Archives de la catégorie “Villes et paysages”

En se souvenant de la soirée du 13 novembre 2015 : hasard des destins croisés…

08sept

L’actualité _ sinistre _ de ce mercredi 8 septembre 2021

m’incite à me souvenir de la soirée du vendredi 13 novembre 2015 :

 

un souvenir forcément bien vivace…

Ce 13 novembre-là,

j’avais assisté en l’église Saint-Vincent d’Hendaye à un très beau concert du Quatuor Arnaga,

qui avait donné le Quatuor de Ravel, et le 3ème Quatuor de Lucien Durosoir : un superbe programme.

Mes amis Luc et Georgie Durosoir

savent organiser toujours parfaitement les choses…

Tout heureux de ces merveilleuses musiques,

et de cette belle nuit hendayaise,

j’avais repris ma voiture garée tout près de l’église,

et pris gaiement la magique route de la corniche afin de rejoindre mon domicile de Saint-Jean-de-Luz,

en continuant à me passer de la musique en conduisant sur cette route

que j’aime tout particulièrement…

Ce n’est que parvenu à l’appartement de Saint-Jean, que j’ai allumé le poste de télévision,

pour y apprendre _ en direct _ ce qui était juste en train de survenir, alors, à Paris.

Aussitôt, je joins mon épouse demeurée à Bordeaux, qui ignorait tout, alors, de cette terrible actualité parisienne…

Bien sûr, elle tâche immédiatement de joindre notre fille parisienne,

qui passait la soirée dans le XIème arrondissement,

et qui était en train de rejoindre, en métro, son domicile…

Destins croisés,

heureuses et malheureuses rencontres…

Ce mercredi 8 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le site d’Olympie menacé par le feu…

05août

Ce jeudi 5 août 2021,

une triste nouvelle : le site d’Olympie menacé par le feu…

Voici l’article du Figaro qui nous l’apprend :

Le site antique d’Olympie échappe de justesse aux incendies qui ravagent la Grèce

PATRIMOINE – Les flammes qui consument le Péloponnèse se sont approchées dangereusement des vestiges archéologiques avant d’être repoussées jeudi matin, par les pompiers grecs.

Le front de flamme à proximité des installations de l'Académie internationale olympique, dans la nuit de mercredi à jeudi. Le musée et le site archéologiques sont situés à moins d'un kilomètre, à l'ouest.

Le front de flamme à proximité des installations de l’Académie internationale olympique, dans la nuit de mercredi à jeudi. Le musée et le site archéologiques sont situés à moins d’un kilomètre, à l’ouest.EUROKINISSI / AFP

Les langues de feu se sont dangereusement approchées du sanctuaire d’Olympie. Plus de 170 pompiers et militaires, une cinquantaine de véhicules, des hélicoptères ainsi que plusieurs bombardiers à eau ont été envoyés en renfort vers l’ancien site cultuel qui s’était trouvé menacé, mercredi, par l’un des multiples incendies monstres qui ravagent la Grèce depuis plusieurs jours. Mobilisés toute la nuit pour protéger autant que possible le site archéologique ainsi que son musée, les soldats du feu sont parvenus à juguler, jeudi matin, la progression des flammes. Et sauver le patrimoine historique inestimable d’Olympie.

Après avoir brûlé une vingtaine de maisons, «le front du feu se dirige désormais vers la zone de Lala», une surface forestière montagneuse, au nord-est du site antique, a déclaré jeudi matin le préfet Nektarios Farmakis interrogé par l’agence de presse grecque AMNA. «Un grand merci à tous ceux qui se sont battus pour protéger le site sacré d’Olympie, dont la renommée est mondiale, a félicité le Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis, qui s’est rendu en Élide jeudi matin, accompagné de la ministre de la Culture Lina Mendoni. J’ai eu l’occasion de visiter le site aujourd’hui. Heureusement, le site et ses environs sont complètement protégés et intacts.» Selon les informations de CNN Greece, l’incendie qui menaçait il y a moins de 24 heures le site d’Olympie n’a cependant pas été encore tout à fait maîtrisé, même s’il serait sur le déclin.

