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La perfection du grand style français : les Dies Irae, De Profundis et Te Deum de Lully, par Leonardo Garcia Alarcon

27août

C’est un très grand plaisir

de retrouver le grand style français

de Jean-Baptiste Lully (1632 – 1687)

dans trois des Motets religieux _ Dies Irae, De Profundis et Te Deum _ pour la Cour du Grand Roi,

par le chœur de chambre de Namur,

le Millenium Orchestra,

la Cappella Mediterranea,

sous la direction de Leonardo Garcia Alarcon,

et avec

Sophie Junker et Judith Van Wanrou, dessus,

Matthias Vidal et Cyril Auvity, hautes-contre,

Thibaut Lenaerts, taille,

et Alain Buet, basse-taille :

en un vraiment très beau CD Alpha 444

_ dans la collection Château de Versailles.

Ce mardi 27 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une splendide redécouverte de Marco Horvat (et Faenza) : Charles Coypeau Dassoucy (1605 – 1677)

13mar

Les Éditions Hortus nous font un splendide cadeau musical

avec le merveilleux CD Hortus 169 des Airs à 4 Parties du Sieur Dassoucy,

de l’Ensemble Faenza

et son directeur Marco Horvat.

Airs à quatre parties du Sieur Dassoucy

 

Jusqu’ici,

Charles Coypeau Dassoucy (Paris, 16 octobre 1605 – Paris, 29 octobre 1677)

demeurait un nom

 à peine entr’aperçu en quelques textes

_ divers,

y compris autobiographiques ! : Les Aventures, Les Aventures d’Italie, Les Pensées, La Prison de Dassoucy… ;

ou de recueils poétiques siens : L’Ovide en belle humeur, Les Rimes redoublées…  _

du XVIIe siècle ;

ou l’image d’un musicien itinérant, accompagnant quelque temps _ en Languedoc _,

« un luth sur l’épaule et un sourire aux lèvres« , la troupe de L’Illustre Théâtre

dans le _ marquant ! _ film Molière (en 1978) d’Ariane Mnouchkine

Et voici que,

grâce à Marco Horvat,

la musique Dassoucy nous parvient enfin !

Ce qui me rappelle, très personnellement,

ma propre joie _ alors que je ne suis même pas musicien ! _ d’avoir participé _ par mon travail de recherche, en 1994-95, pour La Simphonie du Marais _ à donner à entendre _ au CD, en 1996 _

l’unique œuvre parvenue jusqu’ici _ un hapax donc ! _ d’un musicien contemporain de Dassoucy,

et mieux encore, et surtout, ami de lui :

 

le luthiste et chanteur Pierre de Nyert !

Et ayant accompli, comme Dassoucy, le voyage d’Italie !

Et pour des raisons totalement musicales :

y parfaire son art…

Pierre de Nyert fut aussi le maître de chant du grand Michel Lambert (1610 – 1696) le futur beau-père de Lully…

Ainsi que de la plupart des chanteurs de la cour…

Du bayonnais Pierre de Nyert

(Bayonne, 1597 – Paris, 1682, premier valet de chambre des rois Louis XIII et Louis XIV,

et choisi à ce poste par Louis XIII pour ses talents de luthiste et chanteur ! dont celui-ci désirait jouir en permanence auprès de lui),

il s’agissait

de l’air Si vous voulez que je cache ma flamme,

interprété par Bernard Deletré et La Simphonie du Marais, direction Hugo Reyne,

en le CD EMI Virgin Un Portrait musical de Jean de La Fontaine, en 1996

_ dont je suis pour une très large part, par mes recherches, l’auteur du programme…



« Une redécouverte » :

ainsi intitule son texte de présentation dans le livret du CD Dassoucy

Marco Horvat :

« Si nous avons bien vocation _ oui ! _, en tant qu’interprètes de musique ancienne, à redonner vie _ voilà ! _ à des musiques oubliées, il est bien rare que nous ayons le plaisir d’accéder à des corpus jamais étudiés ni interprétés. (… Et)

la découverte d’œuvres non répertoriées est devenue rarissime. Quand cette découverte répond, de surcroît, à une attente de plusieurs décennies, l’émotion est alors à son comble.

