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Un passionnant « François Couperin – La Sphère de l’intimité » par Christophe Rousset, Cyrille Dubois et Les Talens lyrique, pour Aparté : à découvrir vraiment…

14jan

Le CD Aparté AP 281 n’a guère été relevé jusqu’ici, et bien à tort, par les critiques de disques.

Or ce CD, intitulé « François Couperin – The Spere of Intimacy« , par Christophe Rousset et ses Talens lyriques et le ténor Cyrille Dubois, mérite incontestablement, et à plus d’un titre, le détour ;

ainsi, aussi, que la très pertinente notice, excellemment documentée, de Denis Herlin, intitulée, elle, « Des premières sonates aux airs sérieux et à boire  : portrait d’un Couperin méconnu« , qui l’accompagne _ François Couperin (1668 – 1733).

Un travail d’exploration et de découverte qui vient, personnellement, me rappeler, au moins pour partie, le CD pour lequel j’avais effectué de passionnantes recherches, en 1995, pour Hugo Reyne et La Simphonie du Marais, aboutissant au beau CD « Un Portait musical de Jean de La Fontaine« ,

et qui comprenait quelques pièces bien intéressantes de François Couperin…

Un passionnant et superbe travail musical,

pas assez remarqué jusqu’ici.

À découvrir vraiment, donc…

Ce samedi 14 janvier 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un autre compositeur baroque vénitien, et assez original en son genre : Benedetto Marcello…

28fév

À la suite de mon article précédent, ,

c’est sur un autre compositeur baroque vénitien _ certes assez différent ! mais quasi contemporain : Antonio Vivaldi, Venise, 4 mars 1678 – Vienne, 28 juillet 1741) _ que je désire me pencher : Benedetto Marcello (Venise, 24 juillet 1686 – Brescia, 25 juillet 1739) _ sur l’œuvre deBenedetto Marcello, un site bien intéressant à consulter.

Pour préciser un peu cette situation de Benedetto Marcello au sein du panorama des compositeurs vénitiens du XVIIIe siècle

_ et outre le fait que le Conservatoire de musique de Venise porte significativement ce nom de « Conservatorio di Musica Benedetto Marcello«  _,

je citerai ce parlant bref passage, à la page 8 de la notice du livret du CD Arcana A 441 de « L’Estro poetico-armonico« , sous la plume de Marco Bizzarini, en juin 2017 :

« Jusqu’au seuil du XXe siècle, le prestige de « L’Estro poetico-armonico«  fut immense. Avant la découverte sensationnelle de Vivaldi, qui eut lieu au milieu du XXe siècle, Marcello était considéré come le musicien le plus représentatif du XVIIIe siècle vénitien, à tel point que certains de ses « Psaumes«  étaient souvent interprétés dans les divers pays d’Europe. Les plus grands compositeurs d’opéra italien du XIXe siècle et du début du XXe siècle, de Rossini à Verdi, de Boito à Puccini, l’admiraient comme un auteur classique, dont les idées musicales _ dans le traitement de la voix, dans la relation texte-musique, dans les solutions harmoniques parfois imprévisibles _ pouvaient être également utilisées come un modèle par les nouvelles générations« … 

Un rapide parcours de ma discothèque _ toujours très incomplètement rangée ! et réservant probablement encore, en ses recoins, quelques découvertes-surprises !.. _ m’a permis de repérer au moins 14 CDs  _ parus entre 1982 et 2021 _ intégralement consacrés à des œuvres du seul Benedetto Marcello :

Outre 5 CDs consacrés à un choix parmi les 50 _ sur les 150 Psaumes existants dans la Bible… _ Psaumes mis en musique par Benedetto Marcello, les années 1724 à 1726,

à partir de paraphrases en langue italienne réalisées par son compatriote noble vénitien Girolamo Ascanio Giustiniani (Venise, 10 novembre 1697 – Venise, 22 septembre 1741),

soient les CDs :

_ « Psaumes XIV & XVII » _ les n° 14 et 17, donc _ par la Capella Saveria, de Pal Nemeth, pour Harmonia Mundi, en 1992 ;

