Archives de la catégorie “Arts plastiques”

Le Programme de la saison 2022-2023 de la Société de Philosophie de Bordeaux : Pascal Chabot, Jeanne Guien, Christophe Bouton, Marina Seretti, Stéphanie Péraud-Puigségur

04oct

Voici le programme de la saison 2022-2023 de notre Société de Philosophie de Bordeaux :

Salle Station Ausone, 18h-19h30 (Mollat)

22 novembre : Pascal ChabotAvoir le temps. Essai de chronosophie, Paris, Presses Universitaires de France, 2021 ; et l’ensemble de ses essais aux PUF depuis 2008 (séance animée par Francis Lippa)

9 janvier : Jeanne GuienLe consumérisme à travers ses objetsParis, Editions Divergences, 2021 (séance animée par Pierre Crétois)

7 février : Christophe BoutonL’accélération de l’histoire. Des Lumières à l’Anthropocène, Paris, Seuil, 2022 (séance animée par Pierre Crétois)

13 mars : Marina SerettiEndormis: Le sommeil profond et ses métaphores dans l’art de la Renaissance, Dijon, Les presses du réel, 2021 (séance animée par Pierre Crétois)

Athénée Municipale

16 mai : Stéphanie Péraud-PuigségurGeste, figures et écritures de maîtres ignorants. Platon, Montaigne, Rancière, Limoges, Lambert-Lucas, 2022. Répondante : Juliette Morice (Université du Maine)

Un beau programme !

Ce mardi 4 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quelques progrès dans mes recherches sur les Loureyt – Lourreyt, originaires de Maurs, dans le Cantal…

26sept

Le 28 février 2017, par un message téléphonique _ à 18h 18, ainsi que mon agenda 2016-2017 en fait foi, j’avais laissé un message sur son répondeur téléphonique _,

j’avais pris contact avec le chercheur Jean-Marc Bersagol, originaire du Cantal, et plus précisément de Maurs,

à propos des ascendances lotoises (Figeac) et surtout cantaliennes (Maurs _ la commune de Maurs, limitrophe du département du Lot, est assez proche de Figeac_) des Loureyt, ancêtres d’Alfred Lourreyt _ le père de Marie-Amélie Lourreyt, l’épouse de Georges Droin, qui furent, en 1927-28, les commanditaires de la si belle villa Téthys, achevée de construire, en à  peine six mois, courant juillet 1928, au Pyla _,

sur lesquelles ascendances je menais des recherches depuis le 16 janvier 2017.

Car il se trouve que Jean-Luc Bersagol _ né en 1959 _ avait présenté, en 2008, une thèse de doctorat, intitulée « Petites villes et réseaux urbains en Haute-Auvergne aux XVIIe et XVIIIe siècles« , sous la direction du Pr Jean Duma, à l’Université Paris 10 ;

et, plus encore, que certains des membre de la famille des Bersagol, de Maurs, avaient épousé certains membres de la famille des Loureyt, de Maurs eux aussi ;

dont certains de ces Bersagol-ci _ en l’occurrence, en particulier, Marie ou Jeanne Bersagol (Maurs, ca 1700 – Maurs, avant 1781), épouse du cabaretier de Maurs Jean Loureyt (Maurs, ca 1700 – Maurs, avant 1781)étaient des ascendants directs de Marie-Amélie Lourreyt, épouse, le 1er août 1910, à Dax, Georges Droin, les commanditaires et propriétaires de la sublime villa Téthys au Pyla :

au double-titre, d’une part,

de l’ascendance, à la 4ème génération, du père de cette Marie-Amélie Lourreyt, soit Charles-Louis-Alfred Lourreyt (La Guerche-sur-L’Aubois, 31 août 1855 – Bordeaux, 5 janvier 1914) époux le 12 janvier 1853, à La Guerche-sur-L’Aubois, de Charlotte-Augustine-Elvina Ménétrier (Charenton-le-Pont, 21 mars 1831 – Bordeaux, novembre 1871) ; et c’est aussi de cette inscription du nom orthographié Lourreyt à l’acte d’état-civil de ce mariage à La Guerche, que provient le doublement de la lettre R dans le nom de famille des Loureyt originaires de Maurs, puis de Figeac, où était domicilié le marié sur cet acte d’état-civil à son mariage le 12 janvier 1853…_  ;

