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Une première piste de réponse provisoire et partielle à mes récentes « Deux questions (autour de François Noblet : 1868 – 1933), à partir d’un document de litige successoral de 1890… »

29oct

Dès mes recherches de mercredi dernier ayant abouti à mon article « « ,

j’avais mis la main sur un document (in le numéro du 13 août 1890 du journal L’Alliance), fournissant de premiers éléments de réponse au moins à la seconde de ces deux questions, c’est-à-dire « qui sont les deux parents de ce François Noblet, qui épousera Anna Bioy à Oloron le 24 novembre 1929 » ?..

Et la première des deux solutions alors en concurrence, c’est-à-dire : « Il s’agit là, assez probablement, de Félix Noblet (Oloron, 29 juillet 1805 – Oloron, 24 juillet 1884) et son épouse Marie-Anne-Damasie Etchevest (Chéraute, 1826 – peut-être Amélie-les-Bains, vers 1890, veuve en secondes noces d’un nommé Bataille…),qui s’étaient mariés à Chéraute le 11 février 1850… « ,

pourrait, en effet, fournir d’intéressants indices de réponse,

mais pas encore tout à fait suffisants…

Car le document fourni par le journal L’Alliance du 11 août 1890, à propos de la succession, à Arles-sur-Tech, de « la dame Marie Etcheveste, veuve Bataille, en son vivant rentière, à Amélie-les-Bains » _ où celle-ci est (assez récemment) décédée _ énonce en début de liste de ses héritiers les noms de :

« 1. la demoiselle Marie-Louise Noblet, professeur de musique,

2. le sieur Jules Noblet, caissier de la Caisse d’Épargne, pris en sa qualité de tuteur datif de François Noblet, mineur, domiciliés à Oloron-Sainte-Marie« …

Et en suivant l’énoncé de la liste des héritiers présomptifs,

et juste après les noms de :

« 3. le sieur Félix Etcheveste, cultivateur, domicilié à Chéraute, mineur émancipé,

4. le sieur Jean Quihillalt, employé domicilié à Mauléon, son curateur »,

figurent les noms de 5 autres membres de la famille Noblet, mais tous « sans domicile ni résidence connus en France » :

« 5. le sieur Paul Noblet, négociant,

6. le sieur Auguste Noblet, négociant,

7. la demoiselle Berthe Noblet, modiste,

8. la demoiselle Valentine Noblet, institutrice,

9. la demoiselle Nina Noblet, aussi institutrice » ;

ainsi que

« 10. la dame Marie-Louise Etcheveste, veuve Sathicq, sans profession« ,

et elle aussi « sans domicile ni résidence connus en France« .

Mais la question qui vient alors se poser est celle de l’exacte parenté existant entre ces 8 personnes,

toutes liées plus ou moins étroitement à la défunte Marie Etcheveste, et portant toutes effectivement le nom de Noblet,

soient, et dans l’ordre des mentions ici de leurs noms :

1. Marie-Louise Noblet, probable fille de la décédée Marie Etcheveste et du premier mari de celle-ci, le défunt Félix Noblet _ décédé à Oloron le 24 juillet 1884 _ ;

Jules Noblet, non pas probable fils de la décédée, mais seulement tuteur datif, à Oloron, de François Noblet, probable fils encore mineur de la défunte Marie Etcheveste _ Jules Noblet ne figurant pas, lui, dans la liste des héritiers présomptifs de la défunte Marie Etcheveste… _ ;

2. François Noblet _ né en 1868 ? _probable fils encore mineur de la défunte Marie Etcheveste ;

5. Paul Noblet,

6. Auguste Noblet,

7. Berthe Noblet,

8. Valentine Noblet

et 9. Nina Noblet ;

dont la position dans la liste des héritiers présomptifs passe _ mais pour quelles raisons ? À démêler… _ après celles de :

3. Félix Etcheveste, probable frère, mineur émancipé, de la défunte Marie Etcheveste ;

et 4. Jean Quihillalt, curateur de Félix Etcheveste _ mais à quel titre Jean Quihillalt figure-t-il expressément dans la liste des héritiers de la défunte Marie Etcheveste ? Et cela à la différence de Jules Noblet, tuteur datif du mineur François Noblet…

Que sont donc,

au sein de la constellation familiale de ces divers Noblet,

les situations familiales de Paul, Auguste, Berthe, Valentine et Nina Noblet,

par rapport,

d’une part, à Marie-Louise et François Noblet ?

et, d’autre part, par rapport à Jules Noblet _ tuteur datif de François… _ ?

