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Le violon de braise (et de velours) de Théotime Langlois de Swarte dans Leclair, Vivaldi (et Locatelli), avec Les Ombres (de son frère Sylvain Sartre)…

23fév

Juste paru le vendredi 18 février dernier,

un électrisant _ de braise et de velours _ CD Vivaldi – Leclair – Locatelli du brillantissime violoniste Théotime Langlois de Swarte,

avec Les Ombres, l’ensemble que co-dirige _ avec Margaux Blanchard _ le frère de Théotime, Sylvain Sartre _ leur mère est Bertille de Swarte, née entre 1956 et 1961 ; Sylvain Sartre est né le 28 août 1979, à Périgueux ; et Théotime Langlois de Swarte, est né en 1995 (sans davantage de précision jusqu’ici) à Céret ; cf mon article du 22 juin 2021 : « «  _ :

le CD Harmonia Mundi HMM 902649, intitulé « Violin Concertos« , comportant deux Concertos _ RV 179a et RV 384d’Antonio Vivaldi (1678 – 1741), deux Concertos _ opus 7 n° 5, en la mineur, et opus 10 n°3, en ré majeurde Jean-Marie Leclair (1697 – 1764)et un Concerto _ opus 3 n°8 _ de Pietro Locatelli (1695 – 1764) ;

en un enregistrement d’avril-mai 2021, dans la Grande Salle de l’Arsenal de Metz.

Il est intéressant de comparer l’interprétation, ici, en ce CD, avec l’ensemble Les Ombres, de Théotime Langlois de Swarte, des deux Concertos pour violon, op. 7 n°5 et op. 10 n°3, de Jean-Marie Leclair,

avec celle de Leila Schayegh, avec son ensemble La Cetra Barockorchester Basel, dans les CDs que celle-ci a consacrés à l’intégrale _ en 3 volumes _ des 12 Concerti per violino , op. 7 et op. 10, de Jean-Marie Leclair,

en l’occurrence, dans le volume III, pour le premier cité (op. 7 n°5), et dans le volume II, pour le second (op. 10 n°3) _ cf mes deux articles des 5 février 2022  et 9 mars 2020 :  «  » et « «  ; des enregistrements effectués à Bâle en mai 2019 et juin 2020… _ :

des enregistrements qui m’avaient énormément séduit.


Pour ajouter encore un peu plus à cette comparaison d’interprétations de ces deux violonistes éminemment virtuoses,

on peut aussi regarder et écouter cette vidéo (de 60′) d’un concert Leclair – Vivaldi (intitulé « De Venise à Paris« ) de Théotime Langlois de Swarte avec ces deux mêmes Concertos pour violon de Jean-Marie Leclair, mais, cette fois, avec l’Opera Orchestre national de Montpellier Occitanie, en une prise de vue enregistrée un peu plus tôt dans l’année 2021 : le 21 janvier…

Eh bien, pour ces deux Concertos-là de Jean-Marie Leclair,

j’opte pour l’alternance délicate et splendide de la braise et du velours de Théotime…

De même qu’en la comparaison, pour le Concerto opus 3 n°8 (extrait de L’Arte del violino) de Pietro Locatelli, avec l’enregistrement d’Elizabeth Wallfisch avec les Raglan Baroque Players sous la direction de Nicholas Kraemer _ en un coffret de 3 CDs Hyperion CDA 66721/3) _, en 2010, le jeu de Théotime et des Ombres, est, cette fois encore, c’est très net, mille fois plus vivant, souple, dense, profond…

En ajoutant que les précisions historiques données dans le livret par la notice d’Olivier Fourès, intitulée « Histoires de familles« ,

sont particulièrement intéressantes en montrant comment les parcours des trois compositeurs choisis pour ce superbe et passionnant CD, Antonio Vivaldi (Venise, 4 mars 1678 – Vienne, 28 juillet 1741 _ fils de Giovanni-Battista Vivaldi (Brescia, 1655 – Venise, 14 mai 1736) _), Jean-Marie Leclair (Lyon, 10 mai 1697 – Paris, 22 octobre 1764 _ fils d’Antoine Leclair (passementier et musicien lyonnais) _) et Pietro Locatelli (Bergame, 3 septembre1695 – Amsterdam, 30 mars 1764), se sont très effectivement croisés, et pas seulement physiquement, et à plusieurs reprises…

On voyageait beaucoup en cette Europe du XVIIIe siècle…

À Turin, depuis 1701 jusqu’en 1703, le jeune Antonio Vivaldi est élève du violoniste Francesco-Lorenzo Somis, dit Ardi (Turin, 1633 – Turin 1736) ; dont le fils Giovanni-Battista Somis (Turin, 25 décembre 1686 – Turin, 14 aoît 1763) sera quelques années plus tard, toujours à Turin, le maître de violon de Jean-Marie Leclair.

De même qu’à Rome, en 1724, le vénitien Antonio Vivaldi, alors au faîte de sa brillante carrière, rencontre le jeune violoniste bergamasque Pietro Locatelli _ qui fut à Rome élève d’Arcangelo Corelli (Fusignano, 17 février 1653 – Rome, 8 janvier 1713) _, qui ne tardera pas, bientôt, de venir rejoindre à Venise Antonio Vivaldi, avant son établissement définitif à Amsterdam, en 1729.

Et en 1728, alors que le lyonnais Jean-Marie Leclair vient se fixer définitivement à Paris, il a l’occasion, cette même année-là, de rencontrer à la cour de Kassel, le très brillant Pietro Locatelli.

Ensuite, ce dernier, fixé définitivement, donc, à Amsterdam à partir de 1729, recevra de régulières visites de Jean-Marie Lclair, venant l’écouter en concerts…

À travers leurs très notables _ et bien connues _ différences de composition et de jeu, et la variété des formations de chacun d’eux,

Vivaldi, Leclair et Locatelli ont ainsi eu, au cours de leur vie et carrière de par l’Europe, de fructueux échanges, et influences réciproques, au travers des singularités reconnaissables de leurs idiosyncrasies.

Et c’est un peu toute cette subtilité-là que nous donne à très judicieusement percevoir et ressentir, par son choix _ et les délicates et nettes nuances de son jeu musical _ de ces 5 concertos de violon,

ce très brillant musicien qu’est Théotime Langlois de Swarte

en ce superbe CD enrgistré pour Harmonia Mundi.

Ce mercredi 23 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et en relisant, à la suite, l’article du mercredi 6 janvier « Et le parcours d’ »administrateur-adjoint » de diverses communes mixtes d’Algérie de Henri Ducros, gendre d’Amédée Ducos du Hauron « …

02déc

Et sur la lancée de ma relecture (« « ), achevée à l’instant,

de l’article «  » du mardi 5 janvier 2021, consacré à la carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935),

je poursuis avec ma relecture, immédiatement en suivant, de l’article «  » du mercredi 6 janvier 2021, consacré à la carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie du gendre d’Amédée Ducos du Hauron, et époux de sa fille Eveline :

Henri-Bavolet Ducros (né à Alger le 25 juin 1897)…

Relecture que voici :

M’étant intéressé au parcours d' »Administrateur-adjoint » dans diverses « communes mixtes » d’Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron,

parcours dont j’ai recensé les diverses occurrences _ du moins celles qui m’ont été accessibles sur le web _ de postes,

le long de sa carrière en Algérie _ carrière dont j’ignore pour le moment le tout-début : j’ai seulement pu remonter, et d’après une brève de La Politique coloniale en date du 31 janvier 1901 (cf mon article d’hier : ), à ceci : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint (sic) à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses doits à la retraite«  _,

tout récemment je viens de découvrir, par la publication d’Actes Officiels dans le numéro de L’Écho d’Alger en date du 9 janvier 1913, le croisement des routes administratives de deux « Administrateurs-adjoints » de ces dites « communes mixtes » d’Algérie, qui vont se trouver liés aussi par des liens familiaux :

Amédée Ducos du Hauron,

et son futur gendre Henri-Bavolet Ducros _ cf son livret militaire _,

l’époux d’Eveline Ducos du Hauron _ j’ignore toujours la date et le lieu de ce mariage _ :

« Par arrêté de M. le Gouverneur Général, en date du 4 janvier 1913,

M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire,

et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.« 

Et 42 lignes plus bas, dans la même colonne de ce journal :

« M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa,

est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur« .

J’ignore donc toujours l’âge qu’avait alors, ce 4 janvier 1913, le futur gendre, Henri Ducros _ ayant appris depuis, sur l’indication de son livret militaire, que Henri-Bavolet Ducros est né à Alger le 25 juin 1887, ce 4 janvier 1913, Henri Ducros avait donc 25 ans _

_ de même que celui de sa future épouse Eveline Ducos du Hauron _ ;

alors que son futur beau-père, Amédée, né à Agen le 24 mars 1867, allait avoir, lui, 46 ans.

Après ce premier poste dans la « commune mixte de Sidi-Aïssa« 

d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger du 9 janvier 1913 : « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.

M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu Administrateur  » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913),

voici quels ont été les sept postes suivants d' »administrateur-adjoint«  _ du moins tels que j’ai pu les recenser sur le web _ de M. Henri Ducros,

dont la famille était installée à Azazga, dès la décennie 80 du XIXe siècle _ même si lui-même est né à Alger, le 25 juin 1887 _ :

_ 2) la « commune mixte d’Azazga« 

d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger de cette fois le 14 décembre 1915 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle d’Azazga _ le village où est installée sa famille (ses parents : Henri-Joseph Ducros et Philomène Roussel), depuis la décennie 80 du XIXème siècle _, en remplacement de M. Gérolami précédemment promu Administrateur « .