fils de Jean-Baptiste-Charles Loureyt (Figeac, 26 octobre 1812 – ?) époux le 12 janvier 1853, à La Guerche-sur-L’Aubois, de Charlotte-Augustine-Elvina Ménétrier (Charenton-le-Pont, 21 mars 1831 – Bordeaux, novembre 1871) ; et c’est aussi de cette inscription du nom du marié orthographié Lourreyt à l’acte d’état-civil de ce mariage à La Guerche, que provient le doublement de la lettre R dans le nom de famille des Loureyt originaires de Maurs, puis de Figeac, où était ainsi domicilié le marié sur cet acte d’état-civil à son mariage le 12 janvier 1853… _ ;

lui-même fils de Jean-Pierre Loureyt (Maurs, 15 avril 1765 – ?) _ époux le 30 mai 1794, à Figeac, de Marguerite-Clotilde Gach (Figeac, 1er juin 1766 – ?_ ;

lui-même fils d’Antoine Loureyt (Maurs, 2 janvier 1726 – ?) _ époux le 15 février 1757, à Maurs, de Jeanne Treps (4 juin 1724 – ?) _ ;

lui-même fils de Jean Loureyt (Maurs, ca 1700 – Maurs, avant 1781) et son épouse Jeanne Bersagol (Maurs, ca 1700 – Maurs, avant 1781) ;

et d’autre part,

de l’ascendance à la 5e génération cette fois _ d’où ce que Jean-Pierre Bersagol qualifie de « magnifique implex » dans une descendance croisée _, de la mère de Marie-Amélie Lourreyt, soit Valentine-Marie Bitôt (Bordeaux, 4 juin 1852 – Bordeaux, 1931) _ épouse le 26 octobre 1880, à Bordeaux, de Charles-Louis-Alfred Lourreyt (La Guerche, 31 août 1855 – Bordeaux 5 janvier 1914), l’époux étant alors domicilié avec sa mère, veuve, à Nevers, et étant lui-même clerc de notaire à La Guerche ; La Guerche (Cher) est proche de Nevers (Nièvre), dont la sépare la Loire… _ ;

fille de Catherine-Pauline Oré (Bordeaux, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1898) _ épouse à une date que j’ignore, et probablement à Bordeaux, de Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, 22 mars 1822 – Bordeaux, 2 février 1888), médecin, demeurant 3 rue du Hâ à Bordeaux _ ;

elle-même fille de Marie-Josèphine Loureyt (Figeac, 7 août 1796 – Bordeaux, octobre 1878) _ épouse le 16 août 1814, à Figeac, de Jean Oré (Bordeaux, 29 décembre 1792 – Bordeaux, 5 novembre 1850), professeur alors au collège de Figeac ; leur domicile bordelais, plus tard, sera au 4 rue de La Lande _ ;

elle-même fille de Jean-Pierre Loureyt (Maurs, 15 avril 1765 – ?) _ épouse le 30 mai 1794, à Figeac, de Marguerite-Clotilde Gach (Figeac, 1er juin 1766 – ?_ ;

lui-même fils d’Antoine Loureyt (Maurs, 2 janvier 1726 – ?) _ époux le 15 février 1757, à Maurs, de Jeanne Treps (4 juin 1724 – ?) _ ;

lui-même fils de Jean Loureyt (Maurs, ca 1700 – Maurs, avant 1781) et son épouse Jeanne Bersagol (Maurs, ca 1700 – Maurs, avant 1781) _ nous y voilà!

Jean-Baptiste-Charles Loureyt, né à Figeac le 26 octobre 1812, et Marie-Joséphine Loureyt, née à Figeac le 7 août 1796 _ et ayant tous deux aussi pour mère la figeacoise Marguerite-Clotilde Gach (née à Figeac le 2 juin 1766), et épouse, à Figeac, le 30 mai 1794 du natif de Maurs Jean-Pierre Loureyt _étant ainsi frère et sœur ;

 

et ascendants,

lui, de son fils Charles-Louis-Alfred Lourreyt,

et, elle, de sa petite-fille Valentine-Marie Bitôt,

lesquels, cousins, se marieront à Bordeaux le 26 octobre 1880 ;

Marie-Joséphine Loureyt étant décédée exactement deux ans plus tôt que ce mariage, au mois d’octobre 1878 ; et son frère cadet Jean-Baptiste-Charles, à une date que j’ignore, mais avant ce mariage bordelais, puisque l’acte d’état-civil de ce mariage bordelais mentionne que la mère du marié, Charlotte-Augustine-Elvina Lourreyt, née Ménétrier, était alors déjà veuve de son époux…

