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Suite (2) de l’exposé de mes avancées de la recherche des liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey : suite de la lecture du faire-part de décès de Victor Gadel, paru le 31 mars 1930…

20jan

Je poursuis ici ma lecture attentive et la plus exhaustive possible du faire-part de décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur (…) survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans » _ le défunt était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 10 juillet 1872 _, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

Je m’étais attaché hier _   _ aux identités et situations de « Mme Vve Victor Gadel  » et de « M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude » : la veuve (née Aimée-Laurence Rey _ leur mariage avait eu lieu le 11 mars 1905 à Orléansville _) ; puis le fils aîné (Robert-Victor-Eugène Gadel), la belle-fille (née Irène Bure) et le premier né (Jean-Claude Gadel) du fils aîné, Robert Gadel, du défunt, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930).

Je vais donc continuer dans l’ordre de ce faire-part :

« M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet« ,

avant de m’attacher ensuite, et plus rapidement, aux familles « Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra » qui sont indiquées au final de ce faire-part…

Voici ce que cela donne :

Le 15 décembre dernier, je relevais aussi, en mon dossier de recherche,

le _ très décisif, on va le voir, pour ma recherche des filiations au sein de la famille Ducos du Hauron et leurs apparentements à d’autres familles en Algérie _ faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur« ,

« survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans« …

Le voici donc in extenso, ce faire-part _ y compris, en rouge, les éléments disparus suite à une bien malencontreuse déchirure, et au pire endroit, qui a affecté ce faire-part de décès, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 : je rétablis en rouge les éléments devenus illisibles... _ ; et on sait bien que c’est dans les moindres détails que se cache le diable ! :

« Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL
Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71 »

« Mme Vve Victor Gadel » est bien sûr la veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

qui était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 8 juillet 1872, fils du provençal Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 octobre 1927) et de la dauphinoise Marie-Eugénie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – j’ignore la date (après 1877 et avant 1892) et le lieu de son décès) ;

le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey a eu lieu à Orléansville le 11 mars 1905 (cf Le Progrès d’Orléansville du 9 mars 1905) ;

et dans le Journal officiel du 9 octobre 1931 on peut lire la déclaration de pension civile d’Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel ; « le mari payeur-adjoint de trésorerie : Services militaires : 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils : 19 ans, 7 mois, 25 jours. Campagnes : 12 ans. Pension avec jouissance du 31 mars 1930 : 8 534 francs. Avec une pension temporaire« .

Ce n’est pas immédiatement que j’ai pris conscience de la parenté qui existait entre Aimée-Laurence Rey et son époux, Victor Gadel ; puisque Victor-Nicolas-Benjamin Gadel est le fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) et de Marie-Eugénie-Hortense Rey (1848 – ?), et Aimée-Laurence Rey est la fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (1845 – 1890), le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey, et d’Adélaïde Gentet (1855 – 1886) : ils sont cousins germains.

« M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie« , lui, est le fils aîné du défunt Victor Gadel ; né en 1906,  Robert-Victor-Eugène Gadel obtiendra son diplôme de pharmacien à la Faculté d’Alger au mois de juillet 1930 (cf L’Écho d’Alger du 11 juillet 1930) ;

« Mme, née Irène Bure« , son épouse, est la troisième enfant _ après Léontine, née en 1891, et Marcel, né en 1897 ; et avant Gilberte, née en 1902, et Albert, né en 1903 _ de Mme Agathe Bure, née Seprey, et M. Jean-Baptiste Bure, propriétaire à Vauban ; et c’est depuis le 22 décembre 1927, à Alger, que Irène Bure est l’épouse de Robert Gadel (cf Le Progrès d’Orléansville du 29 décembre 1927) ;

quant à « leur fils Jean-Claude« , celui-ci est, au mois d’avril 1929 (cf L’Écho d’Alger du 29 avril 1929)  le premier né de ce couple _ il décèdera en bas âge, le 9 janvier 1932 (cf L’Écho d’Alger du 10 janvier 1932 et Le Progrès d’Orléansville du 14 janvier suivant).

