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Et puis la relecture-révision développée de l’article du 2 janvier 2021 : « Hypothèses sur les identités et filiations de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et Aimée-Laurence Rey, l’épouse (puis veuve) de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ; ou la question des chaînons manquants dans la constellation des Ducos du Hauron, Gadel, Gentet et Rey… »…

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Toujours en continuant mes relectures-révisions, avec corrections et ajouts,

de ma série de début de recherches (entre le 2 décembre 2020 et le 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron,

j’en viens maintenant à mon article du 2 janvier 2021 : 

Ce qui donnne ceci :

Quelles leçons tirer de ma découverte d’hier (1er janvier 2021) du contenu du faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet« , paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ?

Cf mon article d’hier : « « …

Moi qui m’intéresse aux liens qui ont pu se nouer, en Algérie, entre les familles Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, etc.

_ ainsi que Rey : un nom, toutefois, bien moins présent dans les faire-part de décès accessibles sur le web… _ (cf mon article du 30 décembre 2020 : « « ),

je ne pouvais bien sûr pas demeurer indifférent et insensible à l’antériorité _ de 3 mois : décembre 1904 – mars 1905 _ de la manifestation du lien des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gentet et aux Rey, sur la manifestation du lien apparu de ces mêmes Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel,

telle que la révèle à l’attention, cette antériorité, le détail du faire-part de décès _ un décès survenu à Orléansville le 4 décembre 1904 _ d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _ un faire-part d’où est absente (pour l’heure) la mention de la famille Gadel : il s’en faut donc à peine de trois mois… _,

sur ce que donnait à percevoir du lien d’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) avec les Gadel, l’annonce _ sans faire-part des familles, cette fois ; du moins un faire-part qui nous soit aisément accessible sur le web : seulement une brève annonce (minimale !) de la publication de ce mariage Gadel-Rey dans le journal local d’Orléansville, Le Progrès… _ du mariage, et toujours à Orléansville _ décidément la ville décisive de cette constellation familiale des Rey-Gentet-Ducos du Hauron-Gadel _, et le 9 mars 1905 _ soit à peine trois mois après le décès le 4 décembre 1904 d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet le fondateur de la lignée (né à Satolas, en 1821), et qui selon une note de Tocqueville, que Laurent Gentet a croisé, à Bône, le 18 décembre 1846, serait présent en Algérie depuis 1837, soit dès l’âge de 16 ans… ; Tocqueville le qualifiant de « colon«  _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec Aimée-Laurence Rey…

Ce sont les Rey _ du Grand-Serre (tout au nord du département de la Drôme) _ qui en se liant _ par le mariage (et probablement, eux aussi, à Orléansville, et autour de 1875…) d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet _ aux Gentet d’Algérie _ ces Gentet qui venaient, dès 1837, de Satolas (dans l’extrême nord-ouest du département de l’Isère) ; Le Grand Serre et Satolas étant des villages proches géographiquement, et tous deux situés en Dauphiné : les Gentet et les Rey étaient abonnés au Bulletin de l’Union des Dauphinois et des Savoisiens du département d’Oran, en 1895… _,

ont ainsi constitué le maillon qui a pu commencer de réunir aussi,

via le double mariage de Marie-Louise Rey avec Amédée Ducos du Hauron _ mariage qui a très probablement eu lieu à Orléansville, et assez antérieurement à ce décès de « Madame Veuve Laurent Gentet«  en décembre 1904 : c’est en effet le 4 juillet 1904, à Lamartine, qu’est née la petite Edmée, fille du couple Amédée Ducos du Hauron – Marie-Louise Rey ; Edmée qui n’est probablement pas le premier enfant de ce couple ; ce doit être plutôt la petite Eveline, dont j’ignore pour le moment la date et le lieu de naissance… _et d’Aimée-Laurence Rey avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ à Orléansville, le 9 mars 1905 _,

les Ducos du Hauron (d’Algérie) _ soit la famille d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ et les Gadel (d’Algérie) _ soit la famille de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey…

Une alliance désormais manifeste dans nombre de faire-part (de décès, de mariage, et même parfois de naissance) _ ou de simples avis dans les presses locales d’Alger (L’Écho d’Alger) ou d’Orléansville (Le Progrès) _, des Ducos du Hauron et des Gadel, ainsi que de quelques familles alliées,

telle la nombreuse famille des Bure _ ainsi le jeune Robert-Victor-Eugène Gadel (né en 1906 ; et fils de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey) a-t-il épousé la jeune Irène Bure le 22 décembre 1927 à Alger…

J’ai remarqué aussi la quasi permanente association des noms de Gentet et Gadel dans les faire-part de décès, mariage et naissance de cette constellation familiale des Ducos du Hauron – Gentet – Gadel, par rapport à la quasi absence du nom de Rey :

probablement parce que _ à la possible exception de la famille de Denis Rey, installée à Malakoff _, les divers Rey présents à Orléansville et sa région, n’ont pas de lien de parenté avec cette famille Rey originaire du Grand-Serre, du nord du département de la Drôme…

