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Ecouter divers sublimes « Tombeaux de Monsieur Blancrocher », par Johann-Jakob Froberger, Louis Couperin, Denis Gaultier, François Dufaut, interprétés par Pierre Gallon…

14mai

Un passionnant CD _ L’Encelade ECL 1901, enregistré en janvier 2019 _,

intitulé « Blancrocher – L’Offrande« ,

interprété, au clavecin, par Pierre Gallon

_ avec une ultime pièce, l’allemande « L’Offrande« , de Charles Fleury de Blancrocher, interprétée au luth par Diego Salamanca : la seule oeuvre qui nous demeure de Monsieur de Blancrocher… _,

vient nous proposer un superbe programme d’hommage aux musiciens _ Johann-Jakob Froberger, Louis Couperin, François Dufaut et Denis Gaultier _ amis de ce luthiste, décédé d’une malencontreuse chute dans l’escalier de son domicile, à Paris, en 1652,

qui ont célébré si magnifiquement leur ami luthiste…

Ce vendredi 14 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et à propos de l’Eden plossuien de Port-Cros, la révélation de quelques mystères…

27nov

Et à propos de la sublime image « Port-Cros, France, 2011″

du si merveilleux « Tirages Fresson » de Bernard Plossu

aux Éditions Textuel,

cette image probablement déjà parue en 2012 dans « L’Incertaine apparence de l’île de Port-Cros« ,

de Bernard Plossu et François Carassan,

paru dans les Cahiers de l’Égaré, en décembre 2012,

L'incertaine apparence de l'île de Port-Cros

un  excellent contact avec l’éditeur _ des Cahiers de l’Égaré _, Jean-Claude Grosse,

du Revest-Les-Eaux _ au-dessus de Toulon _,

m’a mis sur la piste, à Port-Cros même,

de Pierre Buffet,

l’auteur, 

à propos de cette île toujours un peu secrète

_ l’île d’Ariel, de Caliban et de Prospero ? dont nous fait rêver, et en Méditerranée même, Shakespeare, en sa fastueuse Tempête : où donc est Miranda ?.. _,

d’un richissime « L’esprit de l’île : mémoires de Port-Cros« ,

paru en 2014, chez Claire Paulhan éditeur…

L'esprit de l'île : mémoires de Port-Cros

Et l’on comprend un peu mieux l’apparence édenique de cette île








que rend si bien le merveilleux œil iconique de Bernard Plossu

et, tout spécialement, en ses magiques tirages Fresson…

Quel lumineux vert !!!

Un seul (petit) regret pour moi, à ce moment :

ne pas pouvoir partager ici cette image légendée « Port-Cros, France, 2011« 

de la page 53 de ce merveilleux « Tirages Fresson » qui vient de paraître aux Éditions Textuel,

 

faute d’exemplaire de cette image sublime

accessible pour le moment _ du moins… _ sur le web… 

Ce vendredi 27 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Question : lesquels des « Tirages Fresson » de Bernard Plossu, sont ceux que je préfère ?.. L’embarras du choix du regardeur, comparé à l’embarras du choix de l’artiste lui-même

21nov

Bien sûr,

face à un choix de préférence d’image(s),

l’embarras d’un regardeur placé en face de 80 images entre lesquelles il se somme d’en choisir une _ qu’il aurait préférée, ou préfèrerait, aux autres _,

afin que cette image soit _ hypothétiquement, à son choix personnel subjectif _ placée en couverture de l’album réalisé _ ou à venir _,

est infiniment ridicule

en comparaison de l’embarras _ on ne peut plus réel et effectif, lui _ de l’artiste lui-même

placé devant la situation d’avoir, là et maintenant, à choisir une image de couverture de même, d’ailleurs, qu’avoir à choisir 80 images _, pour son album en préparation,

face à l’innombrable _ = inépuisable _ collection d’images conservées _ et sinon là, devant lui sous ses yeux, du moins chez lui, quasi instantanément disponibles (il suffit d’aller les rechercher dans la pièce où elles sont entreposées…) : soit un immense trésor dormant ne demandant qu’à être, et maintenant, réveillé ! _ en ses innombrables, déjà, planches-contact !…