Telles sont donc les questions que ce samedi 29 octobre je me pose…

Et cela en l’absence jusqu’ici de plus précis renseignements,

notamment dans les registres d’état-civil (naissances, mariages, décès) d’Oloron – Sainte-Marie, tels qu’accessibles du moins sur le web…

À suivre…

Ce samedi 29 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

L’intéressant apport des livrets militaires aux recherches généalogiques : l’exemple des Bioy d’Oloron, entre 1892 et 1903…

23oct

Une des ressources fécondes à la connaissance des parcours et domiciliations des personnes ayant eu un livret militaire jusqu’en 1921,

réside dans les diverses informations disponibles inscrites dans les livrets militaires ouverts lors des conseils de révision de la 20e année des personnes concernées…

J’en prends ici des exemples au sein de ma famille maternelle,

la famille Bioy, d’Oloron – Sainte-Marie.

Soient,

autour de mon grand-père maternel

Paul Bioy (Oloron, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954),

classe 1898, matricule n° 1626 ;

d’abord ses trois frères :

Antoine Bioy (Oloron, 29 juillet 172 – Buenos-Aires, 31 août 1859),

classe 1892, matricule n° 1518 ;

Pierre Bioy (Oloron, 25 juillet 1874 – Oloron, 13 janvier 1953),

classe 1894, matricule n° 1361 ;

et Xavier Bioy (Oloron, 20 août 1881 – Herrère, 10 septembre 1950),

classe 1901, matricule n° 2119 ;

et ses deux cousins germains :

Célestin Bioy (Oloron, 30 juillet 1875 – Hasparren, 2 novembre 1946),

classe 1895, matricule n° 1008 ;

et son frère Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 12 août 1883 – devant Arras, 16 juin 1915),

classe 1903, matricule n° 1755.

Un détail utile à relever et souligner :

ni épouse(s), ni enfant(s) ne sont _ hélas _ jamais mentionnés sur ces livrets militaires pourtant assez bien détaillés,

à la différence, forcément, du parcours dans la hiérarchie militaire,

et de diverses domiciliations, bien sûr,

utiles et même nécessaires en cas de mobilisation du réserviste, avant sa libération définitive des services…

Ce dimanche 23 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

26sept

Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
constitue une sorte de miracle !
 
Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
 
C’est magnifique !
 
C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
à partir de mes articles
d’avant-hier 24 septembre
et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
 
Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
_ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
 
Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
 
La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…

En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
… 

Cher Monsieur,
 
Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
 
J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
 
Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
 
Vous m’avez beaucoup appris.
 
Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
 
Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
 
Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
 
Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
 
Joël Petitjean
Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
Cher Monsieur,

 
Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
 
Vous sachant très occupé,
et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
(ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
 
J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
 
C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
 
Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
 
Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
 
J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
 
Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
 
J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
 
Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance
Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
 
Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
 
Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
Agen, où vivent donc des cousins…
Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
 
Encore merci de ce merveilleux contact !
A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
ceci :
Cher Monsieur,
 
Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
 
Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
 
Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
 
J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
 
C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
 
Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
 
Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
 
Joël
 
N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
 
N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
_ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
Cela fait vraiment plaisir !!!
Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un bref aperçu généalogique sur les branches Bioy d’Argentine depuis les années 1850

23août

Chers cousins,
voici, à partir de la généalogie des Bioy que m’a adressée hier le cousin Jacques en son dernier état,
quelques menues précisions sur les Bioy d’Argentine,
issus de Clotilde Bioy (Oloron, 3-6-1836 – 1914) et Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 6-8-1838 – 1919).
J’ai tâché aussi de classer dans leur ordre de naissance les enfants d’une même fratrie.
Bien sûr, je ne suis à l’abri ni d’une erreur de lecture, ni d’une faute de frappe.
Ceci est donc un état provisoire, dans l’attente de nouvelles précisions ou rectifications…
À suivre…
6.1     1809   .   BIOY Antoine  – Marie Anne CASAMAYOU  ( ou CASAMAJOR dans l’acte de mariage, le 23/9/1834, à Préchacq-Navarrenx)
Lui est né le 7/12/1809 à OLORON, et elle à PRECHACQ-NAVARRENX, le 24/7/1812.
Ils ont eu 7 enfants :
6.1.1.  Claire Elisabeth BIOY CASAMAYOU née le 8/7/1835 à OLORON maison Herrou rue de la Sablière, père âgé de 25 ans, † à l’âge de dix jours à GURMENCON le 18/7/1835
6.1.2 .  Clotilde Marie BIOY CASAMAYOU, née le 3/6/1836 à OLORON maison Poey rue Sablière, père 26 ans,- †1914, épouse LEZLA Auguste Antoine Camille le 25/11/1862 à OLORON Ste Marie, date du contrat 25/10/1862 notaire TAILLEFER Oloron
6.1.3 .  Jean Baptiste BIOY CASAMAYOU, né ( en 1825 ? selon généalogiste argentin et décédé à 30 ans en 1855 à B.A. Argentine ce qui n’est pas possible sinon il n’est pas le père de ses enfants ! ) ou le 6/08/1838 à OLORON, père cordonnier, † en 1919 ( où ? ) épouse DOMECQ Mathilde Louise (15/01/1844- à JASSES-64-†1913) en 1855 !!!!?. Elle semble originaire de JASSES-64- ?
6.1.4 .   Marcelin BIOY CASAMAYOU, né le 14/4/1840 à OLORON, père 30 ans cordonnier,- † 1917, épouse à OLORON le 23/8/1871, cordonnier, date du contrat 17/8/1871 notaire DUCREST à OLORON, DAGUZAN Marie Isabelle (1847- † 28/2/1900, à OLORON, maison BIOY 28 rue Chanzy, fille de Pierre DAGUZAN et de Magdeleine BERDOY)      
6.1.5.  Adolphe BIOY CASAMAYOU, né le 15/10/1841 à OLORON , père 31 ans, cordonnier,-† à OLORON « à l’âge de 20 ans ? » le 14/3/1896, célibataire, commis négociant
6.1.6 .  Xavier Pierre François BIOY CASAMAYOU, né le 3/12/1842 à OLORON, père 32 ans, cordonnier, épicier, épouse MONDINE Engrâce Marie Antoinette (29/4/1848- †17/1/1922) à BEDOUS, contrat 15/4/1872 notaire SUPERVILLE à OLORON 
6.1.7.  Clément BIOY CASAMAYOU, né le 24/5/1844 à OLORON, père 34 ans, cordonnier,-  † le 9/8/1844 à OLORON Ste Marie à 2 mois et ½ rue Sablière maison BONNECAZE
 
