Posts Tagged ‘Roberto Prosseda

De tout simplement merveilleuses Sonates pour piano de Mendelssohn (Fanny…), par Gaia Sokoli : une découverte éblouissante de poésie !

27jan

Une splendide découverte discographique : le CD « Piano Sonatas » de Fanny Mendelssohn (1805 – 1947),

par la pianiste _ italo-albanaise : née en Italie, elle vit à Milan _ Gaia Sokoli _ le CD Piano Classics PCL 10187.

Une interprétation tout simplement merveilleuse _ un coup de cœur de Vincent, le plus-que-parfait disquaire de Mollat-Musique…

Soit l’évidence même de la plus parfaite justesse de compréhension de cette musique si raffinée et fine en sa délicatesse, de Fanny Mendelssohn…


Et pour des Sonates composées de 1822
_ Fanny a alors dix-sept ans _ à 1843.

Et c’est sans surprise que le livret de ce CD nous apprend que l’interprète, idoine, parfaite, a pour producteur _ pour Musicafelix _ le magnifique Roberto Prosseda _ dont je collectionne passionnément les splendides interprétations discographiques mendelssohniennes ; cf mon enthousiaste article du 28 octobre 2018 :  ; après celui du 3 mars 2018 : _ :

le meilleur des interprètes _ voilà, rien moins que cela ! _ des œuvres pour piano de Felix Mendelssohn (1809 – 1847), le frère cadet de Fanny…

 Ce jeudi 27 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

La joie de ré-écouter Mendelssohn : par Jan Lisiecki

07août

Mendelssohn fait partie des compositeurs dont je me lasse pas.

J’ai fini par me laisser tenter par le CD Mendelssohn de Jan Lisiecki et l’Orpheus Chamber Orchestra,

le CD Deutsche Grammophon 00289 483 6471.


Eh bien, l’expérience est heureuse.

La jeunesse de l’interprétation

est en parfaite adéquation avec la jeunesse for ever de Felix Mendelssohn (1809 – 1847).


Jeunesse est d’ailleurs le titre par lequel,

sur son site Discophilia, le 28 mai dernier,

Jean-Charles Hoffelé

a chroniqué ce beau CD.


On écoutera aussi les interprétations de mon cher Roberto Prosseda.

JEUNESSE



Le charme ? _ voilà le mot juste ! Qui le contesterait aux Concertos de piano de Mendelssohn comme au jeu ailé _ sur les ailes de la musique… _ de Jan Lisiecki ? S’il est bien un pianiste de la jeune génération à qui ces musiques étaient destinées, c’est lui _ mozartien et chopinien comme il est…

Clavier fin et souple, doigt d’elfes, les allegros sont sur les pointes dans les deux concertos, avec pour le Finale du sol mineur cette allégresse contenue _ oui _, ce ton fusant _ oui _ que seul y aura mis Rudolf Firkušný _ un très grand ! _ dans un de ses rares Vox.


La virtuosité sans fard du jeune homme sait aussi se transmuer en cantilène dans les mouvements lents, mozartien en diable _ en effet ! _ là où Rudolf Serkin s’abstenait d’une telle tentation. Mais comme y céder avec tant d’art délivre justement le modèle que Mendelssohn avait en tête ! Pour une fois plus J. S. Bach, mais bien Mozart.


L’alliage avec les Orpheus est d’une limpide simplicité, et Lisiecki a la bonne idée d’ajouter quelques opus pour piano seul : Variations sérieuses lyriques et sobres, Rondo capriccioso plein d’elfes, et en coda un Gondolier mystérieux. Il devrait continuer _ oui _ chez Mendelssohn !