Et je me demande même, et surtout !, si Marie-Louise _ âgée de 54 ans lors de son décès le 20 septembre 1933, elle est donc née en 1879 _ et Aimée-Laurence _ quel âge pouvait-elle bien avoir lors de son mariage le 11 mars 1905 ? Peut-être juste 18 ans, si il s’avérait que celle que je suppose être sa mère, était décédée en lui donnant le jour : le 5 juillet 1886, à Oran… Victor-Nicolas-Benjamin, le mari

(né le 8 juillet 1872, au Grand-Serre, le berceau de cette famille Rey : c’est au Grand-Serre qu’était venue accoucher de lui sa mère Marie-Eugénie-Hortense Rey, la sœur cadette de Jean-Anatole-Firmin Rey…)

d’Aimée-Laurence ; et lui, a 32 ans ce 11 mars 1905… _,

toutes deux Rey,

ne sont pas tout simplement _ voilà ! _ sœurs ;

et les filles, tôt orphelines de leurs parents _ ainsi auraient-elles pu être recueillies par leur oncle orléansvillais Louis Gentet, un des deux frères aînés (l’autre est Frédéric) d’Adélaïde Gentet _, lesquels parents pourraient être Adélaïde Gentet _ que je suppose donc être leur mère (Adélaïde Gentet est décédée à Oran le 5 juillet 1886) _ et son époux Jean-Anatole-Firmin Rey _ que je suppose être leur père (Anatole Rey est décédé à Oran le 28 janvier 1890)…

Marie-Louise serait ainsi devenue orpheline de son père à l’âge de 10 ans ;

et Aimée-Laurence, à l’âge de 3 ans et demi…

Leur oncle maternel et éventuel tuteur, Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) était marié

et a eu des enfants.

Et je peux ajouter un fait tout à fait important qui vient magnifiquement à l’appui de ces diverses hypothèses « orléansvillaises » autour des années 1896 – 1905 ;

un fait tel qu’il est sobrement _ c’est-à-dire administrativement _ rapporté par le journal La Politique coloniale dans son numéro du 31 janvier 1901 :

« M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ voilà ! Amédée a, lui aussi, et durablement, séjourné, ces années-là, à Orléansville ! Par exemple, et selon son livret militaire, à la date du 18 avril 1895 ! Une autre date possible pour son éventuel mariage, à Orléansville, avec Marie-Louise Rey ; en concurrence avec la date du 21 janvier 1897 attestant de la présence en ce même Orléansville de son frère Gaston Ducos du Hauron, mentionnée sur le livret militaire de ce dernier… À creuser…  _, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis« …

Information à comparer avec le libellé du faire-part de décès d’Amédée Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans le numéro du 13 août 1935 de L’Écho d’Alger, dans lequel est indiqué ceci :

« Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et leurs parents vous font part du décès de leur regretté M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture _ tel est donc son titre final officiel _ en retraite. Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935″…

Et à ces divers minces éléments attestant la présence en ces années 1895 – 1901 d’Amédée Ducos du Hauron à Orléansville,

vient s’ajouter aussi la mention, en un numéro en date du 15 mai 1898 de la Revue du Touring-Club de France, d’un envoi, d’Algérie, de « 3 vues de la mosquée d’Orléansville : Don de M. Ducos du Hauron« .

1895 – 1901 : voilà de quoi fixer un premier cadre spatio-temporel à la rencontre d’Amédée Ducos du Hauron (né à Agen en 1867) et de Marie-Louise Rey (née en 1879, et probablement à Orléansville _ Orléansville, ville dont son père présumé, Jean-Anatole-Firmin Rey, a été nommé maire _ voilà ! _ en 1880, avant de quitter Orléansville, ville sous-préfecture, fin 1882 ou début 1883, pour Oran, ville préfecture, où Anatole Rey devient alors le 20ème maire d’Oran _ voilà ! _ ; cf l’information qu’en donne le 13 décembre 1882 le journal Le Midi : « le conseil municipal d’Oran a élu maire M. Rey, propriétaire« . Et Anatole deviendra, en 1886, le 2éme adjoint du maire suivant, Floréal Mathieu, par lequel nouveau maire Anatole, devenu alors 2e adjoint, a été « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« . Et le 16 juillet 1889, un bulletin de la République française fera mention de l’attribution à Anatole Rey d’une Médaille d’Or de 2e classe : pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« . Cette épidémie oranaise dont on a pu dire qu’elle avait servi de référence à La Peste d’Albert Camus, dont le cadre est Oran…

