Archives de la catégorie “Villes et paysages”

L’excellence de Leila Schayegh (et Musica Fiorita) dans les Quatre Saisons de Vivaldi

13oct

Le talent de Leila Schayegh

_ violoniste virtuose _

est puissant ;

et ici

_ le CD The Four Seasons de Vivaldi, le CD Glossa 924 203 _,

il est à son apogée.

Ainsi qu’elle même, Leila Schayegh, l’écrit dans le livret de ce CD Glossa,

le génie musical d’Antonio Vivaldi (1678 – 1741)

et le talent d’interprétation de Leila Schayegh et de Musica Fiorita,

transcendent spectaculairement,

mais en parfaite justesse musicale,

ce qu’expriment

_ des paysages de Venise et de Vénétie au fil des quatre saisons de l’année _

les quatre sonnets d’inspiration de la musique

que la magie de Vivaldi

métamorphose en musique

d’une incroyable vie _ et beauté.

Un CD tout bonnement indispensable !



Ce dimanche 13 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Nouvelle actualisation de la recension des articles sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, au 1er octobre 2019

01oct

Pour commodité de repérage un peu commode,

voici le listing réactualisé

à la date de ce mardi 1er octobre

de mes articles de recherche à propos de la famille cibouro-luzienne de Maurice Ravel :

… 

tels que je les ai mis en ligne

depuis le 12 mars 2019

_ en ayant très soigneusement lu et relu l’Intégrale de la Correspondance de Ravel connue à ce jour,

telle que l’a admirablement rassemblée et publiée Manuel Cornejo aux Éditions du Passeur _

jusqu’au 30 septembre 2019 :

12 mars : 

14 mars : 

17 mars : 

20 mars : 

27 mars : 

7 avril : 

12 avril : 

14 avril : 

11 mai : 

13 mai : 

16 mai : 

26 mai : 

28 mai : 

29 mai : 

30 mai : 

1er juin : 

7 juin : 

8 juin : 

10 juillet : 

12 juillet : 

15 juillet : 

16 juillet : 

20 juillet : 

9 août : 

13 août : 

15 août : 

17 août : 

18 août : 

19 août : 

31 août : 

1er septembre : 

18 septembre : 

21 septembre : 

22 septembre : 

24 septembre : 

30 septembre : 

Mes recherches sont bien sûr loin d’être achevées ;

et je reviendrai prochainement consulter les archives disponibles

à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

Ce mardi 1er octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Pour Honorer Adolfo Bioy à Bordeaux en octobre

23sept

Voici la photo d’Adolfo Bioy sur l’affiche de la semaine Bioy à Bordeaux en octobre :

Adolfo Bioy Casares 1968.png

Ce lundi 23 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un cas anomique (et anecdotique) de fétichisme ravélien…

18sept

Recevant ce jour de Manuel Cornejo,

l’étrange récit suivant,

narrant le vol en 1975, puis la restitution ces jours-ci, de la clé de la maison natale de Maurice Ravel (1875-1937),

je lui ai répondu ceci :

Merci de cette information.

Le fétichisme _ dans ce cas-ci : sans profit pour la connaissance ! _ des reliques va très loin…

  Académie internationale de musique Maurice Ravel

Hier, à 00:03

Une belle histoire…

La semaine dernière, en pleine session de l’académie, La BnF – Bibliothèque nationale de France, nous a contactés par téléphone à propos d’une affaire surprenante.
Elle nous a fait suivre un courrier contenant la clef d’une énigme vieille de 45 ans…

« Chers Mesdames et Messieurs,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous demander pardon et vous retourner un petit morceau du patrimoine français.

En 1975 j’étais un jeune américain âgé de 21 ans, étudiant à la Sorbonne Nouvelle, dite Paris III où je faisais des études de la musique et l’art français.

Etant moi-même musicien (je jouais du cor d’harmonie dans des orchestres et fanfares universitaires), j’attendais avec plaisir le 7 mars, centenaire de la naissance du grand compositeur français Maurice RAVEL. Quelle joie de pouvoir écouter, au Théâtre de Champs-Elysées, les deux concertos de Ravel (dont l’un pour la main gauche) joués par Phillipe Entremont et l’Orchestre de Paris, dirigé par Serge Baudo ! Bien sûr il y avait plein de concerts de Ravel partout la ville de Paris, ainsi qu’une exposition, à la Bibliothèque Nationale de France, de ses objets personnels (son passeport, sa canne, une lettre lui écrite par Stravinsky (qui était content que Ravel ait aimé ses Noces), et plus.

