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Combien de volumes (et combien de CDs) comportera, in fine, « The Complete Works for Keyboard » de Johann-Sebastian Bach, par Benjamin Award, pour le label Harmonia Mundi ?..

12déc

Avec le volume 5 (constitué de 3 CDs) de la collection de « The Complete Works for Keyboard » de Johann-Sebastian Bach, par Benjamin Award, pour le label Harmonia Mundi,

16 CDs sont désormais parus, en cette fin 2021.

Et les 3 CDs de ce volume 5, intitulé « « Toccatas » – Weimar (1708 – 1717)« ,

sont accompagnés, en ce coffret, par un CD Bonus,

constitué de « quelques morceaux choisis par l’interprète de L’INTÉGRALE DE L’ŒUVRE POUR CLAVIER, extraits des volumes déjà parus (1 à 5) ou à paraître prochainement (6 & 7 en 2022), BENJAMIN ALARD _ orgue, clavecin, claviorganum, clavicorde« .

Pour ce qui concerne les pièces choisies extraites des volumes 6 & 7 à paraître début 2022 et fin 2022, pour ce CD Bonus,

celles-ci sont tirées du « Clavier bien tempéré, livre I » et du « Petit Livre d’Orgue« …

Bien sûr, cette « INTÉGRALE DE L’ŒUVRE POUR CLAVIER » sera loin d’être achevée avec la parution de ces seuls volumes 6 & 7…


Je me demande donc combien comportera, finalement, cette « INTÉGRALE DE L’ŒUVRE POUR CLAVIER » (orgue, clavecin, claviorganum, clavicorde) de Johann-Sebastian Bach par ce merveilleux claviériste, en effet, qu’est Benjamin Alard…

Étant entendu que manquent bien évidemment encore les œuvres pour clavier de Bach postérieures à la période de Weimar (1708 – 1719)…

Et je ne sais même pas si le nombre final de pièces à enregistrer en cette collection « intégrale » de CDs,

comportant plus que probablement diverses versions d’une même œuvre, parfois en fonction des instruments choisis pour l’interprétation _ que ce soit, à l’origine, par Bach lui-même ; ou bien, maintenant, par Benjamin Alard, et en fonction de divers critères… _,

est dès à présent complètement déterminé ;

ou bien comporte encore quelques incertitudes, selon une certaine marge de liberté de l’interprète ;

voire selon de nouvelles découvertes récentes de la recherche musicologique ;

ou même de découvertes à venir prochainement bientôt _ je pense ici, par exemple, aux surprises que nous ont déjà réservées l’ouverture (récente) d’archives de l’ancienne URSS…

Bref,

bien des merveilles sont à venir

en cette réalisation discographique magnifique, sous les doigts inspirés et inventifs de Benjamin Alard…

À suivre, donc…

Ce dimanche 12 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et ensuite la relecture-révision de l’article du 4 janvier 2021 : « Et un bilan (provisoire) de ce qui demeure comme « taches aveugles » à élucider dans mon essai d’établissement de la généalogie des descendants des trois neveux de Louis Ducos du Hauron « …

01déc

Mon article du dimanche 3 janvier 2021 : 

n’ayant pas besoin de révision-retouches,

voici, simplement pour mémoire, le récapitulatif commode des 32 articles publiés jusqu’alors, du mardi 2 décembre 2020 au samedi 2 janvier 2021, qu’il proposait :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mais je passe immédiatement

à la reprise-révision du bien plus intéressant article prospectif suivant, en date du lundi 4 janvier 2021,

,

auquel je vais m’efforcer d’apporter ici corrections et ajouts,

afin de le rendre moins obsolète…

Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’in-intérêt total et la radicale in-signifiance pour lui, et provoquant l’in-appétence et le rejet sans recours de la lecture _ ;

et même pour le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  pointilleuse à laquelle je me livre ici où je m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, surtout de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur, le 31 août 1920 _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin pleinement et universellement reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou, plutôt, maintenant, cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait original et singulier _ mérite.

Je désire donc _ telle va être la tâche que je m’assigne _ continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en août 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, des parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

_ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous _ me semble-t-il : Amédée lui aussi… _ magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 25 mars 1912 _ et pas le 3 avril ; cf la mention de la date de son décès inscrite sur son livret militaire _), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, pour Amédée, et Edmée de Lamarque, pour Gaston), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912), puis celle de ses neveux Amédée (1867 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

En voici donc un tableau récapitulatif

j’espère assez complet :

1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (probablement Orléansville, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée Marie-Louise Rey…) et la date (probablement entre 1895 et 1901…) de leur mariage, en Algérie ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise, en Algérie, qui aura décidé Amédée à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _ ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Eveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur-adjoint de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (telle Eveline, décédée à Alger cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

ont eu deux enfants, deux filles _ Étiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – probablement Paris 16e, après 1949..) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées, le 7 septembre et le 15 novembre 1912 ; et donc sans descendance.

Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur la foi de l’article de L’Écho d’Alger, en date du 4 mars 1927 (et à l’occasion d’une exposition des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants puisque indiqués comme étant « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes » d’Algérie _ :

_ Eveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger à la toute fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez, en un très elliptique entrefilet du journal L’Écho d’Alger, qualifiait Eveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… ; cf son livret militaire _, Henri-Bavolet Ducros a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931) _ et le devenir de ces enfants Ducros serait assurément bien intéressant à connaître : peut-être l’un d’entre eux s’est-il installé dans le Vaucluse...

_ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

_ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

_ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon (Vaucluse) le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

_ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui, semble-t-il, en Espagne… ; il a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron (épouse de Daniel Thion) ; Denise Ducos du Hauron.

Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

._ Étiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants), Yves Lamarque, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque, Xavier Lamarque, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque compte, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants, 27 neveux et 43 petits-neveux, m’a-t-il confié en notre fructueuse conversation téléphonique du 19 décembre 2020.

_ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Epouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (24 février 1942 – Paris 16e, 28 octobre 2017) et Nadine Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…)

_ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, après 1912) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _

a eu de chacune ses deux épouses,

Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905),

et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, après 1949),

une fille ;

mais toutes les deux sont précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

_ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

_ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

et de son œuvre.

Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une remise à jour utile et bienvenue…

Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

D’utiles corrections à l’article « Avancées et stagnations sur le front de ma recherche à propos de l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron… », en date du lundi 7 décembre 2020

05nov

Ma longue et précise (et très précieuse !) conversation téléphonique de plus de 2 heures, du 2 novembre dernier, avec Joël Petitjean

_ cf mon article du 3 novembre dernier : « «  _,

me permet d’apporter, pour commencer _ et je vais bien sûr poursuivre les corrections bienvenues et nécessaires, d’autres articles de ma recherche ! _, d’importants et très utiles correctifs _ ci-dessous en rouge _ à un de mes tous premiers articles de recherche (entamée le 2 décembre 2020) de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron,

l’article rédigé le lundi 7 décembre 2020 (« « ) ;

à propos de la date exacte de naissance d’Amédée Ducos du Hauron :

né à Agen, non pas le 9 février 1866, mais le 24 mars 1867…

Voici ce que désormais _ les corrections et ajouts sont en rouge _ cela donne 

Ce lundi 7 décembre 2020,

j’ai poursuivi ma recherche en tâchant d’élucider quelques points d’ignorance au sein de la constellation familiale de Louis Ducos du Hauron.

Grâce à la lettre d’Alice Ducos du Hauron _ dont j’ignore toujours les lieux et dates de naissance et de décès, pour cette fille d’Alcide Ducos et Cézarine-Marie de Fourcauld : Marie-Alice Ducos du Hauron est née à Agen le 18 décembre 1880, et décèdera à Neuilly-sur-Seine  le 17 novembre 1971 _ en date du 6 août 1948,

j’ai pu identifier qui était fille aînée de Gaston Ducos du Hauron et son épouse Edmée de Lamarque, tous deux précocément décédés : Étiennette Ducos du Hauron ;

et apprendre le nombre d’enfants qu’elle, Étiennette _ épouse d’Alfred Lamarque _, et sa sœurdont j’ignore encore jusqu’au prénom (elle s’appelle Simone : Marie-Simone-Madeleine-Adrienne Ducos du Hauron est née à Saint-Maurice-sur-Seine, le 20 mai 1900, et est décédée à Bayeux le 22 novembre 1955)  ainsi que le nom de son mari (Jacques-Antoine Engelhard : né à Gonneville, le 31 juillet 1896, et décédé en 1979) _ ont eus :

au moins 8 enfants _ 10 en réalité, comme me l’apprendra le dernier né de la fratrie, Claude Lamarque (né en 1941 ; cf mon article du 21 décembre 2020 : ), en notre très précieuse longue conversation téléphonique du samedi 19 décembre 2020 _ pour Étiennette, l’aînée ;

et 2 enfants pour sa cadette Simone.