_ 3) la « commune mixte du Haut-Sébaou« 

d’après la mention suivante, dans la rubrique « Mouvement administratif _ dans les communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1919 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, est appelé à Aumale, en remplacement de M. Bercher« .

_ 4) la « commune mixte d’Aumale » _ même mention.

_ 5) la « commune mixte du Djebel Nador »

d’après cette mention dans la rubrique « Actes officiels _ Communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 7 février 1923 : « Par arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 3 février 1923, M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Djebel Nador, est appelé à titre provisoire, à celle de Azeffoun.

M. Marchand, ancien élève diplomé de l’Institut national agronomique, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et affecté, à titre provisoire, à la commune du Djebel Nador, en remplacement de M. Ducros« . 

_ 6) la « commune mixte d’Azeffoun » _ même mention.

On notera aussi que la petite ville de Port-Gueydon _ où est domiciliée, rue de la Poste, la famille de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron : ainsi le livret militaire de Henri Ducros le mentionne-t-il comme étant domicilié à Port-Gueydon le 10 janvier 1924, et le 1er août 1930… _ se trouve située sur le territoire de cette commune mixte d’Azeffoun.

Et vont paraître, dans le journal L’Écho d’Alger des 27 janvier 1925, 2 septembre 1929, 10 septembre 1929, 8 juin 1930, 30 mai 1931,10 septembre 1931, 20 juin 1933, 27 octobre 1933,

huit mentions signalant la présence à  Port-Gueydon de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint ;

dont quatre fois (sur les huit) en des faire-part d’événements familiaux : les naissances de ses enfants Yves-Henri (en juin 1930) et Raymond (en mai 1931), et les décès de sa fille Raymonde (en octobre 1933), ainsi que de sa belle-sœur Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure (en septembre 1929).

Enfin paraît aussi dans L’Afrique du Nord illustrée du 13  juillet 1934, le récit détaillé d’une visite aux ruines romaines de Port-Gueydon de l’archéologue M. Aymard, de l’École française de Rome, « accueilli dès son arrivée dans la cité _ de Port-Gueydon _ par M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffoun« … 

_ 7) et enfin « Dupleix« ,

avec cinq mentions, dans l’Écho d’Alger des 6 janvier 1937 _ pour son arrivée, accompagné de sa famille, à Dupleix (en provenance de Port-Gueydon) _, 18 juillet 1937, 2 janvier 1939, 5 janvier 1939 et 18 janvier 1939,

de « M. Ducros, administrateur-adjoint » à Dupleix  ;

en remarquant que les trois dernières de ces occurrences concernent le décès de l’épouse de M. Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron…  

Ce mercredi 6 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Voilà donc, en rouge, les corrections et apports, de cette relecture, ce matin, jeudi 2 décembre 2021, de mon article «  » du mercredi 6 janvier 2021…

Ce jeudi 2 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Pour présenter synthétiquement les récentes avancées de ma recherche autour des Bonopéra issus de Jean Bonopéra…

04mai

Afin de présenter de manière un peu synthétique les récentes avancées de ma recherche,

voici un courriel un peu explicatif…

Voici d’abord la moisson des récents articles de mon blog (à partir du 29 avril dernier),

consécutive à mes contacts avec votre tante A. B.,
ainsi qu’une plus lointaine cousine (par alliance), Mme C. P., qui vit en Corrèze, près de Brive :
Votre tante A. B. ne m’a pas appris grand chose que je ne sache déjà,
sinon une tradition familiale (?) qui fait de l’ancêtre Luigi-Nicola Bonopéra un sicilien qui serait né à Palerme…
J’ignore sur quel témoignage ou document repose cette tradition…
Surtout, à nul moment, je n’ai eu contact avec votre oncle J.-P. (né le 2 novembre 1934) ; je n’ai eu au téléphone que son épouse A..
J’espère que votre oncle va bien…
La seule personne de cet âge de votre famille avec qui j’ai pu échanger un peu au téléphone, est H. B. (épouse _ séparéede G. D.), et qui vit à Montpellier, l’une des 2 filles jumelles d’Auguste Bonopéra-fils et son épouse Antoinette Gallera, née à Orléansville le 3 mai 1933.
C’est elle, H. B., qui m’a appris le nom de sa grand-mère paternelle : Isabelle Vives, l’épouse d’Auguste Bonopéra-père _ celui que j’appelle le cafetier de la rue d’Isly à Orléansville.
Mais H. B. m’a dit que son père, Auguste Bonopéra-fils, avait été lui aussi cafetier…
Surtout, H. B. m’a dit que son arrière-grand-père Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916),
le père des 6 fils Bonopéra Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges Bonopéra,
avait vendu ses propriétés de Rabelais, afin d’aider, par un partage, ses fils à s’installer, au cours de la première décennie du XXe siècle (vers 1905) ;
peut-être au noment de son troisième mariage, probablement à Orléansville _ et après sa brève union avec sa seconde épouse, à Rabelais : Marie-Jeanne-Virginie Claudet, en 1897… _ ;
le mariage avec celle qui deviendra, en 1916, « Madame Veuve Paul Bonopéra », et était née Confex _ dont j’ignore toujours l’identité précise et le parcours de vie…
Mais H. B. n’avait hélas pas souvenir de cette veuve de son arrière-grand-père…
Cette « Mme Vve Paul Bonopéra » était aussi la tante de l’orléansvillois Emile Wachter, fils de sa sœur aînée Elisabeth Confex, épouse Wachter ;
ainsi que la tante de « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter », sœur d’Emile, et fille d’Elisabeth Confex (Marseille, 26 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925) et son époux Jean-Baptiste-Antoine Wachter…
H. B., cependant, était fatiguée, et je n’ai pas voulu abuser de sa gentillesse.
H. B. est aussi la grand-mère de S. D. _ qui vit dans le Var _,
qui m’a très gentiment remercié de lui en apprendre beaucoup sur l’histoire de ses ancêtres Bonopéra.
En revanche, je n’ai pas réussi à joindre au téléphone C. B. (veuve de H. H.), la sœur jumelle de H. B., qui vivait il y a encore peu de temps dans l’Hérault…
J’ignore cependant si C. B. vit toujours…
D’autre part, 
votre tante A. B. m’a aussi parlé d’une lointaine cousine par alliance, Mme Claude Petit (née en 1944), qui l’avait contactée il y a quelques années,
et faisait des recherches à propos de la famille Bonopéra, à la recherche, notamment, de sa  cousine par alliance C. B. : 
Mme Petit, fille d’Eugène-Louis Petit (Orléansville, 3 septembre 1909 – Orléansville, 24 mai 1952) est la nièce de Clémentine Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980) et de son époux Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977)…
Mme Claude Petit a essayé de rétablir le contact avec ses cousins germains Bonopéra, 
le fils, Paul (La Ferme, 31 juillet 1926 – Toulon, 8 juillet 2000), et les 5 filles, Hélène, Jacqueline, Mireille, Stéphanie et Vivianne Bonopéra,
de sa tante _ sœur aînée de son père _ Clémentine Petit et son époux Georges-Paul Bonopéra
_ ce dernier étant fils de Jean Bonopéra (né à Pontéba le 18 juin 1877), 
le fils aîné de Paul Bonopéra (1856 – 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (1856 – 1892).
De ces 6 enfants de Georges-Paul Bonopéra (1902 – 1977) et son épouse Clémentine Petit (1907 – 1980),
ne vit plus aujourd’hui _ dans le Lot-et-Garonne _ que M.-G. B. (née en 1947), épouse H.
D’autre part, l’épouse de ce Paul Bonopéra (La Ferme, 31 juillet 1926 – Toulon, 8 juillet 2000) était Jeannine-Adrienne Tudury (Saint-Eugène, 7 septembre 1929 – Toulon, 5 juin 2007) :
Paul Bonopéra et Jeannine Tudury ont eu, eux aussi, 6 enfants Bonopéra _ sans plus de précisions…
Et Mme Claude Petit a établi un contact avec au moins l’un des 6 enfants de Paul Bonopéra et son épouse Jeannine Tudury : P. B., qui vit à La Garde, dans le Var…
Peut-être sont frères de ce P. B., qui vit à La Garde :
G. B., né à Orléansville le 9 mars 1950, assez célèbre producteur parisien ;
R. B., né en 1954 ;
et J.-S. B., né à Orléansville le 5 décembre 1956 _ qui a un domicile au Lavandou ; et qui cherchait lui aussi à entrer en contact avec sa cousine C. B….
Voilà pour ce jour.
Ce mardi 4 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

 

De nouveaux aperçus, à venir, sur d’autres membres de la famille Bonopéra d’Orléansville…

30avr

De fait, le contact envisagé en mon article d’hier  a merveilleusement fonctionné :

conversation de près de 50′ ce matin avec cette personne membre de la famille Petit,

mais dont la tante paternelle, née Petit, est l’épouse d’un membre de la famille Bonopéra d’Orléansville. 

