Archives de la catégorie “photographie”

Une semaine Bioy à Bordeaux du 7 au 11 octobre prochains

28août

Chers amis, 

l’Association Les Amis de Bioy Casares, 
dont je suis le président, 
vous présente le calendrier des manifestations Bioy 
qui auront lieu à Bordeaux du lundi 7 au vendredi 11 octobre prochains.


Ce mercredi 28 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
PROGRAMME de l’hommage à Bioy Casares



du lundi 7 au vendredi 11 octobre :


à la Bibliothèque Mériadeck :

exposition Hommage à Bioy Casares :

documents (collections personnelles)

et L’Invention de Morel

– quelques images de la BD de Jean-Pierre Mourey (Casterman, 2007)

adaptée du roman L’Invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares 


du mardi 8 au samedi 12 octobre :

à la Halle des Chartrons :

exposition Une autre invention de Morel : Autrement Buenos-Aires/Tokyo Autrement .


… 
Du mercredi 2 octobre à fin novembre :


à l’Institut Cervantes :

… 

exposition Fernando Cometto Fenêtre sur  Bioy Casares

avec des rencontres/lectures autour du travail de l’artiste et de l’œuvre-source



 lundi 7 octobre :


au cinéma Utopia :

à 20h 30 : projection du film INVASION  de Hugo Santiago

(scénario d’Adolfo Bioy Casares, Jorge-Luis Borges et Hugo Santiago)

présentation et débat avec Cecilia Gonzalez, universitaire


… 

 mardi 8 octobre


à l’Institut Cervantes :

à 18h : Regards croisés autour d’Adolfo Bioy Casares 
table ronde/lectures avec

Stella-Maris Acuña, Silvia-Renée Arias, Eduardo Berti, Edgardo Scott et André Gabastou


 mercredi 9 octobre :…
à l’Auditorium de la bibliothèque Mériadeck :

à 17 h : Qui êtes-vous, Adolfo Bioy Casares ?

portrait-lectures

avec Michèle Elichirigoity, professeur d’espagnol,

Stella-Maris Acuña, universitaire argentine,

et en compagnie de lectrices.


 jeudi 10 octobre :


à l’Auditorium de la Bibliothèque Mériadeck :


 – de 16h 30 à 17h 30 :

projection du film documentaire Adolfo Bioy Casares (émission Océaniques )

présenté par André Gabastou, scénariste du film et traducteur de l’œuvre d’Adolfo Bioy Casares

 
 – de 18h à 19h :

De la personne au personnage :

rencontre avec René de Ceccatty, écrivain, essayiste et traducteur,

à propos de Fiction douce (où est présent le personnage de Bioy),

et de Mes Argentins de Paris (dont Bioy),

en dialogue avec Francis Lippa, cousin de Bioy



à la Halle des Chartrons :

 à 20h 30 :

nocturne argentin



 vendredi 11 octobre :


à l’Auditorium de la Bibliothèque Mériadeck :

de 17h 30 à 19h :
 Les héritiers d’Adolfo Bioy Casares  

avec les écrivains et traducteurs Eduardo Berti, Edgardo Scott et André Gabastou


à la Halle des Chartrons :

 à 20h 30 :

nocturne argentin

 

Les visions d’Istanbul de 40 ans de photographie d’Ara Güler

03juin

Ara Güler,

40 années durant,

a été le photographe magique d’Istanbul.

Il nous a quittés, à l’âge de 90 ans, le 17 octobre 2018.

Et voici que la galerie Polka,

12 rue Saint-Gilles à Paris 3e

nous offre l’occasion

_ jusqu’au 15 juin _

de nous replonger dans la magie de son regard

sur une des villes les plus magiques du monde :

Istanbul.

Cet article, ce jour, du Figaro :

Ara Güler, l’œil d’Istanbul et «Maître du Leica», mis à l’honneur à Paris

sous la plume de Valérie Duponchelle,

rend hommage à cet événement

du regard :

Ara Güler, l’œil d’Istanbul et «Maître du Leica», mis à l’honneur à Paris


Ara Güler, l’œil d’Istanbul et «Maître du Leica», mis à l’honneur à Paris











  • PORTRAIT – Cet Arménien de Turquie a été, selon l’annuaire britannique du livre de la photographie, l’un des photographes majeurs de sa génération. La Galerie Polka l’accueille dans le IIIe arrondissement parisien, après Londres.

