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Ce que vient nous apprendre (ou pas) le livret militaire de Lucien Durosoir, classe 1898, matricule n° 322 ; et la confrontation de ses données avec ce que révèlent les lettres de Lucien Durosoir adressées à sa mère…

25déc

L’accès au livret militaire de Lucien-Jules-Henri Durosoir,

né à Boulogne-sur-Seine le  5 décembre 1878, fils de feu Léon-Octave Durosoir et Louise-Marguerite Marie, violoniste de profession, et résidant 5 rue de Laborde à Paris 8e, au moment de l’ouverture de ce livret,

vient nous livrer quelques intéressantes informations, en particulier, bien sûr, sur le parcours et la carrière militaires de Lucien Durosoir.

Et d’abord, sur la raison pour laquelle celui-ci, en dépit de son niveau culturel, est demeuré simple soldat (de deuxième classe) durant toute la durée de la guerre _ alors que, par exemple, un André Caplet, lui, né lui aussi en 1878 (le 23 novembre 1878), était sergent… _ : Lucien était « Dispensé – art. 21 – fils unique de veuve » par le conseil de révision…

D’autre part,

je remarque aussi, que le détail donné dans ce document-là des « Services et mutations diverses » de Lucien Durosoir dans « l’armée territoriale _ du 1er novembre 1912 au 1er novembre 1918 _ et dans la réserve « , n’apparaît pas nécessairement mentionné dans la correspondance échangée entre Lucien et sa mère, Louise ; et cela du fait que certaines des  mutations sont, et à plusieurs reprises, intervenues à des moments durant lesquels Lucien ne se trouvait pas au front, mais en permission au domicile familial du 45 rue du Moulin, à Vincennes ; et que le fils n’avait donc pas besoin d’en avertir par courrier écrit sa mère, pour l’informer, et en priorité, du changement d’adresse postale où lui adresser désormais le courrier : les transmissions de ces informations sur ces transferts d’affectation (et d’adresse où le joindre), s’étant faites à la maison, et n’ayant donc pas été mentionnées dans les lettres échangées _ et conservées _ entre le fils et sa mère.

Des lettres qui ont été précieusement _ pour nous qui y avons maintenant ce très précieux accès historiographique ! _ très soigneusement réunies et conservées chez elle, à Vincennes, puis à Bélus, par Louise Durosoir _ décédée à Bélus le 16 décembre 1934 _ ; puis, à Bélus, par son fils Lucien _ décédé à Bélus le 4 décembre 1955 _ ; et maintenant son petit-fils Luc…

Lucien Durosoir (classe 1898, matricule 322), apprenons-nous, en ce livret militaire ouvert en 1898, dispensé de service actif par le conseil de révision en tant que fils unique de veuve, a d’abord été versé dans la réserve de l’armée active le 1er novembre 1902 ; puis dans l’armée territoriale, le 1er novembre 1912. Rappelé à l’activité par décret présidentiel du 2 août 1914, Lucien Durosoir a rejoint le 23e Régiment Territorial d’Infanterie le 30 août 1914, à Cherbourg. Et il a été en activité aux armées du 13 novembre 1914 au 18 février 1919 :

après avoir été affecté au 23e Régiment Territorial d’Infanterie _ à Cherbourg, donc _, le 30 août 1914, il a été ensuite versé au 24e Régiment Territorial d’Infanterie _ au Hâvre, cette fois _, à une date hélas peu lisible sur le document _ ce fut en fait le 7 octobre 1914, apprenons-nous à la page 22 de « The Letters of Lucien and Louise Durosoir«  Et c‘est le 23 juin 1917 qu’il est ensuite passé au 274e Régiment d’Infanteriepuis le 10 octobre 1917, au 74e Régiment d’Infanterie, indique le livret militaire . Et c’est le 18 février 1919, que Lucien Durosoir a été mis en congé illimité de démobilisation ; et a pu rejoindre alors sa mère Louise à leur domicile du 45 rue du Moulin à Vincennes.