Mais d’autres enfants leur naîtront : Jacques Gadel, au mois d’août 1931 (cf Le Progrès d’Orléansville du 13 août 1931) ; Jean Gadel, déjà né au mois de décembre 1932 (cf le faire-départ du décès d’Albert Bure, dans le numéro de L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932) ; Robert Gadel, en décembre 1938 (cf L’Écho d’Alger du 25 décembre 1938)… ;

« M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey.

En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935.

Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger.

Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger…

Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant :

« Alger – Bordj-Bou – Arreridj.

M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » :

et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel«  _ vivait-elle encore à cette date ? _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….

« Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris » :

Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel, fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et Marie-Eugènie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – ?), est né au Grand-Serre (Drôme) le 24 décembre 1874. Il est le le frère cadet du défunt.

Il s’est marié à Montpellier le 4 octobre 1910, avec Melle Jeanne-Thérèse-Marie-Antoinette-Joséphine Escudié (cf La Vie montpelliéraine du 9 octobre 1910).

Et le couple a eu un ou deux enfants, dont Raymond-Pierre-Victor Gadel, né à Montpellier au mois de mai 1918 (cf La Vie montpélliéraine du 28 mai 1918) _ le faire-part de décès de Melle Jeanne Gadel (la sœur de Victor et Eugène, née au Grand Serre le 27 mai 1877), publié par le Petit Marseillais du 13 octobre 1923, mentionne parmi les personnes affectées par ce deuil de leur parente, « Mme et M. Eugène Gadel, chevalier de la Légion d’honneur, et leur fils (de Paris)«  : le terme de fils se trouve ici au singulier ; alors que le faire-part de décès de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (le grand-père d’Eugène et de Victor), publié quatre ans plus tard par Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, mentionne « M. et Mme Eugène Gadel et leurs enfants« , au pluriel… Un second fils leur était donc né entre 1923 et 1927, après leur premier né de 1918…

Le Journal officiel du 10 juillet 1912 déclare que « M. Gadel Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel, adjudant au 122e régiment d’infanterie, a été nommé expéditionnaire de  8e classe à la mairie du 15e arrondissement (de Paris). Par arrêté du Préfet de la Seine en date du 8 juillet 1912 » : c’est à partir de là que Eugène Gadel et les siens seront désormais les « Gadel de Paris« … Puis, en date du 1er janvier 1922, la Préfecture de la Seine annonce que « M. Gadel (Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel), commis, maintenu provisoirement à la mairie du 15e arrondissement, est affecté à la Direction du Contrôle Central et des Contributions, en remplacement de M. Pellentz, retraité« .

Enfin, j’ai noté aussi que le 28 juillet 2012, à Montpellier, est décédée une « Mme Vve Raymond Gadel, née Paulette Mauron, 91 ans » : peut-être la veuve de Raymond-Pierre-Victor Gadel, qui est né en 1918 ; alors que celle qui pourrait être sa veuve, est née en 1921… 

Voilà pour les Gadel de ce faire-part.

Et je poursuivrai demain ma lecture-analyse.

Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

Mme et M. Henri Ducros ;

Mme et M. Eugène Gentet ;

Mme Vve Gentet. 

Je m’interromps donc là pour aujourd’hui mercredi.

Je poursuivrai demain la lecture de ce faire-part important pour nous, parce que assez complet,

pour nous aider à mieux comprendre

et les filiations internes à la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron,

et leurs apparentements :

d’abord ici avec les Gadel, mais aussi les Gentet…

Ce mercredi 20 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Suite de l’exposé de mes avancées de la recherche des liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey : suite de la lecture du faire-part de décès de Victor Gadel, paru le 31 mars 1930 …

19jan

Le 15 décembre dernier, je relevais aussi, en mon dossier de recherche,

le _ très décisif, on va le voir, pour ma recherche des filiations au sein de la famille Ducos du Hauron et leurs apparentements à d’autres familles en Algérie _ faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur« ,

« survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans« …

Le voici donc in extenso, ce faire-part _ y compris, en rouge, les éléments disparus suite à une bien malencontreuse déchirure, et au pire endroit, qui a affecté ce faire-part de décès, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 : je rétablis en rouge les éléments devenus illisibles... _ ; et on sait bien que c’est dans les moindres détails que se cache le diable ! :

« Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL
Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

« Mme Vve Victor Gadel » est bien sûr la veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

qui était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 8 juillet 1872, fils du provençal Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 octobre 1927) et de la dauphinoise Marie-Eugénie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – j’ignore la date (après 1877 et avant 1892) et le lieu de son décès) ;

le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey a eu lieu à Orléansville le 11 mars 1905 (cf Le Progrès d’Orléansville du 9 mars 1905) ;

et dans le Journal officiel du 9 octobre 1931 on peut lire la déclaration de pension civile d’Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel ; « le mari payeur-adjoint de trésorerie : Services militaires : 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils : 19 ans, 7 mois, 25 jours. Campagnes : 12 ans. Pension avec jouissance du 31 mars 1930 : 8 534 francs. Avec une pension temporaire« .

Ce n’est pas immédiatement que j’ai pris conscience de la parenté qui existait entre Aimée-Laurence Rey et son époux, Victor Gadel ; puisque Victor-Nicolas-Benjamin Gadel est le fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) et de Marie-Eugénie-Hortense Rey (1848 – ?), et Aimée-Laurence Rey est la fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (1845 – 1890), le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey, et d’Adélaïde Gentet (1855 – 1886) : ils sont cousins germains.

« M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie« , lui, est le fils aîné du défunt Victor Gadel ; né en 1906,  Robert-Victor-Eugène Gadel obtiendra son diplôme de pharmacien à la Faculté d’Alger au mois de juillet 1930 (cf L’Écho d’Alger du 11 juillet 1930) ;  

« Mme, née Irène Bure« , son épouse, est la troisième enfant _ après Léontine, née en 1891, et Marcel, né en 1897 ; et avant Gilberte, née en 1902, et Albert, né en 1903 _ de Mme Agathe Bure, née Seprey, et M. Jean-Baptiste Bure, propriétaire à Vauban ; et c’est depuis le 22 décembre 1927, à Alger, que Irène Bure est l’épouse de Robert Gadel (cf Le Progrès d’Orléansville du 29 décembre 1927) ; 

quant à « leur fils Jean-Claude« , celui-ci est, au mois d’avril 1929 (cf L’Écho d’Alger du 29 avril 1929)  le premier né de ce couple _ il décèdera en bas âge, le 9 janvier 1932 (cf L’Écho d’Alger du 10 janvier 1932 et Le Progrès d’Orléansville du 14 janvier suivant) ; d’autres enfants naîtront : Jacques Gadel, au mois d’août 1931 (cf Le Progrès d’Orléansville du 13 août 1931) ; Jean Gadel, déjà né au mois de décembre 1932 (cf le faire-départ du décès d’Albert Bure, dans le numéro de L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932) ; Robert Gadel, en décembre 1938 (cf L’Echo d’Alger du 25 décembre 1938)… _ ;

M. Georges Gadel ;

Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

Mme et M. Henri Ducros ;

Mme et M. Eugène Gentet ;

 

Mme Vve Gentet. 

Je m’interromps là pour aujourd’hui. Je poursuivrai demain la lecture de ce faire-part important.