Voici une grande partie de mon courriel de cet après-midi, afin de prolonger un peu cette conversation, en vue de quelques nouvelles précisions… 

il précise aussi qui sont les 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges) de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (ou Giraud : Ténès, 1856 – Orléansville, 1892).
Cf aussi un merveilleux message, extrêmement touchant, d’un petit-fils de Huguette Bonopéra,

J’ai retrouvé aussi le contact que vous avez eu _ dis-je aussi à ma correspondante _,

suite à votre appel du 12 août 2016 sur le site AlgerieMesRacines.com (http://www.algeriemesracines.com/perdu-de-vue/recherche.php?id_perdu=1021),

avec Jean-Stéphane Bonopéra _ que j’aimerais aussi contacter _ ,
petit-fils de Georges Bonopéra et Clémentine Petit, et fils de Paul Bonopéra et Jeanine Tudury.
Voici ces échanges :
Si vous avez connu la famille BONOPERA Georges et PETIT Clémentine et leurs enfants PAUL HELENE JACQUELINE MIREILLE STEPHANIE VIVIANE, rentrés en FRANCE d’ORLEANSVILLE après le tremblement de terre de 1954, soyez gentil de me rappeler, ces personnes sont mes ONCLE et TANTE, cousin et cousines, perdus de vue depuis cette année-là.
Ils se sont probablement rapatriés dans le VAR, région de La FARLEDE, LA GARDE, TOULON, MEOUNE-LES-MONTRIEUX…. ?, d’après mes renseignements.

Jean Stephane BONOPERA a apporté sa contribution mercredi 27 mai 2020 à 16h 45 :

Bonjour Claude, 
je suis Jean BONOPERA, né le 5 Décembre 1956 à Orléansville (Algérie), le fils de Paul et Jeanine BONOPERA née TUDURY. Georges et Clémentine BONOPERA née PETIT étaient mes grands-parents. Après le rapatriement en France, mes parents sont venus vivre à La Farlède (Var), au 34 rue du 4 septembre ; mes grands-parents aussi, dans une maison voisine, puis à Solliès-Pont. De toutes mes tantes, il ne reste que Mireille ; je te dirai comment prendre contact avec elle. Je suis vraiment heureux de retrouver un membre de la famille PETIT, car je n’en connais aucun. Prends vite contact avec moi, j’ai laissé mon adresse e-mail sur le site. J’espère que tu n’auras pas de problème à me joindre, sinon laisse-moi un message sur le site. Je suis aussi impatient de connaître Claudette née BONOPERA ; je suppose que tu as du prendre contact avec elle.
Merci de me répondre vite, j’ai beaucoup de choses à dire.

Claudette a apporté sa contribution lundi 29 août 2016 à 17h 56 :

Je suis la petite fille de Bonopéra Auguste qui tenait le café à Orléansville ; je me souviens très bien de vos parents, et de Paul et Hélène. Ce que je peux vous dire c’est que malheureusement je n’ai jamais eu de leurs nouvelles. Cela m’a fait plaisir de voir le nom Bonopéra, je vous embrasse

Voilà.

Claudette Bonopéra vit dans l’Hérault. Et elle a un fils qui habite le même village qu’elle.
Et sa jumelle Huguette Bonopéra habite Montpellier. J’ai échangé quelques mots avec Huguette au téléphone. Et c’est elle qui m’a appris le nom de sa grand-mère paternelle, l’épouse d’Auguste-le-cafetier : Isabelle Vivès.
Les jumelles Huguette et Claudette Bonopéra sont nées à Orléansville le 3 mai 1933 ;
elles sont les filles d’Auguste Bonopéra et son épouse Antoinette Galléra ;
les petites-filles d’Auguste Bonopéra-le-cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville, et son épouse Isabelle Vivès ;
et les arrière-petites-filles de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 1892).
Demain, je commencerai à indiquer ce que j’ai déjà appris de cette conversation d’aujourd’hui sur plusieurs membres de la famille Bonopéra d’Orléansville, sur lesquels mes connaissances demeuraient jusqu’ici très limitées.

Et j’essaierai d’entrer en contact avec quelques uns de ces Bonopéra-là, ou de leurs descendants ;

toujours dans l’espoir quasi inespéré (!) d’en apprendre davantage sur cette « Madame Veuve Paul Bonopéra » qui m’intrigue depuis pas mal de temps déjà…

….

Ce vendredi 30 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Suite (9) de l’exposé de mes avancées de la recherche des liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey : suite de la lecture du faire-part de décès de Victor Gadel, paru le 31 mars 1930…

27jan

En une neuvième suite,

je poursuis ici ce mercredi 27 janvier ma lecture attentive et la plus exhaustive possible du _ décidément très riche _ faire-part de décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur (…) survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans«  _ le défunt était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 10 juillet 1872 _, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

Un très riche faire-part pour mieux pénétrer les filiations internes à la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, ainsi que leurs apparentements aux familles Gentet, Gadel, Ducros, et d’autres…

J’avais d’abord commencé par m’attacher le 19 janvier _   _ aux identités et situations de « Mme Vve Victor Gadel  » et de « M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude » :

c’est-à-dire la veuve, née Aimée-Laurence Rey _ leur mariage avait eu lieu le 11 mars 1905 à Orléansville _, du défunt Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930) ;

puis le fils aîné (Robert-Victor-Eugène Gadel), ainsi que son épouse (née Irène Bure) et les petit-fils, Jean-Claude _ seul né à la date du décès de son grand-père Victor, ce 30 mars 1930 _, Jacques, Jean et Robert Gadel, les quatre enfants de Robert Gadel et son épouse née Irène Bure.

Et puis le 20 janvier _  _, j’ai poursuivi ma lecture-analyse de ce faire-part de décès de Victor Gadel, en m’attachant aux premiers suivants de la liste des faisant-part :

« M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris« .

Ensuite, le 21 janvier _  _, j’ai continué cette lecture-analyse de ce faire-part de décès de Victor Gadel, en m’attachant aux suivants de la liste des faisant-part : « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants« .

Puis, le 22 janvier _  _, j’en suis venu au « Mme et M. Henri Ducros » de ce faire-part du décès de Victor Gadel.

Puis, le 23 janvier _  _, je me suis penché sur les « Mme et M. Eugène Gentet » et « Mme Vve Gentet« , de ce même faire-part.

Puis, le 24 janvier _  _, et parmi les familles apparentées au défunt « Monsieur Victor GADEL« , les familles « Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra » qui sont indiquées au final de ce faire-part en date du 31 mars 1930,

j’ai choisi de commencer ma lecture-analyse par la famille des Bure (de Vauban, Oued Fodda), sur laquelle est disponible un assez riche dossier de faire-part de décès, mariages et naissances ; analyse qu’il me faut ce lundi poursuivre et développer. 

Et le 25 janvier _  _, j’ai un peu développé ce qui concernait les pivots de la famille Bure, de Vauban, cette famille qui s’est apparentée et aux Gadel, et aux Ducros :

Jean-Baptiste Bure (Souma, 24 février 1868 – Alger, 29 octobre 1934) et son épouse Judith-Agathe Seprey (Les Attafs, 1869 – Alger, 31 octobre 1929),

les parents de Léontine (née en 1891) _ épouse d’Auguste Rencurel _, Marcel (né le 16 octobre 1897) _ époux de Gilberte Maestracci _, Irène _ épouse de Robert-Victor-Eugène Gadel _, Gilberte (née en 1902 et décédée en 1929) _ épouse d’Alphonse-Léon Ducros _ et Albert Bure (né en 1903 et décédé en 1932) _ époux de Lucie Cachia. 

Puis, le 26 janvier _  _, je me suis accordé une petite pause dans la lecture-analyse du faire-part de décès de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930), pour m’attacher à une famille qui n’y apparaissait pas encore, la famille Charavel, présente, en revanche, sur le faire-part du décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans L’Écho d’Alger su 2 janvier 1939 ;

en parvenant à élucider enfin cette « apparition« -là de la famille Charavel _ d’origine gardoise : comme les Ducros… 

Et voici, avec un commode récapitulatif reprenant tout depuis le début de ces lectures-analyses, ce que cela donne :

Le 15 décembre dernier, je relevais aussi, en mon dossier de recherche,

le _ très décisif, on va le voir, pour ma recherche des filiations au sein de la famille Ducos du Hauron et leurs apparentements à d’autres familles en Algérie _ faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur« , « survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans« …

Le voici donc in extenso, ce faire-part _ y compris, en rouge, les éléments disparus suite à une bien malencontreuse déchirure, et au pire endroit, qui a affecté ce faire-part de décès, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 : je rétablis en rouge les éléments devenus illisibles... _ ; et on sait bien que c’est dans les moindres détails que se cache le diable ! :

« Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL
Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

« Mme Vve Victor Gadel » est bien sûr la veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

qui était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 8 juillet 1872, fils du provençal Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 octobre 1927) et de la dauphinoise Marie-Eugénie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – j’ignore la date (après 1877 et avant 1892) et le lieu de son décès) ;

le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey a eu lieu à Orléansville le 11 mars 1905 (cf Le Progrès d’Orléansville du 9 mars 1905) ;

et dans le Journal officiel du 9 octobre 1931 on peut lire la déclaration de pension civile d’Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel ; « le mari payeur-adjoint de trésorerie : Services militaires : 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils : 19 ans, 7 mois, 25 jours. Campagnes : 12 ans. Pension avec jouissance du 31 mars 1930 : 8 534 francs. Avec une pension temporaire« .

Ce n’est pas immédiatement que j’ai pris conscience de la parenté qui existait entre Aimée-Laurence Rey et son époux, Victor Gadel ; puisque Victor-Nicolas-Benjamin Gadel est le fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) et de Marie-Eugénie-Hortense Rey (1848 – ?), et Aimée-Laurence Rey est la fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (1845 – 1890), le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey, et d’Adélaïde Gentet (1855 – 1886) : ils sont cousins germains.

