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Et puis un aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart et à des Goyenague…

16nov

En forme de transition vers une amorce d’inventaire de domiciles, à Ciboure, de certains membres de la famille Etchepare apparentés à des Delouart _ de la famille cibourienne de Marie Delouart (1840 – 1917) et Maurice Ravel (1875 – 1937)… _,

je commencerai par un premier regard un peu rapide sur quelques domiciliations, à Ciboure, de certains membres de la vaste famille cibourienne des Larrea, qui sont apparentés, par mariage, à certains des Delouart et certains des Goyenague…

Deux membres importants de cette vaste famille cibourienne des Larrea, et qui sont épouses

la première, le 30 avril 1823, d’un Delouart,

en l’occurrence Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872), fils de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845),

et l’autre, le 23 avril 1856, d’un Goyenague,

en l’occurrence Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886), fils de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872),

sont,

d’abord, Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844),

fille de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, ? ) et son épouse Marie Mignagoren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 22 février 1837) _ ils se sont mariés à Ciboure le 19 février 1797 ; et ont eu 6 enfants Larrea :

1) Martin, le 9 juillet 1797, rue de Pocalette, maison Pilarbaita ; 2) Marguerite, née le 18 décembre 1798, Pocalette, maison n°  31 ; 3) Martin, le 19 août 1800, et qui décèdera à l’âge de 15 mois le 1er novembre 1801,  ; 4) Pierre, le 11 décembre 1802 ; 5) Martin, le 23 septembre 1806, quartier Pocalette section B, maison n° 163, et qui décèdera en mer, sur le paquebot Bordelais n° 4, le 23 septembre 1827, à l’âge de 21 ans ; et 6) Jean Larrea, le 14 janvier 1808, quartier de Pocalette, section B, maison n° 163  _,

épouse de Jean Delouart ;

puis, Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 septembre 1895), épouse de Jacques Goyenague.

Penchons-nous d’un peu près sur ce que nous pourrons constater des diverses domiciliations, au cours de l’existence de chacune d’elles _ 18 décembre 1798 – 30 septembre 1844 ; et 9 octobre 1832 – 3à septembre 1895 _,

de ces deux membres de la vaste famille Larrea de Ciboure, mariées la première à un Delouart, et la seconde à un Goyenague.

D’abord,

Marguerite Larrea, est née à Ciboure le 18 décembre 1798, rue de Pocalette, maison n° 31.

Elle a épousé Jean Delouart le 30 avril 1823.

Le couple de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea a eu 7 enfants :

1) Jacques Delouart, à Ciboure le 12 novembre 1823, rue Pocalette, maison n° 163 _ j’ignore la date et le lieu du décès de ce Jacques Delouart, non répertoriés dans les actes d’état-civil accessibles de Ciboure… 

2) Sabine Delouart, née à Ciboure le 24 juin 1825, rue de Pocalette, maison n° 133 _ Sabine Delouart épousera à Ciboure le 12 août 1852 Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868) ; le couple aura 3 enfants Cerciat, qui ont une nombreuse descendance… ; j’ignore la date et le lieu du décès de cette Sabine Delouart, épouse et veuve Cerciat…

3) Marie Delouart, née à Ciboure le 30 juin 1827, quartier de Pocalette, maison n° 133 _ Marie Delouart épousera à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 18 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) ; il semble que ce couple n’a pas eu d’enfant…

4) Pierre Delouart, à Ciboure le 26 décembre 1830, rue de Pocalette, maison n° 139. Le petit Pierre Delouart décèdera, à l’âge de 18 jours, le 11 janvier 1831, rue Pocalette, maison n° 147.

5) et 6) Jean et Jean-Savin Delouart, jumeaux, nés, Jean, puis Jean-Savin, à une demi-heure d’écart, à Ciboure le 3 juin 1833, rue Pocalette, maison n° 139. Le petit Jean-Savin décèdera, à l’âge de 47 jours, le 22 juillet 1833, rue Pocalette, maison n° 139 _ quant au jumeau Jean Delouart, il épousera à Ciboure le 13 novembre 1861, la sœur cadette de son beau-frère Guilhen Etchepare :  Dominique Etchepare (Ciboure, 13 décembre 1828 – Ciboure, 16 avril 1897) ; leur couple aura 2 filles, Etiennette Delouart (Ciboure, 4 mai 1866, quartier de Pocalette, maison n° 161 – Ciboure, 18 novembre 1870, rue Pocalette, maison n° 48) et Sabine Delouart (née à Ciboure le 24 juin 1870, quartier Pocalette, maison n°48)…

et enfin 7) Marianne Delouart, née à Ciboure le 20 février 1838, quartier de Pocalette, maison n° 159 _ j’ignore la date et le lieu de son décès.