Voilà donc ce que nous apprend des services de Lucien Durosoir aux armées durant la « Campagne contre l’Allemagne » ce livret militaire.

Cependant une bien intéressante lettre de Lucien à sa mère datée du 1er mai 1918 (à la page 463), vient apporter un éclairage précieux sur quelques ambiguités _ au moins… _ de ce que recèlent, à la lecture, les rédactions de complément successives, sur son livret militaire, au fur et à mesure des mutations de Lucien, en divers régiments, au regard de ce qu’a écrit Lucien _ et qui nous a été conservé _ dans ses lettres de guerre à sa mère depuis le 4 août 1914. 

Ainsi m’étonnais-je de l’absence d’inscription de la mention sur ce livret militaire de Lucien de son affectation _ pourtant durable : de l’automne 1914 au 23 janvier 2017… _ au 129e régiment d’infanterie !

À la place de la mention de ce 129e régiment d’infanterie, est écrit ceci : « Affecté au 24e Régiment Territorial d’Infanterie« , à une date hélas peu lisible

Alors que, ainsi que l’indique la note de bas de page, page 31, d’Elizabeth Schoonmaker Auld, « Lucien left Le Havre on the 13 » (du mois d’octobre 1914), he was in Villemonble (« in front of Cunault’s home« ) when he wrote this letter (du 14 novembre 1914), and the next day they were near Reims. It was an immediate baptism of fire« …

Et de fait, le surlendemain, le 16 novembre 1914, Lucien _ « Since last night, I’m in the trenches. (…) We’ve been in the  trenches since yesterday« , écrit-il… _ prend soin de bien indiquer à sa mère l’adresse où lui adresser désormais le courrier : « 3rd company, 3rd section, 129th infantry regiment » (à la page 31). 

La question que je me pose est donc celle de la date _ et du lieu : Le Hâvre, au mois d’octobre 1914  ? La région de Reims, dans le département de la Marne, au mois de novembre 1914 ? _ de début de l’affectation de Lucien au 129e régiment d’infanterie

Est-ce le 6 octobre 1914, à son arrivée au Hâvre, en provenance de Cherbourg (et du 23e Régiment Territorial d’Infanterie) ? Mais au Hâvre, Lucien n’est-ce pas au 24e Régiment Territorial d’Infanterie que Lucien a été intégré ?..

Ou bien est-ce plutôt le 14 novembre 1914, à son arrivée, au front et dans les tranchées, dans les environs de Reims ?..

Ou pour le dire autrement, l’affectation de Lucien au 129e Régiment d’Infanterie a-t-elle eu lieu à son arrivée au Hâvre au mois d’octobre 1914 ? Ou bien lors de son transfert dans la Marne, près de Reims, au mois de novembre suivant ?..

En tout cas, voici ce que révèle la lettre du 1er mai 1918 de Lucien à sa mère, qui s’inquiétait d’anomalies dans les mentions d’affectations officielles de son fils à divers régiments (page 463) :

« Here is what must have happened. When the 129th had all those adventures, which you know about _ c’est-à-dire de graves mutineries _, at the beginning of June last year, I was sent to the division. In order to keep me _ en tant que violoniste très prisé des officiers mélomanes ! _, as the 129th was leaving the division, they transferred me to the 274th _ le 23 janvier 1917. Probably the modification of that transfer was not sent to the 129th, so I am still on their list. Recently they must have been reviewing the list and realized that I was not there ans asked the gendarmerie for more information. You gave them the wrong information : since the end of October _ en fait le 10 octobre 1917 _ I am no longer assigned to the 274th. That is when I was again transferred. The 274th was dissolved and the division wanted to keep me _ en tant que violoniste toujours très précieux auprès des officiers mélomanes… _, so I was transferred again, this time to the 74th. (…) You just need to tell them that I belong to the 74th Infantry (CHR), 5th Division, SP93. This little incident is proof of the state of the paperwork here« .