une Marie-Louis (e) BIOY † à OLORON le 8/3/1857 à l’âge de 22 ans, couturière
 
6.1.2           BIOY Clotilde Marie LEZLA (ou LERLA dans l’acte de décès) épouse Auguste Antoine Camille LEZLA (brigadier de gendarmerie) né le 3/2/1824 à DIJON, fils naturel de LEZLA Julie Joséphine – décédé † le 14/1/1870 à OLORON à 46 ans ;
enterrés à OLORON, elle au nouveau cimetière de Ste Croix, vers la vallée d’Aspe, et lui une pierre tombale dans un carré gazonné à gauche de l’entrée ( à 7 mètres ) du cimetière de Ste Croix ; elle est née le 3/6/1836 à OLORON
 
                    Ils ont eu 2 enfants :
6.1.2.1.   LEZLA BIOY Anna Marie, née à OLORON le 3/7/1864, père âgé de 40 ans, partie très jeune en Argentine rejoindre son oncle (lequel ? plutôt Jean-Baptiste BIOY né le 6/8/1838)- † le 8/08/1945, épouse à LAS  FLORES – R.A. – au début 1883 ERIZE Francisco né ( à OLORON ?) le 2 /8/ 1862 – † le 2 ou le 16/7/1935 ( qui avait lui-même rejoint son frère Juan ERIZE-† à PAU en 1927 ; lequel avait créé « La Posta de ERIZE » où a travaillé BIOY Antoine après avoir travaillé avec la famille Jean Baptiste BIOY à Pardo  ), 4 enfants : 
                _ 1) Javier Marcelino Lucas ERIZE LEZLA 18/4/1889- †31/3/1959, épouse ARRECHEA Amelia 15/12/1893- †7/9/1977, 4 enfants :
_ 1) Francisco ou Pacho ERIZE ARRECHEA ; épouse ARATA Jeanette, 2 enfants :
 _ 1) Francisco-Javier ERIZE ARATA, marié à ALSOGARAY Julia
– 2 enfants :  1) Francisco-Luis ERIZE ALSOGARAY 4/8/1975
  et  2) Alvaro-Javier ERIZE ALSOGARAY 26/71979 
_ 2) Luis-Alberto ERIZE ARATA, marié à GANCIA Monica)
   _ 2) Eduardo ERIZE LEZLA (épouse LARTIRIGOYEN Lia : 3 enfants
_ 1) Marilia ERIZE LARTIRIGOYEN, 14/9/1946,
_ 2) Enrique ERIZE LARTIRIGOYEN, 6/6/1949 marié avec SALBIANI Ana,
_ 3) Eduardo ERIZE LARTIRIGOYEN, 29/3/1954),
       _ 3) Marta ERIZE LEZLA (épouse GARCIA ROMAGOZO, 3 enfants :
_ 1) Alberto ROMAGOZO ERIZE, 7/9/1951,
_ 2)Maria Marta ROMAGOZO ERIZE, 10/1/1956,
_ 3) Bernardo ROMAGOZO ERIZE, 29/3/1954),
      _ 4) Amelita ERIZE LEZLA( épouse LARTIRIGOYEN José-Maria, 5 enfants :
_ 1) José-Maria LARTIRIGOYEN ERIZE, 14/9/1950,
_ 2) Juan-Bautista LARTIRIGOYEN ERIZE, 6/7/1952,
    _ 3) Mariene LARTIRIGOYEN ERIZE,  27/4/1954,
_ 4) Maria-Julia LARTIRIGOYEN ERIZE, 24/5/1956
_ 5) Maria-Belen LARTIRIGOYEN ERIZE, 
         _ 2) Augusto Esteban ERIZE LEZLA,
       _ 3) Maria Elena ERIZE LEZLA, épouse NARBAITZ Juan Bautista (fils de Jean Martin NARBAITZ né, à UREPEL-64- de Michel 1807-†1892 et de INDA Marie 1815-†1878, en 1852-†1933 épouse INDA Graciana 1861-†1940)(ce Juan Bautista a eu un frère, Avelino, qui a épousé Nelly GONZALEZ NIELLO, le couple n’aurait pas eu d’enfant), 4 enfants :
_ 1) Sucy NARBAITZ ERIZE( épouse GARCIA AZCARATE,  3 enfants :
_ 1)  Maria-Suzana GARCIA NARBAITZ,
_ 2) Rafael GARCIA NARBAITZ
_ 3)  Gabriel GARCIA NARBAITZ,
_ 2) Alicia NARBAITZ ERIZE (épouse VERONI Julio, 3 enfants :
_ 1) Julio-Cesar VERONI NARBAITZ
_ 2) Mauricio VERONI NARBAITZ
_ 3) Elena-Maria VERONI NARBAITZ)
_ 3) Johny NARBAITZ ERIZE (épouse LORIA)
_ 4) Juan Bautista NARBAITZ ERIZE        
_ 4) Eugenia Clotilde Marta ERIZE LEZLA épouse RAZQUIN Ramon, 6 enfants :
_ 1) Anita RAZQUIN ERIZE ( épouse CABELLO Pedro )
_ 2) Coca RAZQUIN ERIZE
_ 3) Nelly RAZQUIN ERIZE
_ 4) Marcos RAZQUIN ERIZE ( épouse SENEPART Toelma 2 enfants 
_ 5) Emy RAZQUIN ERIZE ( épouse SENEPART Julio 2 enfants : 
_ 1) Julio-Carlos SENEPART RAZQUIN
_ 2) Marcos SENEPART RAZQUIN
_ 6) Delia RAZQUIN ERIZE
 