Ce mardi 19 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En suivant la lecture du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron : les liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey…

18jan

Maintenant, j’aimerais m’attarder un peu sur la présence forte et durable du lien entre la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron avec les Gentet _ par filiation _ et les Gadel _ par apparentement… _ ;

et les deux via la filiation _ décisive, bien que très discrète, nous allons le découvrir _ avec les Rey ;

et cela, à partir, encore, de ma lecture la plus exhaustive possible de ce document de base de ma recherche qu’est le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :

« M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939« 

De fait, en relisant l’ensemble des notes de ce dossier de recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron, c’est à la date du mardi 15 décembre dernier, et précisément en scrutant _ ou plutôt en rescrutant, par la suite, comme en témoigne mon usage d’un surligneur vert encadrant les deux noms des Gadel et des Gentet _ cet avis de décès d’Eveline Ducos du Hauron paru le 2 janvier dans L’Écho d’Alger, que m’est apparue pour la première fois, associée au nom des Ducos du Hauron de la branche « algéroise – algérienne« , l’association des deux noms des familles « Gadel » et « Gentet« , immédiatement après la « famille Ducos du Hauron » : un indice de grande proximité entre ces trois familles, par conséquent. Restait à en comprendre les raisons précises et exactes…

Ce même 15 décembre, j’avais relevé aussi le faire-part de décès de la « chère petite Raymonde Ducros« , une enfant d’Eveline Ducos du Hauron et son époux Henri Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, paru dans L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933, et dans lequel une relecture postérieure de mes notes a aussi relevé en encadré au surligneur vert la suite de ces familles faisant-part du décès de cette enfant : « les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet et leurs parents« …

Il y avait décidément là anguille sous roche…

La même association de ces noms des « familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet« , était aussi présente dans le faire-part de décès de « Madame Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey, décédée à Agen le 20 septembre 1933, à 54 ans« , paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933, que voici, in extenso :

« Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet, leurs nombreux parents et alliés, ont la douleur de vous faire part du décès de :

Madame Amédée DUCOS du HAURON, Née Marie-Louise REY

décédée à Agen (L.-et-G.) le 20 septembre 1933, à 54 ans. L’inhumation a eu lieu dans le caveau de famille« .

Alors que dans le faire-part de décès _ très sobre et quasi minimal _ d’Amédée Ducos du Hauron, paru dans L’Écho d’Alger du 13 août 1935, cette association des noms des familles en deuil se réduit, cette fois, à trois noms : « Ducos du Hauron, Ducros, Gadel » :

« Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et leurs parents vous font part du décès de leur regretté

M. Amédée DUCOS DU HAURON

Rédacteur principal de préfecture

en retraite.

Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935.
Alger, 54, Chemin Yusuf« .

Ce même 15 décembre dernier, je relevais aussi, en mon dossier de recherche, le _ très décisif pour ma recherche des filiations au sein de la famille Ducos du Hauron et leurs apparentements à d’autres familles en Algérie _ faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor« , 

À suivre…

Ce lundi 18 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En suivant la lecture du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron : qui sont ses frères et sa belle-soeur ?

17jan

En continuant ma lecture du faire-part de décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 

_ « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939.«  _,

et après Henri Ducros et ses enfants,

j’en arrive ici aux frères et la belle-sœur de la défunte.

De la fratrie des au moins 5 enfants _ à la charge, en 1927, de ce retraité de la fonction publique, qu’était Amédée Ducos du Hauron, ancien rédacteur à la Préfecture d’Alger au terme de sa carrière _ d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse née Marie-Louise Rey,

et outre, bien sûr, la défunte de ce faire-part de décès, Eveline Ducos du Hauron,

n’apparaissent ici que les deux noms de Gérard et Roger Ducos du Hauron ;

auquel est adjoint, aussitôt en suivant, le nom de « Madame Jacquet« …

Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron est né le 30 août 1909 à Berrouaghia, où son père Amédée occupait un poste d’administrateur-adjoint de la commune mixte ;

et est décédé à Avignon, le 27 janvier 2000.

Au moment des obsèques de sa sœur aînée Eveline, le 1er janvier 1939,

Gérard Ducos du Hauron n’était pas encore officiellement marié avec celle qui deviendra son épouse le 25 novembre 1939, à Alger _ cf mon article du 4 janvier dernier : _, Madame Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, Ardennes, 12 novembre 1893, Cavaillon, 29 juillet 1972).