Avec cette conséquence qu’il me semble que la formidable lectrice-éditrice-traductrice qu’est Elizabeth Schoonmaker Auld pourra, lors d’une réédition à venir, par Blackwater Press, de ce monumental travail qu’est ce « Ma Chère Maman, Mon Cher Enfant _ The letters of Lucien and Louise Durosoir 1914 – 1919« , demander que soit repris et corrigé, à la page 22, entre les lettres de Lucien Durosoir des 5 (pages 21-22) et 6 octobre (page 22) 1914, son inter-titre en gros titre :

« On October 6, Lucien and his régiment left the Cherbourg area for Le Havre, a distance about 220 kilometers, where they were attached to the garrison of the 129th Infantry Regiment » ;

car il me semble que c’est bien au 24e Régiment Territorial d’Infanterie, alors stationné dans la région du Hâvre, que Lucien, qui faisait alors « part of 159 from our regiment going to Le Havre » (page 22), « our regiment, the 23rd territorial » (page 5), qui stationnait jusqu’alors dans la région de Cherbourg, a bien alors été transféré ;

et que ce ne sera que le 15 novembre suivant, « at 6:30 p.m. » (lettre du 15 novembre 1914, à la page 31), qu’il rejoindra, au front, dans les tranchées, et sous le feu des « Boches » (« the first trench is barely 400 meters from the German lines« , écrit-il dans sa lettre du 16 novembre 1914, à la page 32), le 129e régiment d’infanterie, positionné alors dans la région de Reims, auquel il avait compris, l’avant-veille, le 13 novembre, sa prochaine affectation : « Just this minute, I was told that I have tonight or tomorrow morning to join, I believe, the 129th near Reims« , en son courrier du 13  novembre (à la page 31)…

C’est à ce genre d’avancée que m’amène le souci méthodique du lecteur curieux et scrupuleux, quasi maniaque de la plus grande justesse possible de vérité, que je suis, de rechercher systématiquement cette plus grande précision possible _ et c’est parfois très difficile, voire impossible ; et je dois alors, au moins provisoirement, renoncer… _, des identités des personnes (qui ?), des lieux (où ?) ainsi que des dates (quand ?) lorsque ceux-ci, identités, lieux et dates, sont seulement évoqués ou floutés dans les récits, les Journaux, et les Correspondances, qui me passionnent…

Car rechercher est effectivement passionnant.

Voilà.

Ce dimanche 25 décembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Quelques nouvelles précisions sur la fratrie bordelaise des 8 enfants Bitôt du Professeur de Médecine Pierre-Anselme Bitôt (1822 – 1888) et son épouse Catherine-Pauline Oré (1825 – 1898)

02oct

En procédant ce dimanche matin 2 octobre 2022 à des recherches systématiques dans les registres d’état-civil des naissances à Bordeaux des années 1850-1851, 1854, et 1862-1864,

je suis parvenu à identifier

d’une part, les prénoms des 2 sœurs Bitôt, la n°2, Jeanne-Marie Bitôt _ née à Bordeaux, 3 rue du Hâ, le domicile de ses parents, le 18 février 1851 _ et la n°7, Marie-Amélie-Noémie Bitôt _ née à Bordeaux, rue du Hâ, le 26 mars 1864 _ de la fratrie des 8 enfants du Pr d’Anatomie et Physiologie à la Faculté de Médecine de Bordeaux Pierre-Anselme Bitôt (Podensac, 22 mars 1822 – Bordeaux, 2 février 1888) et son épouse Catherine-Pauline Oré ( Bordeaux, 2 novembre 1825 – Bordeaux, 19 octobre 1898),

dont je ne connaissais jusqu’ici _ via diverses annonces de Convois funèbres ou de Remerciement et Messes consécutifs à des obsèques, parus dans la presse locale, à Bordeaux _, que les noms des époux,