J’ai découvert aussi que Gaston n’était pas, comme je l’avais d’abord supposé, le frère aîné des enfants d’Alcide et Cézarine-Marie, mais que c’était Amédée _ Marie-Louis-Amédée, pour être très précis quant aux mentions de l’état-civil de l’enfant déclaré à la mairie d’Agen, à sa naissance, qui a eu lieu le 24 mars 1867 à Agen ; et à ne pas confondre, j’y insiste à nouveau, avec Henri-Amédée Lionel Ducos du Hauron, son frère aîné, né à Agen le 9 février 1866, mais décédé, lui, à l’âge d’à peine 2 mois et 5 jours, à Agen, le 11 juillet 1866… :

il a longtemps été d’usage, peut-être en raison de la fréquence, alors, de la mortalité infantile, qu’à plusieurs frères ou sœurs d’une même fratrie, soient donnés et re-donnnés d’identiques prénoms : cf ainsi , par exemple, les 3 sœurs Delouart nommées Marie et Marie-Baptiste (nées à Ciboure les 29 juin 1782, 17 juin 1784 et 17 août 1786), dans la généalogie, à Ciboure, des ancêtres Delouart de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Parisn, 1937) ; ce qui, bien sûr, peut abuser l’attention, parfois un peu trop impatiente, des généalogistes ; cf, par exemple, mon article du 12 avril 2019 : « « … _ ;

Amédée dont, en me penchant sur les dates et lieux de naissance de son frère Gaston (Étienne-Gaston à l’état-civil) et de lui-même, Amédée, connus pour l’un, mais inconnus jusqu’ici pour l’autre, je suis parvenu à découvrir cette date et ce lieu de naissance, à partir des dates, en amont, du mariage de leurs parents (le 11 septembre 1864, au Temple-sur-Lot) et, en aval, de la naissance de son frère cadet Gaston _ puisque c’est bien cet ordre effectif-là de naissance que m’a appris la lettre d’Alice Ducos du Hauron du 6 août 1948 _ : le 16 juin 1870, à Agen.

Il me fallait aussi tâcher de passer en revue le mieux possible les lieux des postes successifs occupés par leur père Alcide, magistrat, entre ces deux dates du 11 septembre 1864 (comme juge suppléant) : à Agen ; et du 16 juin 1870 : à Agen, à nouveau (mais cette fois comme juge titulaire au tribunal d’instance). Entretemps, c’est-à-dire entre septembre 1864 et juin 1870, Alcide avait occupé, de 1868 à début 1870, un poste au tribunal de Lectoure.

J’ai donc passé en revue la liste des naissances à Lectoure ces années-là, et n’y ai pas trouvé ce que j’y cherchais ;

mais c’est en passant en revue la liste des naissances à Agen que j’ai découvert enfin la date de naissance de « Henri, Amédée, Lionel » Ducos du Hauron : à Agen, donc, le 9 février 1866 _ sauf que cet Amédée-ci, soit Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, né à Agen le 9 février 1866, et qui décèdera précocement à Agen le 11 juillet 1866, ne doit pas être confondu avec Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, né à Agen le 24 mars 1867, et qui décèdera à Alger le 14 juillet 1935,

ainsi que me l’a appris (ou plutôt confirmé : dans mes articles j’avais contradictoirement indiqué pour Amédée ces deux dates et années (1867 et 1868) de naissance, à Agen), en notre longue conversation téléphonique de plus de heures mardi 2 novembre 2021, Joël Petitjean…

Voilà donc qui est notre Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935), que nous pouvons considérer comme l’aîné des trois neveux, Amédée Ducos du Hauron, Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), de Louis Ducos du Hauron, l’inventeur, à Lectoure, en 1868, de la « photographie de couleurs«  ; et mes corrections sont réalisées ce vendredi 5 novembre 2021…  

Je tenais enfin là la confirmation de ce que m’avais laissé entr’apercevoir la lettre de sa tante Alice _ sauf que mon passage en revue de l’état-civil d’Agen ces années-là s’était trop vite interrompu ; et que j’avais manqué, à la fois  le décès de ce premier né d’Alcide et son épouse Cézarine-Marie, soit Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, à Agen, le 11 juillet 1866 ; et la naissance de son frère (notre Amédée !), Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, à Agen, le 24 mars 1867…

J’ai aussi fait des recherches sur les dates et lieux de naissance des divers enfants d’Amédée en Algérie ; dont je ne suis pas encore parvenu à découvrir toutes les identités…

J’ai découvert aussi le nom de son épouse : Marie-Louise Rey ; ainsi que les lieux et dates du décès d’Amédée : à Alger, le 15 juillet 1935 _ non, c’est le 14 juillet qu’est décédé, à Alger, Amédée ; alors que le 15 juillet est le jour de ses obsèques, à Alger, ainsi que l’indique mon article du 23 décembre 2020 :  _ ;

et les lieux et dates du décès de son épouse Marie-Louise : à Agen, le 20 septembre 1933.