Il se pourrait ainsi que la raison, autre que professionnelle _ matrimoniale ? _, du choix d’Amédée Ducos du Hauron de demeurer en Algérie, quand tous les autres membres de sa famille, son oncle Louis, ses parents Alcide et Césarine-Marie, et son frère Gaston Ducos du Hauron, regagnaient la France _ en 1896  pour Louis, qui s’installe au 27 de la rue des Batignolles, à Paris, dans le 17e arrondissement, au mois d’octobre 1896 ; probablement un peu plus tard pour Alcide, son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld, leur autre fils Gaston (qui se marie à Saint-Mandé le 8 janvier 1898 ; mais que le livret militaire mentionne résidant à Alger, rue de l’Echelle, le 7 mars 1898) ; ainsi que leurs deux filles Marguerite et Alice ; tout cela méritant d’être exploré de bien plus près… _, concerne cette relation matrimoniale à Marie-Louise Rey… _ aussi, suis-je impatient de découvrir la date et le lieu du mariage d’Amédée et Marie-Louise ;

de même que les lieux et dates des naissances de chacun de leurs enfants, au cours de leur périple administratif dans diverses communes de l’Algérie de cette époque de la colonisation ;

et je dois dire aussi, au passage, que me manque une carte géographique un peu précise pour mieux me repérer (un besoin qui m’est fondamental !) sur les emplacements de ces villes et villages, qui, (outre la sous-préfecture d’Orléansville, en 1901, au départ de ce périple, et la préfecture d’Alger, en 1919, à l’arrivée) avaient alors les noms, et pour les occurrences auxquelles j’ai réussi à accéder sur le web, de L’Ouarsenis (1901), Le Cheliff (1901), Lamartine (1904), Berrouaghia (1909), Sidi-Aïssa (1912), Mizrana (1913), Rébeval (1913), Tablat (1914), L’Arba (1914), Cassaigne (1919), avant l’affectation, en 1919 (selon ce qu’en rapporte le numéro du 22 février 1919 de L’Écho d’Alger), à la préfecture d’Alger : « par permutation«  « dans l’intérêt du service«  avec « M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger » ;

je rapporte in extenso ici ce précieux document : « en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1e classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes, et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier, précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1e classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron« 

Me repérer dans l’espace (et secondairement dans le temps : tant celui des trajectoires individuelles et familiales des personnes, que celui de l’Histoire générale et universelle) constitue une base primordiale et même indispensable _ voilà _ à ma représentation du réel : tout petit, c’est avec passion que j’adorais déchiffrer, en compagnie de mon cher grand-père, les cartes des atlas de géographie… Un goût-passion (de l’orientation) qui ne m’a plus quitté.

C’est donc bien là, à Orléansville, et alors, plus ou moins autour de 1896 _ et même avant, puisqu’à la date du 18 avril 1895, est mentionnée, déjà, la présence d’Amédée à Orléansville, inscrite sur son livret militaire... _ – 1901 _ au moment de sa première nomination comme administrateur-adjoint : à l’Ouarsenis ; cf aussi mon important article du 5 janvier 2021 :  … _, qu’Amédée Ducos du Hauron a pu faire la connaissance de Marie-Louise Rey, qu’il allait bientôt épouser _ j’en ignore à ce jour la date _et qui sera la mère d’au moins les 5 enfants que son épouse et lui avaient à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée _ cf l’article d’un journal parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, que j’ai donné dans mon article du 15 décembre dernier : _deux garçons :  Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 ; et qui décèdera à Avignon le 27 janvier 2000 _ et Roger _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _et trois filles : Eveline _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, Edmée _ née à Lamartine le 9 juillet 1904 ; soit cinq mois avant le décès, le 4 décembre 1904, d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville et une troisième _ dont j’ignore encore même le prénom…

Et on comprend bien ainsi la présence, juste après la mention des « familles Gentet et Rey« , et juste avant la mention de la « famille Yungmann » soit le nom de famille de la mère d’Anne-Marie Schwartz : Anne-Marie Jungmann, épouse de Pierre Schwartz : les deux parents d’Anne-Marie  Schwartz (veuve de Laurent Gentet) ; « Yungmann«  étant le nom le nom légèrement francisé des frères et neveux et nièces de la défunte de ce 4 décembre 1909 à Orléansville, Anne-Marie Schwartz _de la mention, et justement à cette place, de la « famille Ducos du Hauron« 

(soit, très précisément, la famille formée par Amédée Ducos du Hauron, son épouse Marie-Louise, née Rey, ainsi que leur(s) premier(s) enfant(s) : probablement Eveline, et, en tout cas et au moins, Edmée_ née donc, à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ ; mais pas encore Gérard, qui naîtra à Berrouaghia le 30 août 1909 ; ni Roger, dont j’ignore la date et le lieu de naissance…),

sur le faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz » :

les Ducos du Hauron faisant désormais bien partie (et probablement depuis plusieurs années déjà…) de la famille _ orléansvillaise _ des Rey et des Gentet…