Auparavant j’avais fait un court séjour dans le sud-ouest de la France et bien sûr j’ai visité la maison natale de Ravel à Ciboure. C’est quand je me promenais dans la petite rue derrière la maison (où se trouvait une petite église) que j’ai vu la grosse porte de derrière de la célèbre maison. Dans la serrure il y avait une vieille clé.

Au lieu d’essayer d’expliquer les émotions que j’ai senties au moment, je vous dirai tout simplement que j’ai volé la clé.
45 ans plus tard, il est moment que je vous la rende.

Maintenant âgé 66 ans, j’ai quatre petits-enfants et je continue à me rappeler les moments inoubliables que j’ai passés en France – à l’exception du moment honteux dont je viens de parler.

Je vous demande pardon et je vous prie d’accepter cet objet auquel je n’avais aucun droit.

Veuillez croire, chers Mesdames et Messieurs, à mes sentiments cordiaux et respectueux. »

La clef a été solennellement remise par Jean-François Heisser à M. Guy Poulou, maire de Ciboure.


AU lieu d’essayer d’expliquer les émotions que j’ai senties au moment, je vous dirai tout simplement que j’ai volé la clé.

45 ans plus tard, il est le moment que je vous la rende. Maintenant âgé de 66 ans, j’ai quatre petits-enfants et je continue à me rappeler les moments inoubliables que j’ai passés en France – à l’exception du moment honteux dont je viens de parler.

Je vous demande pardon et je vous prie d’accepter cet objet auquel je n’avais aucun droit.

Veuillez croire, chers Mesdames et Messieurs, à mes sentiments cordiaux et respectueux

M. L.

Hillsboro, Oregon 97124


Je complète ceci par cet article-ci _ d’Emmanuelle Fère et Ghislaine Castillon _ paru hier dans le journal Sud-Ouest :

Ciboure : volée, la clef de la maison Ravel rendue par un Américain 44 ans plus tard

A La Une Pyrénées Atlantiques Saint-Jean-De-Luz

Publié le 17/09/2019 à 17h00. Mis à jour à 17h04 par Emmanuelle Fère et Ghislaine Castillon.


Dimanche, Jean-François Heisser président de l’Académie Ravel a remis la précieuse clef au maire de Ciboure Guy Poulou.


En 1975, un jeune Américain, étudiant en musique avait visité Ciboure et n’avait pu résister à empocher la clef de la maison Ravel…

Maurice Ravel est-il culte ? Après le festival Ravel, clôturé dimanche et qui a suscité l’engouement du public, la question mérite d’être posée au regard de l’admiration immodérée que le compositeur a suscité auprès d’un Américain. En visite à Ciboure, en 1975, ce jeune étudiant féru de l’œuvre du Cibourien n’avait pu refréner son émotion. Il avait emporté la clé de la maison natale du musicien. Celle-ci vient d’être rendue à la Ville.


La remise de la clef a eu lieu dimanche, au sein de l’auditorium Ravel de Saint-Jean-de-Luz, à l’issue de la proclamation du palmarès des prix des jeunes talents, lauréats de l’Académie Ravel (lire par ailleurs), en présence de Jean-François Irigoyen, maire de Saint-Jean-de-Luz et de Guy Poulou, maire de Ciboure. Jean-François Heisser, président de l’Académie Ravel, a narré le singulier parcours de cette vieille clé rouillée, et qui aura traversé deux fois l’Atlantique.


« Émotions du moment »


En 1975, un Américain, âgé de 21 ans, séjourne en France pour les besoins de ses études à l’université Sorbonne-Nouvelle (Paris III), en musique et en art. « Étant moi-même musicien (je jouais du cor d’harmonie dans des orchestres et des fanfares universitaires), j’attendais avec plaisir le 7 mars, centenaire de la naissance du grand compositeur français Maurice Ravel », narre celui qui est désormais âgé de 66 ans et vit en Oregon.