Ara Güler est une légende de la photographie turque, le «Maître du Leica» (titre obtenu en 1962), dont la Galerie Polka veut retracer la longue carrière, commencée dans les années 1950. Fils d’un pharmacien arménien, Ara Güler naît l’été 1928 à Beyoglu, quartier d’Istanbul sur la rive européenne du Bosphore et séparé de la vieille ville (péninsule historique de Constantinople) par la Corne d’Or. Sa photo trouve là son décor naturel.


Son père a changé son patronyme arménien originel, Derderian, pour celui de Güler, plus propice à l’intégration. Il a fait ses études à l’école arménienne de Getronagan. Comme l’artiste de Paris Sarkis, né Zabunyan à Istanbul en 1938, qui représenta la Turquie à la Biennale de Venise 2015, Ara Güler est le fruit d’une somme de civilisations et l’observateur aigu d’une société complexe. Photoreporter à 22 ans pour le journal Yeni Istanbul, alors qu’il est encore étudiant en économie, il fut aussi le premier correspondant au Proche-Orient pour Time à son implantation en Turquie en 1958.


Un vrai souffle épique court dans ses photos où le facteur humain l’emporte sur tout. Du Kazakhstan à l’Iran, de Winston Churchill à Picasso, il a laissé un fonds de 800 000 photos à sa mort, à 90 ans, dans sa ville, le 17 octobre 2018.


Galerie Polka12 rue Saint-Gilles, IIIe arrondissement de Paris, Téléphone : 01 76 21 41 30, Horaires : de mardi à samedi, de 11h à 19 h. Jusqu’au 15 juin.

Catalogue : Ara Güler’s Istanbul: 40 Years of Photographs, 2009, Thames & Hudson.

Ce lundi 3 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Les éblouissants « Rivages » de Harry Gruyaert : une réédition très attendue, et plus que réjouissante

27mai

Il m’est arrivé de croiser une fois Harry Gruyaert

lors du vernissage d’une exposition de mon ami Bernard Plossu

à la galerie de notre amie Nathalie Lamire-Fabre,

Arrêt sur l’image,

Cours du Médoc à Bordeaux.

Et voici que paraissent sur les tables des librairies

la seconde ré-édition _ très notablement augmentée ! _

des éblouissants Rivages (Edges)

de Harry Gruyaert,

aux Éditions Textuel ;

après les parutions de 2003 et 2008.

L’éblouissement _ aussi paisible qu’intense _

nous éclate au visage,

et s’offre à la contemplation.

On comprend assurément  l’impatience

de cette nouvelle édition !

Ce lundi 27 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Sur l’exposition de photos « Mondo perduto » de Paolo di Paolo, à Rome, au Musée du XXIème siècle

06mai

Un article dans El Pais de ce lundi 6 mai 2019,

La Dolce Vita que nunca existió,

m’avise de l’existence en ce moment à Rome _ du 13 avril au 30 juin _, au Musée du XXIème siècle,

d’une exposition de photos, intitulée Mondo Preduto,

du photographe italien Paolo di Paolo (né en 1925).

Voici ce que j’ai ainsi pu découvrir :

La Dolce Vita que nunca existió

Paolo di Paolo, leyenda de la fotografía que solo ejerció durante 16 años, expone a sus 93 años un relato desmitificado e íntimo de la Italia del ‘boom’ económico…


Pier Paolo Pasolini, en el monte del Testaccio.