Ainsi Jean-Luc Bersagol m’avait effectivement appris la date du mariage à Bordeaux d’Alfred Lourreyt et son épouse (et cousine) Valentine Bitôt ; mais je n’avais pas gardé en mémoire cette donnée ;

dont je viens de retrouver maintenant trace en compulsant méthodiquement les notes de mon _ toujours copieux, et par là précieux _ agenda d’entre le 16 janvier 2017 et le 27 mars de la même année 2017 ;

ainsi que les très précieux courriels échangés_ et précieusement conservés eux aussi… _ avec Jean-Luc Bersagol entre le 1er mars et le 27 mars 2017 ;

avec réception de 4 fichiers attachés excellemment documentés, avec photos de pièces d’archives d’état-civil,

ainsi que d’un éclairant tableau généalogique réalisé par lui _ mettant en évidence l’implex et la variation d’orthographe Loureyt/Lourrreyt, lors du mariage, à La Guerche-sur-L’Aubois (Cher), le 12 janvier 1853…

 

Ce lundi 26 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Les Villas Kypris (1926), au Moulleau, et Téthys (1927), au Pyla, des cousines germaines Mme Jules Guérin, née Marie-Catherine Dorlet, et Mme Georges Droin, née Marie-Amélie Lourreyt

24sept

Les commanditaires des deux superbes villas art-déco Kypris, au Moulleau (en 1926), et Téthys, au Pyla (en 1927) _ cliquer ici sur Kypris et Téthys pour accéder à quelques photos de ces deux villas… _,

dessinées toutes deux par l’architecte Roger-Henri Expert (Arcachon, 18 avril 1882 – Cérons, 13 avril 1955),

et bâties par l’entrepreneur grenoblois Marius Dotto _ « Jules Guérin connaissait Roger-Henri Expert et Marius Dotto pour les avoir choisis précédemment comme architecte et entrepreneur pour la construction de l’agence de la Banque de France de Grenoble«  _,

sont les époux de deux cousines germaines issues des familles bordelaises de médecins, Oré et Bitôt,

soient Jules Guérin (Bordeaux, 24 mai 1876 – j’ignore le lieu et la date de son décès), alors directeur de la Banque de France à Grenoble,

et Georges Droin (Paris, 4 avril 1885 – Paris, 22 avril 1943), docteur en droit, administrateur de sociétés, et alors domicilié à Paris, au 10 Boulevard Malesherbes, 

époux respectifs, donc _ Jules Guérin et Marie-Catherine Dorlet se sont mariés à Bordeaux le 14 janvier 1914 ; et Georges Droin et Marie-Amélie Lourreyt se sont mariés à Dax le 1er août 1910 _, de ces deux cousines germaines que sont Marie-Catherine Dorlet (Bourges, 27 février 1892 – ? 11 avril 1994) et Marie-Amélie Lourreyt (j’ignore jusqu’ici les lieux et dates de naissance

_ éventuellement à Dax : mais j’ignore à quelle date précise Alfred Lourreyt est venu s’installer notaire à Dax (au plus tard en 1895) ; je sais que c’est à Dax que se sont mariées ses trois filles : Charlotte, en octobre 1901, avec le médecin et professeur de médecine bordelais le Dr André-Jean-Baptiste Venot, d’après une publication de mariage parue dans La République nouvelle, journal de Bordeaux, le 13 octobre 1901, indiquant que si le Dr André Venot est domicilié à Bordeaux, Cours Tourny, n° 8, sa fiancée, Charlotte Lourreyt, elle, est domiciliée à Dax  ; puis ce sera le tour de Pauline, épousant le parisien Raoul-Simon Gallié, le 27 février 1905, selon un long compte-rendu de la cérémonie de mariage à la cathédrale de Dax, paru le 13 mars 1905 dans Gil Blas ; et enfin de Marie-Amélie, donc, avec l’avocat parisien Georges Droin, le 1er août 1910… ; Alfred Lourreyt se trouve donc en poste notarial à Dax à l’étude des successeurs de Me Campet, même si j’ignore de quel précédent notaire il a pris là la succession ; et aussi et surtout qu’il a été élu, « notaire à Dax« , membre titulaire de la Société de Borda, à Dax, lors de la séance du jeudi 7 novembre 1895, présenté par MM. Dufourcet et Alphonse Campet ; et que l’Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Landes du 1er janvier 1901 mentionne à la page 49 de l’édition de cette année-là, entête de la liste des notaires du département des Landes MM. « Lourreyt, Darracq et Borie«  à Dax, probablement associés et successeurs de Me Campet…  _