Quant à la « Mme Vve Gadel« , suivie de ses enfants,

présente (et présents) sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » que publie le numéro de l’Écho d’Alger du 2 janvier 1939,

juste après « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger, Mme Jacquet« 

et juste avant « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure » 

qui tous « font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » _ dont les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939, et probablement à Alger… _,

sa place en ce faire-part du 2 janvier 1939 se justifie pleinement parce que, elle qui est née _ possiblement à Oran, et avant le 5 juillet 1886, quand décède sa mère… _ Aimée-Laurence Rey, se trouve être la tante maternelle de la défunte Eveline Ducos du Hauron, c’est-à-dire la sœur de la mère de celle-ci, la déjà défunte _ à Agen, le 20 septembre 1933 _ Marie-Louise Rey, elle-même épouse du défunt _ à Alger, le 15 juillet 1935 _ Amédée Ducos du Hauron, le père d’Eveline…

Eveline était donc la nièce directe d’Aimée-Laurence Rey ;

et la cousine germaine des enfants _ et petits-enfants _ Gadel de celle-ci….

Telle est ainsi mon hypothèse à propos de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey

à ce jour…

Bien entendu, cette enquête est à suivre…

Et les pièces du puzzle viennent peu à peu s’abouter les unes aux autres.

Ce samedi 2 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Soit une mise au point et à jour nécessaire et assez importante…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Relecture-révision de l’article du 31 décembre 2020 : « L’alliance, à Orléansville, le 11 mars 1905, des Gadel et des Rey, sous les auspices des Gentet : le mariage de Victor Gadel et d’Aimée Laurence Rey, et l’ombre protectrice de Louis Gentet… »

01déc

Toujours sur ma lancée de ma relecture-reprise, avec corrections et ajouts, des articles du début de ma recherche (du 2 décembre 2020 au 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de l’inventeur Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

je continue ce travail de révision pour l’article du 31 décembre 2020,  :

En faisant un retour un peu synthétique sur mon article d’hier :

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j’en arrive à cette prometteuse hypothèse-conclusion-ci _ provisoire : il me faudra bien sûr trouver de quoi en confirmer les thèses proposées… _ :

à la date du 9 mars 1905, et à Orléansville, Louis Gentet, qui vivait à Orléansville où il exerçait la profession de liquoriste et était aussi conseiller municipal _ c’est seulement un an et cinq mois plus tard, le 9 août 1906, que, Louis Gentet décèdera en cette même ville, à l’âge de 53 ans seulement _,  et qui était frère d’Adélaïde Gentet _ née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ et beau-frère de son époux Anatole Rey _ né au Grand-Serre le 10 juin 1845 et décédé à Oran le 28 janvier 1890 _, et se trouvait être aussi _ et encore _ oncle par alliance de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

puisque la mère de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey _ née au Grand-Serre le 21 mars 1848, et décédée au Grand-Serre le 9 septembre 1880 _, était la sœur du beau-frère de Louis, l’oncle Anatole Rey,

en même temps que l’épouse du père de leur fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, Victor-Alexandre-Philémon Gadel _ Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927 _ ;

Louis Gentet, donc

_ son frère aîné Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) est répertorié, dans le numéro du 7-14 mars 1895 du Bulletin de l’Union des Dauphinois et des Savoisiens du département d’Oran (dans lequel bulletin les deux frères Gentet sont indiqués originaires de Satolas, en Isère) comme étant « propriétaire à Oran » ; quand Louis, lui, est répertorié comme « liquoriste à Orléansville«  : c’est la raison pour laquelle j’ai supposé l’orléansvillaise Aimée-Laurence Rey plus proche de l’orléansvillais Louis que de l’oranais Frédéric… _,

a plus que vraisemblablement dû être présent au mariage _ qui eut effectivement lieu à Orléansville où était domiciliée la mariée _, de son neveu par alliance _ via l’époux de sa sœur Adélaïde, Jean-Anatole Rey _ Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec la très probable _ ou plutôt très effective ! _ cousine de celui-ci _ et probablement, sinon nièce _ mais oui !!! _, du moins proche parente, du côté Rey, de l’oncle (des deux côtés) Louis Gentet… _, Aimée-Laurence Rey _ Louis Gentet étant devenu, en 1890, le tuteur légal de sa nièce orpheline de ses deux parents, Aimée-Laurence ; ainsi que de la sœur de celle-ci, Marie-Louise, bientôt épouse d’Amédée Ducos du Hauron, peut-être le 21 janvier 1897 ; cf la mention dans le livret militaire de Gaston Ducos du Hauron, de la présence ce jour-là, de celui-ci,  à Orléansville : peut-être pour assister à la célébration du mariage de son frère Amédée avec Marie-Louise Rey…