6.1.2.2. LEZLA BIOY Mariquita 1867-†1936, épouse BOURGEADE Eugène – 1854-†1910 – ( il avait semble-t-il un frère Henri 1851-†1909 ), 2 enfants :
_ 1) Anna BOURGEADE LEZLA (épouse SUPERVIELLE, 1 enfant :
_ Jean SUPERVIELLE BOURGEADE,  épouse BEDEL Suzanne, 3 enfants :
_ 1) Jacques SUPERVIELLE BEDEL
_ 2) Hervé SUPERVIELLE BEDEL
_ 3) Catherine SUPERVIELLE BEDEL
_ 2)  Henri BOURGEADE LEZLA ( sans descendance ?) 1891-†1949 épouse DOLIE Julienne 1898-†1976
 

6.1.3             BIOY CASAMAYOU  Jean Baptiste – DOMECQ MIRANDE  Mathilde Louise (Jasses, 15/1/1844 – 1913)
 
                    Ils ont eu 9 enfants : 
6.1.3.1 .   Xavier BIOY DOMECQ, né à Las Flores le 6/5/1867, a épousé LANUSSE FERNANDEZ Isabel Braulia ( sans descendance ? )
6.1.3.2 .   Marie-Louise BIOY DOMECQ, 1869- †1960 épouse CAZENAVE Pedro (†1962), 7 enfants : Marguerite, Albert, Pierre, Marie-Louise dite Licha épouse LEMOS Ernest ( 5 enfants Hortense, Juan-Jose, Marie-Louise, Marguerite, Ernest ), Hector, Rodolphe et Henri,
6.1.3.3 .   Marceline BIOY DOMECQ, 1871- †1961 épouse LEMOS VILLANUEVA Juan José (Mendoza, 1868 – 1928), 6 enfants :
 
1) Juan-Luis Lemos Bioy (1892 – 1954), marié à Susana (Suzy) Amirault (??), 
2) Virginia Lemos Bioy (Tapalqué, 8-3-1894 – Saint-Aignan-sur-Roë, 28-7-1985), mariée, le 26-10-1920, à Paris-9e, à Joseph Marie Louis André Ricaud (Bagnères-de-Bigorre, 3-4-1889 – Versailles, 9-1-1978, magistrat),
3) Ernesto Lemos Bioy (1896 – 1958), marié à Maria-Luisa (Licha) Cazenave Bioy (?? ) _ ils sont cousins germains, par leurs mères, Marcelina et Maria Luisa Bioy Domecq _
4) Maria-Otilia Lemos Bioy (Tapalqué, 13-6-1898 – Buenos Aires, 20-6-1981), mariée (date ? ) à Alfredo Pedro Lanusse Cazenave (Buenos Aires, 15-8-1889 – Buenos Aires, 1-11-1948),
5) Matildita : probablement décédée en bas âge…
6) Eduardo Lemos Bioy (Azul, 26-4-1902 – ?), marié le 5-4-1945, à Tandil, à Amalia Esther (Chicha) Sierra Dominguez (Buenos Aires, 23-6-1911 – ?),
7) Guillermo Alfredo Lemos Bioy (Courbevoie, 4-7-1904 – Buenos Aires, 9-10-1959), marié le 25-10-1948, à Buenos Aires, à Luisa Elena (Bicha) Cappagli Lanusse (Buenos Aires, 24-8-1917 – Buenos Aires, 24-1-2000)
 