_ « Psaumes de David » _ les n° 10, 14, à nouveau, et 21 _ par l’Ensemble XVIII-21 Musique des Lumières, de Jean-Christophe Frisch, pour K617, en 1999 ;

_ « Estro poetico-armonico _ Psaumes 3, 10, 40, 44 et 47 » par Cantus Köln et Konrad Junghänel, pour Harmonia Mundi, en 1999 ; 

_ « Psaumes » _ les n° 10, 14, 31 et 35 _ par l’Ensemble Gli Erranti, d’Alessandro Casari, pour Stradivarius, en 2003 ;

_ « L’Estro poetico-armonico _ Salmi 14, 21, 27, 38 » par l’Ensemble L’Amoroso, de Guido Balestracci, pour Arcana, en 2016-2017 ;

4 CDs consacrés à des choix de Sonates (pour flûte traversière ainsi que pour violoncelle),

soient les CDs :

_ « Sonates pour flûte » _ les n° 1, 2, 3, 4, 6 et 8 _ par René Clemencic, pour Harmoni Mundi, en 1977-1991 ;

_ « Sonatas for recorder and b.c. (1712) & Sonatas for cello and b.c. (1712 – 1717) » _ les n° 2, 3, 9, 10 et 12 ; et les n° 1, 3, 4, 5 et 6 _ par le Collegium pro Musica, pour Dynamic, en 1995-1996 ;

_ « Le Sonate per flauto diritto _ vol 1 : opus 2, 1712 » _ n° 1, 2, 3, 4, 5 et 6 _ par Sergio Balestracci, pour Stradivarius, en 1995-1996

_ « Sonate op. II (1 – 6) » par le Trio Legrenzi, pour Rivo Alto, en 1991-1996 ;

3 CDs consacrés à diverses Cantates,

soient les CDs :

_ « Canzone et Cantates« , un choix de 8 pièces, par Henri Ledroit, pour Solstice, en 1982 ;

_ « Cassandra« , par Kai Wessel et David Blunden, pour Æon, en 2009-2010 ;

_ « Amanti _ Cantatas for bass », un choix de 5 cantates, par Sergio Foresti et l’Ensemble Due Venti, pour Challenge Classics, en 2020-2021 ;

et 2 CDs d’oratorios,

soient les CDs :

_ « Il Pianto et il Riso delle Quattro Stagioni dell’Anno« , un oratorio de 1731, dirigé par Fabrizio Ghiglione, pour Bongiovanni, en 1982 ; 

_ « Joaz« , un oratorio de 1726, dirigé par Christopher Hammer, pour ORF Edition Alte Musik, en 2007-2008.

À cette liste de 14 CDs, je dois adjoindre 5 disques 33 tours :

_ un disque « Salmi« , comportant les Psaumes II, III, VIII et X, par le Coro Polifonico di Milano, sous la direction de Giulio Bertola, pour le label « Ars Nova« , à Milan ;

_ un disque « Der 50. Psaulm, aus Estro Poetico-Armonico« , avec notamment René Jacobs, par la Schola Cantorum Basiliensis, distribué par Harmonia Mundi, en 1980 ;

_ un disque « Six Cello Sonatas« , par Anthony Pleeth, avec Richard Webb et Christopher Hogwood, pour le label L’Oiseau-Lyre, en 1978-1979 ;

_ un double album des 12 « Concerti a cinque con violino solo e violoncello obbligato  » de 1708, par Angelo Ephrikian et I Solisti di Milano, pour le label Harmonia Mundi, en 1966

_ dont voici, pour commencer à se faire ici une première idée du style du Benedetto Marcello concertiste (face au Vivaldi concertiste !), quelques podcasts d’interprétations plus récentes que celle d’Ephrikian, en 1966 : d’une part, par l’Orchestre de Chambre de Kaunas, dirigé par Silvano Frontalini, avec en violon solo Luca Aretini (un enregistrement d’août 2000, du label Bongiovanni) ; et d’autre part par le Concerto Italiano sous la direction de Rinaldo Alessandrini, avec en violon solo Riccardo Minassi, en un CD « Bach-Vivaldi-Marcello«  Opus 111-Naïve (que je possède), enregistré en septembre 2000 :