C’est pourquoi le jour où Frédéric Michel _ claveciniste, pédagogue et chercheur infatigable _ m’envoya une copie numérique du dessus manquant des Airs à 4 Parties du Sieur Dassoucy _ partie de dessus offerte en 2015 à la Bibliothèque de l’Arsenal par Jean-Robert Henry ; ce livre d’Airs était paru chez l’imprimeur Ballard, en 1653 _, mon sang ne fit qu’un tour et je sus immédiatement qu’à moins d’une mauvaise surprise sur la qualité de cette musique, je me devais, avec Faenza, d’en réaliser l’enregistrement.

Le personnage de Dassoucy a _ en effet _marqué mon imaginaire d’adolescent, lorsque je l’ai « croisé » pour la première fois _ en 1978 _ dans le film Molière  d’Ariane Mnouchkine où on le voit accompagner quelque temps _ en 1655 _ la troupe de L’Illustre Théâtre, un luth sur l’épaule et un sourire aux lèvres« . (…)

Il est bien difficile _ faute de documents autobiographiques _ de se faire une idée _ un peu précise et riche de détails _ du vécu d’un musicien de l’Ancien Régime. (…) Les données biographiques sont rarement suffisantes _ en effet _ pour nous ouvrir une fenêtre sur leur intimité _ voilà. S’il n’est pas indispensable de connaître la vie d’un compositeur pour comprendre sa musique, il n’est pas indifférent de savoir qui il était, comme c’est le cas pour Dassoucy, bon vivant, joueur, colérique, moqueur, froussard ou fidèle à ses amis.

Il est _ ainsi _ plaisant de voyager avec lui _ en Languedoc, en Savoie, en Italie (Turin, Mantoue), à Rome _ d’auberges en demeures aristocratiques, passionnant de connaître _ aussi _ son avis sur d’autres compositeurs, ou son goût _ affirmé _ pour la musique populaire. (…)

Dans de nombreux extraits de son autobiographie, en plus de nous amuser par des descriptions cocasses, Dassoucy nous renseigne sur les conditions d’interprétation _ voilà _ de la musique de son époque. Mais là où son apport littéraire devient particulièrement touchant, c’est lorsque, tel un compositeur romantique avant la lettre _ en effet _, il entrouvre _ aussi _ pour nous les arcanes de la création artistique et nous en révèle les affres. (…)

Travailler sur les airs de Dassoucy tout en relisant ses mémoires m’a donné pendant quelques semaines l’illusion d’être plus proche de lui et a constitué un antidote au doute que je ressens bien souvent quant à la légitimité de nos interprétations, à nous musiciens du XXIe siècle qui ne pouvons (…) faire aux compositeurs du XVIIe siècle « l’honneur de les venir voir » » _ pour nous entretenir très pragmatiquement avec eux.

Les 7 pages _ pages 7 à 13 du livret _ du texte « Charles Coypeau Dassoucy » de Nathalie Berton-Blivet

sont bien sûr passionnantes

par leur irremplaçables précisions musicales !

On y découvre comment l’œuvre de Charles Coypeau Dassoucy (1605 – 1677)