Mais celle-ci était déjà sa compagne ; et cela explique la place de cette « Madame Jacquet » dans le faire-part de décès de sa quasi belle-mère. Ces décès à Avignon, en 2000, et à Cavaillon, en 1972, résultent de l’installation probable en Provence de Gérard Ducos du Hauron et son épouse au moment du grand rapatriement en France de la plupart des Français qui vivaient jusqu’alors en Algérie.

Et je comprends en ce phénomène l’installation aussi dans le département du Vaucluse d’un des neveux de Gérard : Yves-Henri Ducros _ le fils survivant de sa sœur Eveline, né à Port-Gueydon le 31 mai 1930 _, qui vient de décéder, à l’âge de 90 ans, le 1er décembre 2020, et lui aussi à Avignon : Yves Ducros demeurait à Monteux, dans le département du Vaucluse, lui aussi.

Sur Roger Ducos d Hauuron, ma moisson de data est encore (très mince : j’ignore ses lieux et dates de naissance, de mariage (avec une épouse prénommée Sylvia) et de décès.

Je sais seulement qu’il est venu, lui, s’installer à Savigny-sur-Orge, mais pas à l’ancien domicile de son grand-père Alcide, de son grand-oncle Louis, et de son oncle Gaston du Hauron.

Et que lui et son épouse ont eu quatre enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (née à Alger le 4 avril 1944, et décédée le 28 décembre 2009 à Langrolay sur-Rance, où elle est inhumée) ; Jean-Louis Ducos du Hauron, Danièle Ducos du Hauron et Denise Ducos du Hauron…

Au tout début de la recherche,

je m’étais demandé d’abord si la « Mme Vve Gadel » qui suit ces deux frères ainsi que la quasi belle-sœur de la défunte Eveline, pouvait être, elle aussi, une belle sœur d’Eveline.

Avant que je comprenne que celle-ci était en fait sa tante maternelle,

c’est-à-dire la sœur cadette, née Aimée-Laurence Rey, de sa défunte mère, née Marie-Louise Rey

_ même si continuent encore de me manquer les lieux et dates de naissance de celles-ci _,

toutes deux, Marie-Louise et Aimée-Laurence, étant les filles orphelines d’Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 janvier 1845 – Oran, 28 janvier 1890) et Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1786) ;

et très probablement demeurées aux bons soins, à Orléansville, de leur oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ le 28 janvier 1890, Louis et Frédéric Gentet étaient allés ensemble déclarer à la mairie d’Oran le décès de leur beau-frère Anatole Rey… _ :

jusqu’à leurs mariages, l’aînée, Marie-Louise, avec Amédée Ducos du Hauron _ j’ignore à quelle date _, et la cadette, Aimée-Laurence, avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel : à Orléansville le 9 mars 1905…

Les liens familiaux demeuraient puissants ;

jusqu’au choix des prénoms donnés aux enfants…

J’ai encore bien du pain sur la planche ; mais, step by step, j’avance…

Ce dimanche 17 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et suite de mon point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même : un point d’éclaircissement précis sur ses enfants…

16jan

Je poursuis donc ma réflexion de synthèse commencée hier () à propos de ce qu’il m’est à ce jour possible de restituer-figurer de la biographie _ encore très parcellaire _ d’Eveline Ducos du Hauron, que je suppose être l’aînée des _ au moins 5, si l’on en croit l’article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927 (cf mon article du 14 décembre 2020 : ) _ enfants du couple d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, le couple fondateur de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ Amédée étant lui-même l’aîné  des trois neveux (Amédée, Raymond de Bercegol, Gaston Ducos du Hauron) de Louis Ducos du Hauron (Langon (8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), l’inventeur prodigieux et génial, en 1868, à Lectoure, de la « photographie de couleurs« 

Et il se trouve qu’après un long passage en revue systématique de tous les documents que j’ai pu découvrir sur le web _ et grâce à Gallica _ concernant les Ducos du Hauron et Ducros d’Algérie entre 1896 et 1940,

ma connaissance vient d’un peu avancer concernant les enfants de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron :

leur sont nés, en effet, au moins trois enfants, mais deux d’entre eux sont précocément décédés ;

et cela durant la période où Henri Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffroun, résidait avec sa famille à Port-Gueydon