_ l’adagio et l’allegro du Concerto n°1 de cet opus 1 ; et même l’intégralité (en 110′ 08) de ces 12 Concerti opus 1, de 1708, par l’Orchestre de Chambre de Kaunas, dirigé par Silvano Frontalini, avec en violon solo Luca Aretini ;

l’intégralité du Concerto n° 2 (en 10’11), cette fois par le Concerto Italiano, sous la direction de Rinaldo Alessandrini, avec en violon solo Riccardo Minassi ; Rinaldo Alessandrini précisant à la page 7 de la très intéressante notice de ce remarquable et passionnant CD que « pour le Concerto de Marcello, il a été nécessaire de reconstituer la partie de violon solo désormais perdue« . Ajoutant aussitôt : « à cet égard, la transcription pour clavecin _ de ce Concerto de Marcello _ par Bach _ BWV 981 _ nous a été d’un très grand secours pour définir les lignes mélodiques et mettre en lumière les différentes possibilités de reconstitution de la partie soliste »...

Et je relève aussi, au passage, cet assez significatif commentaire, en anglais, à propos de la différence « Benedetto Marcello vs Antonio Vivaldi » :

« Benedetto, a Venetian polymath, was a direct contemporary of Antonio Vivaldi. The difference between them could not have been greater. Benedetto descended from a noble family that had made numerous contributions to the civic and governmental life of the Venetian Republic, while Vivaldi descended from a family of small merchants. Benedetto was educated in the manner of most noble Venetian males : at the Colleggio dei Nobili and at the University of Padua. Vivaldi was a day student at a district seminary. Benedetto was a cellist, Vivaldi a violinist. Benedetto was also an accomplished keyboard player. Benedetto served in a long series of government posts in Pula, and Brescia, where he died. Vivaldi accrued one accolade after another as a virtuoso but increasingly involved himself in the world of opera. He too suffered various career setbacks in the final decade of his life and died a pauper in Vienna« …

À suivre…

Ce lundi 28 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une nouvelle sublime pépite Domenico Scarlatti, compositeur, et Giulio Biddau, interprète : le « débarbouillage » du superbe double CD Aparté AP 283

20fév

Le magnifique et extraordinaire pianiste qu’est Giulio Biddau _ né à Cagliari en 1985, élève d’Aldo Ciccolini, et actif à Paris _,

après de splendides « Barcarolles » de Gabriel Fauré (dans le CD Aparté AP 026, paru en 2011), 

et un miraculeux « Respighi Piano Four Hands« , avec le pianiste Norberto Cordisco Respighi (dans le CD Evidence EVCD 035, paru en 2017),

vient, ce mois de janvier 2022, nous gratifier, sur un très beau piano Steinway & Sons D-274 (Les Accordeurs), d’un exceptionnel double CD Domenico Scarlatti, intitulé « Scarlatti to Scarlatti« ,

dont voici un excellent, éloquent et très judicieux commentaire, en date du 25 janvier 2022, par Jean-Charles Hoffelé,

intitulé « Passage du temps » _ on comprendra la parfaite raison de pareille intitulation _ :

PASSAGE DU TEMPS

Deux visages. Commençant par celui à la Francis Bacon : Hans von Bülow _ Dresde, 8 janvier 1930 – Le Caire, 12 février 1894 _ s’évertua à regrouper dix-huit Sonates de Scarlatti qu’il aimait _ tout simplement _ jouer – on oublie qu’il fut également un pianiste de première force -, les « modernisant » _ en son XIXe siècle… Cela s’écoute, même si on perçoit bien dans ce sens du vertical une volonté de faire entrer Bach aux forceps dans la grammaire scarlatienne _ en effet _, mais s’écoute d’abord plutôt _ voilà ! _ pour les qualités pianistiques _ très grandes _, jeu ample, timbres vifs, main gauche affirmée, de Giulio Biddau _ voilà… _ que pour l’habillage de Bülow, une curiosité en somme _ oui… _, qui invite à se ruer _ surtout _ sur le premier disque _ Scarlatti sans le passage par le prisme de Bülow, en ce CD n°1…

Le CD indiquant ici : « Critical Edition«  ; et « Hans von Bülow’s Anthology » pour le choix des pièces du CD n° 2.