Ensuite,

pour ce qui concerne les diverses domiciliations de Catherine Larrea, née à Ciboure le 9 octobre 1832, rue Bordagain, maison n°17ainsi que de son époux, Jacques Goyenague _ ils se sont mariés à Ciboure le 23 avril 1856 _, et de leurs enfants Goyenague,

c’est demain mercredi 17 novembre que je poursuivrai cet aperçu des domiciliations à Ciboure de membres de la vaste famille des Larrea de Ciboure apparentés aux Delouart, Goyenague, et Passicot, de la famille de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, … 

À suivre, donc…

Ce mardi 16 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Recension de domiciles, à Ciboure, de divers membres de la famille Goyenague, apparentés aux Delouart : de Michel Goyenague (1790 – 1849), époux de Marie Delouart n° 3 (1786 – 1872), à son petit-fils Paul Goyenague (1854 – 1929), époux de sa cousine Nicolasse Goyenague (1864 – 1945)…

15nov

J’ai consacré l’essentiel de ce lundi 15 novembre 2021,

à la recension _ et suivant la chronologie des événements familiaux : naissances, mariages et décès… _ de logements où ont été domiciliés, ou bien ont été propriétaires, à Ciboure, divers membres de la famille Goyenague,

depuis Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) _ fils de Simon Goyenague (décédé à l’âge de 45 ans le 12 novembre 1800) et son épouse Catherine Dargaignaratz (décédée le 27 février 1814, à l’âge de 63 ans : en son domicile de la rue Pocalette, n° 142) _, et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872),

jusqu’à Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1829), époux de sa cousine _ fille de son frère Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 novembre 1895) _ Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945 )…

À la naissance de leur fils Simon, le 29 novembre 1821, Michel Goyenague et son épouse Marie Delouart sont domiciliés à Ciboure rue Pocalette au n° 19 ; ils y demeurent toujours à la naissance de leur fils Bertrand, le 6 mars 1832.

Et à son décès, le 20 novembre 1849, Michel Goyenague est dit domicilié à la maison Petimentenia, n° 153, quartier de Pocalette.

Simon Goyenague, né le 29 novembre 1821 au n° 19 de la rue Pocalette, est dit domicilié à la maison Maloënia, dans le quartier de Pocalette, le jour de son mariage, le 15 novembre 1853 avec Josèphe Joachine Albistur.

Le fils aîné de Simon Goyenague et son épouse Josèphe Joachine Albistur, Pierre Paul Bernard Goyenague, naît, lui, le 19 août 1854 dans la maison Ganichicarrenia, au n° 139 du quartier de la Place.

Et lors de son mariage, le 23 avril 1856, à Ciboure, avec Catherine Larrea, le frère de Simon, Jacques Goyenague _ qui était né le 16 octobre 1823, mais la maison de sa naissance n’était pas indiquée, cette fois-là, dans l’acte d’état-civil… _ est dit domicilié, lui, maison Dolhorenia, quartier de Pocalette n° 144.

Ensuite, à leur naissance, tous les enfants de Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea,  soient Marie (le 16 avril 1857), Simon (le 18 juin 1860), Nicolasse (le 11 juillet 1864), Gracieuse (le 14 juillet 1866), Josèphe (le 12 juin 1868) et Alexandrine-Elisabeth-Sabine (le 5 juin 1872), naissent dans le quartier de Bordagain, dans la maison Calebaita, au n° 158 ; à l’exception, toutefois, de Jean-Baptiste, qui naît, lui, le 31 juillet 1862, à la maison Sopitenia, au n° 158 du quartier de Pocalette.

En cette même maison Calebaita, n° 38, du quartier de Bordagain, et de cette famille de Jacques Goyenague,

décèderont les enfants Marie (le 18 décembre 1861), Josèphe (le 2 mai 1870), Alexandrine (le 19 juillet 1872) et Simon Goyenaue (le 14 janvier 1874) ;

ainsi que Jacques Goyenague lui-même, âgé de 63 ans, le 22 novembre 1886 ; puis sa veuve, Catherine Larrea, âgée de 63 ans, le 8 novembre 1895 _ fille de Martin Larrea et son épouse Silvestre Chourito, Catherine Larrea était née le 9 octobre 1832, dans la maison n° 17, du quartier de Bordagain.