_ les annonces de ces 3 naissances et 2 décès sont tous mentionnés, dans le journal L’Écho d’Alger, dans la rubrique « Port-Gueydon«  _ :

 

Yves-Henri Ducros, est né le 31 mai 1930 _ peut-être à Port-Gueydon : l’article du 8 juin 1930 de L’Écho d’Alger qui annonce la naissance du fils de l’administrateur-adjoint à Port-Gueydon, ne précise pas le lieu de naissance de l’enfant : « Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« … _ ; et il se trouve que je découvre aussi que Yves Ducros vient de décéder tout récemment à Avignon, le 1er décembre 2020 : à Avignon, cette ville où est aussi décédé son oncle Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron, le 27 janvier 2000 ;

Raymond-Amédée Ducros, est né le 25 mai 1931 _ la rubrique « État-civil » du numéro du 28 mai 1930 L’Écho d’Alger qui fait état de sa naissance, n’en précise pas le lieu… _, et est décédé, à Port-Gueydon, le 12 octobre 1932 _ cette fois c’est un faire-part détaillé de la famille qui indique et le lieu et la date du décès de l’enfant ; le voici, ce faire-part : « Port-Gueydon – Alger. Mme et M. Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et leur fils Yves ; M. Paul Ducros ; Mme et M. Ducos du Hauron, leurs fils Gérard et Roger ; MM. Ducros Edmond et Alphonse, leur nombreuse famille, ont la douleur de vous faire-part du décès de Raymond-Amédée DUCROS , leur fils, frère, petit-fils, neveu et parent chéri, survenu à Port-Gueydon le 12 octobre 1932. Les obsèques auront lieu aujourd’hui 13 octobre, à 16 heures« … Il me paraît important de bien relever la présence de Paul Ducros sur ce faire-part ; qui atteste ainsi la réalité d’un premier mariage de Henri Ducros, avec une dame Gibal… _ ;

et Raymonde Ducros, est décédée, à Alger, le 22 octobre 1933 _ cette fois, et dans le même numéro de L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933, nous relevons deux anonces de ce décès : d’une part, sous la rubrique « Port-Gueydon. Nécrologie« , cet avis : « Nous apprenons avec peine le décès à Alger de la petite Raymonde, fille de Mme et M. Ducros (sic) du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte. Aux sympathiques parents nous offrons nos bien sincères condoléances » ; et d’autre part ce faire-part de décès émanant de la famille : « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde DUCROS. Ses obsèques auront lieu aujourd’huid’hui à 14 heures. Réunion, 54 chemin Yusuf. P. Funèbres de la Ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07 « …

Auxquels trois enfants de ce couple formé par Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron, il me semble donc pouvoir adjoindre Paul-Henri Ducros, né le 21 septembre 1921 à Aumale, d’un premier mariage _ avec une dame née Gibal _ de M. Henri Ducros _ et je n’en sais toujours pas davantage sur ce premier mariage de Henri Ducros _ ;

et qui pourrait bien être cet élève Paul Ducros, qui a obtenu un Prix en Anglais, en sa classe de 1ère B3 au Grand Lycée d’Alger, au terme de l’années scolaire 1936-1937…

Et je remarque que dans le faire-part de décès de Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, on peut en effet relever, sinon _ et ce serait trop facile.. _  les prénoms des enfants qui se joignent à leur père pour faire-part de leur douleur, du moins le pluriel de la formule : « Monsieur Henri Ducros administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants« …

Ces deux enfants accompagnant leur père sur ce faire-part annonçant le décès de Madame Henri Ducros née Eveline Ducos du Hauron,

pourraient donc être Paul-Henri Ducros, âgé alors, ce 2 janvier 1939, de 18 ans ; et Yves-Henri Ducros, de 8 ans et demi.

Ce samedi 16 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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