1) Juan-Luis Lemos Bioy et son épouse Suzy Amirault ont eu une fille :
Evelina Lemos Amirault (??), mariée à Horacio Zingoni Arze (? – 19-8-2013) ;
qui ont eu 3 enfants :
Andrea Zingoni Lemos (mariée à Gerardo Massei),
Gerardo Luis Zingoni Lemos (marié à Jorgelina Fabert)
et Gustavo Miguel Zingoni Lemos,
 
2) Virginia Lemos Bioy et son mari Joseph Ricaud ont eu 3 enfants :
Michel Ricaud (Ancenis, 1-3-1922 – Saint-Germain-en-Laye, 13-12-1994), marié, le 10-1-1946, à Rennes, à Colette du Bois du Tilleul (Moulins, 16-11-1923 – Saint-Germain-en-Laye, 29-4-2012)
Marie-Pascale Ricaud (Ancenis, 18-5-1923 – Saint-Germain-en-Laye, 28-1-2008), mariée à Pierre De Lemos (Paris, 1-3-1922 – Saint-Germain-en-Laye, 19-1-1997)
et Jehanne Ricaud (Paramé, 13-3-1927 – Saint-Aignan-sur-Roë, 1-4-2020), mariée le 7-6-1951, à Boissy-Saint-Léger, à Hubert de Galzain (Saint-Jean-de-Luz. 15-11-1924 – Lourdes, 17-10- 2011)
 
Michel Ricaud et Colette du Bois du Tilleul ont eu 3 enfants :
François Ricaud (23-11-1946), marié à Catherine Deghelt (25-1-1952 – 14-8-2013)
Benoît Ricaud (30-10-1947 – 26-6-1994), marié à Monica Venne  (1952 – 2009) 
et Christine Ricaud (6-7-1950), mariée à Gianfranco  Longo
 
Marie-Pascale Ricaud et Pierre De Lemos ont eu 4 enfants :
Jean-Baptiste De Lemos
Stéphane De Lemos
Bernard De Lemos
et Pascal De Lemos
 
Jehanne Ricaud et Hubert de Galzain ont eu 5 enfants :
Véronique de Galzain
Marie de Galzain
Pierre de Galzain
Anne de Galzain
et Christophe de Galzain.
 
3) Ernesto Lemos Bioy et son épouse Maria-Luisa (Licha) Cazenave Bioy ont eu 6 enfants :
Hortensia Lemos Cazenave (? ? ) probablement décédée à la date du décès de son frère Ernesto, le 20-12-2004 : à la différence de Margarita, Juan-José et « Chiquita », elle est absente du faire-part)
Juan-Jose Lemos Cazenave (? ), marié à Patricia (Patty) x (?)
Margarita Lemos Cazenave (? – décédée le 17-2-2015), mariée à x Lascano (?) ; ils ont eu 6 enfants :
Maria Luisa Lascano Lemos
Delfina Lascano Lemos
Amalia Lascano Lemos
Maria Julia Lascano Lemos
Peri Lascano Lemos
et Julio Lascano Lemos
Ernesto Lemos Cazenave, probablement décédé en bas-âge
Maria-Luisa Lemos Cazenave (?), peut-être dite « Chiquita »), épouse de Carlos x (?)
Ernesto Lemos Cazenave (?), décédé le 20-12-2004), marié à Paquita De Luca (?) ; ils ont eu 4 enfants :
Matias Lemos De Luca (?), marié à Maria x (?)
Ezequiel Lemos De Luca (?), marié à Maria Constanza (Connie) de Elizalde Huergo (? ) ; ils ont eu 3 enfants :
Belen (Belu) Lemos de Elizalde
Milagros (Millie) Lemos de Elizalde
et Justina Lemos de Elizalde
Ezequiel Lemos De Luca est le président de « Trenes Argentinas Cargas ».
Maria Lemos De Luca (?)
et Maria Paz Lemos De Luca (?)
 