Et il y a aussi le moment où j’ai pris conscience _ et ce fut loin d’être immédiatement _ que « Mme Vve Gadel » et « Mme Amédée Ducos du Hauron« , c’est-à-dire Aimée-Laurence Rey et Marie-Louise Rey, toutes deux filles d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet, sont sœurs !

Et c’est bien sûr de cette sonorité _ jamais directement apparente _ que procède la présence conjointe sur les divers faire-part d’événements familiaux des Ducos du Hauron et des Gadel (ainsi, aussi, que de quelques apparentés, tels les Ducros, ou les Bure), des mentions presque toujours conjointes des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel et les Gentet (et leurs apparentés) ; et cela sans jamais la présence de la mention de membres de la famille Rey…

« M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie« , lui, est le fils aîné du défunt Victor Gadel ; né en 1906,  Robert-Victor-Eugène Gadel obtiendra son diplôme de pharmacien à la Faculté d’Alger au mois de juillet 1930 (cf L’Écho d’Alger du 11 juillet 1930) ;

« Mme, née Irène Bure« , son épouse, est la troisième enfant _ après Léontine, née en 1891, et Marcel, né en 1897 ; et avant Gilberte, née en 1902, et Albert, né en 1903 _ de Mme Agathe Bure, née Seprey, et M. Jean-Baptiste Bure, propriétaire à Vauban ; et c’est depuis le 22 décembre 1927, à Alger, que Irène Bure est l’épouse de Robert Gadel (cf Le Progrès d’Orléansville du 29 décembre 1927) ;

quant à « leur fils Jean-Claude« , celui-ci est, au mois d’avril 1929 (cf L’Écho d’Alger du 29 avril 1929)  le premier né de ce couple _ il décèdera en bas âge, le 9 janvier 1932 (cf L’Écho d’Alger du 10 janvier 1932 et Le Progrès d’Orléansville du 14 janvier suivant).

Mais d’autres enfants leur naîtront : Jacques Gadel, au mois d’août 1931 (cf Le Progrès d’Orléansville du 13 août 1931) ; Jean Gadel, déjà né au mois de décembre 1932 (cf le faire-départ du décès d’Albert Bure, dans le numéro de L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932) ; Robert Gadel, en décembre 1938 (cf L’Écho d’Alger du 25 décembre 1938)…

On peut suivre aussi la carrière professionnelle de Robert Gadel, une fois réussis « ses examens définitifs de pharmacie » « devant la Faculté d’Alger » (cf Le Progrès d’Orléansville du 7 octobre 1930) :

en 1931 _ au moment de la naissance, au mois d’août, de son fils Jacques _ et 1932 _ au moment du décès, le 9 janvier, de son fils Jean-Claude _, Robert Gadel est pharmacien à Alger ;

mais, suite au décès le 10 décembre 1932 de son beau-frère _ également pharmacien _ Albert Bure (cf L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932), et alors qu’Albert Bure s’était rendu acquéreur en novembre 1930 de la pharmacie Rigal, à Orléanville ( cf Le Progrès d’Orléansville du 20 novembre 1930), début janvier 1933, Robert Gadel devient pharmacien à Orléansville (cf Le Progrès d’Orléansville du 5 janvier 1933).

Puis, Robert Gadel, désormais pharmacien à Orléansville, prendra aussi la suite, à Vauban, de son beau-père Jean-Baptiste Bure, décédé à Alger le 31 octobre 1934 (cf le faire-part de décès de celui-ci dans le numéro de L’Écho d’Alger du 1er novembre 1934) :

aux élections municipales du 16 mai 1935, Robert Gadel devient en effet l’adjoint spécial de Vauban, en la municipalité d’Oued Fodda ;

et L’Écho d’Alger du 25 mai 1935 nous apprend aussi que ce même 16 mai 1935, « vers 15 heures, M. Gadel le nouvel adjoint spécial de Vauban, qui avait convié la nouvelle municipalité et de nombreux invités à Orléansville, pour vider une coupe de champagne, recevait en son domicile de nombreux invités « …

Et en 1937, L’Écho d’Alger du 25 janvier 1937 nous apprend que « Monsieur Robert Gadel, le sympathique pharmacien de notre ville _ Orléansville _ vient d’être nommé pharmacien-chef de l’hôpital mixte, à la suite d’un concours sur titre« .

Soit une assez belle réussite professionnelle pour ce cousin germain d’Eveline Ducos du Hauron et ses frères Gérard et Roger…

« M. Georges Gadel«  est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey.

En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935.

Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger.

Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger…

Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant :

« Alger – Bordj-Bou – Arreridj.

M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » :

et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel » _ vivait-elle encore à cette date ? _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….

« Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris«  :

Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel, fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et Marie-Eugènie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – ?), est né au Grand-Serre (Drôme) le 24 décembre 1874. Il est le le frère cadet du défunt.

Il s’est marié à Montpellier le 4 octobre 1910, avec Melle Jeanne-Thérèse-Marie-Antoinette-Joséphine Escudié (cf La Vie montpelliéraine du 9 octobre 1910).

Et le couple a eu un ou deux enfants, dont Raymond-Pierre-Victor Gadel, né à Montpellier au mois de mai 1918 (cf La Vie montpélliéraine du 28 mai 1918) _ le faire-part de décès de Melle Jeanne Gadel (la sœur de Victor et Eugène, née au Grand Serre le 27 mai 1877), publié par le Petit Marseillais du 13 octobre 1923, mentionne parmi les personnes affectées par ce deuil de leur parente, « Mme et M. Eugène Gadel, chevalier de la Légion d’honneur, et leur fils (de Paris)«  : le terme de fils se trouve ici au singulier ; alors que le faire-part de décès de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (le grand-père d’Eugène et de Victor), publié quatre ans plus tard par Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, mentionne « M. et Mme Eugène Gadel et leurs enfants« , au pluriel… Un second fils leur était donc né entre 1923 et 1927, après leur premier né de 1918…

Le Journal officiel du 10 juillet 1912 déclare que « M. Gadel Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel, adjudant au 122e régiment d’infanterie, a été nommé expéditionnaire de  8e classe à la mairie du 15e arrondissement (de Paris). Par arrêté du Préfet de la Seine en date du 8 juillet 1912 » : c’est à partir de là que Eugène Gadel et les siens seront désormais les « Gadel de Paris« … Puis, en date du 1er janvier 1922, la Préfecture de la Seine annonce que « M. Gadel (Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel), commis, maintenu provisoirement à la mairie du 15e arrondissement, est affecté à la Direction du Contrôle Central et des Contributions, en remplacement de M. Pellentz, retraité« .

Enfin, j’ai noté aussi que le 28 juillet 2012, à Montpellier, est décédée une « Mme Vve Raymond Gadel, née Paulette Mauron, 91 ans » : peut-être la veuve de Raymond-Pierre-Victor Gadel, qui est né en 1918 ; alors que celle qui pourrait être sa veuve, est née en 1921…

Voilà donc maintenant pour les divers Gadel de ce faire-part.

J’en viens maintenant aux mentions suivantes de ce faire-part de décès de « Monsieur Victor GADEL« , en date du 31 mars 1930,

concernant « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants« .

« Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants » sont la belle-sœur et le beau-frère, ainsi que certains _ avec le cas à part de l’aînée d’entre eux, Eveline, épouse de Henri Ducros _ des neveux et nièces du défunt, M. Victor Gadel :

« Mme Ducos du Hauron« , née Marie-Louise Rey _ probablement à Orléansville, et en 1879 (je déduis cette année de naissance de l’âge de 57 ans que Marie-Louise aura atteint à l’heure de son décès, à Agen le 20 septembre 1933 _, étant la sœur de la veuve, née Aimée-Laurence Rey _ née peut-être à Oran, et peut-être au mois de juillet 1886 : sa mère, née Adélaïde Gentet, native d’Orléansville en 1855, est décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; mais Aimée-Laurence peut très bien être née bien plus tôt, et peut-être, elle aussi, à Orléansville, où résidèrent aussi ses parents Anatole et Adélaïde… _, se trouve être la belle-sœur du défunt Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ;

ce qui permet de comprendre la place (la 5e) que « Mme Ducos du Hauron » vient occuper en ce faire-part de décès, après la veuve (en tête de la liste), les deux enfants, Robert (à la 2e place) et Georges Gadel (à la 3e place), et le frère Eugène Gadel (à la 4e place), du défunt.

« M. Ducos du Hauron » est Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’époux de Marie-Louise, née Rey : en tant qu’époux de la sœur de la veuve, il est donc le beau-frère de la veuve, née Aimée-Laurence Rey, ainsi que de son mari, le défunt Victor Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930).

Il est bien dommage que ne soient pas précisés sur ce faire-part publié le 31 mars 1930 les prénoms, ni même le nombre, de ces « enfants de Mme et M. Ducos du Hauron » associés à ce deuil de leur oncle _ ce qui nous aurait renseignés sur les enfants Ducos du Hauron encore vivants, et ceux déjà décécédés à cette date : qu’en est-il, par exemple d’Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 ?.. _ :

dans l’article (parisien) rapporté par L’Écho d’Alger du 4 mars 1927  _ cf mon article du 15 décembre dernier : _, rédigé à l’occasion d’une exposition au Casino d’Alger des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) : « Le seul homme _ Amédée ! _ qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.

Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« ) ;
dans cet article, donc, le retraité de la fonction publique qu’était Amédée Ducos du Hauron était dit _ un peu élliptiquement _ avoir la charge d' »une famille de cinq enfants« …
Mais ni le faire-part de décès de « Madame Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey« , paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933 _ seules y sont nommément mentionnées « les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet » ; nul nom d’aucun des enfants n’y paraît… _,
ni le faire-part de décès de « M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture, en retraite« , paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933 _ seules y sont nommément mentionnées « les familles Ducos du Hauron, Ducros et Gadel » ; nul nom d’aucun des enfants n’y paraît, non plus… _
n’indiquent, non plus, ni le nombre, ni les prénoms, des enfants Ducos du Hauron encore vivants à ces deux dates…
De ces enfants nés à M. Amédée Ducos du Hauron, durablement administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie, et son épouse,
j’ai, jusqu’ici, pu découvrir les avis de naissance
de la petite Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 (en une information donnée par Le Progrès d’Orléansville du 8 septembre 1904) ;
et du petit Gérard, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (en une information donnée par L’Afrique du Nord illustrée du 18 septembre 1909).
Et  c’est seulement du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, publié dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, que j’ai pu induire la sororité d’Eveline Ducos du Hauron avec ses frères Gérard et Roger Ducos du Hauron _ qui vont, tous les deux, très durablement lui survivre… _ ; Eveline Ducos du Hauron figurant là comme l’épouse de « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix » ; lequel y déclarait, avec « ses enfants » _ au pluriel, eux aussi _, ce décès de son épouse _ ces enfants Ducros étant assez probablement le petit Yves-Henri Ducros, fils aussi d’Eveline, né à Port-Gueydon quand M. Henri Ducros s’y trouvait administrateur-adjoint ; ainsi que, mais né d’un précédent mariage de M. Henri Ducros _ avec une dame Gibal _, le jeune Paul-Henri Ducros, né à Aumale le 21 septembre 1921, où Henri Ducros se trouvait également administrateur-adjoint (cf L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921). Cf mes précédents articles du 12 janvier dernier : … ; et d’abord, bien sûr, mon article du 16 janvier : .

À propos de la petite Edmée Ducos du Hauron,

qui porte le prénom de sa tante Edmée récemment (en 1904) décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902, et née _ à Poitiers le 8 janvier 1876 _ Edmée de Lamarque, l’épouse de son oncle Gaston Ducos du Hauron, le frère cadet de son père Amédée,

je renvoie à un détail intéressant donné en mon article du 11 janvier dernier  : une brève mention, dans L’Écho d’Alger du 19 novembre 1919, de l’attribution d’une bourse (de 200 francs) à Edmée Ducos du Hauron, à l’École Primaire Supérieures de filles d’Alger ; la petite Edmée était alors âgée de 15 ans.

Pour ce qui concerne Gérard Ducos du Hauron, ce que j’ai pu découvrir, outre sa naissance à Berrouaghia le 30 août 1909, a trait à son mariage, à Alger, le 25 novembre 1939, avec « Mme Jacquet », née Célestine-Léontine Noiraux ; puis son décès à Avignon le 27 janvier 2000 _ cf le passage de mon article du 11 janvier dernier  qui le concerne lui : « Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance« ...

Quant à son frère Roger Ducos du Hauron, je ne peux, pour le moment et pour l’essentiel, que reprendre ce que je disais à son propos dans ce même article du 11 janvier dernier  :

« Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore toujours le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis, et son oncle Gaston : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui en Espagne… ; il a deux fils, Cédric et Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron ; Denise Ducos du Hauron« …

C’est donc ici, au niveau de « Mme et M. Henri Ducros« , que ce vendredi 22 janvier 2021 je continue ma lecture-analyse du faire-part de décès de M. Victor-Nicolas-Benjamen Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

« Mme Henri Ducros » est Eveline Ducos du Hauron, la fille aînée des enfants _ au nombre au moins de cinq _ issus du mariage _ j’en ignore encore et le lieu (à Orléansville ?) et la date (plus ou moins autour des années 1896)… _ d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ;

et l’épouse _ j’ignore aussi et le lieu et la date de leur mariage : entre 1927 et 1929 _ de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint _ de même que son beau-père Amédée Ducos du Hauron, de diverses communes mixtes de l’Algérie coloniale d’alors ; _ de la commune d’Azzefoun, au moment de leur mariage, ainsi, aussi, que de la naissance de leurs enfants : Yves-Henri, Raymond, Raymonde _ certains d’entre eux nés à Port-Gueydon même, le centre principal de cette commune mixte _ ; le séjour à Port-Gueydon de l’administrateur-adjoint qu’était Henri Ducros s’étant déroulé _ alors que son affectation était qualifiée de « provisoire«  ! (cf L’Écho d’Alger du 7 février 1923) _ de février 1923 (son poste précédent était celui de la commune mixte de Djebel Nador _dont le centre principal est Trézel _ à  janvier 1937 (le poste suivant celui de la commune mixte d’Azzefoun _ en résidence à Port-Gueydon _, étant celui de la commune-mixte de Cherchell, en résidence à Dupleix) _ avec, toutefois, et il me faut le noter ici au passage, une petite anomalie pour la prétention à la justesse de ma chronologie de ces postes successifs : dans le faire-part du décès de la belle-sœur de Henri Ducros, Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par Le Progrès d’Orléansville le 19 septembre 1929, « Mme et M. Henri Ducros« , sont bien présents (et sans enfants pour le moment : le petit Yves-Henri naîtra à Port-Gueydon le 31 mai 1930 suivant, mais le poste d’administrateur-adjoint de Henri Ducros est indiqué situé alors à « Azazga«  (où Henri Ducros avait occupé le poste d’administrateur-adjoint du 13 décembre 1915  au 12 novembre 1919, et où résidait aussi une partie de sa famille : son frère Edmond Ducros, et sa mère Mme Vve Ducros, née Philomène Roussel)… Sur la carrière d’administrateur-adjoint de M. Henri Ducros, lire la recension de mon article du 14 janvier dernier :

Ce que ce faire-part du décès de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, en date du 31 mars 1930, permet d’affirmer à propos du couple formé par « Mme et M. Henri Ducros« ,

c’est, d’une part, que, à cette date, ils étaient déja mariés,

et que, d’autre part, le couple n’avait pas encore d’enfant : leur premier né, deux mois plus tard, sera le petit Yves-Henri Ducros, dont la naissance sera indiquée dans la rubrique « Port-Gueydon » de L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 :

« Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon. Nous présentons au bébé et aux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« .

Un peu plus d’un an plus tard, en la rubrique des « Naissances des 25 et 26 mai 1931 » de l' »État-civil« , L’Écho d’Alger du 28 mai 1931 annoncera la naissance de « Ducros Raymond« .

Et le 24 juillet suivant, toujours en 1931, paraîtra, toujours dans L’Écho d’Alger, le faire-part du décès, survenu le 19 juillet 1931, à Azazga, de la mère de Henri Ducros :

« Avis de décès. Azazga – Port-Gueydon. Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri _ le fils d’un précédent mariage (avec une dame Gibal) de Henri Ducros, né à Aumale au mois de septembre 1921 (Cf L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921) _, et leurs familles, ont la douleur de vous faire part du décès de leur mère, grand-mère et parente  Madame Veuve Henri DUCROS, née ROUSSEL Philomène, décédée à Azazga, à l’âge de 71 ans. »

L’année suivante, dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1932, paraît cette annonce-ci :

« Port-Gueydon – Alger. Décès de Raymond-Amédée Ducros, survenu à Port-Gueydon le 12 octobre 1932. Obsèques jeudi 13 octobre à 16 heures« .

Et, encore un an plus tard, le 23 octobre 1933, dans l’Écho d’Alger paraissent, d’une part, une annonce :

« Port-Gueydon. Nécrologie. Nous apprenons avec peine le décès à Alger de la petite Raymonde, fille de Mme et M. Ducros du Hauron (sic), administrateur-adjoint de la communauté mixte _ d’Azzefroun. Aux sympathiques parents et à leurs familles, nous offrons nos bien sincères condoléances. » ;

et, d’autre part, un faire-part de décès :

« M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme, née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet et leurs parents, font part du décès de leur chère petite Raymonde DUCROS. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à 14 heures. Réunion 54 chemin Yusuf. P. Funèbres de la ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07 » _ cette adresse, à Alger, est désormais celle d’Amédée Ducos du Hauron, récemment veuf alors de son épouse Marie-Louise, décédée à Agen un mois plus tôt que la petite Raymonde, le 20 septembre 1933.