se situe entre celles de ses prédécesseurs

que sont Pierre Guédron (1570 – 1620) et Antoine Boesset (1587 – 1643),

ou contemporains, tel Étienne Moulinié (1599 – 1676),

et la musique qui va naître sous le règne de Louis XIV… 

« L’enregistrement des Airs à quatre parties de Dassoucy que propose l’ensemble Faenza permet _ enfin _ de redécouvrir les talents d’un compositeur dont toutes les autres œuvres musicales sont aujourd’hui _ pour le moment _ perdues. Les Airs de 1653 virent le jour à une époque charnière _ voilà ! _, au cours de laquelle se généralisa la pratique de la basse continue _ c’est très important. Héritiers _ oui _ de la longue tradition de l’air de cour polyphonique, illustrée par des compositeurs tels que Pierre Guédron ou Antoine Boësset, certains airs comme Doux objets de mes sens ou le magnifique C’est trop délibérer, se caractérisent encore par une pensée contrapuntique. D’autres airs révèlent une pensée déjà plus harmonique, comme Vous m’ordonnez, belle Sylvie, une composition où les différentes voix évoluent de manière homophonique. Dassoucy, en musicien attentif au texte qu’il mettait en musique, veillait à ménager certains effets et savait particulièrement bien tirer parti de ces deux types d’écriture qui ne s’excluaient nullement. En témoigne l’air Il s’en va, l’amant infidèle, où la fuite est évoquée systématiquemùent dans la première partie par une écriture fortement contrapuntique, où les voix sont en décalage (Il s’en va, l’amant infidèle / Il fuit et sa rigueur cruelle), en fort contraste avec les affirmations Et vainement je suis ses pas / Refuse de voir mon trépas, lesquelles reposent sur une écriture plus harmonique. »

Cela s’entend fort bien.

Et nous avons bien dans l’oreille diverses interprétations de ces compositeurs du premier dix-septième siècle ;

ainsi, bien sûr, que de celles qui apparaissent en ce milieu du siècle en France,

notamment à la Cour du jeune Louis XIV… 

Un CD magnifique à tous égards

que ce CD Dassoucy !

Ce mercredi 13 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

La magique incarnation couperinienne de Carole Cerasi en son enregistrement de l’intégrale (10 CDs) des Pièces pour clavecin de François Couperin

26jan

Après avoir inauguré mon écoute

par les 3 CDS n°4, n°5 et les 2/3 du CD n°6

du coffret Metronome

de l’intégrale des Pièces pour clavier

de François Couperin (1668 – 1733),

qui comportaient les Ordres six à douze du Deuxième Livre de Pièces de clavecin (de 1717),

dans l’interprétation magistrale de Carole Cerasi

_ comme je m’en expliquais en mon article d’avant-hier : ,

en suivant les conseils très judicieux, comme je l’ai bien expérimenté !, de Jean-Charles Hoffelé… _

j’ai passé ces deux jours-ci à poursuivre mon écoute _ encore mieux qu’enchantée ! _,

par les sept autres CDs et 1/3

des Pièces de clavecin

du Troisième Livre (de 1722) _ comportant les Ordres treize à dix-huit _,

du Quatrième (et dernier) Livre (de 1730) _ comportant les Ordres dix-neuf à vingt-sept _ ;

et enfin du Premier Livre (de 1713) _ comportant les Ordres premier à cinq _ ;

ainsi que des huit Préludes et de l’Allemande de L’Art de Toucher le Clavecin (de 1716).

Eh ! bien, cette réalisation discographique _ en 10 CDs, chez Metronome _ de Carole Cerasi

est un événement extrêmement important musicalement :

les merveilles musicales succèdant au merveilles musicales ;

et François Couperin (1668 – 1733) nous apparaissant, rien qu’en cette musique de clavecin,

comme un compositeur égal

à Bach (1685-1750) ou à Rameau (1683 – 1764) !

Et à Domenico Scarlatti (1685 – 1757) _ lui, avare de titres sur ses si aventureuses, fastueuses et toujours brèves, pour lui aussi, étourdissantes sonates !!! _,

ses contemporains d’à peine d’une génération plus jeunes par l’âge !

Pas moins !

Tout en finesse et intimité

_ en son extraordinaire confondante variété ! _ ;

et, de fait, chez lui, rien n’est jamais ni attendu, ni mécaniquement prévisible, non ;

tout est toujours ravissante et tendre et douce éminemment touchante surprise !..