4) Maria-Otilia Lemos Bioy et son mari Alfredo Lanusse-Cazenave n’ont pas eu d’enfant
 
5) Matildita Lemos Bioy (?), probablement décédée en bas âge
 
6) Eduardo Lemos Bioy et son épouse Amalia Esther (Chicha) Sierra Dominguez ont eu 6 enfants :
Luis-Maria Lemos Sierra (?)
Amalia Lemos Sierra (? – décédée en 2016)
Eduardo Lemos Sierra (?)
Gabriela Lemos Sierra (?), mariée à Andres Agustin Lundin (?) ; ils ont eu 6 enfants :
Agustin Lundin Lemos
Jose-Leon Lundin Lemos
Maria-Celina Lundin Lemos
Ana Ines Lundin Lemos
Matias Lundin Lemos
et Manuela Lundin Lemos
Marta Lemos Sierra (? – décédée)
et Luz Lemos Sierra (?)
 
7) Guillermo Alfredo Lemos Bioy et son épouse Luisa-Elena (Bicha) Cappagli Lanusse : j’ignore s’ils ont eu des enfants.
Guillermo Alfredo Lemos Bioy s’est engagé dans la France libre en janvier 1942 ; il a fait la campagne d’Afrique avec Leclerc.
Et à compter du 1-9-1958, il a fait partie du Conseil Supérieur des Français de l’Etranger.
 
6.1.3.4 .   Juan Bautista BIOY DOMECQ, nè le 2/06/1873 à Las Flores-dcd 2/05/1938 à BA épouse LANUSSE CAZENAVE Margarita née le 1/06/1881 à BA dcd le 15/01/1964 à BA (fille de Pierre LANUSSE LARROUDé et de Maria CAZENAVE LARRALDE, 4 enfants :
_ Margarita BIOY LANUSSE, dite Margot, Buenos Aires, 28/10/1911 – Buenos Aires, 30/11/1999 (épouse SAUBIDET DUFFY Juan-Cruz, 5 enfants SAUBIDET BIOY :
_ 1) Juan-Cruz SAUBIDET BIOY
_ 2) Margarita SAUBIDET BIOY
_ 3) Enrique SAUBIDET BIOY
_ 4) Carlos-Maria SAUBIDET BIOY
_ 5) Pedro SAUBIDET BIOY
_ Luisa BIOY LANUSSE (sans descendance)
_ Juan Bautista BIOY LANUSSE 1916 – 1981 (dit « El Cabito », sans descendance )
_ et Marie-Mercedes BIOY LANUSSE née le 3/08/1918 à Buenos Aires dcd le 17/08/1980 à Buenos Aires (épouse le 30/11/1946 à BA MATIENZO Leandro, 3 enfants MATIENZO BIOY :
1) Mercedes MATIENZO BIOY
2) Ana-Luisa MATIENZO BIOY
3) Juan-Bautista MATIENZO BIOY
6.1.3.5 .   Pedro-Antonio BIOY DOMECQ, né en 1876, directeur de banque, suicidé à la fin des années 20
6.1.3.6 .   Enrique BIOY DOMECQ ( 21/10/1879 †suicide le 26/11/1917 à Buenos-Aires )
6.1.3.7 .   Emilio BIOY DOMECQ 18/03/1878 † 23/04/1879, ( ou 08/1879 )
6.1.3.8 .  Adolfo BIOY DOMECQ, né le 27/7/1882 à « Rincon viejo » à PARDO-RA-( avocat, hacendado et écrivain-seccrétaire d’Etat puis Ministre des relations extérieures-puis représentant de l’Argentine à l’ONU -Président de la société rurale d’Argentine) †26/8/1962, épouse le 10/10/1913 CASARES LYNCH Martha Ignacia 1888- †26/08/1952  (son père est Vicente CASARES),
1 enfant Adolfo (dit Adolfito)Vicente Perfecto BIOY CASARES, né le 15/9/1914  à Buenos-Aires –R.A.-† le8ou9/3/1999 à Buenos-Aires –R.A.-, épouse à LAS FLORES-RA- le 15/01/1940 OCAMPO AGUIRRE Sylvina Inocencia Maria (1903-†14/12/1993 à Buenos-Aires –R.A.-),
1 enfant Marta BIOY OCAMPO (8/6/1954 née en France et adoptée- †4/1/1994 à Buenos-Aires –R.A.-)
épouse d’abord BASAVILBASO Eduardo -avec lequel elle a deux enfants Florent Edouard Adolphe Georges Basavilbaso BIOY né à Paris le27/7/73 et Victoria BASAVILBASO BIOY née le 6/1/1975
– puis FRANK Adolfo avec lequel elle a une enfant Lucila FRANK BIOY, née le 16/04/1980)
et 1 enfant naturel BIOY AYERZA  Fabian (il apprend à 18 ans qui est son père véritable) né le 15/08/1963 à Buenos-Aires † 11/02/2006 à PARIS – 13°, issu de DEMARIA MADERO Sara Josefina (mariée avec Eduardo AYERZA ZUBERBUHLER )
6.1.3.9 .  Auguste Clément BIOY DOMECQ, né le 27/9/1885 à OLORON, m : ( maison ?) BIOY, rue Chanzy, père âgé de 47 ans, négociant, et mère âgée de 41 ans, épouse le 15/10/1927 GOROSTIAGA Paulina dite Nina ;  1 enfant :
_ Ninita BIOY GOROSTIAGA,

À suivre, donc…
Ce lundi 23 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un hommage à Adolfo Bioy Casares à la Maison de l’Amérique Latine

21mar

Du vendredi 23 mars prochain _ après-demain _ au samedi 21 juillet,

la Maison de l’Amérique latine, 217 Boulevard Saint-Germain, à Paris,

nous propose un programme exceptionnel de projections de films tous inspirés du roman extraordinaire d’Adolfo Bioy Casares L’Invention de Morel,

et rarement vus.