le Pr _ très éminent gynécologue _ Joseph-Raoul Lefour, pour Jeanne Bitôt,

et le professeur de sciences physiques en divers lycées bordelais Emile Sarran, pour Marie-Noémie Bitôt ;

et d’autre part la date de naissance, le 22 mars 1854, du n°4 de cette fratrie, Paul-Jean-Baptiste Bitôt,

né à Bordeaux,

et comme ses 2 frères et 5 sœurs, au domicile de ses parents, rue du Hâ, n°3 ;

et médecin bordelais bien connu :

De même que les nombreux médecins de sa famille :

son père Pierre-Anselme Bitôt (1822 – 1888)

son oncle maternel, Pierre-Cyprien Oré (1828 – 1889) _ frère de sa mère Catherine-Pauline Oré (1825 – 1898) _,

son frère Emile Bitôt (1861 – 1932),

et son beau-frère Raoul Lefour (1854 – 1916) ;

ainsi que le mari de sa nièce Charlotte-Marie-Josèphe Lourreyt (Bordeaux 28 mars 1882 – Bordeaux 13 mai 1964) _ fille aînée de sa sœur Valentine Bitôt (1852 – 1931) _, le Dr André Venot (Bordeaux, 31 mai 1869 – Bordeaux, 17 juin 1923)_ lui-même fils et petit-fils de médecins bordelais : Antoine-Victor-Napoléon Venot (né à Bordeaux le 15 juin 1834) et Jean-Baptiste Venot…

Le Dr Paul Bitôt _ le 4éme de cette fratrie des 8 enfants Bitôt nés à Bordeaux, 3 rue du Hâ, entre le 8 octobre 1849 et le 21 mai 1867 _ décèdera à Bordeaux le 1er mai 1911.

Soient des précisions biographiques d’une certaine importance

qui faisaient encore défaut à mes articles « « 

et « « 

des mercredi 28 et jeudi 29 septembre derniers.

Voilà.

La précision, et d’abord de lieu et de date, important toujours,

afin de bien se repérer…

Ce dimanche 2 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

La parfaite réussite du CD Schumann – Liszt de Jean-Claude Vanden Eynden, au Palais des Dégustateurs : une évidence splendide de travail d’orfèvre à l’admirable fluidité…

11août

Le plus récent CD (PDD 024) du Palais des Dégustateurs,

le CD Schumann -Liszt _ de Schumann, la Fantaisie op. 17 ; de Liszt, la Sonate pour piano _ par Jean-Claude Vanden Eyden,

est une réussite merveilleuse,

pour deux œuvres particulièrement difficiles à saisir dans leur assez étrange complexité, qui réclame infiniment de précision, finesse et justesse d’interprétation ;

comme le signale tout à fait opportunément l’excellente présentation de ces deux œuvres, dans le livret, par Stéphane Friédérich.

Le jeu pianistique de Jean-Claude Vanden Eynden est de la délicatesse et équilibre parfait qui leur convient, sans jamais nulle outrance, en une admirable fluidité

_ ce qui est assez rare pour ces deux œuvres si singulières dans le parcours même de création de ces deux compositeurs assez audacieux dans leur démarche inventive, que sont Robert Schumann et Franz Liszt….

Une parfaite réalisation artistique et discographique, donc,

dont il faut remercier tous les responsables, au premier chef desquels, bien sûr, le premier maître d’œuvre de ce CD, Eric Rouyer.

Ce mercredi 11 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Plongé passionnément dans le cinquième volume (2016 – 2020) de ce généreux et très précis trésor de justesse sensible qu’est le « Carnet de notes » de Pierre Bergounioux…

18mai

Ce soir,

je viens d’arriver au 31 décembre 2017, à la page 427, du cinquième volume (2016 – 2020) du monumental Carnet de notes de Pierre Bergounioux,

qui vient _ tout juste _ de paraître, comme les quatre précédents, aux Éditions Verdier :

et je m’y suis, bien sûr, précipité.