Et François Couperin inaugure aussi,

en ce premier tiers du XVIIIème siècle

_ je rappelle les dates de ses publications : 1713, 1716, 1717, 1722, 1730 _,

une expression radieuse

_ pudique et humble, sans esbroufe ni hyperbole ; mais avec infiniment d’esprit, de tact et de goût ! _

de l’intimité du vécu et du ressenti

_ ainsi que du pensé et de l’imaginé-fantasmé, ou tendrement rêvé ;

mais sans narcissisme aucun, ni complaisance envers soi :

c’est vers l’altérité toujours, et en son mystère, qu’il se penche,

en cette sorte de journal noté de sa fantaisie, au fil des jours et des rencontres impromptues advenant…

tant dans le dessin _ à la pointe hyper-fine : somptuosité des détails, quelle merveille ! _,

et les couleurs _ raffinées selon d’infinies subtiles nuances : les plus justes qui soient _,

du monde perçu _ proche, intime, comme un peu plus éloigné, aussi _ par lui,

que dans la manifestation de ce que lui, idiosyncrasiquement, éprouve,

ou s’invente

_ en peinture, on dirait que sa fantaisie vagabonde entre les parcs de Watteau et les intérieurs de Chardin.

Tel presque un prédécesseur _ en sa promenade _

et de l’Empfindsamkeit (d’un CPE Bach)

ainsi que du Romantisme à venir :

et cela, en une forme brève

_ sans que rien jamais pèse, ni encore moins pose… _

parfaitement classique

du Baroque français !

Et des goûts réunis

_ et parfaitement conciliés : ceux de Lully et Corelli… 

Ce samedi 26 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

Le sublime CD Ricercar « Vater unser » de Clematis et Paulin Bündgen : pour confirmation…

07oct

Comme pour confirmer ma déclaration de « sublime« 

à propos du CD Ricercar Vater unser

de Paulin Bündgen et son ensemble Clematis

_ le CD Ricercar RIC 389  _

en mon article Un sublime CD « Vater unser » de Clematis, d’après les collections Düben de Stockholm du 12 juillet dernier

_ presque trois mois, déjà _,

j’y mettais l’accent sur l’importance musicale des archives-collection Düben de la cour de Suède,

voici ce jour un excellent article 

CLEMATIS FAIT DIALOGUER VOIX ET INSTRUMENTS DANS LA PIÉTÉ LUTHÉRIENNE

sur ce même CD Vater unser de Clematis et Paulin Bündgen chez Ricercar

_ avec la présence de Jérôme Lejeune à la viole ténor au sein de l’ensemble instrumental ! _,

sur le très bon site Res Musica,

et sous la plume de Cécile Glaenzer :

Vater unser, German sacred cantatas.

Johann Hermann Schein (1586-1630), Samuel Eccard (1553-1611), David Pohle (1624-1695), Franz Tunder (1614-1667), Johann Fischer (1646-1716), Johann Wolfgang Franck (1644-1710), Johann Christoph Bach (1642-1703), Georg Böhm (1661-1733), Johann Theile (1646-1724), Johann Michael Bach (1648-1694), Johann Rudolph Ahle (1625-1673), Heinrich Schwemmer (1621-1696).

Paulin Bündgen, contre-ténor.

Ensemble Clematis.

1 CD Ricercar.

Enregistré à Centeilles en octobre 2017.

Durée 1:19:46

Vater-Unser-Clematis-Paulin-BündgenLe label Ricercar revient à ses premières amours avec ce programme de musique sacrée allemande de la deuxième moitié du XVIIe siècle. L’ensemble belge Clematis nous propose ici la découverte d’un pan trop méconnu de ce répertoire, qui fait la part belle au dialogue _ voilà _ entre la voix d’alto de Paulin Bündgen et les instruments.