J’ajoute au passage, que, alors que c’est le 8 novembre 1895 qu’est décédée Catherine Larrea, la veuve de Jacques Goyenague _ et fille de Martin Larrea et son épouse Silvestre Chourito _c’est en 1892, dans un jardin appartenant à Paul Larrea, qu’a été édifiée la maison Larrea, situé au n° 63 de l’actuel Quai Maurice Ravel…

Alors que la maison voisine de l’actuel n°61, la maison Sopitenia, a appartenu, elle, à un Jean-Baptiste Larrea _ probablement le frère (né le 9 janvier 1836, lui aussi maison n° 117 (Callebaita) du quartier de Bordagain, issu des mêmes Martin Larrea et Silvestre Chourito) de Catherine Larrea, l’épouse de Jacques Goyenague… _ ; et que, en 1923, après le décès de Melle Larrea _ sans plus de précisions, à la page 37 du numéro 94 de la revue Jakintza… _, l’abbé Vincent Recalde acheta cette maison Sopitenia, celle-là même où était né, le 31 juillet 1862, le petit Jean-Baptiste Goyenague, fils de Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea…

Fin de l’incise Larrea.

Le 18 avril 1890, c’est le frère aîné de Jacques Goyenague, Simon Goyenague, qui était né le 29 novembre 1821 dans la maison n° 117 de la rue Pocalette

qui décède, à l’âge de 68 ans, dans la maison « Kustorronea«  du n° 6 de la rue du Quai à Ciboure _ cette maison qu’il avait achetée le 20 mars 1864 à Jean Larralde, cordonnier à Saint-Jean-de-Luz.

Et le 20 août suivant, le fils de Simon Goyenague, Pierre Paul Bernard Goyenague _ qui a hérité de son père décédé le 18 avril précédent, de cette maison du n° 6 de la rue du Quai (et n° 6 de la rue Pocalette) _, épouse sa cousine _ fille de son oncle Jacques Goyenague _ Nicolasse Goyenague.

Il ne semble pas, en l’état présent du moins de mes connaissances, que Paul Goyenague et son épouse Nicolasse _ ceux-là même que dans sa lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911 Maurice Ravel nomme « ses parents«  cibouriens « les Goyenague« , qu’il prie son amie luzienne de bien vouloir leur demander s’ils accepteraient de le loger ainsi que sa mère les trois mois d’été qui viennent à partir du 15 juillet… _ aient eu des enfants ;

Paul Goyenague est décédé à Ciboure le 6 mars 1929, et son épouse Nicolasse, le 1er juin 1945, à Ciboure. 

Après eux,

les propriétaires de la maison du n° 6 de la rue du Quai, qui se sont succédé, ont été _ sans plus de précision de date, ni d’identité des personnes de la part des rédacteurs du numéro 94 de la revue Jakintza _, des Dasconaguerre, Petit de Meurville, Elissalde et Marichalar…

Il me faut ajouter que c’est à la maison du n° 6 de la rue Pocalette (dont la façade principale est au n° 6 de la rue du Quai) que décède le 15 décembre 1872, la veuve de Michel Goyenague _ décédé, lui, le 20 novembre 1849 dans la maison Petimentenia du n° 153 du quartier Pocalette _, Marie Delouart _ née le le 17 août 1786 _, au domicile de son fils aîné Simon Goyenague, devenu propriétaire de cette maison le 20 mars 1864…

Ce lundi 15 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Post-scriptum,

en date du mercredi 17 novembre 2021 :

En travaillant, deux jours plus tard, soit mercredi 17 novembre, sur les domiciliations de  la famille de Catherine Larrea et de son époux Jacques Goyenague,

et déçu de ne pas découvrir, sur l’acte d’état-civil de naissance de celui-ci, le domicile dans lequel Jacques Goyenague est né, le 16 octobre 1823 _ probablement dans la maison n° 117 de la rue de Pocalette _,

j’ai été amené à reprendre et passer en revue, afin de les comparer, les diverses domiciliations  de naissance de ses frères et sœurs, les divers enfants de Michel Goyenague et son épouse Marie Delouart.

Et c’est alors que,

d’une part, j’avais tout à fait « oublié » de (re-)prendre en compte la naissance, le 27 juillet 1827, de la petite Marie Goyenague, pour la bonne raison, que dans l’acte d’état-civil de son mariage, le 17 juillet 1850, avec Martin Passicot, la nouvelle épouse est mentionnée sous le nom de « Marie D’Oyenhart » _ domiciliée à Ciboure « habitant le quartier de Pocalette, maison Miquelenia n° 183«  _, et son père, Michel, sous celui de « feu Michel D’Oyenhart, décédé dans cette commune (de Ciboure) le vingt novembre 1849« , alors que sa mère, Marie Delouart, est, elle, correctement mentionnée comme « âgée de cinquante neuf  ans » _ ce qui correspond à l’âge effectif de celle-ci, à cette date du 17 juillet 1850, puisque Marie Delouart est bien née, à Ciboure, le 17 août 1786… Ce qui m’a permis de rechercher et retrouver vite l’acte d’état civil de la naissance de cette « Marie d’Oyenhart« , en date du 27 juillet 1827, à Ciboure, au quartier de Pocalette, dans la maison n° 117 ;

et, d’autre part, j’ai complément découvert, cette fois, l’existence _ que j’avais ignorée jusqu’ici _ d’une autre enfant du couple formé par Michel Goyenague et Marie Delouart : « Nicolasse Doyhenard« , d’après l’orthographe de l’acte d’état-civil de naissance de celle-ci, en date du 19 juin 1829, accompagnée de la mention de son père « Michel Doyhenard, marin, absent sur mer » ainsi, bien sûr, que de sa mère : « Marie Delouart, âgée de 44 ans », « accouchée aujourd’hui à neuf heures du matin dans la maison n° 37, rue de Pocalette« 