Les 16 pièces choisies reprenant en ce CD n°1 le choix des pièces du CD n°2, tel qu’opéré, à son goût, par Hans von Bülow, au XIXe siècle. Ce qui nous permet de mesurer (et admirer) le « débarbouillage » d’Emilia Fadini et Giulio Biddau… Et j’abonde pleinement à cette remarque très juste de Jean-Charles Hoffelé : à l’écoute comparée (comme en ce podcast-ci de 11′), le CD n°2 fonctionne comme une sorte de preuve du magnifique travail de « débarbouillage » et restitution musicologique d’Emilia Fadini, couronné par l’interprétation superlative, sur son Steinway, de Giulio Biddau en le CD n°1 de ce double album. C’est donc ce CD n°1 qu’on ne se lassera pas de passer et repasser sur sa platine…

Seize Sonates, alternant des plus et des moins connues, dans une édition critique qui me semble d’oreille magnifique _ oui ! _, due à Emilia Fadini _ Barcelone, 11 octobre 1930 – Goriago, 16 mars 2021 ; ce double CD Aparté de Giulio Biddau a ainsi été enregistré du 16 au 30 juin, puis les 26 et 27 novembre 2020, à la salle Colonne, à Paris, avant le décès, le 16 mars 2021, de la claveciniste et musicologue Emilia Fadini. Emilia Fadini dont j’ai retrouvé, parmi les CDs de ma discothèque personnelle, le volume 1, intitulé « The Spanish influence« , d’un projet d’intégrale des Sonates de Domenico Scarlatti, sur clavecin, par divers interprètes : soit le CD Stradivarius STR 33500, paru en 1999. La translation du clavecin au piano est _ certes _ une gageure, on n’y songe pas assez, tous les pianistes ont dû se débrouiller avec l’édition de Kirkpatrick (et pire pour des générations de clavecinistes, avec celle de Longo, dont Ruggero Gerlin me disait qu’il se « l’aménageait »), chacun faisant plus ou moins sa sauce, Horowitz y convoquant son univers avec plus de rigueur qu’on ne le croit.

Le travail de Fadini est passionnant _ oui _, ses translations plus que probantes, éclairantes _ oui. Elle invente dans les moyens décuplés du piano moderne des équivalences _ voilà _ de toucher, de timbres, de phrasés, entre l’original du clavecin et les feutres du piano _ on lira aussi avec beaucoup de profit et d’intérêt le détail des 7 pages du livret sous la plume de Giulio Biddau lui-même.

Un univers _ celui de Domenico Scarlatti (1685 – 1757) lui-même _ reparaît _ merveilleusement _, comme si on avait rénové _ débarbouillé, dis-je _ ce Scarlatti peint du piano ; les rythmes sont vifs ; cela danse, vole _ comme le voulait le compositeur _ ; et l’on peut compter sur ce maître des timbres _ oui _ qu’est le pianiste italien – ses admirables Barcarolles de Fauré _ enregistrées les 3, 4  et 5 octobre 2011 au Théâtre Saint-Bonnet à Bourges (par Nicolas Bartholomée) _ m’en avaient averti (et moi aussi !!) – pour rendre justice à ce visage soudain véridique d’un Scarlatti s’asseyant au clavier d’un Steinway _ oui, c’est tout à fait cela !