Des flammes envahissent la forêt près de l’antique Olympie, dans l’ouest de la Grèce, le soir du mercredi 4 août 2021. Eurokinissi / AFP

Une canicule historique

Bien que les flammes se soient quelque peu éloignées ces dernières heures du centre historique de la région, la situation locale reste préoccupante, comme a pu le constater Kyriákos Mitsotákis lors de sa visite, jeudi, du centre mobile de coordination des opérations autour d’Olympie. «Comme vous pouvez le voir, la bataille continue, a déclaré sur place le Premier ministre grec. Nous avons toujours des fronts actifs ici, en Élide. Et demain, nous nous attendons à une journée encore plus difficile, car nous estimons que nous aurons des vents plus forts.» Afin d’accroître la lutte contre les incendies existants et prévenir au plus vite les nouveaux foyers, une participation plus active des forces armées a été annoncée jeudi matin par le ministre grec de la Défense, Nikólaos Panayotópoulos.

Établie à proximité de l’ancien sanctuaire, l’Olympie moderne a été évacuée mercredi par mesure de précaution, à l’image d’une demi-dizaine de communes voisines également menacées par les flammes nées de la canicule qui frappe le sud du pays depuis une semaine. Un des sites touristiques les plus visités de la péninsule, le sanctuaire de Zeus à Olympie était déjà l’un des épicentres du monde grec sous l’Antiquité, à l’époque où le sanctuaire accueillait les Jeux olympiques originaux. Ceux-ci s’y sont déroulés pendant près de 1000 ans, entre le VIIIe siècle av. J.-C. et la fin du IVe siècle de notre ère. En dehors des Jeux, le sanctuaire était également connu pour être l’un des principaux sites consacrés à Zeus, dont la monumentale statue chryséléphantine, érigée par Phidias au Ve siècle av. J.-C., constituait l’une des Sept Merveilles du monde.

Dans le reste de la Grèce, plus de 3000 hectares ont été ravagés dans le seul Péloponnèse au cours du week-end dernier, tandis que d’importants foyers d’incendies se sont déclarés autour d’Athènes ainsi que sur l’île d’Eubée où un important dispositif a aussi été déployé. Asséchés par des températures dépassant les 40°C, au moins 25.000 hectares de pinède seraient partis en fumée sur le terrain montagneux et arboré de l’île. Des centaines de maisons y ont par ailleurs brûlé, et 90 personnes environ ont été évacuées depuis la plage de Rovies – au nord-ouest de l’île – par les garde-côtes grecs. Malgré l’amélioration de la situation autour d’Olympie, la situation reste tendue dans l’ensemble du pays : les pompiers ont indiqué jeudi matin avoir dû gérer 92 feux de forêt ces dernières 24 heures en Grèce, sur les 118 dénombrés mercredi soir par le ministre adjoint de la Protection civile, Nikos Hardalias. «Nous faisons un effort titanesque sur plusieurs fronts», a-t-il déclaré lors d’un point presse. Si la guerre du feu qui fait rage en Grèce n’est pas encore achevée, Zeus souffle sans doute déjà d’avoir évité à son sanctuaire olympien, et pour cette fois du moins, le brasier des forges d’Héphaïstos.

À méditer…

Ce jeudi 5 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Les succulentes viennoiseries de Ciboure…

04août

Un article du Figaro de ce jour, intitulé « Escapades gourmandes sur la côte basque : les nouveautés de l’été« ,

vient me rappeler le bon conseil de mon ami Bernard, de Bidart,

à propos des succulentes viennoiseries d’un boulanger-pâtissier, fraîchement installé à Ciboure,

à l’enseigne Etxe Goxoan…

Voici donc cet article, signé Véronique André :

Escapades gourmandes sur la côte basque : les nouveautés de l’été

Pays de mer et de montagne, le Pays basque se visite pour sa gourmandise autant au bord de la côte que dans les terres. Des Halles de Bayonne aux macarons de Saint-Jean-de-Luz, de la plus belle table de la saison à Ciboure au plus jeune berger de France à Urrugne, nos douze adresses coups de cœur.

Les fabuleux produits de Xavier Izabal, chef étoilé restaurateur et hôtelier de Ithurria à Ainhoa.

Les fabuleux produits de Xavier Izabal, chef étoilé restaurateur et hôtelier de Ithurria à Ainhoa. Photo presse

À Bayonne

Les confitures de Xavier Izabal

Où ? Au cœur des Halles de Bayonne, à « Une pêche d’enfer », Jean sélectionne fruits et légumes bio et locaux, et propose une sélection d’articles régionaux en épicerie fine.