Pier Paolo Pasolini, en el monte del Testaccio. PAOLO DI PAOLO


DANIEL VERDÚ

Roma 6 MAY 2019 – 10:13 CEST

La serie de verano se llamaría La larga carretera de arena, un viaje de norte a sur de Italia a través de sus playas. Un ensayo fotográfico sobre las costumbres vacacionales de un país en plena mutación social para el semanal Il Tempo. Pero aquel año, en el asiento de copiloto del MG del fotógrafo Paolo di Paolo (Larino, 1925) se sentó un tal Pier Paolo Pasolini, un intelectual que apenas había escrito algunos libros de poesía y una novela y que no abrió la boca en siete días de viaje. Miraba, paseaba, se quedaba absorto en segundo plano. No bebía, tampoco hablaba de mujeres, claro. Solo al llegar a Cinquale, la playa frecuentada por Thomas Mann o Malaparte, cuando el fotógrafo recitó un poema de Rilke, comenzó a forjarse una amistad, a la manera que uno podía ser amigo de Pasolini. De aquello salió también un libro y un reportaje maravilloso, cuyas mejores imágenes muestra el propio Di Paolo, a los 93 años, paseando con su bastón y una tranquila elegancia por los rincones de su Mundo perdido, la exposición que el MAXXI le dedica en Roma.

Anna Magnani, tumbada al sol en su casa del Circeo.


Anna Magnani, tumbada al sol en su casa del Circeo. PAOLO DI PAOLO

Di Paolo fue una estrella fugada de un oficio que solo ejerció durante 16 años por pánico a tropezar en el abismo de la decadencia. Un buen día, con solo 46, disparó por última vez. En lugar de explotar su valioso trabajo, enterró sus mejores fotos temiendo perjudicar a unos protagonistas demasiado cercanos. Sucedió con la decena de negativos de Oriana Fallaci bailando en la orilla de una playa de Venecia donde solo pasaba René Clair un mañana de resaca del festival. “¿Alguna vez la había visto sonreír? Ahí la tiene”, muestra orgulloso Di Paolo. Lo mismo ocurrió con el trabajo que Anna Magnani le encargó en su villa del Circeo: la primera vez que alguien fotografiaba a su hijo discapacitado. O con el único reportaje que existe de Pasolini, paseando por el arrabal del Testaccio y permitiendo hacerle la que quizá fue su mejor fotografía. Todas esas imágenes fueron a parar a una caja que su hija Silvia encontró en el viejo desván de casa con 250.000 negativos de entre 1954 y 1968, la mayoría inéditos.


La casualidad marcó también el inicio. Di Paolo, que solo quería ser profesor de filosofía hasta que la víspera de su graduación se topó con una Leica III C en un escaparate, fue siempre un intelectual con una cámara colgada al cuello. Un artista a veces más preocupado por la ética que la estética de su obra. Una anomalía en una época en la que florecían los paparazzi y el oficio se llenaba de cazarrecompensas en la puerta de los restaurantes caros. Él siempre lo odió. Cuando llegaba una actriz a Roma, de hecho, él le hacía llegar un ramo de flores y una tarjetita pidiéndole fotografiarla. Así retrató a Kim Novak saltándose el tumulto que esperaba en la puerta de su hotel. “Lo de los paparazis fue un fenómeno alimentado por Fellini. No había ni uno cuando yo empecé, pero él creó un modelo que luego copiaron. ¿La Dolce Vita? No existió nunca. También es una invención suya y de su publicista. Pero la gente venía de todas partes para vivir ese fenómeno en la Via Veneto y, al final, ellos eran el paisaje”, señala mostrando una foto de tres jeques sentados en la serpenteante avenida romana.


Un buen día, con 46 años y tras 16 de carrera, realizó su último disparo


La “fotografía laica” de la generación de Di Paolo transitó a través del rastro de las huellas de Henri Cartier-Bresson tratando de ir algo más allá. “Teníamos esa presunción no confesada. Para él el elemento humano era compositivo, no había interpretación o profundización de un personaje. Las personas son instrumentos al servicio de la composición. Recuerdo que estuvo en Scanno (Abbruzzo) haciendo un reportaje… son fotos espléndidas, pero ve a esas mujeres vestidas de negro una al lado del otro como si las hubiera puesto él. No es una crítica, él es insuperable. Pero su límite era ese”, explica mientras ilustra su teoría con algunos ejemplos de su exposición.