Soient trois bienvenus compléments de domiciliation de membres de la famille Goyenague-Delouart,

dans le quartier (et la rue) de Pocalette :

« maison n° 117″, le 27 juillet 1827, pour Marie Goyenague et « maison n° 37« , le 19 juin 1829, pour Nicolassa Goyenague, les jours de leur naissance à Ciboure ;

et « maison Miquelenia, n° 183″, le 17 juillet 1850, pour Marie Goyenague, le jour de son mariage avec Martin Passicot.

Recension de domiciles à Ciboure de membres de la famille Delouart, dont est issue Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel : du 21 août 1798 (décès de Gratien Delouart) au 25 novembre 1888 (décès de Jean Delouart, cousin-germain de Sabine Delouart (1809 – 1874), la grand-mère maternelle de Maurice Ravel…

14nov

Avant de recenser les domiciles de ces propriétaires cibouriens que furent les cousins Goyenague, Etchepare et Cerciat, de Maurice Ravel,

dont les noms figurent comme tels dans la revue des maisons de la rue du Quai (et son arrière rue Pocalette) à Ciboure,

telle que l’effectuent méthodiquement Paul Badiola et Guy Lalanne dans leur superbe numéro 94 intitulé « Ciboure – Ziburu Rue du Quai » de la rcvue Jakintza,

je commence par repérer déjà les domiciles cibouriens des membres de la famille Delouart, cette famille dont est issue Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel,

tels que, du moins, ces domiciles apparaissent dans les actes d’état civil (naissances, mariages, décès) concernant ces Delouart :

entre la date du décès, le 21 août 1798, à Ciboure _ Maison Churruenea, dans le quartier du Nord _, de l’ancêtre Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), de Maurice Ravel _ Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), la mère de Maurice, étant l’arrière-petite-fille de ce Gratien Delouart, marin… _ ;

et la date du décès, le 25 novembre 1888, à Ciboure _ dans la maison Etchepare de la rue Pocalette : l’épouse de ce Jean Delouart-là étant Dominique Etchepare (Ciboure, 13 décembre 1828 – Ciboure, 16 avril 1897) _ de Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, 25 novembre 1888), cousin germain de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),

la mère de Marie Delouart et la grand-mère maternelle de Maurice Ravel.

En préambule,

il me faut indiquer que concernant ce quartier de la rue Pocalette de Ciboure,

le dimanche 14 avril 2019 j’ai consacré un article intitulé  ,

dans lequel je plaçais un très précieux (et bien utile) lien à ce document,

qui, maison par maison de ce quartier, recensait les moindres habitants de chacune de ces maisons, selon des orthographes, tant pour les noms des personnes, que pour les noms mêmes de ces maisons (!), qui procédaient de la prononciation perçue par les oreilles des enquêteurs, et retranscrites ainsi…

Et je dois ajouter que ma propre lecture des documents d’archives auxquels j’accède, que ce ce soit in vivo, à Ciboure, ou sur les photographies des archives accessibles sur le net,

se heurte à mes difficultés à bien lire ce qui a été rédigé par les graphies des scripteurs de cette époque déjà lointaine, et en fonction, aussi, de la qualité parfois problématique du cliché photographique réalisé pour mettre en ligne ce document…

Ainsi, par exemple, pour le nom de la mère de Jacques Billac (l’époux le 14 septembre 1814 à Ciboure, de Marie-Baptiste Delouart), j’avais lu le nom _ bien peu basque, et j’en avais conscience… _ de Sabine Malac, là où j’aurais dû déchiffrer Sabine Recalde… Et c’est le musicien Philippe Hattat qui m’a très gentiment permis de rectifier cette lecture déficiente de ma part… Cf mon article du 30 septembre 2019 :

Voici donc,

pour commencer,

la liste de ces domiciliations de divers membres de la famille Delouart à Ciboure,

dont les noms de personnes apparaissent grâce _ et eu égard  _ à certains actes d’état-civil (naissances, mariages, décès) précisément datés,

qui fournissent ces informations à qui les recherche… :

