschino _ créé à Venise, au Teatro San Moise, le 27 janvier 1813… 

Rossini est un merveilleux compagnon de joie musicale ;

une sorte de survivant miraculeux du Baroque

à l’orée du Romantisme

un tantinet pleurnichard…

Rossini a su généreusement _ et combien magnifiquement ! _ donner libre cours

à l’ivresse gourmande du génie de sa pétulance _ italienne _ inventive

si éperdument allègre…

Ce vendredi 24 avril 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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