Il n’empêche,

le regardeur lui aussi choisit et manifeste ses _ plus ou moins _ propres préférences, ses hiérarchies de goût _ entre les 80 images, défilant là sous ses yeux admiratifs, en parcourant, page après page,  et re-parcourant ad libitum, l’album : que ce soit pour se demander laquelle de ces 80 images il aurait, lui, élue, pour figurer en couverture ; ou, plus généralement, auxquelles de ces images si variées, vont ses préférences… _, bien sûr, plus ou moins légitimes…

Dans mon article d’hier, vendredi 20 _  _,

et tout à la fin, ainsi qu’en plusieurs temps _ au nombre de trois _,

je me suis résolu à des choix d’images, pour ce qui concerne la couverture même de l’album,

voire mes préférences iconiques, tout simplement _ indépendamment de tout hypothétique choix éditorial : lequel est bien évidemment hors de mes compétences !!! _ : 

d’abord, un premier choix _ déjà bien difficile ; et à comparer à celui de mon article du 5 novembre dernier :  _ de 12 images :

soient 2 images « de nature » : celle, à la page 53, légendée « Port-Cros, France, 2011« , et celle, à la page 80, légendée « Giverny, France, 2010 » ;

puis 2 images « de villages » : celle, à la page 68, légendée « Purroy, Espagne, 2018« , et celle, à la page 81, légendée « Bourgogne, France, 2010 » ;

puis 2 images « de villes » : celle, à la page 18, légendée « Palerme, Italie, 2008 « , et celle, à la page 26, légendée « Milan, Italie, 2009 » ;

puis 1 image « avec vue sur la mer » : celle, à la page 98, légendée « Île de Ventotene, Italie, 2010 » ;

et enfin 5 images « d’intérieurs » : celle, à la page 19, légendée « Livourne, Italie, 2014 » ; celle, à la page 27, légendée également « Livourne, Italie, 2014 » ; celle, à la page  43, légendée « Chez les Mirabel, Ardèche, 2012 » ; celle, à la page 57, légendée « Milan, Italie, 2008 » ; et enfin, aux pages 64-65, celle légendée « Jumièges, France, 2017« ) ;

puis un second choix _ forcément terriblement difficile ! _, de 4 :

celles des pages 18 (« Palerme, 2008« ),

53 (« Port-Cros, 2011« ),

68 (« Purroy, 2018« )

et enfin 80 (« Giverny, 2010« ) ;

et enfin le choix _ carrément terrifiant, lui ! Dieu, comme c’est difficile !.. _, d’une seule et ultime :

« Purroy, 2018« .

« Purroy, Espagne, 2018 » :

une image merveilleusement  pure _ ce bleu (d’une première porte, de face, et du ciel), ce rose (d’un toit de tuiles), ce blanc lumineux (des murs des diverses maisons), ce beige (d’une haute paroi, jusqu’au ciel : un clocher ? une tour ?..) _,

en même qu’assez structurée, mais de guingois _ avec la pente, au centre, de quelques marches, à peine perceptibles, qui descendent et aspirent la dynamique du regard ainsi que du mouvement (nous aussi allons descendre ces quelques marches), vers une porte sur laquelle flotte au vent un rideau de protection ; avec le contre-champ, au premier plan et sur la gauche, du noir de l’ombre qui vient illuminer ce qui est ensoleillé, et qu’accompagnent, aussi, les amorces, courbes, d’un sentier montant vers la gauche ; et, de l’autre côté, l’oblique de ce très haut et massif mur beige (d’une tour ?), sur la droite et jusqu’en haut…

Une image sublime !