Qu’Aparté lui permette de poursuivre l’exploration des opus qu’Emilia Fadini aura eu le temps de « réinventer » avec un tel souci de ne pas trahir _ aujourd’hui _ l’original _ voilà un parcours musical (de Domenico Scarlatti par Giulio Biddau) dont nous pouvons très réalistement rêver…

LE DISQUE DU JOUR

« Scarlatti to Scarlatti »

Domenico Scarlatti (1685-1757)


Sonate en sol majeur, K. 13
Sonate en sol majeur, K. 523
Sonate en sol mineur, K. 8
Sonate en sol mineur, K. 450
Sonate en sol majeur, K. 259
Sonate en ré majeur, K. 29
Sonate en ré majeur, K.96
Sonate en si mineur, K. 173
Sonate en si mineur, K. 377
Sonate en fa mineur, K. 69
Sonate en fa mineur, K. 387
Sonate en sol mineur, K. 31
Sonate en ré mineur, K. 434
Sonate en ré mineur, K. 444
Sonate en fa majeur, K. 446
Sonate en fa majeur, K. 525

Versions jouées dans l’édition critique d’Emilia Fadini, puis dans l’édition d’Hans von Bülow (sous la forme de suites)

Giulio Biddau, piano

Un album de 2 CD du label Aparté AP283

Photo à la une : le pianiste Giulio Biddau – Photo : © DR

Un travail magnifique _ d’intelligence de conception, comme de somptueuse réalisation au piano ! Quelle lumineuse joie scarlatienne nous est restituée là ! _ de la part du splendide Giulio Biddau,
et un album indispensable _ tout comme les merveilleux Pierre Hantaï au clavecin _ à tout amateur de la sublimissime musique de ce magicien-poète, pourvoyeur de joie pure, qu’est le génial Domenico Scarlatti…

Ce dimanche 20 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un éblouissement musical « purcellien » : le CD « The Mad Lover », de Théotime Langlois de Swarte et Thomas Dunford

12mai

Ce jour,

découverte d’un CD _ publié au mois de novembre 2020 _ qui m’enchante : 

le purcellien « The Mad Lover«  _ le CD Harmonia Mundi HMM 902305 _,

par un duo constitué du violoniste Théotime Langlois de Swarte et du luthiste Thomas Dunford ;

interprétant des musiques _ « Sonatas, Suites, Grounds, Fantasias & various bizzarie » _ du dernier tiers du XVIIème siècle anglais _ Stuart _,

autour de « The Mad Lover » de John Eccles,

avec des œuvres de Henry Eccles, Henry Purcell _ présent ici par un Prélude de 1′ 44 »… _, Daniel Purcell, Nicola Matteis et Nicola Matteis-le-jeune…

Mais presque tout le programme est purcellien d’esprit…

Ce concert _ aussi superbement composé par les deux jeunes instrumentistes, qu’interprété par eux _, est un pur enchantement des sens !!!

Tout respire et vit…

Ce mercredi 12 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Interpréter l’oeuvre de piano de Jan Ladislav Dussek : Anne de Dadelsen

30juil

Alors que se poursuit _ chez Brilliant Classics _ une édition des Sonates pour piano de Jan Ladislav Dussek (1760 – 1812)

par une succession de pianistes

_ Naruhiko Kawaguchi, Piet Kuijken, Alexei Lubimov, Tuin Hakkila, Wolfgang Brunner, Viviana Sofronitsky, Zvi Meniker,

pour les 7 volumes parus à ce jour _,

et que Howard Shelley nous a proposé _ chez Hyperion _ 2 CDs de ce compositeur tchèque,

paraît chez Tudor un CD _ Tudor 7509 _ interprété par Anne de Dadelsen,

comportant deux de ses trois plus importantes sonates _ avec celle dite La Grande Sonate _ :

celle intitulée Le Retour à Paris

et celle intitulée L’Invocation.

La numérotation d’opus pouvant varier :

si L’Invocation est numérotée opus 77, Carw 259, à la fois en ce CD Tudor

et en le CD Brilliant volume 3 proposé par Alexei Lubimov,

en revanche Le Retour à Paris, est numéroté

opus 64 en le CD Brilliant volume 7 proposé par Zvi Meniker,

et opus 70, pen ce CD Tudor que donne Anne Dadelsen…

La musique de ce contemporain de Beethoven (1770 – 1827)

_ et qui fut élève de Carl-Philipp-Emanuel Bach (1714 – 1788) _

vaut assurément l’écoute !


Ce mardi 30 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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