Una familia de agricultores en día de la inauguración de la Auopista del Sol en 1962.
Una familia de agricultores en día de la inauguración de la Autopista del Sol en 1962. PAOLO DI PAOLO

Italia temblaba ya con las primeras explosiones del boom económico que la transformó. Pero Di Paolo muestra también una sociedad que salía fatigosamente de la pobreza y del analfabetismo. Un inestable equilibrio entre las desigualdades y el impulso renovador de unos años fundamentales para entender un país que enterraba su pasado, literalmente ilustrada en la foto del funeral del secretario general del PCI, Palmiro Togliatti. O en la inauguración de la Autopista del Sol, eje vertebrador de una nueva Italia que ahondaría en las heridas entre norte y sur. Ese día, en lugar de fotografiar al obispo y el alcalde cortando la cinta, Di Paolo se fue a lo alto de una colina y retrató de espaldas a una familia que vivía en una chabola observando cómo el primer automóvil acuchillaba el paisaje de olivos y campos que el país se disponía a dejar atrás.


Su casa guardaba 250.000 negativos de entre 1954 y 1968 nunca publicados


Una Italia alejada del relato pomposo y artificial de la Via Veneto que despreciaba. “Explotaba la creatividad en todos los campos. Y yo me sentí un afortunado artífice de esa generación. Pudimos atravesar ese periodo siendo jóvenes, fue un despertar, un segundo Renacimiento para Italia. Sentíamos dentro algo extraordinario. No teníamos dinero, era difícil trabajar. Pero teníamos una felicidad extraordinaria por poder desarrollar el sentido de libertad y creatividad. Eso nos ayudó a algunos colegas a aventurarnos en la fotografía sin saber nada de fotografía. Esa fue la Dolce Vita para mí”. Pero fue breve.


El 8 de marzo de 1966, el día que cerró Il Tempo, Di Paolo mandó un telegrama a su histórico director, Mario Pannunzio. “Para mí y para otros amigos muere hoy la ambición de ser fotógrafo”. No era una manera de hablar, en aquel instante, justo cuando más brillaba, liquidó su carrera. “¿Quién me iba a publicar? La televisión había quemado la posibilidad de hacer reportajes largos y elaborados. Un día me vino a ver un director de periódico y me dijo: ‘Cualquier cosa que tenga algo de picante, tráemela: tienes las puertas abiertas’. Salí de su despacho y esas puertas se me cerraron a la espalda. El mundo del scoop y los escándalos no eran el mío. Habría empezado el declive y hoy seguramente no existiría esta muestra”. Y algunos podrían seguir soñando con la Dolce Vita.


martedì 4 Dicembre 2018, 18:30 – 20:00

Presentazione del volume.


Paolo Di Paolo. Mondo Perduto. Fotografie 1954-1968


Auditorium del MAXXI – ingresso libero fino a esaurimento posti
per i possessori della card myMAXXI possibilità di prenotazione del posto per i primi 10, scrivendo a mymaxxi@fondazionemaxxi.it


Uno straordinario fotografo e cantore dell’Italia tra gli anni Cinquanta e Sessanta

Aspettando la grande mostra monografica a marzo 2019, MAXXI e Gucci presentano in anteprima il libro dedicato al lavoro di Paolo Di Paolo, uno dei principali fotografi della rivista intellettuale Il Mondo, il cui archivio è rimasto sconosciuto per oltre quarant’anni.
Il volume, immaginato come una ricognizione sul lavoro del fotografo, si articola in sezioni che presentano la vastità di interessi dell’autore. Ogni tema è introdotto dal contributo di una figura si spicco del mondo della cultura e di quello intellettuale restituendo, con l’esperienza del testimone del tempo o con la visione dell’attualità, uno dei temi cruciali affrontati da Paolo Di Paolo nel suo lavoro ventennale: da Pier Paolo Pasolini alle feste nei palazzi romani, da Tennesse Williams in spiaggia con il cane a Anna Magnani con il figlio, da Salvatore Quasimodo a Sofia Loren che scherza con Marcello Mastroianni negli studi di Cinecittà e ancora Brigitte Bardot, Alberto Moravia, Federico Fellini fino ai volti affranti del popolo ai funerali di Palmiro Togliatti.