_ 21 juillet 1798 : décès  à Ciboure, quartier du Nord, maison Churruenea, de Gratien Delouart, 50 ans ; sa veuve est Sabine Laxague, qui décèdera à l’âge de 100 ans _ selon l’acte d’état-civil ! _ le 27 février 1845, à Ciboure, quartier de la Place, maison Lamarsenia… ;

_ 6 février 1808 : décès à Ciboure, quartier de Bordagain, maison Fitterenbaita, de Marie Delouart, 85 ans, veuve de Marsans Desparmet ;

_ 11 mars 1809 : naissance à Ciboure, quartier de Bordagain, maison n° 17, de Sabine Delouart, fille naturelle de Marie-Baptiste Delouart, l’aînée des enfants de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, et future mère _ le 24 mars 1840, à Ciboure, rue Pocalette, maison Bourbouillonbaita _ de Marie Delouart, et  grand-mère, à Ciboure _ le 7 mars 1875, dans la belle maison San Estebania, sur le Quai _ de Maurice Ravel…

_ 14 septembre 1814 : mariage à Ciboure de Marie-Baptiste Delouart _ la Marie-Baptiste Delouart n° 1 de mes articles (cf par exemple l’article du 12 avril 2019 : …) _ (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), 32 ans, avec Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, maison Bourbouillonbaita, 11 mars 1839), futurs-parents de Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1902), la grand-tante et marraine de Maurice Ravel…

_ 28 février 1821 : mariage à Ciboure de Marie Delouart _ la Marie Delouart n° 3 de mes articles… _ (Ciboure, 17 août 1775 – Ciboure, 15 décembre 1872), avec Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – 20 novembre 1849) : elle a 34 ans et lui, 31 ans.

_ 30 avril 1823 : mariage à Ciboure de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) _ fils de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Latxague (1745 (ou 1752 – 27 février 1845) ; et frère des trois Marie Delouart… _, 34 ans, avec Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) _ fille de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, 2 septembre 1807) et son épouse Marie Mignagorren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 29 août 1810) _, 24 ans ;

_ 12 novembre 1823 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 163, de Jacques Delouart, fils aîné de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

_ 12 juin 1825 : décès à Ciboure, quartier d’Agorette, maison n° 195, de Marie Delouart, 80 ans (Ciboure, 1745 – Ciboure, 12 juin 1825), veuve de Bernard Mignagoren (Ciboure, 1744 – Ciboure, 21 novembre 1791, rue d’Agorette, maison Martinonbaita)  ; et sœur aînée de Gratien Delouart ;

_ 24 juin 1825 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 133, de Sabine Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ;  

_ 30 juin 1827 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 133 , de Marie Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

_ 26 décembre 1830 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 139, de Pierre Delouart, fils de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

_ 11 janvier 1831 : décès à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 147, du petit Pierre Delouart, à l’âge de 18 jours ;

_ 3 juin 1833 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 139, des jumeaux Jean et Jean-Savin Delouart, fils de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

_ 22 juillet 1833 : décès à Ciboure, à l’âge de 43 jours, du petit Jean-Savin Delouart, au n° 139 de Pocalette

_ 20 février 1838 : naissance à Ciboure de Marianne Delouart, Pocalette n° 159, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea ; 

_ 24 mars 1840 : naissance à Ciboure, dans la maison Bourbouillonbaita, Pocalette n° 118, de Marie Delouart  _ future mère, le 7 mars 1875, de Maurice Ravel _, fille naturelle de Sabine Delouart, elle-même fille naturelle de Marie-Baptiste Delouart… ;

_ 12 août 1852 : mariage à Ciboure de Sabine Delouart, 27 ans _ domiciliée maison Pilarbaita, n° 175, rue de Pocalette _, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, avec Bernard Cerciat, 28 ans ;

_ 21 décembre 1853 : mariage à Ciboure de Marie Delouart, 26 ans _ domiciliée maison Pilarbaita, n° 175, rue de Pocalette _, fille de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, avec Guilhen Etchepare, 27 ans ;

_ 23 août 1855 : décès à Ciboure, dans la maison Lamacenia, au quartier de la Place, de Marie-Baptiste Delouart _ ma Marie Delouart n° 1, la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) et de Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) ; grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) ; et future arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) … _, à l’âge de 74 ans, et veuve de Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, maison Bourbouillonbaita, 11 mars 1839)…

_ 13 novembre 1861 : mariage à Ciboure de Jean Delouart, 28 ans, fils de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) et son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844), avec Dominique Etchepare, 32 ans ; 

_ 4 mai 1866 : naissance à Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 161, d’Étiennette Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Dominique Etchepare ;

_ 24 juin 1868 : naissance à Ciboure, rue Pocalette, maison n°48, de Sabine Delouart, fille de Jean Delouart et son épouse Dominique Etchepare ;