Parmi ces films,

L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais,

dont le scénario et le découpage sont d’Alain Robbe-Grillet, lui-même inspiré _ cela se sait peu ! _ de L’Invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares, précisément !

Á redécouvrir donc !..

Et d’autre part, il se trouve qu’Adolfo Bioy (Buenos Aires, 15-9-1914 – Buenos Aires, 8-3-1999) est mon cousin _ ma mère est une Bioy.

Et l’information de ce cycle de manifestations cinématographiques à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, m’a été transmise par Silvia Baron Supervielle, amie très proche d’Adolfo et de son épouse Silvina Ocampo _ à Oloron même, le caveau des Supervielle jouxte celui des Bioy, au cimetière de la rue d’Aspe _ ;

Silvina Ocampo (Buenos Aires, 28-7-1903 – Buenos Aires, 14-12-1993),

dont les Éditions des Femmes viennent de faire paraître tout dernièrement en traduction française deux ouvrages : La Promesse, et Sentinelles de la nuit.

Adolfo Bioy Casares et Silvina Ocampo le jour de leur mariage à Las Flores, province de Buenos Aires (1940)

Debout : Óscar Pardo, Enrique L. Drago Mitre et Jorge Luis Borges (témoins du couple)

Source : Adolfo Bioy Casares. Una poética de la pasión narrativa, Anthropos, n.º 127, décembre 1991, page 28.


Ce passionnant cycle de films aura pour complément la très intéressante exposition L’Invention de Morel ou la Machine à images,

dont le commissaire est Thierry Dufrêne.

Cette exposition, qui se tiendra à la Maison de l’Amérique latine, 217 Boulevard Saint-Germain,

sera visible du 16 mars au 21 juillet 2018 : 

du lundi au vendredi, de 10 h à 20 h,

et le samedi, de 14 h à 18 h.

La première séance de ce cycle cinématographique original et passionnant

aura lieu vendredi 23 mars, de 14 h 30 à 19 h ;

et comportera les 3 films suivants :

à 14 h 45 : L’Invention de Morel, de Claude-Jean Bonnardot (1967, 100′)

à 16 h 30 : L’Invention de Morel, d’Emilio Greco (1974, 95′, version originale sous-titrée en français)

à 18 h 30 : A Necessary Music, de Beatrice Gilson (2008, 30′, version originale sous-titrée en français)

Trois adaptations du roman bien différentes, témoignant au passage de l’évolution du regard sur cette œuvre éminemment singulière et fascinante :

la première restitue le monologue intérieur du naufragé ;

la seconde, quasiment muette, tournée à Chypre avec Anna Karina, privilégie l’image ;

la troisième transpose l’histoire dans l’île Roosevelt, près de New-York, dont les habitants jouent leur rôle.


Le mercredi 28 mars à 19 h,

projection de L’Année dernière à Marienbad, d’Alain Resnais (1961, 94′),

avec la participation de Sylvette Baudrot et Jean Léon.

Réalisé par Alain Resnais à partir du scénario d’Alain Robbe-Grillet,

qui avait lu L’Invention de Morel où apparaît _ mais oui ! _ le nom de Marienbad qui précisément lui donne son titre,

et tourné dans des architectures baroques allemandes,

ce film avec _ on s’en souvient ! _ Delphine Seyrig,

a la beauté sidérante d’un labyrinthe de temps.

Le mercredi 11 avril à 19 h,

projection du film Adolfo Bioy Casares, de Pierre-André Boutang et Dominique Rabourdin (1992, 55′),

issu de la collection des Entretiens d’Océaniques. Mémoires du XXe siècle,

avec la participation de Dominique Rabourdin et André Gabastou.

André Gabastou

 

 

 

 

 


Dans ce film, Adolfo Bioy Casares est interrogé par André Gabastou _ béarnais de Navarrenx, André Gabastou est un des traducteurs de Bioy en français : notamment de Un Photographe à La Plata, en 1998, et de Ceux qui aiment haïssent (de Bioy et Silvina Ocampo), en 1998 aussi.

L’écrivain _ mon cousin, donc : la famille de ma mère, née Marie-France Bioy (elle a 100 ans depuis le 11 février dernier), la famille Bioy, donc, est une très ancienne famille d’Oloron-Sainte-Marie : sa présence à Oloron est attestée tant que demeurent des archives de la ville, c’est-à-dire en remontant jusqu’aux guerres de religion… s’y exprime avec la profondeur et l’élégance d’esprit teintées d’humour qui le caractérisent.