Et je ne reviendrai pas ici sur ce que j’ai commencé à dire des 3 autres merveilleuses images

_ « Palerme, 2008« , « Port-Cros, 2011 » et « Giverny, 2010«  _

qui ont, jusqu’au bout, disputé la palme à ce sublime « Purroy, 2018 » :

comme tout chef d’œuvre d’art,

ces images, en leur muette humilité _ de « voix du silence«  si bienheureusement vierges de toute rhétorique… _,

défient tout simplement nos discours…

Chapeau bas,

Monsieur le Photographe !

Par ton geste, l’humilité du réel nous fait somptueusement signe…

Ce samedi 21 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Question : lesquels des « Tirages Fresson » de Bernard Plossu, sont ceux que je préfère ?.. Et maintenant, les images de villes

10nov

Aujourd’hui,

c’est aux images de villes, de grandes cités, parmi mes « Tirages Fresson » préférés (au nombre de 13 pour la liste principale, et de 22 pour la liste complémentaire),

que l’amateur de villes que je suis, moi aussi, va consacrer son attention.

Bernard Plossu, en effet, n’est pas seulement

un infatigable marcheur de montagnes, déserts et campagnes les plus diverses _ cf mon article d’avant hier :  _

et un amoureux passionné de découvertes de sublimes villages un peu perdus _ cf mon article d’hier :  _,

il est aussi un magnifique arpenteur _ inépuisable : si intenses sont l’appétit et l’ouverture photographiques permanente de son insatiable curiosité iconique _ de villes,

de grandes villes, de par le monde _ et en Europe tout particulièrement ; et cela, qu’il s’agisse de commandes qui lui ont été passées, ou pour le pur plaisir d’images à saisir et puis réaliser.

Ainsi qu’en témoignent,

et parmi bien d’autres qui, à coup sûr, m’échappent

_ étant encore loin de connaître la totalité des albums de Plossu ; même si, assez souvent, il prend soin de me faire part de certaines de ses nouvelles sorties… _,

les superbes albums d’images consacrés spécifiquement aux villes suivantes :

Marseille (« Marseille Plossu au tournant du siècle 1991 – 2011« , en 2012),

Paris (« Paris« , en 2018),

Rome (« Roma _ 1979 – 2009« , en 2019),

Milan (« Attraverso Milano« , en 2008),

Bari (« Bari/Porto« , en 2012),

Valence (« Ciudades y paisajes« , avec Marcelo Fuentes, en 2006 ; « En Valencia« , avec Luis Baylon, en 2008 ; « Valencia in colour, live« , en 2010 cf un tout à fait excellent article de fond, de Jacques Terrasa, en 2019 : « Madrid et Valence Deux villes au cœur de l’œuvre espagnole de Bernard Plossu«  _,

Barcelone (« Barcelona, 1974« , en 2012),

Almería (« Almería« , en 2018),

Lisbonne (« Lisbonne Portugal : ceci n’est pas une carte, mais un voyage photographique« , en 2017),

Le Havre (« Le Havre en noir et blanc« , en 2015),

Hyères (« L’Étrange beauté de la ville d’Hyères« , en 2007 _ cf aussi « L’Improbable destin de la villa Noailles« , en 2010 ; « La Villa Noailles : une aventure moderne« , en 2001 ; « La Villa Noailles« , en 2003 _),

etc. :

la production éditoriale de Bernard Plossu est si riche, profuse, généreuse,

ainsi que si merveilleusement variée _ et sous de très multiples formats, qui plus est… _,

que bien d’autres ouvrages consacrés à des villes ont échappé _ et échappent _ à mon attention…