et de décès de Mme Georges Droin en tout cas après le 22 avril 1943 : car elle survit à son époux décédé à cette date _),

filles des deux sœurs Bitôt Thérèse-Marie (Bordeaux, 21 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915) et Valentine (Bordeaux, 4 juin 1852 – Bordeaux, 1931) ;

elles-mêmes filles du couple formé de Catherine-Pauline Oré (?, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1898) et _ mariés à Bordeaux, vers 1848 _ son époux Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, 12 mars 1822 – Bordeaux, 2 février 1888), médecin et professeur d’anatomie à la Faculté de Médecine de Bordeaux ;

Catherine-Pauline Oré, leur commune grand-mère,

étant elle-même fille du bordelais Jean Oré (Bordeaux, 29 décembre 1791 – Bordeaux, 5 novembre 1850), directeur d’une pension de jeunes à Bordeaux, et de son épouse _ à Figeac, le 16 août 1814Marie-Joséphine Loureyt (Figeac, 7 août 1796 – Bordeaux, octobre 1878) _ l’ascendance d’Alfred Lourreyt (La Guerche sur l’Aubois, 31 août 1855 – Bordeaux, 5 janvier 1914), notaire à Dax, et son frère Paul Lourreyt, notaire à Bordeaux, remontant à ces Loureyt originaires, via Figeac dans le Lot, à ces Lourreyt de Maurs, dans le Cantal…

Et afin de préciser le lien adventice, indirect, qui relie ces Guérin et ces Droin bâtisseurs des Villas Kypris, au Moulleau, et Téthys, au Pyla, à Raphaël Vialard, de l’Avenue de l’Eden au Pyla, via sa mère « Bébelle » Leuret (Bordeaux, 3 mars 1910 – Pessac, 13 décembre 2001), pharmacien laquelle « Bébelle » Leuret est fille de Marie-Marc « Eugène«  Leuret (Châteauneuf-sur-Loire, 22 mai 1878 – Bordeaux, 22 juillet 1965), professeur de médecine à la Faculté de Médecine de Bordeaux et médecin-directeur des thermes de Barbotan, et son épouse (à Bordeaux le 6 mars 1902) Marthe Daurel (Bordeaux, 16 janvier 1883 – Bordeaux, 4 décembre 1959) _,

il me faut ici rappeler que c’est par l’oncle François Leuret (Orléans, 12 juin 1890 – Lourdes, 8 mai 1954), médecin, président du bureau d’études scientifiques à Lourdes et directeur du bureau des constatations médicales à Lourdes, et par son épouse _ François Leuret et Geneviève Dorlet se sont mariés, peut-être à Bordeaux, le 12 janvier 1920 _ la tante Geneviève Dorlet (Bourges, 4 novembre 1894 – Bordeaux, 26 mars 1977), oncle et tante de « Bébelle » Leuret, et grand-oncle et grand-tante du fils de « Bébelle » Leuret, Raphaël Vialard (né en 1941) François Leuret étant, en effet, le plus jeune des frères de cet « Eugène » Leuret qui est le père de « Bébelle«  Leuret, ainsi que le grand-père maternel de Raphaël Vialard ; et son épouse Geneviève Dorlet étant une des filles de Victor-Jean-Pierre-Charles Dorlet (Chantenay-Saint-Imbert Nièvre, 23 décembre 1858 – ?, 3 juin 1918), et son épouseà Bordeaux le 28 décembre 1889, Thérèse-Marie Bitôt (Bordeaux, 21 mai 1867 – Bordeaux, 24 novembre 1915) _, que Raphaël Vialard _ sans ascendance, lui, ni Dorlet, ni Bitôt, ni Oré, ni Loureyt _ se trouve de fait apparenté et aux Guérin de la Villa Kypris, au Moulleau, et aux Droin, de la Villa Téthys, au Pyla, qui sont issus eux de ces ascendances Dorlet, Bitôt, Oré et Loureyt.