LE DISQUE DU JOUR


Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)


Concerto pour piano et orchestre No. 1 en sol mineur, Op. 25, MWV O7
Variations sérieuses, Op. 54, MWV U156
Concerto pour piano et orchestre No. 2 en ré mineur, Op. 40, MWV O11
Rondo capriccioso en mi majeur, Op. 14, MWV U67
Chant de gondolier vénitien (No. 6 en sol mineur, extrait des « Lieder ohne Worte, Livre I, Op. 19 »)

Jan Lisiecki, piano
Orpheus Chamber Orchestra

Un album du label Deutsche Grammophon 002894836471

Photo à la une : le pianiste Jan Lisiecki – Photo : © Deutsche Grammophon

Ce mercredi 7 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

le subtil Mendelssohn : un musicien à découvrir en sa finesse !

28oct

Cet après-midi,

la Tribune des Critiques de Disques de France-Musique

nous invitait à mieux percevoir,

et par comparaison d’interprétations de divers pianistes choisis,

les subtilités de trois des Romances sans paroles

de Felix Mendelssohn :

les opus 19 n°1 (Doux souvenir)

67 n°4 (La Fileuse)

et 67 n°2 (Illusions perdues)…

Passionnant (et très formateur) exercice.


Les interprètes choisis étaient :

Howard Shelley,

Walter Gieseking (deux fois),

Anja Dorfmann,

Javier Perianes (deux fois),

Daniel Barenboïm (deux fois),

Andras Schiff,

Livia Rev,

Rena Kyriakou,

Murray Perahia (deux fois),

Philippe Cassard

et Bertrand Chamayou.

Mais hélas pas mon préféré de tous dans Mendelssohn : Roberto Prosseda !

Inconnu au bataillon du producteur de l’émission…

Dommage !!!

Cf mes articles :

du 3 mars 2018 :  

du 27 avril 2018 : 

du 9 janvier 2010 :  


Ce dimanche 28 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

 

Ecouter une interprétation parfaite, par Roberto Prosseda, des Lieder ohne Worte, de Felix Mendelssohn

03mar

A ma collection de CDs des pièces de piano de Felix Mendelssohn (1809 – 1847)

par le merveilleux Roberto Prosseda,

manquait seulement son interprétation des Lieder ohne Worte, enregistrée _ il y a maintenant dix ans tout juste ! _ à Aci Reale, en Sicile, aux mois de janvier et mars 2008 (un double CD Decca 476 6796).

Cette pénible lacune est désormais _ magnifiquement _ comblée :

Roberto Prosseda est, et de loin, le meilleur de tous les interprètes du piano mendelssohnien ;

l’écoute de ce double CD me le confirme splendidement :

légèreté profonde, vie, élégance raffinée sans maniérisme, grâce sublime du chant… 

Ce samedi 3 mars 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une sélection de musique de joie ! Monteverdi, Mozart, Mendelssohn (et Zelenka), pour commencer…

31mar

En ce dernier jour de mars 2016, pourquoi ne pas essayer une sélection des trois mois passés d’écoute passionnée de musique, faute de pouvoir écrire et lire avec surligneur et stylo, suite à un accident d’épaule survenu en décembre dernier ?

En premier lieu, la joie très forte du bouclage (en 9 CDs Harmonia Mundi) par l’extraordinaire Kristian Bezuidenhout de son intégrale _ magique ! _ des œuvres pour clavier seul de Mozart (sur de magnifiques pianoforte), superbement entamée par un premier volume en mars 2010 : c’est à la création de Mozart lui-même improvisant magistralement à son clavier qu’il nous est donné d’assister (et participer par la jubilation de notre écoute) ! Quel bonheur !!! Je ne cesse de les écouter en boucle _ par exemple en accomplissant de longs parcours en voiture _ en en redemandant sans cesse sans jamais avoir assez de cette piaffante et cavalcadante beauté…

Ensuite, le superbe radieux DVD Alpha des Vespre della Beata Vergine _ ce chef d’œuvre ! _ de Monteverdi à la Chapelle Royale de Versailles par John Eliot Gardiner à la tête de ses parfaits Monteverdi Choir et English Baroque Soloists : la joie encore et toujours ! Et quelle qualité de joie ! Une musique de lumière merveilleusement incarnée par de tels interprètes !!! Ce soir-là, l’esprit était formidablement présent là !!!