On trouve aussi un superbe et justissime portrait d’Adolfo Bioy, mélancolique,

dans le magnifique très beau roman de René de Ceccatty, Fiction douce, en 2002 ;

René avait rencontré Adolfo chez lui, dans l’appartement estival des Bioy, de Cagnes-sur-mer ;

ainsi qu’à la première parisienne _ à la MC93 de Bobigny _, en septembre 1997, de la pièce de Silvina Ocampo, La Pluie de feu,

traduite en français par leur amie commune et poète Silvia Baron Supervielle _ dont paraît ces jours-ci le recueil de poèmes Un Autre loin.

Le jeudi 15 mai, à 19 h,

projection de La Jetée, de Chris Marker (1962, 28′)

et de Hombre mirando al Sudeste, d’Eliseo Subiela (1986, 105′, version originale sous-titrée en français),

avec la participation de Jean-Louis Boissier.


Á qui voulait comprendre son œuvre,

Chris Marker recommandait de lire tout particulièrement L’Invention de Morel.

Les allers-retours à travers le temps de La Jetée, que Marker appelait « photo-roman », rappellent en effet le jeu infiniment troublant de Bioy sur les temporalités.

De son côté, le cinéaste argentin Eliseo Subiela cite L’Invention de Morel dans son film, où le personnage principal affirme être un hologramme.

Le mercredi 23 mai, à 19 h,

projection de Les Autres (Los Otros), d’Hugo Santiago (1974, 90 ‘)

Avec la participation de Jean-Pierre Zarader.

Adolfo Bioy Casares et Jorge Luis Borges, qui apparaissent à l’écran au début, co-signèrent avec Hugo Santiago ce film proprement vertigineux,

où un père venge son fils mort en remontant dans son passé et en jouant plusieurs personnages.

Film _ important ! _ sur le cinéma,

l’œuvre montre une réalité construite comme un jeu de miroirs aux identités brouillées.

Le mercredi 6 juin à 19 h,

projection de L’Unique, de Jérôme Diamant-Berger (1986, 85 ‘)

Avec la participation de Jérôme Diamant-Berger.

Julia Migenes, Charles Denner, Tchéky Karyo et Sami Frey se donnent la réplique dans un film surprenant par ses effet spéciaux et son questionnement sur les hologrammes.

Peut-on communiquer avec un double, avec son double ?

Quelle médiation « l’image vivante » peut-elle opérer entre les humains ?

 Et aussi, lundi 9 avril à 19 h :
la conférence intitulée Vivre au milieu des images, de Thierry Dufrêne.
Aujourd’hui nous vivons au milieu des images : Facebook, Instagram, selfies, bases de données, etc.
Nous échangeons avec les images des êtres souvent davantage qu’avec les êtres eux-mêmes…
Mais qui sont vraiment ces êtres d’images, ces entités visuelles, ces extensions de nous-mêmes qui nous font face sur nos écrans 
et qui s’animent en hologrammes ?
Il y a environ 80 ans, Adolfo Bioy Casares posait déjà toutes ces questions dans son livre-météore L’Invention de Morel (1940).
Cette rencontre avec le commissaire de l’exposition reviendra ainsi sur l’actualité proprement fascinante de l’œuvre de l’écrivain argentin qui a tant inspiré, donc, l’art contemporain.

Elle s’inscrit également dans le cadre du cycle de rencontres mensuelles autour de l’art contemporain latino-américain L’Œil pense à la Maison de l’Amérique latine,
et organisé conjointement avec l’IESA (Ecole Internationale des Métiers de la Culture et du Marché de l’Art).
Maison de l’Amérique latine 

217 Boulevard Saint-Germain 75007 Paris

Tél. : 01 49 54 75 00

www.mal217.org

Ce mercredi 21 mars, Titus Curiosus – Francis Lippa

P. s. :

voici le lien à la vidéo de la cérémonie d’entrée des archives d’Adolfo Bioy et Silvina Ocampo à la Bibliothèque Nationale argentine,

communiquée par mon cousin _ désormais bayonnais _ François Bioy,

et que j’ai transmise, le 27 novembre dernier, à mes amis René de Ceccatty (ami d’Alfredo Arias) et Silvia Baron Supervielle ;

qui l’a communiquée à son tour à sa sœur aînée, à Buenos Aires :

ni Silvia, à Paris, ni sa sœur à Buenos Aires, n’étaient au courant de cette donation d’archives,

si importante pour les Lettres argentines…

Entretiens

et connexions _ dont ce blog trop discret… _ 

avec les auteurs d’œuvres vraies _ et non promises à l’obsolence du commerce du tout venant _

est la très ambitieuse _ ou noble, car à fonds perdus _ passion de ma vie.

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