Le vif goût d’Arcachon et du Bassin en ces familles aux puissantes attaches bordelaises et girondines, étant très probablement issu de la fréquentation _ pionnière _ très appréciée par le Dr Emile Bitôt (Bordeaux, 5 mai 1861 – Bordeaux, mai 1932), frère de Valentine Bitôt – Lourreyt et Thérèse-Marie Bitôt – Dorlet, de la Villa, sise sur le rivage, à Arcachon, ou Chalet Servantie _ du nom de son premier propriétaire… ; Edouard Manet (Paris, 23 janvier 1832 – Paris, 30 avril 1883) y avait séjourné et peint au mois de mars 1871… _, dans laquelle Emile Bitôt et sa famille avaient pris l’habitude et le plaisir de venir séjourner, en location balnéaire, à Arcachon… 

Voilà donc ces précisions

afin d’apporter quelques compléments et un aperçu un peu panoramique aux diverses relations de parenté abordées en mes articles «  » du dimanche 18 septembre dernier _ je voulais ici bien sûr évoquer et Raphaël Vialard et sa Villa de l’Avenue de l’Eden, et Nikita Droin et la Villa Téthys de l’Avenue de la Plage, au Pyla-sur-Mer… _concernant les heureux et heureuses proprétaires de ces si belles Villas art-déco (œuvres toutes deux, Kypris et Téthys, du très talentueux architecte _ à l’élégance et prestance proverbiales… _ Roger-Henri Expert, en 1926 et 1927) de la sortie du Bassin, sur les Passes vers l’Océan, au Moulleau, pour la Villa Kypris, et au Pyla, pour la Villa Téthys

Ce samedi 24 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

« Le Quai Ravel » (à Ciboure), oeuvre (en 1923) de François-Xavier Bibal (1878 – 1944), mise en vente (aux enchères) à Bordeaux le 22 septembre prochain ; et les liens de Maurice Ravel avec les Bibal et les Gaudin, via sa cousine (côté Delouart) Magdeleine Hiriart…

16août

« Le Quai Ravel » _ à Ciboure _,

une petite huile sur panneau de 24 cms sur 33,5, disposée en un cadre de chêne et bois peint, datée de 1923, et signée François-Xavier Bibal (Saint-Jean-de Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944),

sera mise aux enchères _ lot 33 _ à Bordeaux le 22 septembre prochain.

On sait la proximité _ durant toute sa vie : Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) avec les familles Gaudin et Bibal de Saint-Jean-de-Luz.

 

Et mes recherches ont permis d’établir la parenté très effective de Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) avec son cousin bien réel Maurice Ravel.

L’époux de Magdeleine Hiriart, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910),

étant le fils aîné d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) et son époux St-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 _

il se trouve que le fils unique de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), lui-même ami _ et chauffeur en leurs virées automobiles de par le pays basque à la fin des années 20 et début des années 30 ; cf cet indispensable outil de connaissance sur Ravel que constitue la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo !.. _ de Maurice Ravel,

était,

par sa grand-mère paternelle Annette Bibal et son grand-oncle, frère cadet d’Annette, le peintre Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao, 2 avril 1898),

cousin germain de François-Xavier Bibal, le peintre qui nous intéresse ici,

auteur de ce « Quai Ravel« , en 1923… 

Dans la correspondance jusqu’ici retrouvée de Maurice Ravel,

les noms des peintres Pascal Bibal et son fils aîné François-Ignace Bibal ne sont pas jusqu’à ce jour apparus.

Et pourtant François-Ignace Bibal,

très proche affectivement de ses tantes Annette Bibal-Gaudin et Bernardine Bibal  _ la « Tante Bibi » de la famille Gaudin de la Correspondance de Maurice Ravel _ (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943),

et Maurice Ravel _ son quasi cousin par alliance, via Magdelaine Hiriart, son époux Charles Gaudin, la belle-mère de Magdelaine Annette Bibal-Gaudin, et le frère de celle-ci (et père de François-Ignace Bibal), Pascal Bibal… _

devaient forcément croiser leurs pas lors des divers séjours à Saint-Jean-de-Luz de Maurice Ravel :

que ce soit au 41 rue Gambetta, puis _ à partir du mois de juillet-août 1924 _ à la Villa Mirentxu, rue du Midi et au 5 Place Maréchal-Foch,

je veux dire aux domiciles des Gaudin (Annette Bibal-Gaudin, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ la meilleure (et plus proche) amie luzienne de Maurice Ravel ! _, Jane Gaudin-Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 18 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), qui reviendra vivre à Saint-Jean-de-Luz après le décès de son mari Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Paris, 2 novembre 1937),

ou aux domiciles des Bibal

_ ou encore aux toutes proches rue Garat, ou rue Tourasse _, le centre de Saint-Jean-de-Luz étant grand comme un mouchoir de poche… 