Et tout récemment, ce mois de mars, la lumière merveilleusement irradiante, encore, du CD idéalement (autant que très charnellement) accompli, chez Accent, de la Missa Divi Xaverii et des Litaniae de Sancto Xaverio de Zelenka, par l’excellentissime _ toujours…Vaclav Luks et son Collegium 1704 (à Prague) : une des plus belles messes de musique du XVIIIe siècle _ qui vous fait grimper au ciel ! _, et qui pourrait avoir inspiré, à Dresde même, aussi, la Messe en si de Bach _ rien moins… Le génialissime Zelenka demeure incroyablement méconnu, y compris des journalistes d’aujourd’hui de France-Musique : il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark… Reviens-nous, Jacques Merlet !!!

Je dois aussi mentionner le formidable plaisir à jouir de l’écoute (renouvelée, elle aussi) de la réussite magistrale du pianiste (et infatigable chercheur et découvreur !) italien Roberto Prosseda dans tout le répertoire pour piano de Mendelssohn, chez Decca :

après 2 très beaux CDs distribués aussi (et primés !) en France en 2005 et 2006 : Mendelssohn Discoveries, Rare piano works, et Mendelssohn Rarities, 4 Sonatas, 3 Studies et 2 Fugues,

j’ai pu obtenir, mais en les commandant spécialement, 2 extraordinaires coffrets _ Decca toujours _ de 2, puis 3 CDs : Mendelssohn, Piano con fuoco, paru en 2012 ; et Mendelssohn, Da capo al fine, an unprecedented journey with Mendelssohn’s hidden treasures, Variations, Preludes and Fugues, Klavierstücke, paru en 2014 ;

ainsi qu’un CD Mendelssohn Piano Quartets Nos 1 & 3, avec Gabriele Pieranunzi, Francesco Fiore, et Shana Downes, paru chez Decca en 2014.

J’attends donc avec impatience les autres CDs Mendelssohn interprétés par Roberto Prosseda que j’ai pu commander ensuite chez mon disquaire préféré :

le double CD des Lieder ohne Worte, d’abord ; puis un CD avec orchestre intitulé Discoveries, avec le GewandhausOrchester dirigé par Riccardo Chailly : je me réjouis de prochainement enfin les recevoir…

Et je me désespère, aussi, des difficultés à obtenir in fine _ faute de distribution accessible !  _, toujours de Mendelssohn et par Roberto Prosseda, d’une part le CD Early Chamber Works, avec le Piano Quartet No 2, et le Trio avec piano ; et d’autre part le CD Complete works for 2 pianos and for piano 4 hands, avec Alessandra Ammara ;

comprenant très très mal que ces interprétations (et découvertes !!!) somptueuses de Roberto Prosseda, ne soient pas distribuées en France !!! Quel incroyable manque d’attention et de curiosité (et de culture musicale et discographique !) chez les médiateurs de musique !!!

Je signale ici la disponibilité sur You Tube d’extraits (excellents !) de concerts de Roberto Prosseda interprétant (magiquement !) des œuvres pour piano de Mendelssohn, à l’Institut polytechnique de Turin, ou ailleurs ; par exemple : https://www.youtube.com/watch?v=G1-yF4Nn6os

ou https://www.youtube.com/watch?v=lbL0OpQ3tKk

ou encore  https://www.youtube.com/watch?v=hGwNOI1s0os

ou https://www.youtube.com/watch?v=q7oJ44nc2FI

ou https://www.youtube.com/watch?v=YICUeGM-YIc

pour découvrir son lumineux talent au service de ce Mendelssohn bien trop méconnu _ élève de Carl Friedrich Zelter (1758-1832), lui-même élève de Carl Friedrich Christian Fasch (1736-1800) qui avait été l’élève, de 1755 à 1767, à Berlin, de Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788) ; dont Mendelssohn hérite de toute la fougue…

À suivre…

Titus Curiosus, ce jeudi 31 mars 2016

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