_ 18 novembre 1870 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison n°48, d’Étiennette Delouart, à l’âge de 4 ans et demi, fille de Jean Delouart et son épouse Dominique Etchepare ;

_ 24 septembre 1872 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison n° 49, de Jean Delouart, 84 ans (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) ; fils de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Latxague (Ciboure, 24 novembre 1758 – Ciboure, 27 février 1845), ; veuf de son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ; et père de 7 enfants Delouart (Jacques, en 1823 ; Sabine, en 1825 _ épouse de Bernard Cerciat en 1852 _ ; Marie, en 1827 _ épouse de Guilhen Etchepare, en 1853 _ ; Pierre, en 1830 ; les jumeaux Jean et Jean-Savin, en 1833 _ Jean, époux de Dominique Etchepare en 1861; et Marianne, en 1838) ;

_ 15 décembre 1872 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison  n°6, de Marie Delouart _ ma Marie Delouart n° 3 _, à l’âge de 86 ans ; veuve de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ; mère des frères Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890) et Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) ; et grand-mère des époux Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929 ; fils de Simon) et Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945), les propriétaires de la maison « Kustorrenea« 6 rue du Quai…  Cf l’importante lettre de Maurice Ravel _ recherchant pour lui-même et sa mère cibourienne une résidence commode pour passer l’été (« à partir du 15 juillet, et resterions trois mois« ) à Ciboure : « Nous préfèrerions que ce soit chez des parents«  ; parmi lesquels « les Goyenague » , leurs cousins de la rue du Quai… _ à son amie luzienne Marie Gaudin, du 22 juin 1911, à la page 266 de l’édition par Manuel Cornejo de l’Intégrale de la Correspondance _ connue jusqu’ici _ de Maurice Ravel…

_ 22 décembre 1874 : décès à Ciboure, 12 rue du Quai, maison San Estebania, de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), à l’âge de 60 ans ; la mère _ célibataire _ de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) ; et grand-mère maternelle de Maurice Ravel (Ciboure, maison San Estebania, 12 rue du Quai, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937). 

_ 25 novembre 1888 : décès à Ciboure, rue Pocalette, maison Etchepare, de Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, 25 novembre 1888), à l’âge de 55 ans ; le fils de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) et le petit-fils de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) ;

ces Delouart d’où tire son patronyme de Delouart Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel,

dont la mère Sabine et la grand-mère Marie-Baptiste (n°1) ont eu leurs filles de pères les deux fois inconnus…

Bien sûr, le numérotage _ parfois un peu étrange : ai-je su correctement lire ?.. Ou bien seraient-ce les scripteurs qui auraient été négligents ?_ des maisons de Ciboure ne laisse pas de maintenir ouvertes certaines questions : les personnes ont-elles parfois changé de demeures au sein, par exemple, de la même rue Pocalette ? En partie probablement oui. Ou bien le numérotage même des maisons a-t-il aussi connu quelques changements ? Probablement oui, encore ici aussi…

Il est un peu dommage pour la précision de la recherche, que dans les divers actes d’état-civil, n’aient pas été systématiquement associés le nom de la maison, et son numéro de repérage.. Même si l’on peut aussi supposer que les noms mêmes des maisons, ont pu, eux aussi, varier, au cours du temps…

Et c’est ici que j’aurai bien besoin de la science de cibouriens vraiment familiers de leur ville, et de son histoire pas si ancienne que cela…

À suivre, bien sûr !

Ce samedi 13 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Relecture-révision de l’important article « Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron… » du 27 décembre 2020

09nov

Et je continue mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

avec la révision-relecture _ avec en rouge et gras les rectificatifs, précisions et ajouts a posteriori _, ce jour,

de l’important article, pour le progrès de ma recherche, en date du 27 décembre 2020 :

 

 

Voici donc cette relecture-révision :

Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

tel qu’en fournit, en un premier crucial indicele faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :

« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;

MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

Mme Jacquet ;

Mme Vve Gadel et ses enfants ;

les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.

Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer probablement à Paris, dans le quartier des Batignolles, comme le fait Louis Ducos du Hauron, qui réside au moins depuis le 23 octobre 1896, au numéro 27 de la rue des Batignolles… Pour la famille d’Alcide Ducos du Hauron, la date de leur retour-installation en France, de même que leur lieu de résidence (à Paris ? à Savigny-sur-Orge), restent à établir sérieusement… Cf mon article précédent, de ce matin même, mardi 9 novembre 2021 :  _,

aux Ducros, aux Gentet ;

et à travers eux, aux Bure ;

dans ce cadre présent, donc,

je dois tâcher de préciser l’identité de cette « Mme Vve Gadel« , présente dans la mention « Mme Vve Gadel et ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _,

et 3° à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _ ;

et précédant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, CharavelFerrand, Bure« …

« Mme Vve Gadel« , donc :

veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

celle-ci est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, tant ses lieux et dates de naissance que ses lieux et dates de décès _ ;

et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

quant à ses enfants,

ce sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment ; et pas davantage aujourd’hui 9 novembre 2021 _ ; appartenant à la classe 1926, celui-ci a demandé et obtenu en 1926 un sursis d’incorporation militaire afin de pouvoir accomplir et terminer ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger) ;

et Georges Gadel

_ sur ce dernier, voici ces quelques données : « M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey. En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935. Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger. Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger… Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant : « Alger – Bordj-Bou – Arreridj. M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » : et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel«  _ vivait-elle encore, ou pas, à cette date ? je l’ignore… _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….« ,

recueillies en mon article «  » du 20 janvier 2021… Fin de l’incise.

Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

_ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore _ et je l’ignore encore ce 9 novembre 2021 _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

Mais comment ne pas faire un lien _ un lien décisif pour le progrès de ma recherche de la destinée « algérienne«  d’Amédée Ducos du Hauron et de sa descendance _, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise _

avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron ?

De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 24 mars 1867. Et Marie-Louise Rey est inhumée _ non pas ! _ à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger : probablement à Alger…

Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment : peut-être à Orléansville ; et peut-être le 21 janvier 1897 : cf à nouveau mon précédent article de ce matin même :  _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier :  _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités-mixtes d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : _je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf cette lettre donnée in extenso dans le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : _) ;

pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ à moins que cette Éveline et cette Edmée soient une seule et même personne… _reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

_ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

« Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

M. Georges Gadel ,

M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri… _,

Mme et M. Eugène Gentet,

Mme Vve Gentet,

et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL

Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

« Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas (le faire-part du décès de Victor Gadel date du 31 mars 1930) ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

« Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

« Mme et M. Eugène Gentet« 

et « Mme Vve Gentet« …

Il me faudra donc y revenir…

Mais pour en revenir au nom de Rey,

j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 ; mais ces Rey-là n’ont pas un lien direct de parenté avec la famille de Jean-Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)... _ :

_ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

_ et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

_ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

« Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros… _,

« Mme _ en l’occurrence Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte Gilberte Bure _,

« M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

et parmi les nom des familles apparentées :

« Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte Gilberte Bure _,

« Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs (Éveline, épouse de Henri Ducros) de la défunte Gilberte Bure _,

« Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron ;

mais il faut aussi prendre en compte le fait que les épouses Gadel (Aimée-Laurence Rey) et Ducos du Hauron (Marie-Louise Rey) sont des filles de Jean-Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet (née en 1855 à Orléansville)… 

Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Nous avons donc assez bien avancé depuis le 27 décembre 2020 !

 

Ce mardi 9 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Relecture-révision de l’article du 26 décembre 2020 « A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie »

08nov

Et je poursuis mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

avec la révision-relecture de l’article décisif du 26 décembre 2020  :

Voici donc ce que cela donne :

Puisque dans mon article d’hier j’en suis resté seulement aux préliminaires de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron d’Algérie,

à partir du décisif (!) faire-part (paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939) du décès, à Alger, dans les derniers jours du mois de décembre 1938, d’Éveline Ducros, née Ducos du Hauron :

« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix,

ainsi que ses enfants _ Ducros _ ;

MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

Mme Jacquet ;

Mme Vve Gadel et ses enfants _ Gadel _ ;

les familles Ducros,

Ducos du Hauron,

Gadel,

Gentet,

Charavel,

Ferrand,

Bure,

vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON

Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« 

c’est maintenant que j’en viens à mon effort pour mieux situer et cerner le lien familial effectif ayant uni les Ducos du Hauron (ou/et les Ducros)

aux Gadel…

Et cela à partir, d’abord, de la mention du mariage de Robert Gadel _ alors étudiant en pharmacie _ et Iréne Bure, célébré à Alger le 22 décembre 1927, dans un avis de Carnet blanc publié dans Le Progrès d’Orléansville, le 29 décembre 1927 :

« Carnet Blanc. Jeudi dernier a été célébré à Alger, le mariage de Melle Irène Bure, fille de Madame et Monsieur J.-B. Bure, propriétaire à Vauban, avec M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, fils de Madame et Monsieur Gadel, payeur adjoint de la Trésorerie d’Algérie, chevalier de la Légion d’Honneur. Le Progrès est heureux d’adresser ses meilleurs vœux aux époux et ses félicitations aux familles si honorablement connues qui viennent de s’unir.« …

Je commence donc par rechercher qui sont les parents de ce Robert Gadel ;

ainsi que ses grand-parents paternels ;

pour ses grands-parents maternels Rey, d’Orléansville, je ne dispose pas pour l’instant _ cela viendra… _ de précisions.