Telle est, du moins, en attendant une effective confirmation, l’hypothèse à laquelle je suis parvenu hier en mon effort d’un peu mieux situer la place d’Aimée-Laurence Rey au sein de la constellation familiale des Rey-Gentet-Gadel, et bientôt Ducos du Hauron ;

je veux dire la place de départ _ discrète, on peut le constater… _ de celle qui deviendra, à partir du 30 mars 1930, à Alger, la « Mme Vve Gadel » _ la grande majorité du temps sans mention hélas de ses prénoms et nom de jeune fille, Rey, comme si ceux-ci avaient carrément voulu être effacés… _ des faire-part de décès, mariage ou naissance, de sa plus ou moins étendue famille _ si bien que j’ai passé bien du temps, voilà, avant de parvenir à l’identifier en sa singularité d’Aimée-Laurence Rey…

Et je m’interroge tout à fait semblablement sur la place particulière qu’occupe Marie-Louise Rey _ de quels parents est-elle donc, d’abord, la fille ? _ dans cette même constellation familiale des Rey-Gentet-Gadel et Ducos du Hauron…

C’est passionnant d’avancer ainsi peu à peu, pas à pas,

dans le tâtonnement exploratoire toujours un peu hasardeux du jeu _ avec sa dose de sérendipité _ de la recherche…

À suivre, donc…

Ce jeudi 31 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Il est plaisant d’avancer ainsi dans sa patiente recherche…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Puis mise à jour, avec corrections et ajouts, de l’article du 30 décembre 2020 « A la recherche des liens de parenté des Rey d’Algérie : les apparentements avec les Gadel, les Gentet, etc. ; et les Ducos du Hauron… »…

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Et dans la foulée, ce matin, de la révision ()

de mon article du 29 décembre 2020, ,

je poursuis  maintenant mes reprises de mes premiers articles de décembre 2020 – tout début janvier 2021, concernant l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron

avec la relecture-révision de mon article du 30 décembre 2020

Toujours à la recherche des liens de parenté entre divers Rey d’Algérie, ainsi qu’avec des membres de diverses familles _ les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _ auxquelles ces Rey se sont _ au cours de ces années d’entre 1850 et 1940, en Algérie _ alliées,

j’ai découvert que Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890),

qui fut aussi maire d’Orléansville de 1880 à 1882 _ c’est à la date du 29 novembre 1883 que s’effectua le départ d’Orléansville d’Anatole Rey, son épouse Adélaïde Gentet, et au moins leur fille aînée Marie-Louise (j’ignore toujours en effet le lieu et la date de naissance de leur seconde fille, Aimée-Laurence Rey), pour Oran, m’apprend la lecture du livret militaire d’Anatole Rey, le 30 mars 2021… ; et, du fait de l’absence d’un acte d’état-civil spécifiant la naissance, à Oran, entre le 9 décembre 1883 (installation à Oran de Jean-Anatole-Firmin Rey et son épouse Adélaïde Gentet) et le 5 juillet 1886 (décès d’Adélaïde Gentet), d’un enfant Rey de ce couple, j’en déduis qu’Aimée-Laurence Rey n’est pas née à Oran ; mais probablement à Orléansville où étaient jusqu’alors domiciliés ses parents ; et cela entre la naissance de sa sœur aînée, Marie-Louise, en 1879, et le départ de cette famille Rey, d’Orléansville pour Oran, à la date du 9 décembre 1883… _, et qui a eu un rôle décisif, en tant que pharmacien et adjoint au maire d’Oran, en 1888, face à la terrible épidémie de variole qui ravagea alors Oran _ cf mon article du 2 janvier 2021 , mentionnant le décret du 16 juillet 1889 attribuant à Anatole Rey (alors 2e adjoint au maire d’Oran, Floréal Mathieu), et « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« d’Oran, une médaille d’or de 2e classe pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« _,

était rien moins que le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey (née le 21 mars 1848, au Grand Serre, au nord du département de la Drôme) ; et par conséquent le beau-frère de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927).

Et là se trouve la raison de la naissance au Grand Serre, le 8 juillet 1872, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, le fils aîné de Victor-Alexandre-Philémon Gadel et son épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, au domicile des grands-parents maternels de l’enfant, Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey et Eugénie- Catherine-Louise Sibert.

Mais, ce faisant, j’ai pu découvrir que l’épouse de Jean-Anatole-Firmin Rey, était une certaine Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855, et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ je ne sais si ce couple a eu, ou pas, des enfants ; mais ce serait assurément bien intéressant de l’apprendre, et nous pourrions même avoir, mais oui !, de formidables surprises, tant demeurent, pour le moment, nos ignorances sur les filiations précises de ces assez nombreux Rey d’Algérie (à Orléansville, Oran, Alger…) ; à commencer, surtout, par les filiations, tant d’ascendance que de descendance, de Marie-Louise Rey (l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et d’Aimée-Laurence Rey (l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, la discrète « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès de « Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger)…