Pour quoi ? On y trouve entre autres les fabuleuses confitures de Xavier Izabal, chef étoilé restaurateur et hôtelier de Ithurria à Ainhoa. On peut également commander ses confitures à la cerise noire, cassis ou framboise, son miel au piment d’Espelette, son foie gras et ses conserves directement à l’épicerie Ithurria (epicerie.ithurria.com ; tél. : 05 59 29 92 11).

Halles de Bayonne, tous les jours de 8h à 13h30. Quai du Commandant Roquebert, 64100 Bayonne. Tél. : 05 59 59 05 30.

À Biarritz

Le café basque au Café de Paris

Au Café de Paris, Cédric Béchade met à l’honneur les produits du terroir basque. Photo presse

Où ? Le Café de Paris est un hôtel et le café Basque un restaurant, une parenthèse bourrée de charme plongeant sur la mer qui réveille Biarritz avec une équation prometteuse. Et on profite de la nouvelle déco signée Sarah Lavoine.

Qui ? Cédric Béchade concocte et signe la carte. Ce chef étoilé, propriétaire et chef de l’Auberge Basque est un adepte des circuits courts, met à l’honneur les produits du terroir : piperade, chipirons à l’encre, axoa de cochon Ibaïama ou encore tarte aux champignons de Madiran…

Café de Paris, 5 place Bellevue, 64200 Biarritz. Tél. : 05 59 24 19 53.

Gusto di Puglia… Quand l’Italie nargue le Pays basque

Gusto di Puglia a également une boutique à Bayonne et une troisième adresse à Saint-Jean-de-Luz.Photo presse

Qui ? Traiteur et épicerie fine, c’est l’Italie qui propose le meilleur des Pouilles aux portes de l’Espagne.

Quoi ? Pâtes fraîches, focaccia, nidi di rondini, cannelloni, gnocchi, panettone, et sandwich artisanaux… Une sélection de charcuterie et fromages en provenance d’Italie et un assortiment de plus de 120 produits d’épicerie.

Où ? En plus de Biarritz, Gusto di Puglia a également une boutique à Bayonne et une troisième adresse à Saint-Jean-de-Luz.

Gusto di Puglia, 7 avenue Maréchal Foch, 64200 Biarritz. Tél. : 05 59 23 45 86. Formule déj. à emporter – ouvert tous les jours de 10h à 20h.

Boire un verre à l’hôtel du Palais

Le bar Napoléon III de l’hôtel du Palais a changé de place et donne désormais sur le jardin, pour plus confidentialité. Photo presse

Où ? Si les prix du restaurant ne sont pas accessibles à tous, il est toujours possible de prendre un verre au Bar Napoléon III de l’hôtel du Palais pour découvrir ce qu’est la touche Empire. Le bar a changé de place et donne maintenant sur le jardin, plus confidentiel, qu’à l’époque. Il fut un temps où la nuit on y retrouvait Frank Sinatra et Johnny Hallyday refaisant le monde, ou encore la duchesse de Windsor conversant avec le marquis d’Arcangues…

Quoi ? Aujourd’hui, une collection de gins minutieusement sélectionnés, une large carte de spiritueux et whiskys ainsi qu’un choix unique de champagnes vintages et de boissons artisanales basques. Jeremy Lauilhé, le chef barman, invente des créations hardies comme le «French Aperetivo» à base d’Ura Spirits Biarritz Dry Gin avec une solution saline aux câpres ou l’«Héritage», cocktail composé d’armagnac Dartigalongue Double-Oaked, de sirop de pruneaux et de fève de tonka.

Ouvert de 18h à 1h du matin tous les jours. À noter qu’en juillet et août les réservations sont obligatoires : +33 (0)5 59 41 64 20 ou restaurant@hoteldupalaisbiarritz.com .

Hôtel du Palais Biarritz, 1 avenue de l’Impératrice, 64200 Biarritz.

À Arcangues

Gaztelur, antiquités & arts de vivre

Le chef Alexandre Soulier propose une carte inspirée à la fois par la cuisine gastronomique du sud-ouest et par une démarche locavore. Photo presse

Le concept ? Ici c’est une trilogie des genres pour un restaurant, un antiquaire décorateur et une fleuriste. Dans une ancienne maison de maître du XVe siècle située dans le village d’Arcangues et entourée de sources naturelles. D’où son nom.