J’ignore pour quelles raisons Marie-Louise avait fait ce voyage à Agen ; et qui elle était allée y rencontrer : les cousins Lamarque y étaient-ils encore présents ? Souvenons-nous que l’épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976) était Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996), fille de Gaston (le frère d’Amédée et beau-frère de Marie-Louise) et de son épouse, née Edmée de Lamarque. Les liens de parenté des Ducos du Hauron demeuraient puissants… A moins que ne vivaient encore là, à Agen, en 1933, les deux sœurs d’Alcide et Louis Ducos du Hauron, et tantes d’Amédée : Marguerite (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971) et Louise (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1871) Ducos du Hauron… Cf mon article du mardi 15 décembre 2020 : . La comparaison avec lui prmet de mesurer certains progrès accomplispar ma recherche de et entourage familial de Louis Ducos du Hauron…

Et en cet exposé de ma lecture-analyse de ce faire-part du décès de M. Victor Gadel, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930, j’en viens donc aujourd’hui samedi 23 janvier, à « Mme et M. Eugène Gentet et Mme Vve Gentet« ,

membres de cette famille Gentet qui constitue, par Laurent Gentet (Satolas, 2 avril 1821 – ?) et son épouse Anne-Marie Schwartz (Saint-Jean-Rohrbach, 1822 – Orléansville, 27 décembre 1904), la racine première, et cela dès la décennie 1930 _ c’est en 1837, en effet, que Laurent Gentet (né à Satolas, dans le département de l’Isère, le 2 avril 1821) est arrivé en Algérie, comme en témoigne Alexis de Tocqueville, d’après une conversation que lui et Laurent Gentet ont eue à Bougie le 18 décembre 1843 _, des attaches familiales de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron :

via le mariage de la petite-fille de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz, et fille d’Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 janvier 1845 – Oran, 28 janvier 1890), Marie-Louise Rey (Orléansville ?, 1879 – Agen, 20 septembre 1933), avec Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) _ mariage dont j’ignore encore à ce jour et le lieu (probablement à Orléansville) et la date (probablement peu avant ou peu après 1896 : l’année des 30 ans d’Amédée et des 17 ans de Marie-Louise)…

Si l’on reconstitue l’arbre de descendance de Laurent Gentet _ fils de Jean-Claude Gentet (28 décembre 1785 – 29 janvier 1861) et Marie Rogemont (10 janvier 1793 – 27 décembre 1866), de Satolas, en Isère, où ils se sont mariés le 26 avril 1812 _ et Anne-Marie Schwartz _ fille de Pierre Schwartz (Saint-Jean-Rohrbach – Alger, 13 décembre 1843) et Anne-Marie Jungmann (Saint-Jean-Rohrbach, 1783 – Alger, 2 février 1853), de Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle _, ce couple fondateur, avant de se marier à Orléansville le 21 janvier 1852, a eu un premier enfant, Frédéric-Jules-François-Xavier Gentet, né à Blida le 28 avril 1846 _ celui-ci a épousé à Oran, le 16 février 1881, l’oranaise Félicie Sumaire (née à Oran le 12 août 1846). J’ignore les lieux (Alger ?) et dates de leurs décès à tous deux ; ainsi que si ils ont eu, ou pas, une descendance… En tout cas, Frédéric Gentet et son frère Louis se sont déplacés à la mairie d’Oran afin de déclarer personnellement le décès de leur beau-frère, déjà veuf de leur soeur Adélaïde, Anatole Rey (adjoint au maire d’Oran), décédé à Oran le 28 janvier 1890. Laurent Gentet et son épouse Anne-Marie Schwartz ont eu ensuite trois autres enfants, tous nés à Orléansville : Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) ; Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) ; et Laurent Jacques Gentet (Orléansville, 8 octobre 1857 – avant 1902).

Louis Gentet fut, lui aussi, adjoint au maire : à Orléansville, où, une année après le mariage de sa nièce Aimée-Laurence Rey avec le cousin germain de celle-ci, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ fils de Marie-Eugénie-Hortense Rey, la soeur d’Anatole _, le 11 mars 1905, Louis est décédé, le 9 août 1906.

Et c’est probablement Louis Gentet, leur oncle maternel, qui a veillé, à Orléansville, sur les deux filles d’Adélaïde Gentet et Anatole Rey : Marie-Louise Rey, épouse _ à une date que j’ignore _, d’Amédée, et Aimée-Laurence Gentet, épouse de Victor Gadel.

J’ignore comment se nomme l’épouse de Louis Gentet, ainsi que si ce couple a eu, ou pas, des descendants.

Quant à Laurent-Jacques Gentet, il fut cultivateur à Orléansville et épousa à Alger le 30 juillet 1881 l’algéroise Marie-Emilie Brenner (née à Alger le 16 juin 1861), fille de Florent Brenner _ né à Stotzheim le 14 février 1816 et décédé à Alger le 15 mai 1864 _ et de Marie-Anne Roth _ née à Saint-Jean-Rohrbach, le 21 janvier 1833 _, lesquels s’étaient mariés à Alger le 25 mars 1852 _ les Roth, les Schwartz, les Jungmann sont tous originaires du même village de Moselle : Saint-Jean-Rorbach. 

Ce sont eux, Laurent-Jacques Gentet et son épouse Marie-Emilie Brenner, qui sont les parents, pour la génération suivante, d’Eugène Laurent Gentet (né à Alger le 20 septembre 1882) et d’un petit Edmond-Louis Gentet (Alger, 6 février 1885 – Orléansville, 13 octobre 1885).

Eugène-Laurent Gentet épousa à Orléansville le 10 mai 1905 Henriette Rita Jeanne Lopès.

Eugène-Laurent Gentet fit carrière au greffe d’Orléansville, où il était propriétaire,

ainsi, aussi, qu’à Malakoff, où il hérita de la ferme et des terrains qui avaient appartenus à ses grands-parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz, puis à ses parents Laurent-Jacques Gentet et Marie-Emilie Brenner ; une ferme (dite « Ferme Saint-Laurent« ) et des propriétés qu’il vendit le 18 février 1906 à M. Léon Dillenseger, qui avait été de 1878 à 1885 le gérant de cette ferme située à Malakoff, associé à la propriétaire, « Madame Veuve Gentet » (cf Le progrès d’Orléansville du 28 juin 1906) : des données qui nous indiquent qu’en 1878 Anne-Marie Schwartz était déjà veuve de Laurent Gentet.

Ensuite, L’Écho d’Alger du 12 mai 1939 signalera le « départ d’Orléansville de M. Gentet, secrétaire au parquet d’Orléansville, conseiller municipal, nommé secrétaire général au parquet général d’Alger« .

Ont aussi vécu à Orléansville un des frères de ce Laurent Gentet, Christophe (dit Christophe Gentet-Baron), né à Satolas le 3 mai 1826, et son épouse Marguerite Guichard, qui décèdera à Orléansville le 23 août 1909 ; cf l’avis d’obsèques de celle-ci, dans Le Progrès d’Orléansville du 26 août 1909 :

« Décès. Mardi soir ont eu lieu les obsèques de Madame Veuve Christophe Gentet, décédée la veille, à l’âge de 87 ans. Ce décès met en deuil les familles Donsimoni, Mann, Fissené, Pègues, Gentet, de notre ville, auquelles nous adressons nos sincères condoléances« .

On peut comparer cet avis de décès et d’obsèques, du 26 août 1909, avec celui de sa belle-sœur, « Madame Veuve Laurent Gentet« , paru dans le Progrès d’Orléansville du 8 décembre 1904 :

« Chronique locale. Nécrologies.

Dimanche dernier ont eu lieu, au milieu d’une assistance nombreuse, les obsèques de Madame Veuve Laurent Gentet.

La défunte était une des dernières survivantes des premiers Français venus en Algérie immédiatement après la conquête. Venus à Orléansville en 1848, les époux Gentet, par leur vaillance, leur labeur acharné, leurs habitudes d’ordre, étaient arrivés à se créer ici une situation enviable et honorablement acquise.

La foule nombreuse et attristé qui se pressait derrière son funèbre convoi, témoigne éloquemment des justes sympathies dont jouissait dans notre ville cette femme de bien.

A sa famille nous présentons l’expression de nos condoléances » ;

en même temps, aussi, que les Remerciements des familles Gentet, Rey, Ducos du Hauron et Yungmann _ cf mon article du 1er janvier dernier : _ :

« Remerciements.

Les familles GENTET, REY, DUCOS DU HAURON, YUNGMANN, adressent leurs plus sincères remerciements aux personnes qui ont bien voulu leur donner des témoignages de sympathie à l’occasion du deuil cruel qui vient de les frapper en la personne de Madame Veuve Laurent GENTET Née Marie Anne SCHWARTZ« .

Cependant j’ignore si les « Mme et M. Eugène Gentet » du faire-part de décés de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930, sont bien l’Eugène Gentet né le 6 février 1885 et son épouse Henriette Rita Lopès _ ce qui demeure tout à fait de l’ordre du possible : en 1930, Eugène-Laurent Gentet n’est âgé que de 48 ans ; de même qu’en mai 1939, à son départ pour Alger, il n’a que 57 ans _ ; ou un fils qui leur serait né et porterait lui aussi le même nom d’Eugéne Gentet..

Ce qui me fait ainsi m’interroger, c’est l’identité de celle qui dans ce faire-part de décès du 31 mars 1930 apparaît comme « Mme Vve Gentet« …

Car il ne me semble pas pouvoir s’agir là de la mère d’Eugène-Laurent Gentet, née Marie-Emilie Brenner, déjà décédée, ainsi que son mari Laurent-Jacques, de même, aussi, que ses beaux-parents Laurent Gentet et Marie-Anne-Schwartz, au mois de juin 1906, comme cela est manifeste dans l’annonce de la vente, par Eugène-Laurent Gentet, de divers immeubles et terrains, situés à Malakoff et au douar Taffout, ayant précédemment appartenu d’abord à ses « aïeux » Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz, puis à ses parents, Laurent-Jacques (dit Jacques) Gentet et Marie-Emilie Brenner, « propriétaires à Orléansville quand vivaient« …

À propos du couple formé par Laurent Gentet et Marie-Anne Schwartz, et leur situation à Orléansville, je peux citer ce bien intéressant avis du Progrès d’Orléansville en date du 7 janvier 1860 :

« Laurent Gentet, débitant et épicier : « Café de la Porte de Ténès ». Jeu de boules. Chez Gentet. Fabricant de limonades, marchand de combustibles. Vins et liqueurs« …

Les professions mentionnées de Louis et Frédéric Gentet lors de la déclaration à la mairie d’Oran du décès de leur beau-frère pharmacien et adjoint au maire d’Oran, Anatole Rey, étaient « négociants liquoristes« …

Qui donc est cette « Mme Vve Gentet » de l’acte de décès, en date du 31 mars 1930, de Victor Gadel ?