Du regard urbain _ sur lequel je désire ici me pencher _ de Bernard Plossu,

je retiens ici, parmi mes 13 images préférées de ce sublime « Tirages Fresson« ,

deux fascinantes images d’Italie :

d’abord, à la page 18,

l’image référencée « Palerme, Italie, 2008« ,

déjà montrée, au sein d’un chapitre intitulé « Still life 19665 – 2013″, à la page 117 du très riche « Couleurs Plossu _ séquences photographiques 1956 – 2013 » de 2013, aux Éditions Hazan ;

et déjà référencée « Palerme, Italie, 2008 » _ le référencement n’étant rien de plus que celui de Bernard Plossu à destination de lui-même…

 et ensuite, à la page 26, l’image référencée « Milan, Italie, 2009« ,

une image peut-être cette fois inédite _ datée de 2009, cette image ne peut bien sûr pas avoir déjà paru, en 2008, en l’album « Attraverso Milano » (que je possède), paru chez Mondadori Electa, et pour la couverture duquel, le 4 juillet 2008, j’avais publié sur mon blog En cherchant bien, qui naissait tout juste à peine alors (la veille, le 3 juillet !), l’article  ; et de fait l’album milanais de 2008, exclusivement en noir et blanc, ne comportait pas, et pour cause, cette admirable image couleur, en tirage Fresson !.. Plossu était donc retourné arpenter les rues de Milan l’année suivante…

La sublime image palermitaine _ une merveille absolue ! _, en 2008,

peut-être prise _ comme parfois c’est le cas ; et, ici, légèrement en oblique par rapport au tracé de la rue qui traverse l’image de ses pointillésde la fenêtre de quelque chambre d’hôtel qui aurait surplombé la scène nocturne _ Bernard m’a offert un tirage d’une sublime vue nocturne de Rome, prise d’une chambre d’hôtel situé tout à côté de Sant’Eustachio (et non loin du Panthéon)… _

à dominante ocre,

donne à contempler le vaste _ large, ouvert _ espace béant d’une rue _ marquée par des pointillés blancs sur le sol _, que vient manger, sur toute la partie gauche de l’image, l’obscurité envahissante de la nuit ; alors qu’est, éclairée, d’une lumière blafarde, au premier plan, sur plus du quart de l’image, en bas et à droite, une zone totalement vide, jeaunâtre d’aspect.

Au plein centre de la photo, se tient la toute petite silhouette dressée d’un homme, bien campé sur ses jambes, et possiblement les bras derrière le dos ;

alors que tout en bas de l’image, sur la droite, mais presque totalement mangée par le bord inférieur de l’image, qui la coupe, se distingue à peine _ on ne l’aperçoit pas tout de suite _ la tache minuscule du haut de la silhouette d’un autre homme, dont ne se perçoivent que la tête et les épaules.

Qui sont-ils ? Que font-ils là, à cette heure de la nuit ?

La partie supérieure droite de l’image, et de l’autre côté de la rue présentement déserte d’autres personnes que ces deux silhouettes-là, présente _ toujours en léger oblique par rapport au cadrage de l’image _ deux grilles d’entrée, en continuité l’une de l’autre, mais légèrement dissemblables _ une clôture ajourée sépare les deux propriétés _, avec, juste posée sur le pilier qui leur sert de séparation, la tache lumineuse d’un éclairage.

Cette scène muette m’évoque étrangement quelque chose de la poésie assez énigmatique du sublime cinéma d’Antonioni,

du temps de « L’Avventura » (tourné en Sicile), « L’Eclisse » (tourné à Rome) et « La Notte » (tourné à Milan)…

Voilà, en tout cas, un pur chef d’œuvre de Plossu, en 2008, à Palerme.

L’image milanaise de 2009,

est d’une tout autre veine,

peut-être, disons, moderniste _ avec des lignes géométriques bien marquées _ ;

et elle est dépourvue, elle, de personnages, ne serait-ce que sous forme de silhouettes pressées…


Il s’agit d’une vue de rue _ où ont lieu des travaux _, centrée sur un immeuble qui occupe _ jusqu’au haut de cette image _ plus de la moitié gauche de l’image ; et s’ouvre sur deux vastes bâtiments industriels _ le premier bas et long, recouvert d’un toit de tuiles ; et l’autre plus haut, et cubique, en béton _ qu’on aperçoit, par dessus un mur bas, sur la partie droite de cette image, laissant entrevoir aussi un peu d’un ciel d’un bleu passablement brumeux…

Milan est une cité du Nord, et assez industrielle. 