Où ? À seulement 8 minutes du centre de Biarritz et au milieu d’un parc de 3 hectares, le domaine offre un environnement verdoyant et magnifiquement fleuri. Une fenêtre ouverte sur les cuisines révèle un ballet incessant orchestré par le chef Alexandre Soulier qui propose une carte inspirée à la fois par la cuisine gastronomique du sud-ouest et par une démarche locavore. Dans l’assiette un joli choix.

Le prix ? Le menu déjeuner est à 35 €, le menu dégustation (midi et soir tous les jours) à partir de 75 €, carte de saison.

Gaztelur, Impasse de Gastelhur, 64200 Arcangues. Tél. : 05 59 23 04 06.

À Saint-Jean-de-Luz

Le Grand Hôtel accueille un nouveau chef

À Saint-Jean-de-Luz, Aho Fina, la table gastronomique du Grand Hôtel. Photo presse

Où ? Dans la baie de Saint-Jean-de-Luz cette imposante bâtisse à la stature rose néoclassique face à l’océan, concentre le charme et l’authenticité du Pays basque. Élu meilleur Hôtel Spa du monde en 2019 (World luxury Hôtel awards) avec son accès direct sur la plage, il accueille cette année un nouveau chef qui nous fait partager des assiettes aux produits de région remarquables.

Le chef : Alexandre Willaume met à l’honneur des produits de région et de saison. La carte du restaurant Aho Fina est non seulement iodée, mais simple et claire. Mentions spéciales aux flétan de l’Atlantique en pavé à la plancha et au porc noir de Bigorre et son laquage piment d’Espelette, polenta, Ossau-Iraty. Bien vu, les prix à la carte jouent la bistronomie.

Grand Hôtel Thalasso & Spa, 43 boulevard Thiers, 64500 Saint-Jean-de-Luz. Tél. : 05 59 26 35 36.

Une nouvelle adresse pour la Maison Adam

La Maison Adam a inauguré en mars 2021 sa cinquième boutique à Saint-Jean-de-Luz. Photo presse

L’histoire. Celle des macarons basques qui débute en 1660 à Saint-Jean-de-Luz. Durant le mariage royal de Louis XIV, la mère de Louis XIV et Marie-Thérèse l’Infante d’Espagne tombent sous le charme des macarons de Monsieur Adam. Cette gourmandise s’installe progressivement dans les habitudes culinaires des Basques et ceux qu’on appelle les Pare Gabea (« Sans pareil » en basque) sont servis dans la pâtisserie cabaret des Adam aux réfugiés russes, aux pêcheurs ou encore aux artistes.

La fabrication ? Les actuels propriétaires Andoni et Miguel Telleria-Adam perpétuent ce savoir-faire et laissent ce biscuit craquant et moelleux à cœur ravir les papilles de tous. Depuis trois siècles, la recette se transmet de génération en génération dans la plus grande intimité. Seulement les membres de la famille connaissent la recette et pour éviter toute fuite, les deux frères s’enferment dans le laboratoire pour confectionner en duo les macarons.

La nouveauté ? La Maison Adam a inauguré en mars sa cinquième boutique à Saint-Jean-de-Luz. Entre boutique et atelier de fabrication, cette dernière enseigne propose une expérience multisensorielle pour les clients et les passants qui peuvent apprécier les odeurs de cuisson et voir les chocolatiers en action.

Maison Adam, 4 – 6 place Louis XIV, 64500 Saint-Jean-de-Luz. Tél. : 05 59 26 03 54.

Pariès mise sur la noisette

Le gâteau basque fourré à la noisette, la nouveauté de la maison Pariès. Photo presse

Quoi ? À l’origine, ce gâteau basque, typique du Labourd et de la Basse-Navarre, est fourré de confiture de cerises noires, ou de crème pâtissière. Certains optent désormais pour de la noix, du caramel… ou du fromage.

La nouveauté ? Si les recettes sont toujours les mêmes depuis l’origine, avec sept magasins implantés au Pays basque et en France, la Maison Pariès est en train de prendre un nouveau virage avec la plantation de champs de 4500 noisetiers à Urrugne. En boutique cet été, place au gâteau basque aux noisettes. Addictif mais très sucré.