Et j’ai pu découvrir aussi que, pour la déclaration à l’hôtel de ville d’Oran, du décès de Jean-Anatole Rey (à l’âge de 45 ans), ce furent ses deux beaux-frères Gentet _ frères de l’épouse décédée du défunt : Adélaïde _, Frédéric Gentet (alors âgé de 44 ans _ d’après son livret militaireil est né à Blida le 22 avril 1846 ; et ses parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ne se marièrent que le 21 janvier 1852 à Orléansville…_) et Louis Gentet (âgé de 35 ans _ il est né le 12 octobre 1853, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire le 30 mars 2021... _), tous deux négociants liquoristes à Oran, qui se chargèrent de la démarche : les frères et sœurs Frédéric, Adélaïde et Louis Gentet étaient enfants de Laurent Gentet (né à Satolas, en Isère, en 1821) et son épouse Anna-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822) _ le couple s’était marié à Orléansville le 22 janvier 1852. Je signale au passage, et par ailleurs, qu’Alexis de Tocqueville a raconté avoir rencontré, à Bône, le 18 décembre, lors de son voyage en Algérie en 1846, un colon nommé Gentet (Laurent, né à Satolas en 1821) lui avoir déclaré être arrivé en Algérie en 1837 (à l’âge de 16 ans, si l’on compte bien)

Et si jamais Adélaïde Gentet et Jean-Anatole Rey, tous deux prématurément décédés, à Oran, aux âges respectifs de 31 et 45 ans, ont laissés des orphelins, on peut se demander lesquels de leurs parents Rey ou Gentet, à Oran ou à Orléansville, prirent en charge ces orphelins Rey, en 1890 : telle est la question qui me travaille _ et je découvrirai bientôt que ce fut l’oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), domicilié à Orléansville…

Ce qui me permet de bien comprendre désormais _ et c’est là un acquis important de cette recherche _ la présence conjointe de membres des familles Gentet et Gadel sur la plupart des faire-part de mariage, naissance et décès, des membres de la branche « algéroise – algérienne » de la famille Ducos du Hauron, comme, par exemple, lors du décès (à Alger, lors de vacances de Noël), à la toute fin de l’année 1938, d’Eveline Ducos du Hauron, l’épouse de Henri Ducros, l’administrateur adjoint de Dupleix : Eveline étant précisément une des filles de Marie-Louise Rey et Amédée Ducos du Hauron…

De même que de mieux me représenter, aussi, le tropisme qui a pu conduire Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ ce marseillais natif du Grand Serre, dans la Drôme, le 8 juillet 1872 _, à venir en Algérie, et à Orléansville, épouser, le 9 mars 1905, l’orléansvillaise _ une sienne cousine Rey ? Oui ! _ Aimée-Laurence Rey _ fille du frère Jean-Anatole-Firmin Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845) de sa mère, Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand-Serre le 21 mars 1848). Même si j’ignore pour le moment _ mais cela va bientôt venir… _ l’exacte place de celle-ci au sein de la constellation familiale des Rey. De même que j’ignore la place qu’occupe en cette même constellation des Rey, Marie-Louise Rey _ remarque similaire : les découvertes se produisent peu à peu, par connexions en réseau…

Une prochaine étape _ voilà _ de cette recherche sera donc de préciser les places de Marie-Louise Rey et d’Aimée Laurence Rey dans la constellation familiale des Rey, Gentet, Gadel et Ducos du Hauron _ et autres familles alliées, telles les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _, en cette Algérie du siècle qui court entre 1840 et 1940…

C’est peu à peu, step by step, que nous progressons en cette passionnante recherche généalogique. Et certaines boucles commencent de se boucler pour le chercheur un peu curieux de ces généalogies familiales assez effacées des mémoires aujourd’hui…

Ce mercredi 30 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà.

Les découvertes se succèdent et s’articulent entre elles progressivement, avec un peu de patience dans le questionnement et les réponses successives de la recherche.

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Relecture-révision de l’important article « Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron… » du 27 décembre 2020

09nov

Et je continue mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

avec la révision-relecture _ avec en rouge et gras les rectificatifs, précisions et ajouts a posteriori _, ce jour,

de l’important article, pour le progrès de ma recherche, en date du 27 décembre 2020 :

 

 

Voici donc cette relecture-révision :

Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

tel qu’en fournit, en un premier crucial indicele faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :

« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;

MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

Mme Jacquet ;

Mme Vve Gadel et ses enfants ;

les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.

Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer probablement à Paris, dans le quartier des Batignolles, comme le fait Louis Ducos du Hauron, qui réside au moins depuis le 23 octobre 1896, au numéro 27 de la rue des Batignolles… Pour la famille d’Alcide Ducos du Hauron, la date de leur retour-installation en France, de même que leur lieu de résidence (à Paris ? à Savigny-sur-Orge), restent à établir sérieusement… Cf mon article précédent, de ce matin même, mardi 9 novembre 2021 :  _,

aux Ducros, aux Gentet ;

et à travers eux, aux Bure ;

dans ce cadre présent, donc,

je dois tâcher de préciser l’identité de cette « Mme Vve Gadel« , présente dans la mention « Mme Vve Gadel et ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _,

et 3° à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _ ;

et précédant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, CharavelFerrand, Bure« …

« Mme Vve Gadel« , donc :

veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

celle-ci est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, tant ses lieux et dates de naissance que ses lieux et dates de décès _ ;

et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

quant à ses enfants,

ce sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment ; et pas davantage aujourd’hui 9 novembre 2021 _ ; appartenant à la classe 1926, celui-ci a demandé et obtenu en 1926 un sursis d’incorporation militaire afin de pouvoir accomplir et terminer ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger) ;

et Georges Gadel

_ sur ce dernier, voici ces quelques données : « M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey. En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935. Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger. Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger… Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant : « Alger – Bordj-Bou – Arreridj. M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » : et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel«  _ vivait-elle encore, ou pas, à cette date ? je l’ignore… _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….« ,

recueillies en mon article «  » du 20 janvier 2021… Fin de l’incise.

Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

_ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore _ et je l’ignore encore ce 9 novembre 2021 _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

Mais comment ne pas faire un lien _ un lien décisif pour le progrès de ma recherche de la destinée « algérienne«  d’Amédée Ducos du Hauron et de sa descendance _, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise _

avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron ?

De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 24 mars 1867. Et Marie-Louise Rey est inhumée _ non pas ! _ à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger : probablement à Alger…

Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment : peut-être à Orléansville ; et peut-être le 21 janvier 1897 : cf à nouveau mon précédent article de ce matin même :  _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier :  _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités-mixtes d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : _je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf cette lettre donnée in extenso dans le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : _) ;

pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ à moins que cette Éveline et cette Edmée soient une seule et même personne… _reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

_ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

« Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

M. Georges Gadel ,

M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri… _,

Mme et M. Eugène Gentet,

Mme Vve Gentet,

et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL

Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

« Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas (le faire-part du décès de Victor Gadel date du 31 mars 1930) ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

« Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

« Mme et M. Eugène Gentet« 

et « Mme Vve Gentet« …

Il me faudra donc y revenir…

Mais pour en revenir au nom de Rey,

j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 ; mais ces Rey-là n’ont pas un lien direct de parenté avec la famille de Jean-Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)... _ :

_ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

_ et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

_ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

« Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros… _,

« Mme _ en l’occurrence Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte Gilberte Bure _,

« M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

et parmi les nom des familles apparentées :

« Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte Gilberte Bure _,

« Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs (Éveline, épouse de Henri Ducros) de la défunte Gilberte Bure _,

« Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron ;

mais il faut aussi prendre en compte le fait que les épouses Gadel (Aimée-Laurence Rey) et Ducos du Hauron (Marie-Louise Rey) sont des filles de Jean-Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet (née en 1855 à Orléansville)… 

Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Nous avons donc assez bien avancé depuis le 27 décembre 2020 !

 

Ce mardi 9 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Ce que nous apprend, à propos de Joséphine Girot, la mère des six fils de Paul Bonopéra, l’arbre généalogique réalisé par son petit-fils, Marcel Bonopéra…

07mar

Et voici que ce dimanche matin,

je reçois un courriel de la petite-fille de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

qui, très aimablement, m’adresse une copie d’un arbre généalogique de ses ancêtres Bonopéra, réalisé par son grand-père Marcel.

C’est un très précieux _ et très émouvant _ document.

Que voici :

Généalogie des Bonopéra

 

1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra

                                    1a1 Jacinta Minguella

 

2e génération :      2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea

                                    né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé 

                                    à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de

                                    2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876

 

3e génération :      3a : Marguerite Bonopéra

                                     3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856

                                     décédé à Orléansville le 18-1-1916

                                     3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger

 

4e génération :      3b : Paul Bonopéra, époux de

                                    3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à

                                        Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :

                                    4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;

                                    4e : Julien ; 4 f : Georges.

 

5e génération :      4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,

                                     décédé à Orléansville le 2-11-1930 et

                                    4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née 

                                       le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;

                                        ont eu deux enfants :

                                     5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)

                                      le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.

                                      5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.

 

6e génération :        6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933

                                       6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville

                                       le 2-11-1934

                                       sont les enfants de Marcel Bonopéra et de Odette

                                       Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, et décédée à Nice                                     

Ce sont principalement les données qui concernent Joséphine Girot, la première épouse de Paul Bonopéra, qui attirent, bien sûr, pour commencer, ma première attention.

Car dorénavant je connais, sinon la date exacte de la naissance _ je savais que c’était durant l’année 1856 _ de Joséphine Girot (orthographiée ici Giraud), du moins le lieu de la naissance de celle-ci : Ténès _ mais Rabelais faisait aussi partie, administrativement, de la commune mixte de Ténès…

Ce qui cadre _ même si rien n’y fait ici explicitement référence _ avec mon hypothèse de la très probable filiation de Joséphine Girot avec la famille _ alsacienne _ de Jean-Claude-Girot et son épouse, Marie-Catherine Herbelin, famille venue de Menoncourt, un village alsacien, situé alors dans le département du Haut-Rhin (et qui fera partie, après 1970, du nouveau département, créé tout spécialement alors, du Territoire de Belfort).