Introduce
Giovanna Melandri Presidente Fondazione MAXXI
Intervengono
Marco Belpoliti scrittore e critico letterario italiano
Mario Calabresi giornalista e scrittore italiano, direttore del quotidiano la Repubblica
Giovanna Calvenzi curatrice della mostra e del volume Paolo Di Paolo. Mondo Perduto
Emanuele Trevi critico letterario e scrittore italiano
Paolo Di Paolo fotografo
Modera
Bartolomeo Pietromarchi Direttore MAXXI arte

Voilà.

Ce lundi 6 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

« El Lado de la luz : Bioy fotografo »

08nov

Au mois d’octobre 2014,

pour la commémoration des 100 ans de la naissance d’Adolfo Bioy Casares (15 septembre 1914 – 8 mars 1999)

_ notre cousin béarno-argentin Adolfito _,

se tint au Centro Cultural San Martin,

à Buenos Aires,

une grande exposition intitulée El Lado de la luz : Bioy fotógrafo,

consacrée à l’activité de photographe passionné de cet immense écrivain singulier ;

lui, l’auteur, entre autres récits, de Un Photographe à La Plata.

En voici un compte-rendu d’époque _ octobre 2014 _ :

Se inauguró la muestra inédita de fotografías de Adolfo Bioy Casares

Se inauguró la muestra inédita de fotografías de Adolfo Bioy Casares

Se presenta en el Centro Cultural San Martín la exposición « El lado de la luz : Bioy fotógrafo« . Con entrada libre y gratuita, se exhibe en el marco de « Fantástica Buenos Aires« , un importante catálogo de reproducciones de fotos del notable escritor. Incluye retratos de Julio Cortázar, Manuel Mugica Láinez, Alejandra Pizarnik y Silvina Ocampo, además de textos inéditos de Bioy sobre la fotografía.

Jueves 25 de septiembre de 2014

Se inauguró oficialmente este jueves 25 en Antesalas C y D y Hall y salas A B del Centro Cultural San Martín, Sarmiento 1551, la muestra El lado de la luz: Bioy fotógrafo, que revelará una faceta prácticamente desconocida del arte creativo de este escritor, a través de una selección de sus mejores fotografías.

El público podrá visitarla de lunes a domingo hasta el 11 de octubre de 14 a 21, con entrada libre y gratuita.

Al acto de apertura asistieron el Ministro de Cultura porteño, Hernán Lombardi ; la Subsecretaria de Patrimonio Cultural, María Victoria Acaraz, y la Directora General del Libro, Bibliotecas y Promoción de la Lectura, Alejandra Ramírez, entre otras personalidades.

La muestra se exhibe en el marco de Fantástica Buenos Aires, un evento con actividades que abarcan cine, teatro, conferencias, narraciones, mesas redondas y música.

Bioy fotógrafo


Respondiendo a un íntimo impulso, que veía en la imagen fotográfica un mecanismo para la detención del tiempo y para la preservación fáustica del momento, y a la vez tomando como modelos al insigne aficionado Jacques-Henri Lartigue y a escritores-fotógrafos como Lewis Carroll y Samuel Butler, Bioy Casares desarrolló entre fines de la década de 1950 y principios de la de 1970 una incesante actividad fotográfica.

El resultado fue una producción de extraordinaria calidad artística : un tesoro visual que constituye no sólo un valioso testimonio de la sociedad de su época, de su círculo íntimo y de los paisajes que frecuentaba, sino también una maravillosa galería que incluye retratos, hasta ahora inéditos, de figuras públicas tales como Julio Cortázar, Manuel Mujica Lainez, Alejandra Pizarnik y Silvina Ocampo.

La muestra se completará con un importante catálogo que, además de unas 50 reproducciones, reunirá varios textos, en su mayoría inéditos, dedicados por Bioy Casares a reflexionar sobre la fotografía como arte y sobre su relación con la literatura.

Adolfito, un curieux du réel,

comme la plupart d’entre nous tous,

les Bioy…

Ce jeudi 8 novembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa 

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