Ce cinquième volume-ci comportant 917 pages.

Cf, par exemple, ces deux articles-ci,

du 29 février 2016 : l ;

et du 18 avril 2016 :

La tonalité, forcément, évolue un peu, au fil des ans _ ou plutôt âges _ qui passent _ s’ajoutent _ ;

mais c’est bien un fil continu qui est magistralement, et en parfaite humilité, continué ;

celui, aussi, tant d’une géographie que d’une histoire _ précises et éloquentes : justes ! en leur sobriété _dans lesquelles nous arrivons très bien, et fraternellement, à nous repérer…

À suivre !!!

Ce mardi 18 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

A propos des filiations et apparentements des Ducos du Hauron d’Algérie au sein de leur constellation familiale : retour au détail du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron (dans L’Echo d’Alger du 2 janvier 1939)

13jan

À ce point de ma recherche des filiations et apparentements de la branche d’Algérie de la famille Ducos du Hauron,

au cours de laquelle je parviens à grappiller, de-ci de-là, quelques détails pouvant _ maintenant ou plus tard _ faire fonction d’indices dans ma quête de nécessaires précisions de la constellation familiale _ à commencer par ses neveux et leur entourage _ qui a su si bien non seulement entourer mais aussi très activement épauler l’oncle Louis Ducos du Hauron en son si remarquable travail d’inventeur génial _ en dépit de sa relative situation solitaire _,

j’éprouve le besoin de faire un point

en revenant plus spécialement réfléchir au détail d’un document, probablement le plus essentiel _ du moins pour ma présente recherche _ de tous ceux auxquels j’ai pu accéder jusqu’ici :

le faire-part du décès d’Eveline Ducos du Hauron,

l’épouse de Henri Ducros, qui était, à ce moment de fin décembre 1938, du décès subit de son épouse, à Alger, lors de vacances de Noël, administrateur-adjoint de la commune mixte de Cherchell, à Dupleix,

tel que ce faire-part est paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939…

Le voici reproduit en son intégralité :

« M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939.« 

Trois jours plus tard, parut sous une rubrique « Dupleix. Décès« , dans L’Écho d’Alger du 5 janvier 1939, l’avis suivant :

« Mme Ducros est décédée subitement, à Alger, où elle était allée avec sa famille, passer les fêtes de Noël. La triste nouvelle a plongé la population entière dans une profonde consternation. Nous présentons à M. Ducros, notre administrateur-adjoint et à ses enfants, l’expression de nos condoléances attristées.« 

Et cela avant que paraissent, dans le numéro de L’Écho d’Alger du 18 janvier suivant, ces remerciements-ci :

« M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix, MM. Ducos du Hauron et leurs familles prient les familles qui ont bien voulu prendre part à leur douleur à l’occasion du décès de Madame Henri DUCROS, Née Eveline DUCOS DU HAURON, de trouver ici l’expression de leurs remerciements émus.« 

Ces trois documents _ liés i même événement tragique _ méritent en effet d’être un peu précisément commentés, pour ce qu’ils nous laissent entrevoir de la constellation familiale, en Algérie, de la branche « algéroise – algérienne«  _  et ajoutons orléansvillaise _ des Ducos du Hauron, du moins entre 1896 et 1939.

Je vais donc maintenant repasser en revue,

et l’une après l’autre,

et le plus exhaustivement qu’il me sera possible d’après ce que j’ai recherché et découvert jusqu’ici,

chacune des personnes ainsi que chacune des familles mentionnées en ce faire-part du décès de « Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON » paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939…

À nouveau, donc, un point-bilan rétrospectif prospectif nécessaire afin d’espérer significativement avancer.

Ce mercredi 13 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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