Bien sûr, cette image me rappelle l’article que j’avais consacré, le 4 juillet 2008, au magnifique carton d’invitation à la mostra « Attraverso Milano« ,

dont voici un lien :

Et je sais bien que pour ces images de ville,

Bernard Plossu a plus que l’embarras du choix…

Que d’images de lui, dans le trésor de son immense réserve, attendent la chance d’une publication en album !

Ce mardi 10 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

L’enchantement du réalisme légèrement décalé des merveilleux « Tirages Fresson » en couleur de Bernard Plossu ; ou le miracle de saisir l’aura la plus vraiment poétique du réel d’apparence le plus prosaïque

30oct

Ce midi, le facteur sonne et me donne un paquet :

il s’agit d’un livre de dimension 23,5 x 31, 6.

Je l’ouvre : il s’agit du « Tirages Plossu« , aux Éditions Textuel,

dont j’avais annoncé la parution le 22 octobre dernier :

J’en parcours une première fois les 100 pages et 80 images,

sans commencer par lire les deux textes de présentation :

« Sentir le vent et la pluie qui circule« , par Bernard Perrine ;

et « Du noir et blanc en couleur« , par Jeanne Fouchet-Nahas ;

que je viens juste maintenant de regarder : ils sont parfaitement justes !..

Parce qu’immédiatement je rédige un fervent courriel d’admiration

à l’ami Bernard Plossu , que je lui adresse à 12h 50.

Je l’intitule (a posteriori, et en m’étant relu) :

« le réalisme légèrement décalé de tes « Tirages Fresson » : un pur enchantement, de la part d’un Plossu un tout petit peu différent…« 

Le voici tel quel :

Pour moi, tes « Fresson » sont un pur enchantement !

 

 
Je peux comprendre ce que je ressens parfois, à écouter ou lire ce qu’il t’arrive d’en laisser échapper (à la volée), comme une sorte de très légère réticence , de ta part, à leur égard ;
ou du moins un souci de les considérer _ et plus encore faire considérer _ comme tout de même un peu « en marge » de ton travail principal…
Comme une sorte de « fantaisie » que tu t’accorderais…
 
Cela, d’ailleurs, au moins de la part de ceux qui les critiquent, me rend ces « tirages Fresson » encore plus chers ;
car une « aura » de très intense et surtout formidablement délicate vraie « poésie » vient les nimber à mes yeux…
 
Nous sommes alors certes assez loin du « réalisme » photographique le plus courant.
Alors que c’est pourtant une autre vraie réalité (dans les couleurs plutôt estompées qui sourdent de ces « tirages ») qui se révèle vraiment à nous qui les regardons, ici…
 
Il n’y a là absolument rien du tout d’artificiel, de fabriqué, ou de truqué…
Et tu me sembles alors, en ton regard photographique, assez proche du regard (tout à fait « réaliste » ! et pas du tout « surréaliste »…) de peintres si attentivement regardeurs tels que Monet, ou Corot…
Regardeurs si fidèles au réel qui leur fait face
qu’ils font sourdre de leurs regards, via le medium de leurs pinceaux, le pur merveilleux du réel le plus prosaïque _ à mille lieues du rêve et de l’imaginaire, que je n’apprécie pas.
 
Bravo !!!
Et merci !
 
Francis
 
P. s. :
il me semble que le moment (de cette terrible pandémie tueuse, qui nous confine entre nos murs)
devrait pouvoir aider à faire trouver à ces « Tirages Fresson » un accueil favorable et même enthousiaste
de la part du public qui pourra, via le livre (ou via quelques expos autorisées), y accéder…

Voilà.

Ce nouvel opus de l’œuvre Plossu

est tout simplement un cadeau magnifique que nous fait

ce passionnément attentif au réel qu’il arpente, qu’est Bernard Plossu.

Ce vendredi 30 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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