La plupart des œuvres de ce programme proviennent de manuscrits conservés dans la collection Düben à Uppsala, qui contient de véritables pépites méritant d’être mises en avant _ c’est sur ce point pas assez connu-là que je mettais aussi l’accent ; et ils furent plusieurs membres de la famille Düben à se succéder à la cour de Suède. Nous avons là une génération de compositeurs _ allemands _ très influencés par l’Italie et l’opéra, dans le sillage de Schütz _ et aussi de Buxtehude _, mais aussi pour certains par la France _ mais oui ! _, comme Johann Caspar Fischer _ un compositeur passionnant (1656 – 1746) ; cf le superbe CD Uranie que lui a consacré, au clavecin et à l’orgue, mon amie Elisabeth Joyé (CD Encelade ECL 1402), en 2016 _ qui séjourna à Paris en tant que copiste au service de Lully _ et n’oublions pas non plus le séjour (et la mort, en 1650) de Descartes à la cour de la reine Christine ; Descartes y participant à la réalisation de ballets de cour !

Si le fil conducteur de tout ce répertoire est bien sûr _ comme l’indique le titre même choisi pour ce CD _ le choral luthérien, son traitement instrumental _ oui ! un merveilleux dialogue, en effet ! _ se développe avec une étonnante _ et bienheureuse, joyeuse _ liberté, tant dans l’ornementation _ oui _ que dans le choix des formes (sinfonia, ritornello, sonata …). Ce programme fait _ très _ judicieusement alterner _ lui aussi : en dialogue _ pièces instrumentales et cantates pour alto solo de formes variées : lieder strophiques, lamentos, concerts spirituels… La caractéristique commune de toutes ces pièces vocales est le rôle primordial _ et il faut en effet bien le souligner, en effet ! _ qu’elles donnent aux instruments, offrant un véritable dialogue _ voilà ! _ entre les cordes et la voix.

Le leitmotiv du choral Vater unser, qui donne son titre au CD, revient trois fois dans le programme en trois versions instrumentales _ oui. La dernière est due  à Georg Böhm, dans une transcription de son choral orné pour orgue, où le violon s’empare du thème richement ornementé. Stéphanie de Failly, premier violon et fondatrice de l’ensemble Clematis, y fait merveille _ oui. Bel exemple d’aller-retour entre l’Allemagne et l’Italie, le Salve Regina du papiste Rovetta qui devient Salve mi Jesu sous la signature de Franz Tunder, comme J.S. Bach le fera avec le Stabat Mater de Pergolèse transformé en motet luthérien. On retrouve toutes les caractéristiques de la cantate dans le motet Herr, wer ich nur dich habe de David Pohle (avec les cordes qui imitent le tremblant de l’orgue) et dans le grand Weil Jesu in meinem Sinn de Johann Wolfgang Franck. Mais le chef d’œuvre absolu _ oui !!! _ est le célèbre lamento Ach dass ich Wasser g’nug hätte de Johann Christoph Bach, tant admiré par son cousin Johann Sebastian _ oui. Le premier violon y dialogue admirablement _ oui _ avec la voix d’alto, dans une intensité dramatique qui nous donne à voir _  mais oui _ couler les larmes du pécheur dans des effets descriptifs incomparables qui collent au sens des paroles _ absolument. Le contre-ténor Paulin Bündgen y est magistral _ oui !!! _, comme tout au long de ce programme. Sa voix souple épouse parfaitement _ oui _ toutes les nuances du texte et nous élève _ voilà _ vers une spiritualité intemporelle _ soit l’éternité même : c’est parfaitement relevé.

Jérôme Lejeune, fondateur du label Ricercar, tient lui-même la partie de viole ténor au sein de Clematis _ c’est, bien sûr, à relever ! _ et nous fait bénéficier de sa grande érudition _ mais oui, comme chaque fois !!! Lumineuse ! _ dans le texte du livret qui nous éclaire _ superbement _ sur ses choix musicaux.

Un merveilleux moment de musique,

vous disais-je ce 12 juillet dernier,

de ce sublime CD Ricercar Vater unser _ German sacred santatas


Ce dimanche 7 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

 

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