Peut-être la veuve de Louis Gentet _ dont j’ignore le nom _ ; mais celui-ci était seulement marié ? _ je l’ignore aussi ! _ ;

ou bien la veuve de Frédéric Gentet, née Félicie Sumaire, à Oran, le 12 août 1846 :

ce qui la ferait âgée de 84 ans _ chose qui demeure dans les bornes du possible…

Cette famille Gentet,

présente en Algérie dès 1937 _ comme l’atteste le très précieux témoignage de Tocqueville, racontant sa rencontre avec le colon Laurent Gentet à Bône, le 18 décembre 1843 _,

est donc cruciale pour l’éclairage des filiations, via Marie-Louise Rey, internes à la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron ;

ainsi que pour leurs apparentements, via Aimée-Laurence Rey _ bientôt « Madame Veuve Gadel« , en mars 1930 _ à d’autres familles installées en Algérie…

Hier dimanche, j’en venais donc aux familles apparentées au défunt, qui constituent  la fin de la liste des faisant-part du décès de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel : les familles « Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra« …

J’avais prévenu, aussi, que je ne commencerai pas par les quatre familles de Marseille, « Gadel, Dufour, Sibert et Macaire« , pour centrer ma focale sur les familles résidant en Algérie : les « Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra« ,

même si je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d' »Escudié« , cette famille de Montpellier, résidant en Algérie…

Et j’avais commencé par la nombreuse famille des Bure (de Vauban, Oued Fodda et Orléansville, ainsi qu’Alger), à propos desquels demeurent accessibles sur le web pas mal de faire-part, de décès, de mariages et de naissances, surtout en la période entre 1900 et 1940…

J’avais aussi indiqué que, en mon article du 24 décembre dernier , j’avais déjà noté la richesse documentaire qu’offrait, en effet, ces divers faire-part de décès, mariages, naissances de cette famille Bure, installée à Vauban et Oued Fodda, non loin d’Orléansville ; mais sans commencer à l’explorer vraiment ; et me centrant plutôt, dès le lendemain en mon article , sur la famille des Gadel : une famille en effet cruciale pour les apparentements _ sinon les filiations internes, comme le sont, plus crucialement encore, les Rey et les Gentet _ des Ducos du Hauron d’Algérie…

Et qu’il me fallait maintenant explorer plus précisément la généalogie des Bure :

j’avais commencé à le faire, mais à la marge, dans mes notes de recherche ; car je n’avais pas vraiment consacré d’article à cette généalogie de la famille nombreuse des Bure, et à leurs riches apparentements : aux Gadel, une fois, en 1927 ; et aux Ducros, une fois, en 1922 ; mais pas directement aux Gentet, ni aux Rey, ni aux Ducos du Hauron.

C’est donc seulement à la marge, via les Ducros et les Gadel, qu’a pu apparaître le nom des Ducos du Hauron sur quelques uns de ces faire-part ; et cela, je dois y insister, via l’apparentement des Bure aux Ducros ainsi qu’aux Gadel : par le mariage _ au mois d’octobre 1922, à Alger _ d’Alphonse Ducros _ le frère de Henri Ducros et beau-frère d’Eveline Ducos du Hauron _ avec Gilberte Bure ; et par le mariage _ le 22 décembre 1927, à Alger _ de Robert Gadel _ le fils de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse née Aimée -Laurence Rey ; neveu de Marie-Louise Rey et Amédée Ducos du Hauron ; et cousin germain d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros _ avec Irène Bure…

Et les Bure qui en cette occurrence m’intéressent

sont donc ceux de la famille de Jean-Baptiste Bure (Souma, 24 février 1868 – Alger 31 octobre 1934) et son épouse née Judith-Agathe Seprey (Les Attafs, 1869 – Alger, 31 octobre 1929) ; leurs enfants, Léontine (née en 1891), Marcel (né le 16 octobre 1897), Irène, Gilberte (née en 1902) et Albert (né en 1903) ; ainsi que les conjoints et enfants de ces enfants :

Irène Bure est en effet l’épouse de Robert-Victor-Eugène Gadel, neveu d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ;

et Gilberte Bure est l’épouse d’Alphonse-Léon Ducros, beau-frère d’Eveline Ducos du Hauron

_ voilà qui revient nous rattacher aux faire-part de décès (décisifs pour notre recherche) de « M.Victor Gadel« , paru le 31 mars 1930 ; et de « Mme Henri Ducros« , paru le 2 janvier 1939 dans L’Écho d’Alger…

Hier lundi 25 janvier, et dans la continuité de mon article de dimanche ,

il me fallait préciser d’abord qui sont les membres de cette famille Bure auxquels peut faire allusion cette mention de la « famille Bure » dans le faire-part du décès de « Monsieur Victor GADEL, Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur » paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

Et il me fallait aussi renouveler cette opération pour le faire-part du décès de  « Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939,

que revoici in extenso :

« M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939« .

Parce que la « famille Bure » y est toujours, aussi, bien présente ;

même si c’est plus indirectement _ par apparentement et non par filiation _ que dans le faire-part de « Monsieur Victor GADEL » du 31 mars 1930…

Le personnage central de cette famille Bure de Vauban – Oued Fodda est Jean-Baptiste Bure _ curieusement prénommé François (?!)  en un copieux très élogieux article de L’Écho d’Alger paru à l’occasion de ses funérailles, à Vauban, le 31 octobre 1934 _, né à Souma le 24 février 1868, et décédé dans une clinique d’Alger le 29 octobre 1934. « Propriétaire à Vauban, adjoint spécial de ce centre » _ poste pour lequel il avait succédé, en 1912, à Louis Bure (1864 – avril 1926), probablement son frère aîné. De 1892 à 1912, Louis Bure avait en effet occupé ce poste d’Adjoint spécial à Vauban, avant d’aller habiter Alger ; et de passer ce relais à Jean-Baptiste _, Jean-Baptiste Bure était aussi Commandeur du Mérite agricole.

Pour la promotion au grade de chevalier du Mérite agricole de Jean-Batiste Bure, en 1910, voici le portrait que Le Progrès d’Orléansville dressait du récipiendaire, « M. Bure Jean-Baptiste, de Vauban » : « Agriculteur intelligent et avisé, cultivateur laborieux, M. Bure est un pionnier de la première heure : il a pris une grande part à l’assainissement de la vaste région qu’il habite _ la plaine du Chéliff _, et dans les marais de Vauban, réputés pour leur insalubrité, il s’est taillé une belle propriété » _ en « 21 ans de pratique agricole« , à cette date de 1910…

Et voici l’éloge que lui tresse lors de ses funérailles, le 31 octobre, chez lui, à Vauban _ dont il était, depuis 1912 jusquà son décès en 1934, l’adjoint spécial à la commune d’Oued Fodda _, L’Écho d’Alger du 7 novembre 1934 : « Quoique né à Souma, M. Bure a passé toute son existence dans cette plaine du Chéliff pour laquelle il nourrissait un tendre attachement malgré ses pénibles étés et son climat déprimant. C’est dans cette région, brûlée par le soleil, que se déroula modestement sa vie de colon au milieu des populations indigènes qui ne tardèrent pas, à son contact, à sortir de leur méfiance, pour lui manifester leur affection. C’est qu’il se considérait un peu comme un soldat de la France d’outre-mer chargé de faire la conquête des cœurs après la conquête du sol« . Et « le jeudi 31 octobre eurent lieu les funérailles du défunt. Dès 14 heures, les alentours de son domicile _ à Vauban _, sont envahis par une foule énorme d’amis venus d’un peu partout : Orléansville, Charon, Malakoff, Ténès, Lamartine, Pontéba, Les Attafs, Carnot, Affreville, Duperré, Attatba, etc.« …

Je suppose donc que Jean-Baptiste Bure était le frère cadet du Louis Bure (1864 – 1926), propriétaire lui aussi à Vauban, qui avait été juste avant lui l’adjoint spécial à Vauban de la commune d’Oued Fodda _ dont fut maire M. Gabriel Rencurel, le père de son gendre Auguste Rencurel, avocat, conseiller général d’Orléansville, le mari de Léontine Bure, sa fille aînée… Probablement leur père s’appelait-il, lui aussi, Louis Bure ; et peut-être était-il originaire du département de la Loire, et même de Roanne, où vivaient « Mme et M. Rémy Bure, notaire à Roanne, et leur fils Jean » _ peut-on lire dans le faire-part de décès de Madame Jean-Baptiste Bure, née Judith-Agathe Seprey, décédée à Alger le 31 octobre 1929, paru dans L’Écho d’Alger du 1er novembre 1929.