Pariès, 9 rue Léon Gambetta, 64500 Saint-Jean-de-Luz. Tél. : 05 59 26 01 46.

À Ciboure

Etxe Goxoan, la boulangerie d’un hipster autodidacte

Bertrand Ducauroy, le maître du pain de Ciboure. Photo presse

Où ? À la sortie de Saint-Jean-de-Luz sur la route _ nationale _ qui mène en Espagne. Une boulangerie tout à fait ordinaire dont les pains sont extraordinaires ; attention l’adresse se chuchote entre amis _ en effet… Un comptoir aux Halles de Saint-Jean-de-Luz est aussi présent _ oui.

Qui ? Bertrand Ducauroy, pâtissier de formation, est un baroudeur qui a sévi auprès de très grands chefs. Parisien un temps, puis pâtissier à Shanghai, il est de retour dans sa région de prédilection avec sa femme Émilie pour réaliser des pains au levain. Un must pour cette région humide qui voit enfin un produit rester à la fois croquant et onctueux plus de dix minutes.

La spécificité ? Du pain dont le levain à la bière est cultivé par le boulanger. Meule, pain aux noix, seigle, baguette au maïs, céréales, viking, complet : des pains dont tous les ingrédients sont français et le plus possible de proximité.

Boulangerie-Pâtisserie Etxe Goxoan, 51 Avenue Jean Jaurès, 64500 Ciboure. Tél. : 05 59 47 18 38.

Ekaitza, la nouvelle table de la saison

Guillaume Roget, chef du restaurant Ekaitza à Ciboure. Photo presse

Qui ? Guillaume Roget était sommelier de métier et a commencé sa carrière à Biarritz au château de Brindos. Après avoir géré son propre établissement à Hendaye, il devient chef au restaurant le Brouillarta de Saint-Jean-de-Luz où il obtient une étoile Michelin. Aujourd’hui il écrit une nouvelle histoire avec sa table,« Ekaitza » (« tempête » en Basque). Déjà plus que prometteuse, c’est la jolie surprise de la saison.

Où ? Sur le quai Ravel surplombant le port et la baie.

Quoi ? Dans l’assiette la tempête est subtilement maîtrisée et, passion oblige, le chef fait la part belle au nectar de raisin. Les prix à la carte : les entrées sont à 22 € les plats 30 € et les desserts 15 €. Trois menus signent l’identité de Guillaume Roget dont la cuisine est tournée vers la mer : carte en 3 services 58 € – « Arnoa », «confiance » 69 €.

Restaurant Ekaitza, 15 quai Maurice Ravel, 64500 Ciboure. Tél. : 05 59 51 29 51.

Arrivée de dernière minute chez Alaïa

À quelques brasses de la Maison de l’Infante, Alaia accueille un nouveau chef, Emmanuel Klein. Photo presse

Qui ? Ce restaurant avec terrasse à quelques brasses de la Maison de l’Infante accueille un nouveau chef, Emmanuel Klein ancien du «Kako Etxea» qui travaille désormais en binôme avec Marie Azan, aux côtés du pétillant Fabrice Nacque, propriétaire des lieux.

Où ? Sur la plage de Socoa, une grande terrasse surplombant la baie de Saint-Jean-de-Luz. On y déguste des plats maison à base de produits fermiers régionaux, frais et de saison. Les fruits et légumes sont bio.

Alaia, plage de Socoa, 2 allée André Hiriart, 64500 Ciboure. Tél. : 05 59 47 43 79.

À Urrugne

La ferme Hirigoingo Borda, des chèvres au pays des brebis

C’est à Urrugne que cette fromagerie est nichée, entre mer et montagne. Photo presse

Où ? C’est à Urrugne que cette fromagerie est nichée, entre mer et montagne. Depuis 1926, quatre générations se sont succédé à La ferme Hirigoingoborda pour y élever essentiellement des vaches. Mais depuis que Ladislas Olaizola a repris le flambeau familial, cet amoureux des chèvres a investi dans une fromagerie pour bûches, crottin et briquettes de chèvre.

Quoi ? Aujourd’hui, il est à la tête d’un troupeau de 170 caprins qui lui fournissent 450 litres de lait par jour. Deux traites quotidiennes rythment sa journée et le fromage est vendu en direct de la ferme.