« Quelle joie de pouvoir écouter, au théâtre des Champs-Élysées, les deux concertos de Ravel, dont l’un pour la main gauche », relève le mélomane, après avoir connu l’émotion la plus forte, et certainement irrépressible, lors de sa visite de Ciboure, déjà en 1975.« J’avais fait un court séjour dans le sud-ouest de la France, et bien sûr visité la maison natale de Ravel, à Ciboure. C’est quand je me promenais dans la petite rue derrière la maison, que j’ai vu la grosse porte de derrière de la célèbre maison. Dans la serrure, il y avait une clé. Au lieu d’expliquer les émotions que j’ai senties à ce moment, je vous dirais tout simplement que j’ai volé la clé. »

Ni une, ni deux, à la vue du sésame de la maison de son idole, l’étudiant américain n’avait pas résisté à l’empocher. Pour mémoire, à l’époque, les lieux étaient occupés par l’office de tourisme, côté quai Ravel, et par l’Académie Ravel, côté rue Pocalette, à l’arrière de la maison. Le promeneur a donc « emprunté » la clé du couloir de communication entre les deux locaux, au sein de la maison. La clef a été recherchée, puis il a bien fallu se rendre à l’évidence, elle avait disparu. La serrure a été changée et la clé itou. L’objet a reparu, comme par enchantement. Pris de remords, l’ancien étudiant en musique l’a renvoyée le 28 août, accompagnée d’une missive, à l’attention de la Bibliothèque nationale de France (BNF). Cette dernière a transmis les éléments à l’Académie Ravel, qui les a reçus la semaine dernière, en plein cœur du festival !

« 45 ans plus tard, il est temps que je vous la rende. Maintenant, âgé de 66 ans, j’ai quatre petits-enfants et je continue à me rappeler les moments inoubliables que j’ai passés en France – à l’exception du moment honteux dont je viens de parler », confie le sexagénaire. « Je vous demande pardon et je vous prie d’accepter cet objet auquel je n’avais aucun droit. »

Jean-François Heisser a donc remis la clé symbolique à Guy Poulou, maire de Ciboure. Il reste à lui trouver une place, dans la Ville, elle qui ne quittera pas le cœur de cet Américain, mélomane.


Prix de l’Académie

La 50e session de l’Académie Ravel a remis ses prix aux jeunes talents, dimanche matin. Ruben Micieli, piano, Elia Cohen Weissert, violoncelle, et Jean Sautereau, alto, ont reçu le prix de l’Académie Ravel (par la Ville de Saint-Jean-de-Luz).

Le prix Maurice-Ravel, décerné par la Ville de Ciboure, est allé à Iris Scialom (violon), Baptiste Tricot (piano), Arthur Heuel (violoncelle) et Madeleine Rey (alto).

Ce mercredi 18 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Superbe exposition « Argentine, terres de contrastes » à la Cité du Vin de Bordeaux

06sept

La troisième exposition à la Cité du Vin consacrée à un grand pays viticole et vinicole

_ après la Géorgie et le Portugal (ou plutôt la vallée du Douro du porto) _

est Argentine, terres de contrastes ;

et elle est magnifique.

Une fois encore, la mise en place de l’expo est parfaite !

Et tant les images vivantes _ superbes ! _,

que les sons _ du bruit de la chute des pans de glace du Perito moreno et du chant des baleines jusqu’à une vidéo nous montrant Carlos Gardel chantant Volver _,

que les couleurs des paysages grandioses et si divers,

que les sensations olfactives _ extraordinaires ! quel exploit ! _,

nous font très sensuellement accéder

à la géographie sensible de ces très diversifiés terroirs,

en une adresse particulièrement émouvante au visiteur actif de l’exposition !

Le vernissage de l’exposition hier soir,

en présence de l’ambassadeur de la République argentine, Monsieur Mario Raùl Veron Guerra,

et de Madame Gabriela Ricardes, Secretaria de Contenidos del Sistema Federal de Medios y Contenidos Pùblicos de Argentina,

a été particulièrement sympathique et brillant

_ grâce à la participation efficace et superbe de Ugo Nahon, le chef et patron du restaurant El Nacional.

Nous avons pu découvrir et apprécier aussi les charmes du cépage Malbec, tel qu’il a pu s’épanouir dans les terroirs très divers de cette terre australe.

Ce vendredi 6 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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