Ce mardi 16 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal (et Gaudin) à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle…

05août

Dans la continuité de mon article d’hier, « « ,

voici ces considérations-ci :

Je me suis procuré ce matin le très intéressant livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture La ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu,
comportant divers plans datés indiquant, notammentent, des emplacements de maisons ou terrains ayant appartenu à divers membres des familles Bibal et Gaudin…
Je vais tâcher de rechercher de plus amples renseignements (si possible datés) concernant ces propriétés et leurs propriétaires,
afin d’en préciser l’historique…
Sachant que Pierre Bibal (né le 5 septembre 1806, et devenu maître au cabotage) a épousé Victoire Dupous le 26 avril 1843 ;
et qu’ils ont eu 9 enfants Bibal : de Jean-Baptiste Bibal né le 7 février 1844 (et décédé à Rochefort le 18 février 1871) à Bernardine Bibal (la « Tante Bibi » de la correspondance de Maurice Ravel avec, surtout, sa chère et fidèle amie Marie Gaudin _ cf, parmi quelques autres articles consacrés à la recherche de l’identité de cette mystérieuse « Tante Bibi« , ceux du 10 juillet 2019 « « , ainsi que celui du 12 juillet suivant : « «  _), née, cette Bernardine Bibal, le 22 août 1855 _ soit trois semaines à peine avant le décès de son père, Pierre Bibal _(et qui décèdera, la dernière de la fratrie de ces 9 enfants Bibal, à Saint-Jean-de-Luz le 28 février 1943).
La mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous (née le 9 juin 1822) est donc devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855 ;
et est décédée le 16 juin 1903 au 41 rue Gambetta.
De 1855 à 1903, c’est elle, Victoire Dupous, veuve Bibal, qui a été la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand Rue ; puis 41 rue Gambetta…
Puis, en 1903, la propriétaire-maîtresse de la maison Bibal-Gaudin du 41 rue Gambetta, est devenue Annette Bibal, épouse d’Edmond Gaudin (marineur) depuis le 27 janvier 1875, et sa veuve depuis le 28 décembre 1920.
Annette Bibal et Edmond Gaudin auront, du 19 novembre 1875 au 23 février 1886, 7 enfants Gaudin ;
dont seuls Charles (19 novembre 1875 – 12 septembre 1910) et Jane (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) auront une descendance, Gaudin et Courteault.
Annette Bibal, veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, décèdera, elle, le 21 novembre 1936.
Ses petits-enfants étant, d’une part, fils de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (11 mars 1875 – 19 juin 1968), Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988),
et, d’autre part, enfants de Jane Gaudin et Henri Courteault (26 août 1867 – 2 novembre 1937), Pierre Courteault (21 avril 1910 – 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (26 septembre 1913 – 21 août 1994).
L’histoire des maisons et propriétés luziennes des Bibal et des Gaudin, est, elle aussi, intéressante.
Et bien du travail se profile à réaliser à partir à la fois des archives familiales conservées,
mais aussi des mémoires personnelles des descendants présents. C’est passionnant !
Et je comprends que l’importante ascension sociale des Bibal et des Gaudin, suscite la curiosité.
J’ai bien sûr toujours la possibilité de faire un saut à Saint-Jean-de-Luz et Ascain.
Avec tous mes remerciements pour ce très bon moment passé hier dans la fraîche Thébaïde ascandar,
Francis Lippa
P. s. : 
en ce moment, et jusqu’au 25 août, a lieu en divers lieux de Saint-Jean-de-Luz, à la Villa Ducontenia ainsi qu’à La Rotonde, une exposition intitulée « Portraits basques » ;
mais j’ignore si elle comporte ou pas des œuvres de Pascal Bibal (12 juin 1847 – Bilbao, 12 avril 1898) et de son fils Paquito Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) _ sur eux et leurs œuvres superbes, cf mon article du 19 décembre 2019 : « « ……
Ce vendredi 5 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
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