Et mieux encore, Joséphine Girot semble bien être la fille _ née, donc, à Ténès, en 1856 _ de Jean-Pierre Girot _ le second fils de Jean-Claude Girot et son épouse Marie-Catherine Herbelin _, qui, alors qu’il était dit (dans l’acte de son mariage) être domicilié, en 1854, à Orléansville, a épousé à Ténès le 1er août 1854 la demoiselle _ orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, était, en effet, décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et déclarée « née de père inconnu«  _ Marie-Magdelaine-Augustine Hermite (née à Alger, le 18 février 1838). 

Et je découvre aussi le lieu : Orléansville ; ainsi que la date : le 11 juillet 1892, du décès de Joséphine Girot_ soit assez peu de temps après la naissance (moins de six mois), à Rabelais (centre qui faisait partie de la commune de Ténès), de son sixième et dernier fils, Georges Bonopéra : il était né, à Rabelais, le 21 février 1892.

Au passage, j’apprends aussi le lieu : Pontéba ; et la date des décès des parents de Paul Bonopéra _ né à Miliana le 1er octobre 1856 _ et de sa sœur Marguerite _ née à Miliana le 22 janvier 1849 _,

soient Juan-Dionis-Francisco Bonopera (né à Tarragone le 9 mars 1814), et son épouse Marguerite Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) :

durant l’année 1876.

Paul Bonopéra, devenu donc veuf ce 11 juillet 1892, s’est ensuite remarié, une première fois, à Rabelais, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet ;

dont il a eu un fils, Marie-André, né à Rabelais le 5 juin 1897, et décédé vingt jours plus tard, le 25 juin, toujours à Rabelais, au domicile de son grand-père César-Florentin-Armand Claudet-Fricand _ né le 27 août 1844 à Bannans (département du Doubs) ; et qui décèdera en 1913. Son épouse était Marie-Séraphine-Julie Laignier, née le 7 mai 1873, elle aussi à Bannans ; et décédée avant 1882.

De cette seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet,

Paul Bonopéra a très vite _ un mois tout juste après le décès de leur fils, le petit Marie-André Bonopéraobtenu le divorce, « aux torts exclusifs de son épouse« , par un jugement du tribunal de première instance d’Orléansville, en date du 25 juillet 1897 _ aidé en cela par les services de l’avoué, résidant à Orléansville, Georges d’Apreval, neveu par alliance de Paul Bonopéra (car Georges d’Apreval a été l’époux, successivement, des deux filles de Marguerite Bonopéra, sa sœur, et de son mari Auguste Morand de la Genevraye, son beau-frère : Augustine, puis Angèle Morand de la Genevraye)…

Puis, après ce divorce de 1897, Paul Bonopéra s’est à nouveau remarié _ j’ignore à quelle date _ :

avec cette future « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex« ) qui m’intéresse _ cf mon article d’hier : _,

parce qu’elle est apparentée, via le mariage d’une de ses parentes _ côté Confex… _, née demoiselle Wachter _ fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (natif de Rougemont : tout près de Menoncourt…) et de son épouse Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (native de Marseille) _, avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont, devenue veuve de son époux Louis Gentet, cette ancienne demoiselle Wachter est devenue « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« .

Or ce Louis Gentet n’est autre que l’oncle maternel _ puis tuteur, à Orléansville à partir des décès successifs, à Oran, de leurs parents, la sœur de Louis Gentet, Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son beau-frère Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845, Oran, 28 janvier 1890) ; Anatole Rey, pharmacien, avait été maire d’Orléansville en 1880-1881, puis, au moment de son décès, il était un très remarqué adjoint au maire d’Oran… _ des petites Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey :

Marie-Louise, l’épouse (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ainsi que Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future « Mme Vve Gadel » à la date du 30 mars 1930, la date du décès de son mari (et cousin germain) Victor Gadel, à Alger _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), ce génial inventeur de « la photographie de couleurs« , qui a suscité mon enquête sur l’importance _ affective, intellectuelle et matérielle _ de son entourage familial…

Je poursuivrai demain l’inventaire des apports à ma recherche de ce très précieux document généalogique,

œuvre de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

instituteur de son métier ;

fils de Paul, le boulanger d’Orléansville _ rue d’Isly _ (Pontéba, 19 décembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)

et de son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (Saint-Sauveur-de-Ginestoux, Lozère, 12 janvier 1881 – j’ignore le lieu et la date de son décès ) ;

 

et petit-fils de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916)

et son épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892)…

À suivre…

Ce dimanche 7 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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