Le père de Robert Gadel _ fils aîné de ses parents ; j’ignore à ce jour ses lieu et date de naissance _ est Victor-Nicolas-Benjamin Gadelné le 8 juillet 1872 à Grand-Serre (département de la Drôme), et qui décède, à l’âge de 57 ans, en son domicile, 32 rue Eugène Robe, à Alger, le 30 mars 1930.

Et son grand-père paternel est Victor-Alexandre-Philémon Gadel, né à Tarascon (département des Bouches-du-Rhône), le 12 octobre 1835 ; et qui décède à Marseille, en son domicile, à l’âge de 92 ans, le 26 septembre 1927 ;

sa grand-mère paternelle étant Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse _ précocement disparue _ de son mari (qui épousera, en secondes noces, à Birkaden (arrondissement d’Alger), le 9 décembre 1886, Marie Morlier.

Pour les décès de ces deux Victor Gadel _ fils et père _, je me réfère aux faire-part de décès _ tous deux bien détaillés _, parus, les deux, dans L’Écho d’Alger,

le 31 mars 1930, pour le père de Robert, Victor-Nicolas-Benjamin,

et le 27 septembre 1927, pour son grand-père, Victor-Alexandre-Philémon.

Et pour ce qui concerne l’identité de la mère de Robert Gadel, et veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

j’ai pu découvrir dans Le Progrés d’Orléansville, que

le 9 mars 1905, M. Victor Gadel, adjudant aux 1ers Tirailleurs, à Cherchell, avait épousé _ voilà !Aimée-Laurence Rey, d’Orléansville :

 j’ignore encore à ce jour si quelque lien de parenté (et lequel…) existe (ou pas) entre cette Aimée-Laurence Rey, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

et la propre mère de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse de son père Victor-Alexandre-Philémon Gadel ; lequel s’est remarié à Birkaden (arrondissement d’Alger) le 9 décembre 1886…

Et plus encore _ et c’est bien sûr là quelque chose de crucial, et même fondamental, pour cette recherche en cours ! _, j’ignore si existe quelque lien de parenté entre chacune de ces deux dames Rey, Aimée-Laurence et Marie-Eugénie-Hortense _ dont j’ignore encore, et c’est bien dommage, les lieux et dates de naissance et de décès de chacune d’elles : en Algérie ? ou en France ? _,

avec Marie-Louise Rey,

l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, le « fondateur » de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron…

Il me faut relever ici, au passage, la fréquence relativement rare _ à part quelque Rey, d’Oran, originaires d’Espagne _ de ce nom de Rey parmi les noms des familles présents dans les faire-part d’État-civil à l’occasion de décès ou de mariages, au sein des listes de familles directement parentes ou bien alliées au défunt, ou aux mariés des mentions d’État-Civil de ces familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel

_ je pense ici aux événements de ce type ayant affecté en cette première moitié du XXème siècle en Algérie, et entre quelques autres, les Gadel, les Bure, les Gentet, bien sûr les Ducros, ainsi que, au cœur de cible de ma recherche ici, les Ducos du Hauron eux-mêmes ;

puisque ces faire-part présents dans les journaux, et aujourd’hui accessibles (assez aléatoirement, il faut le reconnaître _ probablement du fait de la disparition des registres d’État-Civil d’Orléansville et sa région, lors des terribles tremblements de terre d’Orléansville, le 9 septembre 1954 et le 10 octobre 1980 _ sur le web, constituent ma première source d’indices pour repérer présentement des apparentements entre familles, en l’occurrence celles formant la constellation familiale qui m’intéresse autour de ces Ducos du Hauron d’Algérie…

Je poursuis donc mes recherches d’abord sur cette famille Gadel :

jusqu’ici, j’ai pu apprendre que c’est en 1902, le 30 avril 1902, très précisément, que Victor-Nicolas-Benjamin Gadel était entré au 1er régiment des Tirailleurs algériens ; et arrivé à ce corps, en Algérie, le 17 septembre 1902 _ afin de se marier, à Orléansville, le 9 mars 1905, l’adjudant Victor Gadel a bénéficié d’un congé de 5 semaines, allant de ce 9 mars au 16 avril 1905 compris _ ;

et que c’est le 20 décembre 1912 qu’il entre comme commis de 5e classe à la Trésorerie d’Algérie, à Alger ;

pour finir par être Payeur adjoint au Trésor en activité au moment de son décès, à l’âge de 57 ans, le 30 mars 1930…

Nous avançons : à suivre…

Ce samedi 26 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Oui, en effet, nous avançons bien !

Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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