Ferme Hirigoingo Borda, 585 chemin Hirigoinborda, 64122 Urrugne. Tél. : 06 33 51 27 08.

https://www.lefigaro.fr/voyages/escapades-gourmandes-sur-la-cote-basque-les-nouveautes-de-l-ete-20210804

Ce mercredi 4 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En tournant autour des ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares : un premier compendium d’articles…

30juil

Ce vendredi soir 30 juillet 2021,

je rassemble ici la très récente série des articles que je viens de consacrer aux ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999),

dont le grand-père paternel, Jean-Baptiste Bioy Casamayou (Oloron, 6 août 1838 – Buenos Aires, 1919), était natif d’Oloron…

En espérant susciter un peu de curiosité chez les éventuels lecteurs de ces articles autour des Bioy d’Argentine et de leurs cousins béarnais d’Oloron et environs…

Ce vendredi 30 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Et en remontant un cran plus haut, jusqu’aux trisaïeux, dans l’ascendance de Théotime Langlois de Swarte

17juin

Et pour poursuivre un cran plus haut l’aperçu rétrospectif des ascendants de Théotime Langlois de Swarte

entrepris hier (),

me manquent seulement deux de ses trisaïeux :

les parents de son arrière-grand-père menuisier bavarois Jacob Kuntz _ l’époux de son arrière-grand-mère bavaroise elle aussi : Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1993).

Voici donc les sept autres couples constituant ces trisaïeux de Timothée Langlois de Swarte :

_ Alfred-Paul Langlois (Sèvres, 4 août 1874 – Versailles, 16 janvier 1951) et Madeleine Hagues (Quintin, Côtes d’Armor, 3 avril 1877 – Buc, 26 septembre 1963)

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, Robert Langlois (Sèvres, 16 février 1900 – Montreuil-aux-Lions, août 1944)…

_ Ernest Dubourg (?,? – ?,?) et Thaïs Jacquin (?,? – ?,?)

_ les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Denise Dubourg (Rambouillet, 20 mai 1904, Château-Thierry, septembre 1944)…

_ Wenzl Hastreiter (?,? – ?-?) et Mathilde Würz (?,? – ?,?)

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Katharina Hastreiter (Eschlkam, 26 novembre 1890 – Bamberg, 14 avril 1993)…

_ Joseph de Swarte (Vieux-Berquin, Nord, 10 avril 1859 – Hazebrouck, Nord, 8 février 1930) et Louise Tournier (Attigny, Ardennes, 10 avril 1871 – Neuilly-sur-Seine, 20 janvier 1966)

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, Pierre de Swarte (Vieux-Berquin, 10 décembre 1898 – Prades, 3 août 1990)…

_ Georges Martin de Gissey (Solre-le-Château, Nord, 4 juin 1872 – Paris-16e, 23 juin 1961) et Marie-Thérèse Durand de Ramefort (?, 27 août 1878 – ?, 29 juin 1951), mariés à Saint-Pardoux-la Rivière,  Dordogne, le 10 décembre 1900

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Suzanne Martin de Ramefort (Gennes, Maine-et-Loire, 16 janvier 1902 – Agonac, Dordogne, 15 août 1997)…

_ Paul Rendu (Paris 6e, 24 novembre 1850 – Nevers, 26 août 1918) et Marie Guérard (?, 1862 – ?, 1932), mariés à Provins le 27 mars 1883

_ les parents de l’arrière-grand-père de Théotime, André-Marie Rendu (Paisandu, Uruguay, 17 mai 1885 – Canet-en-Roussillon, Pyrénées-Orientales, 8 août 1953)…

_ Eugène Sauvy (Perpignan, 19 octobre 1868 – ?, 1917 _ qui fut maire de Perpignan du 1er mai 1904 au 13 mai 1907 _) et Rose-Marie Sisqueille (Estagel, 16 novembre 1873 – ?, 21 mars 1945), mariés à Rivesaltes en 1894

les parents de l’arrière-grand-mère de Théotime, Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994)…

L’Espace de la Géographie et le Temps de l’Histoire

recèlent bien des signes formant autant d’infimes indices révélateurs de bien des choses,

pourvu, bien sûr, qu’on y prête un minimum d’attention, et qu’on sache avec un peu de sagacité les interpréter :

les terreaux ont toujours une certaine importance…

À suivre…

Ce jeudi 17 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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