Pour leurs enfants nés en Algérie _ et à la date du 4 mars 1927, selon un article de L’Écho d’Alger : la famille résidait alors à Rébeval (aujourd’hui Baghlia), en Kabylie ; et Amédée jouissait alors d’une mince pension de retraite de 500 francs par mois _, ces enfants Ducos du Hauron étaient _ au moins _ au nombre de 5.

Le 8 juillet 1904, alors que le couple résidait à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, dans la circonscription d’Orléansville, leur était née une petite Edmée _ le prénom de la belle sœur d’Amédée, l’épouse de son frère Gaston, qui venait de décéder à Saint-Mandé le 22 février 1902.

Et le 30 août 1909, alors que le couple résidait à Berrouaghia, au sud d’Alger, leur était né un petit « Gérard Yves Alcide« , qui décèdera le 27 janvier 2000, à l’âge de 90 ans, à Avignon.

Pour ce qui concerne la petite sœur d’Alcide et Louis, Berthe Ducos du Hauron, née à Libourne le 23 janvier 1842,

ma moisson de renseignements demeure encore bien maigrelette : si je sais que son époux, Fabien Onézime de Bercegol _ peut-être originaire de Coutras : non il y fut seulement en poste de contrôleur des tabacs ; Fabien-Marie-Alexandre-Onézime de Bercegol est né au château de Bélaye (Lot) le 19 février 1834… _, l’a épousé à Agen, j’ignore encore à quelle date _ ce fut le 11 février 1866 _de même que j’ignore les prénoms, dates et lieux de naissance de leurs enfants ; alors que l’un d’eux _ peut-être (ou peut-être pas…) fils unique !.. _, Raymond de Bercegol _ Raymond-Camille-Marie de Bercegol_, né le 4 février 1869 _ en Gironde : à Lamothe-Landerron _, assista de très près son oncle pour plusieurs de ses inventions, au début du XXe siècle, tels l’appareil photo Sinnox, ou les plaques photographiques Omnicolors… À peine sais-je que Berthe est devenue veuve d’Onézime _ celui-ci décèdera à Cahors le 21 septembre 1896 ;

et je sais que Berthe était encore vivante en 1912 : elle figure en effet sur les deux faire-part de décès de ses deux-petites-filles, Simone-Camille-Jeanne-Marie de Bercegol (Joinville le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 3 septembre 1912) et Marie-Henriette de Bercegol (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) cf mon article du 10 décembre 2020 : …  

À (pour)suivre, donc…

Ce lundi 7 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Les imprécisions et confusions de l’article du 7 décembre 2020 viennent donc d’être ainsi corrigées.

Et à nouveau, un grand merci à la vigilance méthodique de Joël Petitjean :

de tels échanges bienveillants constituent de très précieux atouts aux avancées de la recherche et de la connaissance !

 

Ce vendredi 5 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

26sept

Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
constitue une sorte de miracle !
 
Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
 
C’est magnifique !
 
C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
à partir de mes articles
d’avant-hier 24 septembre
et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
 
Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
_ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
 
Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
 
La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…

En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
… 

Cher Monsieur,
 
Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
 
J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
 
Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
 
Vous m’avez beaucoup appris.
 
Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
 
Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
 
Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
 
Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
 
Joël Petitjean
Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
Cher Monsieur,

 
Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
 
Vous sachant très occupé,
et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
(ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
 
J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
 
C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
 
Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
 
Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
 
J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
 
Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
 
J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
 
Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance
Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
 
Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
 
Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
Agen, où vivent donc des cousins…
Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
 
Encore merci de ce merveilleux contact !
A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
ceci :
Cher Monsieur,
 
Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
 
Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
 
Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
 
J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
 
C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
 
Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
 
Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
 
Joël
 
N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
 
N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
_ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
Cela fait vraiment plaisir !!!
Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Célébrer le 400ème anniversaire de la naissance de Jean de La Fontaine, le 8 juillet 1621, à Château-Thierry

08juil

Ce 8 juillet 2021,

un article de Sud-Ouest intitulé 400ème anniversaire de Jean de La Fontaine,

nous avise opportunément de cet intéressant anniversaire de la naissance du fabuliste,

le 8 juillet 1621, à Château-Thierry…

Sur mes recherches _ et découvertes !!! _ lafontainiennes,

se reporter à mon riche et très développé article du 3 juillet 2020 :

La Fontaine : homme discret, et assez secret…

Assurément loin des clichés romantiques…

Ce jeudi 8 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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