Hier mardi 26 janvier, j’ai fait une petite pause dans le suivi de ma lecture-analyse du faire part de décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur (…) survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans« , faire-part sur lequel n’est pas mentionnée la famille Charavel,

afin de revenir me focaliser sur la « famille Charavel » présente, cette fois _ pourquoi pareille différence ? _ sur le faire part de décès de « Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :

« M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939 » ;

et tâcher d’approfondir ce que m’avait permis d’avancer mon article du 8 janvier dernier : ...

Ainsi en parcourant le faire-part de décès de « Mme Vve Schwartz, née Catherine André« , paru dans L’Écho d’Alger du 15 mars 1934,

avais-je découvert que Clovis Charavel avait pour belle-mère cette dame « Vve Schwartz, née Catherine André » qui venait de décéder, et pour beau-père précédemment décédé un certain « M. Schwartz » _  Jean-Georges Schwartz (1826 – 1895) : je le découvrirai quelques heures plus tard _ ; ainsi que Georges Schwartz pour beau-frère…

Aujourd’hui j’ai réussi à découvrir le prénom de l’épouse, née Schwartz, de Clovis Charavel, en une liste de mariages, entre le 1er et le 15 novembre 1907, à la mairie d’Alger : Marie ; Marie _ et même Marie-Marguerite _ Schwartz.

J’ai découvert aussi, un peu plus tard, après moult presque désespérées recherches _ ce fut sur le blog de Sandrine Heiser intitulé « Lorraine… et au-delà…«  _, qu’un descendant actuel de la famille Charavel, qui vit en Algérie _ « notre cousin d’Algérie« , dit simplement, sans donner davantage de précision, Sandrine Heiser : ce qui fait que je ne suis pas ici en mesure de donner ni l’identité de ce cousin Charavel d’Algérie, ni sa filiation précise à ses ancêtres Schwartz : Sandrine Heiser ne les indiquant pas… _, s’est intéressé à la généalogie de ses ancêtres Schwartz, originaires, non pas tout à fait de Saint-Jean-Rohrbach, comme Anne-Marie Schwartz, la grand-mère de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey _ les épouses d’Amédée Ducos du Hauron et Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _, mais de Seingbouse et Betting, quelques kilomètres à peine plus au nord _ vers Freiming-Merlebach et Forbach _, dans le département de la Moselle. 

Ce qui me confirme, mais sans que je sois en mesure de les établir exactement, l’éventualité de liens de parenté des petites-filles Rey d’Anne-Marie Schwartz, avec la famille, à Hussein-Dey, de Marie _ en fait Marie-Marguerite _ Schwartz et son époux Clovis _ Clovis-Auguste _ Charavel, et leurs fils Ernest et Félix Charavel…


Et c’est d’un de ces deux fils de Clovis Charavel et Marie-Marguerite, Ernest ou Félix Charavel,

que très probablement descend l’actuel cousin Charavel d’Algérie dont parle sa cousine Sandrine Heiser…

Clovis-Auguste Charavel est né le 9 mars 1884 à La Capelle-et-Masmolène (Gard), et est décédé à Blois (Loir-et-Cher) le 7 juin 1986, à l’âge de 102 ans.

Et son épouse _ leur mariage a eu lieu à Alger le 12 novembre 1907 _ Marie-Marguerite Schwartz est née à Mustapha le 18 avril 1880, et est décédée à Blois le 24 janvier 1965.

Marie-Marguerite Schwartz et son frère Georges Schwartz (Mustapha, 2 avril 1873 – Alger, 10 janvier 1945 _ il s’était marié à Oran le 6 octobre 1902 avec l’oranaise Jeanne Schwartz _), sont les enfants de Jean-Georges Schwartz (Seingbouse, 26 janvier 1826 – Mustapha, 1er décembre 1895) et son épouse Catherine _ Marguerite- Marie-Louise _ André (Mustapha, 15 juin 1847 – Hussein Dey, 14 avril 1934) _ cf le faire part de décès de celle-ci dans L’Écho d’Alger du 15 avril 1934. Je remarque aussi, au passage, que Catherine André (1847 – 1934) est fille de Pedro André (Gibraltar, 28 octobre 1812 – Mustapha, 26 août 1870) et de son épouse (leur mariage a eu lieu à Alger le 10 décembre 1836) Margarita Tremol (Villa Carlos, aux Baléares, le 16 novembre 1818 – Mustapha, 5 mars 1857.

Ces généalogies sont passionnantes !

Et le lorrain Jean-Georges Schwartz (Seinbouse, 1826 – Mustapha, 1875) était lui-même le fils de Pierre Schwartz (Seingbouse, 23 août 1779 – Seingbouse, 9 octobre 1861) et son épouse Madeleine Adamy (1774 – Seingbouse, 12 juin 1869).

Quant à Félix-Clément Charavel, fils de Clovis et Marie-Marguerite Schwartz André, il est né, quelque part dans le département d’Alger, le 23 novembre 1920 ; et est décédé à Rambouillet le 30 décembre 2011.

Il se pourrait que ce soit du mariage du frère aîné de Félix-Clément Charavel, Ernest Charavel _ né, lui aussi dans le département d’Alger, le 13 octobre 1908, et probablement demeuré un certain temps en Algérie ; il est décédé à Rambouillet, lui aussi, comme son frère cadet, le 13 avril 2018 _ avec Renée Doumergue « de Tizi Renif, fille de Madame et Monsieur Augustin Doumergue, propriétaire-viticulteur, petite-fille de M. Léon Doumergue, ancien maire de Tizi Renif, et de Mme et M. Couvignon, instituteur retraité« , au mois de février 1935 (cf L’Écho d’Alger du 17 février 1935), que descend l’actuel « cousin d’Algérie » dont parle en son blog Sandrine Heiser, descendante, elle aussi, des Schwartz de Seingbouse.

Seingbouse, un bourg pas très éloigné du village de Saint-Jean-Rohrbach, d’où est native Anne-Marie Schwartz (Saint-Jean-Rohrbach, 1822 – Orléansville, 3 décembre 1904), l’épouse de Laurent Gentet, la mère d’Adélaïde Gentet, et grand-mère de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les épouses d’Amédée Ducos du Hauron et Victor-Nicolas Benjamin Gadel…

Cependant, en remontant un peu plus haut dans les généalogies des Schwartz de Saint-Jean-Rohrbach, et des Schwartz de Seingbouse, je ne suis pas parvenu à trouver d’ancêtre Schwartz qui leur serait commun…

Certaines boucles parviennent presque à se boucler, mais pas tout à fait…

Cependant, si ce n’est pas du côté Schwartz, qu’il faut trouver un lien d’apparentement, voire de filiation, entre la famille d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, et cette famille Charavel qui apparaît, en ce faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron publié par L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, pour la première fois en un faire-part des familles Ducos du Hauron, Gadel, Rey, Gentet _ voire Bure _,

je ne vais pas tarder à découvrir qu’en fait c’est du côté gardois des familles Ducros, ainsi que Charavel _ ces deux familles sont d’origine gardoise ; ainsi qu’apparentées : à La-Capelle-Masmolène, dès le XIXe siècle _, que se trouve ce lien d’apparentement que je recherche entre les familles Ducros et Charavel…

C’était là une piste sur laquelle avait commencé de me mettre sur la voie, la commune appartenance des Ducros et des Charavel à la société algéroise des « Enfants du Gard« , dont Clovis-Auguste Charavel se trouve avoir été le trésorier en 1938 (cf L’Écho d’Alger du 27 mars 1938).

Et j’avais déjà constaté, aussi, que les Ducros de la famille de Henri Ducros, le mari d’Eveline Ducos du Hauron, avaient des parents qui résidaient dans le Gard ; notamment à Aigues-Mortes, comme l’atteste le faire-part de décès très détaillé de « Madame Alphonse Ducros, née Gilberte Bure« , paru dans Le Progrès d’Orléansville le 19 octobre 1929…

À condition d’avoir un minimum de mémoire un peu active à réveiller,

le moindre élément factuel relevé est à même de se métamorphoser en fructueux indice de recherche.

….

Pour ce mercredi 27j anvier, je reviens au faire-part de décès _ en partie déchiré _ de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, que revoici :

« Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

Monsieur Victor GADEL
Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 


en m’attachant aux familles vivant alors en Algérie, et qui font suite à la famille des Bure _ traitée plus haut : les 24 et 25 janvier :  et  _ :

les familles « Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra » ;

qui, à part la famille montpelliéraine des « Escudié » _  à laquelle s’est lié, par son mariage, à Montpellier, le 4 octobre 1910, avec Jeanne-Thérèse-Marie-Antoinette-Joséphine Escudié, Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel, le frère du défunt Victor Gadel _, sont toutes, nous allons vite nous en apercevoir, des familles liées aux Gadel ; et, par là, à leurs parents _ via le mariage, le 22 décembre 1927, à Alger, de Robert Gadel avec Irène Bure _, les Bure, ainsi qu’aux ascendants (et collatéraux) des Ducos du Hauron : les Rey, les Gentet, les Schwartz et leurs nombreux parents et alliés _ les Mann, Donsimoni, Rencurel, Maestracci, Cachia _ de la région d’Orléansville, Oued-Fodda, Vauban, etc.

C’est là un programme de longue haleine, pour lequel je vais avoir besoin de nouvelles recherches détaillées et pointues ; et qui ne m’apporteront pas nécessairement grand chose sur mon objectif de fond : la connaissance des filiations internes _ en amont et en aval du couple formé par Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey _ de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron…

Là n’est probablement pas ma première urgence d’enquête.

À suivre…

Ce mercredi 27 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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